À partir de là, on entame la deuxième partie de la fic qui sera nettement moins longue que la première lol
Comme c'était à prévoir, le retour de sga1 avec deux membres aux tableaux amochés ne passa pas inaperçu; la rumeur que Ronon et John s'étaient battus se colporta donc rapidement dans la cité. Passage obligé à l'infirmerie, Elizabeth les envoya directement, se disant que les explications devront attendre un peu.
Tandis que Jennifer soignait le nez de John qui était bien fracturé, Rodney patientait à côté du médecin, un sourire espiègle.
- « Vous pouvez me dire ce qui vous fais sourire comme un idiot, Mckay? »
- « Il y a pas à dire, ce pansement sur votre nez gonflé comme une patate vous va à ravir. Très sex! »
Peu enclin à se faire charier par le scientifique, la réponse de John fut un coup de pied dans le genou de Rodney qui sur-joua comme d'habitude.
- « Dis donc Sheppard il va falloir apprendre à canaliser vos pulsions de violence » pesta t-il en s'asseyant sur le lit. « Keller, vous pourriez me faire passer une radio, je suis sûr qu'il m'a cassé le genou cet idiot. »
Amusée par Rodney, un éternel hypocondriaque, Jennifer acquiesça de la tête et, discrètement, elle palpa son genoux.
- « Pas la peine, vous aurez juste une belle ecchymose » déclara Keller en adressant à John un clin d'oeil complice. « Par contre vous, John, quand les anti douleurs ne feront plus effets si la douleur est vraiment insupportable, revenez me voir. »
- « Non ça ne sera pas la peine, j'ai connu pire » répondit-il en regardant au coin Ronon, assis un peu plus loin dans la pièce, tenant une poche de glace au coin de sa bouche.
Même Rodney capta l'insinuation de John, si c'est dire! Pour calmer le jeu, le scientifique déclara d'une voix forte, sur un ton ironique à souhait :
- « En tout cas, ne comptez pas sur moi pour raconter à Elizabeth ce qu'il s'est passé, vous allez vous débrouiller tous seuls »
- « C'est moi qui vais lui parler » annonça John, se mettant debout et quittant l'infirmerie d'un pas décidé.
Il devait lui parler d'une chose importante, d'une décision qu'il venait de prendre et qui, espérait-il, pourrait l'aider à aller de l'avant...
- « Suis je le seul à m'inquiéter là? »
Ronon haussa des épaules; lui aussi perplexe.
OoO
Elle n'avait aucune raisons de s'inquiéter, le regard qui Ronon lui avait adressé au moment de l'arrivée de l'équipe avait tout de rassurant. C'est du moins ce qu'elle essayait de se convaincre. Elle avait tellement attendu que ces deux là mettent enfin les choses à plat, et maintenant que c'était chose faite... elle redoutait l'issue de cette confrontation. Peut être qu'elle avait trop espéré... Elizabeth n'était pas non plus une idéaliste, ne pensant nullement que ces deux redeviennent amis comme dans le passé, tout ce qu'elle désirait, c'est qu'il n'y ait plus d'animosité entre eux, encore que le terme soit assez faible.
- « Qu'est ce que tu en penses, Jo » demanda t-elle, les deux bras posés sur le parc.
Johnatan regarda sa mère, septique, et se gratta la tête comme s'il réfléchissait à la question.
- « Tu ne sais pas non plus, mon coeur » dit-elle en lui caressant l'ovale du visage avec l'index.
- « Pa' »
- « Oui c'est à lui que je pense »
- « Pa' » répéta Johnatan en tendant le doigt devant lui.
Elizabeth fronça les sourcils puis se retourna. John se tenait debout au seuil de la porte, les bras croisés, appuyé contre l'encadrement.
- « Depuis combien de temps étais-tu là? »
- « Assez pour savoir que ce n'est pas bien de demander à notre fils de faire le boulot à ta place. C'est qui la dirigeante? »
- « Insinuerais tu que je l'exploite? » rétorqua t-elle sur le même ton de taquinerie.
- « En gros, oui »
Un sourire se dessina sur le visage de la jeune femme, dieu qu'il était bon de retrouver cette complicité d'antan avec lui, même si en son for intérieur, elle savait que rien ne sera plus pareil. C'est tout ce qu'elle espérait, qu'elle et John puisse se parler de manière courtoise sans hausser la voix.
- « Alors bonhomme, on a été sage pendant mon absence » fit John, s'approchant du parc.
- « On pourrait dire ça oui... »
Johnatan hocha de la tête, voulant dire par là qu'il ne savait absolument pas de quoi sa mère parlait.
- « C'est tout toi ça » murmura Elizabeth.
- « De quoi? »
- « Cette tête, pour amadouer les gens... cet enfant te ressemble de plus en plus chaque jour... »
- « Je ne l'ai pas fais tout seul non plus. J'ai ... j'ai remarqué qu'il se triturait les doigts comme toi »
- « Oui je sais pas trop, disons qu'il aime toucher à tout... comme ma radio hein petit chenapan! » dit elle, feignant le gronder alors que ses doigts couraient sur le ventre de son fils qui se mit à rire aux éclats.
- « Qu'est ce qu'il a fait? »
- « Je ne sais pas trop comment elle est arrivée entre ses mains, tout ce que je sais c'est que... »
Elizabeth tendit la main jusqu'à sa poubelle et lui montra la dite radio cassée en deux et mordillée à certains endroits.
- « En effet » fit John.
Après deux tentatives, Johnatan réussit à se mettre debout, désirant un peu d'attention, il tendit les bras pour que l'un de ses parents le prenne dans les bras. Tandis que Elizabeth s'apprêtait à répondre à la demande de son fils, John, plus rapide, le cueillit dans les bras.
- « Non, non Jo ne touche pas le nez de papa » grommela John en repoussant doucement la main de son fils.
- « Il ne t'a pas loupé »
- « Vas y! »
- « De quoi? »
- « Ba, fais moi ta leçon de moral comme quoi tout ne se règle pas avec les poings »
Elizabeth soupira, en effet, en temps ordinaire, elle l'aurait sermonnée sur ce point, diplomate de profession, ce serait presque indigne d'elle de ne pas le faire, mais elle n'en fit rien.
- « Je ne te dirai rien. »
Surpris, John fixa ses yeux sur la jeune femme afin de savoir s'il avait bien entendu.
- « Ne sois pas surpris, John, vu vos caractères ça devait finir de la sorte. »
- « C'est vrai, chacun se défoule comme il peut, certains se montrent violents, d'autres se font passer pour morts... et d'autres se jettent dans les bras du premier venu. »
- « John »
- « Non c'est vrai quoi... Même si je t'ai fait mal, pourquoi lui, pourquoi se servir du sexe pour oublier? »
Sa voix était presque une supplique, en rien haineux. Il voulait savoir, comprendre comment tout avait dérapé entre eux alors qu'ils avaient tout pour être heureux.
- « Je n'ai jamais été me réfugier dans les bras d'une autre moi! Et dire que c'est toi qui avait peur que je te trompe... »
- « John... »
- « C'est bon j'arrête, pas devant Jo » fit-il en prenant soin d'articuler chaque mot comme s'il récitait une leçon.
- « Je n'allais pas dire ça.. Je ne peux pas de donner une réponse que j'ignore. Rien ne sera plus pareil entre nous, mais crois tu que tu pourras me pardonner un jour... et que nous redevenions au moins des amis? »
- « Non. »
Résignée, Elizabeth baissa la tête tandis que John lui tournait le dos. Il ne pouvait pas pardonner une chose qu'il savait être en partie responsable, du moins, temps qu'il ne se pardonnera pas d'avoir prononcé ces paroles....sauf qu'il ignorait si un jour il en serait capable. Voilà pourquoi il avait prit cette décision...
- « Je pars. » annonça t-il sans préambule.
- « Quoi? Tu repars sur Aratam? »
- « Non, sur terre. »
- « Mais pourquoi.. Désolée, je ne comprends pas, je pensais que... »
- « Je reviendrai... c'est juste une affaire de quelques temps. »
John n'avait nullement l'envie de se séparer de son fils, cet enfant qui l'aidait, malgré lui, à redevenir l'homme qu'il était. Et même s'il ne le voulait pas, Kate avait raison sur un point, la colère qui véhiculait en lui depuis deux ans le bouffait littéralement, il ne pouvait pas continuait ainsi. Pour le moment, il n'avait pas l'étoffe d'un père, pas les qualités substantielles pour prétendre à ce titre. Sans se comparer totalement, il prenait le chemin de son père...
En ne pas voulant mettre de côté sa fierté, en ne voulant pas revenir sur des paroles qui avaient conduit John à rompre tout lien avec lui; son père s'était éloigné de son fils, tellement éloigné, que ce dernier n'était plus qu'une photo de famille sur un vieux meuble de la salle à manger. Aucun n'avait jamais voulu faire le premier pas. Erreur regrettable, la vie est si courte...
Dès lors, en affrontant ses anciennes blessures, il pourrait combattre celles de maintenant... Nathan Sheppard avait regretté cette situation, à charge pour John de lui dire aussi à quel point il s'en voulait, et bien que son père soit six pieds sous terre, ça pourrait soulager sa conscience, l'aider à aborder sa vie future. Une vie au tracé si incertain.
- « Pourquoi? » demanda Elizabeth d'une voix brisée.
John ne lui répondit pas, mais elle lut dans son regard tant de détermination qu'elle ne put lui donner que son aval bien que son consentement ne soit pas requis.
- « Quand? »
- « Demain. » lui répondit-il en berçant son fils qui commençait à s'endormir.
- « Longtemps? »
John haussa des épaules, ignorant lui même combien prendra ce périple, la seule chose sûre, c'est qu'à son retour, il devra savoir ce qu'il comptait faire de sa vie. Rester sur Atlantis? Refaire sa vie sur terre? Voire même repartir sur Aratam? Tout dépendra des réponses qu'il aura, à savoir s'il pouvait devenir le père de Johnatan. Il ne suffit pas de le vouloir, encore faut-il qu'il le puisse?
- « Je peux garder Jo avec moi cette nuit? »
Sa bouche se formait pour prononcer un non, mais finalement, Elizabeth acquiesça de la tête.
OoO
John n'avait quasiment pas dormi de la nuit, non pas à cause de son fils, celui-ci dormait sur ses deux oreilles, le changement d'environnement ne perturbant en rien son sommeil. En fait, il n'avait pu décrocher son regard de Johnatan endormi contre lui en se demandant s'il prenait la bonne décision. C'est dingue comme en l'espace d'une dizaine jours il s'était attaché à lui. Il l'aimait, oui, il n'avait pas peur de se l'avouer, il aimait son fils. Il aimait voir sa poitrine se soulevait au rythme de sa respiration, ses petits doigts serraient son index, et quand il essayait de prononcer le mot papa, alors là, c'était un chamboulement en lui. Que du bonheur!
Il essayait d'imaginer Johnatan plus âgé, se demandant quel homme il serait, quel homme bien il deviendrait... John souhaiterait tant pouvoir inculquer des valeurs à son fils, des valeurs autres que la vengeance et la rancune, mais pour le moment, il ne connaissait que ça.
Oui, finalement, il prenait la bonne décision, aussi bien pour lui que pour son fils.
John redoutait de partir, car sur un plan émotionnel, il ne savait pas s'il pourra gérer son passé, voire même s'il en était capable. Il avait tiré un trait sur sa famille, enfin, ne l'avait-il pas fait également avec Atlantis? Qu'on le veuille ou non, le passé vous rattrape toujours, il était temps pour lui de l'affronter, d'exorciser tous ces vieux démons tapis au fonds de lui.
Les premiers rayons du soleil pointèrent au loin, donnant le signal à John, il était temps de se lever. John se donnait l'impression de partir comme un voleur, mais dans un soucis de discrétion, il voulait partir avant que la cité ne s'éveille. Il devait ramener Johnatan dans la chambre de Elizabeth, en espérant qu'il ne se réveille pas en se sentant ballotté. Le petit garçon ouvrit les yeux lorsque John le colla contre lui, mais brièvement, il les referma aussitôt et mit un pouce dans sa bouche tandis que son père lui chuchotait quelques mots tout en lui caressant les cheveux aussi mal coiffés que les siens.
Arrivé devant la porte des quartiers de la jeune femme, John hésita un instant avant d'y pénétrer. La pièce était plongée dans l'obscurité, mais se souvenant de son architecture pour avoir partagé la chambre pendant plusieurs mois avec elle, John n'eut aucun mal à se diriger même si plusieurs objets jonchaient le sol ici et là. D'un pas de loup, il s'approcha du lit de Elizabeth afin d'y poser Johnatan auprès d'elle mais il s'arrêta net lorsque son regard se posa sur la jeune femme endormie. Couchée sur le ventre, le drap ne couvrant que le bas de ses jambes, elle portait ce que John pensa être un de ses anciens tee shirt noirs, lui arrivant juste en dessous du galbe des fesses. Le souffle coupé, il se permit de l'observer quelques instant alors que son esprit s'échappait du présent....
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« Fais moi voler pour oublier, fais moi voler pour me rendre heureuse car je suis sûre d'une chose c'est que je t'aime »
Une lumière se projetait dans la chambre tranquillement, filtrée par les rideaux clos, illuminant et ombrageant alternativement le tas d'habits chiffonnés sur le sol. Des vêtements de femme, ainsi que ceux d'un homme, de qualités différentes, gisant là où ils étaient tombés ou avaient été jetés. John bâilla et s'étira à mesure que son esprit reprenait contact avec la réalité. Non, il ne rêvait pas, Elizabeth était bel et bien endormie contre lui, une main posée sur son torse. Un sourire se dessina sur son visage à mesure que les derniers événement se déroulèrent devant les yeux. C'était la première fois qu'il la voyait si paisible, ses traits étaient détendus, toutes traces de deuil sur son visage, envolées. Il fit glisser le bout de ses doigts sur le dos nu de la jeune femme, se réfrénant de pousser davantage ses caresses au risque de la réveiller.
John aurait voulu ralentir les choses, ne rien précipiter, après trois ans à se chercher n'avaient-ils pas tout leur temps? Leur relation aurait dû évoluer doucement, qu'ils apprennent à se connaître réellement avant de franchir le cap afin que Elizabeth sache que pour lui, c'était du sérieux, qu'il ne s'agissait pas d'une simple opportunité de la mettre dans son lit. Qu'il l'aimait...
Ces trois petits mots : je t'aime, John n'avait pas pu les prononcer au contraire d'elle. C'est dingue d'être si coincé sur un plan émotionnel, mais ces mots ne parvenaient pas à franchir la frontière de ses lèvres alors qu'ils retentissaient dans sa tête si forts que son crâne menaçait d'exploser. Laisser parler son coeur, dire vraiment ce qu'il contient avait toujours été une épreuve de force pour lui, si ce n'est une marque de faiblesse. De tout temps, John préférait fuir plutôt que de prendre le risque d'aimer, car quand on aime, on choisit de se sentir vulnérable. Et John refusait de se montrer vulnérable.
Toutefois l'amour ne se commande pas, il vient vous voler le coeur sans vous demander votre avis...
Sauf que là, il avait envie de prendre le risque de souffrir, une voix dans sa tête lui disait que ça en valait le coup.
- « Je t'aime Elizabeth Weir. » murmura t-il.
Elizabeth grogna et se colla plus contre lui. L'avait-elle entendu? Non, elle dormait toujours. Faire sa déclaration alors qu'elle dormait était lâche, mais il n'était capable que de ça pour le moment. Parfois, les gestes, les regards, valent plus que les mots, ils sont plus significatifs... Il tenterait de lui faire comprendre à sa manière qu'il l'aimait.
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Un cri le fit sortir de ses pensées dans lesquelles il s'était enfermé. Elizabeth le regarda avec des yeux ronds, se tenant la couverture contre elle.
- « John...? « peina t-elle à articuler. « Tu peux me dire ce que tu fais là? »
Réveiller par les cris de sa mère, Johnatan pleurnicha, ne sachant pas ce qu'il se passait et surtout peu habitué à entendre sa mère crier. Il fallut à John plusieurs secondes pour formuler une phrase, ayant des difficultés à sortir ce souvenir de sa tête. Un souvenir qu'il aurait finalement préféré oublier...
En voyant le manque de réaction de John, la jeune femme sortit du lit et prit son fils dans les bras.
- « Je répète ma question, John, que fais tu dans ma chambre à 6 heures du matin, apparemment ce n'est pas Jo qui te posait un problème. »
Plongée en plein sommeil, elle avait senti une présence dans sa chambre et n'étant plus habituée à la partager avec quelqu'un, mise à part avec son fils, elle avait été effrayée en voyant une silhouette qu'elle n'avait pas reconnu aux premiers abords.
- « Je.. je venais te déposer Jo ».
- « Jo? Pourquoi si tôt? » lui demanda t-elle en lui berçant le petit garçon avant de comprendre les raisons de sa venue. « Tu ne comptais pas partir incognito... si bien sûr que si... mais pourquoi? »
John se permit de laisser vagabonder ses yeux sur les jambes à découverts tout en réalisant qu'il ne l'avait jamais vu porter un de ses vêtements auparavant.
Trop occupée à attendre une explication qui ne tardait à venir, Elizabeth ne remarqua pas le regard baladeur de son ancien amant sur elle jusqu'à ce qu'elle perçoive dans ses yeux une étincelle... une étincelle de désir? Oui, c'était bien ça, elle ne se trompait pas pour l'avoir vu tant de fois dans le passé lorsque John avait encore envie d'elle, du temps où il n'y avait aucun dégoût. Mais pourquoi ce changement? Pourquoi maintenant? Flattée et en même temps gênée, ses joues rougirent et malgré l'obscurité de la pièce, John le remarqua.
- « John... »
- « Je n'ai pas d'explications à te donner »
Et voilà, un pas en avant et deux en arrières! Pendant l'espace d'une seconde, Elizabeth avait perçu chez John une brèche, une faille.. mais ça n'avait pas duré, il s'était de nouveau braqué comme si c'était un automatisme désormais. Elle ne pouvait pas le blâmer de vouloir se protéger, de refuser d'ôter cette carapace.
- « Je... je ne voulais pas attirer la curiosité en partant en pleine journée » ajouta t-il, se rendant certainement compte de la dureté de son ton. Une première.
Alors que Elizabeth s'apprêtait à ajouter quelque chose, John tourna des talons et sortit de ses quartiers, ne lui laissant pas le temps de la réplique.
- « Pa'? » appela Johnatan en tendant la main vers la porte ne voulant absolument pas que son père s'en aille.
Une fois dans le couloir, John s'appuya le dos et la tête contre le mur, incapable de penser rationnellement sur ce qu'il venait de se passer. Qu'est ce qui venait de se passer au juste? Rien. John se répéta ça dans la tête, pour se rassurer et surtout pour se persuader qu'il s'était trompé. Ce n'était que purement hormonal, une simple réaction chimique au vu de ce corps si parfait. Rien de plus.
