Comme toujours je tiens à remercier mes deux grandes revieweuses favorites, j'ai nommée : Tsubaki.75 et Ady-chan !:)
Je n'ai pas posté immédiatement, d'abord parce que le scan était vraiment traumatisant, coup super hyper méga dur ! Et puis parce que j'ai eu l'immense impression que ça allait profiter au Shika/Tema tout ça ... -_-'
Tsubaki.75 : Je crois pas avoir été à la hauteur, ou même à la cheville de ce scan cette semaine mais j'espère que l'histoire te plaira tout de même ! Contrairement à toi je n'aime pas (du tout) le Shika/Tema :) Mais je pense que ce n'est pas très visible dans mes fic, sinon tampis pour ses fans x) C'est marrant moi aussi je sentais le massacre arrivé et : bingo ! J'espère que trouvera sa toujours aussi réaliste, j'ai hâte de savoir ton avis ^-^
Ady-chan : Là j'ai un peu peur d'être sortie des limites des caractères des perso' je ne sentais vraiment pas ce chapitre, et je l'ai modifié pas mal de fois ... Quel idée il a eu M.K ! Merci beaucoup pour le compliment j'ai toujours l'impression d'avoir un cadeau de noël en lisant vos reviews !:) J'espère que tu appréciera ce chapitre autant que les autres ^-^
Aussi vite que l'espoir avait rempli mon être, il m'avait quitté avant même que je ne goute trop longtemps à ce sentiment qui me rendait vivante. Vous avez déjà repousser des insectes volant et ennuyant d'un simple revers de main ou simplement en leur soufflant dessus ? S'imaginer à leur place n'est pas très difficile, seulement rajoutez à ça un gros tronc d'arbre ou le contact rude du sol et ils s'éclateront lamentablement en volant en morceaux. Sauf que nous étions des humains et que le résultat n'en était pas moins glorieux mais la comparaison était juste : nous nous étions pris pour ce que nous ne sommes pas. Des ninjas face à deux cerveaux imparables et un monstre capable des pires atrocités. Pourtant en me relevant après être entrée en contact brute avec le sol, sentant deux ou trois côtes me lancinaient vivement le dos au passage, je ne pouvais réprimer cette pensée obsessionnelle qui me criée que Juubi n'en n'était qu'à son échauffement.
Les cris et gémissements de douleurs emplissaient sourdement le champ de bataille, les premiers dégâts étaient constatés par Shizune qui tentais vaillamment de redresser les troupes, j'inspirais profondément et commencée par réparer ce qui avait été pathétiquement voué à l'échec depuis son origine : mon intégration dans l'attaque combiné des shinobi.
Se soigner. Rassembler du chakra. Tels étaient les mots d'ordre sur le camp, sur ce point je m'en sortais plutôt bien mais c'était sans compter sur l'arrivé de cet imbécile heureux, sourire trop large pour être honnête, je pouvais entendre à des kilomètres les paroles qui allaient s'échapper de sa bouche entrouverte prête à lâcher une réplique cinglante. Ces mêmes lèvres qui il y avait à peine quelques heures ... Stop Ino, pas le moment.
_ C'est pas pour me vanter, mais tu aurais dû m'éc... Commence Shikamaru avant d'être interrompu.
_ Regardez ! Cri un ninjas dont l'identité m'est inconnu mais dont la voix et remplie de terreur et d'effarement.
Remerciant intérieurement cette intervention bienveillante et surtout bienvenue je dirige, comme toute le monde, mon attention vers la chose qui se lève sur ses deux pattes arrière et tire une bombe Bijuu à une telle distance que son impact se dessine telle une montagne qui venait de se dresser dans la lointaine horizon.
Shikamaru me regarde avec insistance suite au lancé de la seconde bombe, un autre de mes stupides actes héroïques bêtement utile ne me serait pas pardonné et surement fatale cette fois. Je lui souris piteusement, une fois ma servie de leçon et je ne suis plus prête à laisser mes peurs me dictaient des actes de folies. Pourtant elles persistent, résistantes à toute ma bonne volonté et aux insufflations de courage des autres combattants, me rongeant un peu plus de l'intérieur à chaque attaques lancées. Cette peur me hurle de me cacher dans ses bras, d'enfouir ma tête et son cerveau qui va exploser au plus profond de la nuque de celui qui saurait me calmer. Mais je n'écoute pas et il n'a pas de soucis à se faire, je hoche la tête lui signifiant qu'il peut retourner auprès de son unité même si je sens que cette ambiance pourrait flamber en un instant, en une attaque de trop, et que mes nerfs sont capables de lâcher d'une minute à l'autre avec toute cette tension accumulée sur ce terrain de guerre. Il se redresse à l'image du dirigeant qu'il doit représenter pour son équipe et retourne aux côtés de Choji et des autres, les doutes m'asaillent à nouveau quand Juubi lance une troisième bombe et mes peurs redoublent d'intensité, comme si c'était possible ! Cela fait bien trop longtemps que j'ai dépassé le seuil raisonnable, le paroxysme m'était pourtant refuser : les autres aussi devaient être dans le même état. Sauf qu'aucun ninjas ne fait une crise de nerfs, ma seule envie à ce moment est de retourner à la vie normale. Rentrer chez moi, ne plus voir ce monstre, goûter paisiblement à l'insouciance d'un monde vide de cette cruauté intolérable.
_ Ecoutez-moi tout le monde !
Shikaku. L'entendre me rassure, cela me fait même un bien fou car je sais que nous ne sommes pas les seuls à nous battre, il est la tête pensante de cette armée ça ne fait aucun doute et s'il s'adresse à nous pendant cette troisième attaque c'est forcément parce qu'il a trouvé une parade ...
Non.
Le plan nous parvient à tous en même temps que la situation nous explose à la figure. Cette bombe va détruire le QG. Le visage de Shikamaru se décompose tellement de fois que lorsqu'il lève les yeux vers moi je ne peux que baissé la tête et contempler le sol d'une farouche intensité prête à le faire exploser. Mon père va ...
Je mords instinctivement ma lèvre inférieure à pleines dents. Une boule se noue agressivement dans ma gorge à l'instant même où respirer devient tout un art qu'il m'est à présent impossible d'accomplir. Ne pas craquer.
_ Ma fille chérie, je crois en toi. Tu ne me décevras pas, ai confiance je ne veux pas de toi maintenant à nos côtés. Saches que si Shikamaru nous rejoint je me ferais un plaisir de le renvoyer avec un coup bien placé.
Les larmes dévalent mon visage, incapable de les retenir. Le sang afflux dans ma bouche mais son goût ferreux ne provoque aucune réaction en moi. L'anéantissement se joint avec un trop gros impact aux autres sentiments qui bataillaient déjà en moi, je sais déjà que l'équilibre fragile que j'avais établi va se rompre et que peu importe ce qui va m'arriver je suivrais les dernières instructions de cette voix disparu ...
