Disclaimer
Ceci est une songfic sur Mistral Gagnant de Cœur de Pirate co-écrite avec smallbluepanda, et on espère qu'elle vous plaira.
Mathieu Sommet et Antoine Daniel ne nous appartiennent PAS.
Nous avons réalisées cette fiction par pur plaisir et nous ne gagnons pas d'argent à la publier.
Si Mathieu et/ou Antoine tombent là dessus ba... BONJOUR ! xD Plus sérieusement, si ils veulent qu'on supprime la fiction, on le fera :)
Si vous avez des chansons ou des "mots de la fin" (ou les deux) à proposer, n'hésitez pas à nous dire tout ça en reviews :)
/!\ Vous ne serez en aucun cas juger sur vos goûts musicaux /!\
Remerciements
Mathilde pour son travail de beta-reader.
Shenandoah 02 et Julia Lutecia pour leurs "mots de la fin"
Réponse aux reviews
Nora la mini-hippie: Merci pour ce commentaire plus que constructif ;)
Melticolor: Ba le but d'une deathfic c'est d'être triste ^^
Anotherstep: Naaaaaan on a fait souffrir Ano' -se pend-
Pandah Rorita: Ca serait un plaisir de faire un OS avec ta chanson :) Et ça me ferait plaisir que tu me transmet les paroles de quelques façon que ce soit (mais pas par MP de la page parce que comme tu le sais peut-être, j'en suis parti) :)
Shenandoah 02: Merci beaucoup :3 Et, si ça peut te rassurer, je suis très émotive aussi ;)
SunWings:Merci pour ta proposition de chanson on va tacher de faire le plus vite possible :)
Deponia: C'est exactement à cause de gens comme toi qu'on a mis l'interdiction de tuer ;) :P Par contre on aurait peut-être du mettre une interdiction de broyer nos jambes.
Pandipute: On avait préciser que c'était une deathfic, forcément que c'était prévisible. Tu croyais qu'il allait se passer quoi ? Que Antoine allait le tuer (remarque ça aurait été cool).
Mylittlewordlandmydreams: Bien sûr qu'il y en aura d'autre ^^ C'est vraiment assez marrant de faire ce genre d'OS
Mistrals Gagnants
"A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures"
Tu te souviens, Mathieu, on aimait bien s'asseoir sur le banc dans le parc près de chez toi, regarder les gens passer, rigoler, se regarder dans les yeux sans rien dire.
Et quand on se levait, on se prenait la main comme si de rien n'était et que le regard du passant était indifférent.
La plupart du temps je disais des choses qui n'avaient aucun sens et on riait longtemps. Très longtemps.
Ton rire qui résonnait à mes oreilles comme le chant des oiseaux et qui était pour moi la plus belle chose que je n'avais jamais entendue.
"A marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s'marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, partir en arrière "
Quand il pleuvait je voulais rentrer et mettre à l'abri, mais toi tu me tirais dehors pour aller sous la pluie.
Tu courais, des gouttes d'eau glissaient sur ton visage et tes yeux qui s'illuminaient en regardant l'eau tomber sur le sol.
C'était drôle de regarder les gens courir se mettre à l'abri pour ne pas être mouillés, de sauter dans les flaques et d'user nos vieilles chaussures.
Et lorsque le soleil revenait, nous retournions chez nous, pour nous faire sécher et nous reposer.
"A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants"
Tout allait pour le mieux jusqu'à ce que des gens nous interpellent et nous insultent.
Putain d'homophobes. Je les hais ces gens là.
Nous encaissions les paroles comme nous le pouvions. Des larmes de rage coulaient sur mes joues tandis que celles qui coulaient sur les tiennes étaient de tristesse.
Nous avions finalement réussi à passer ce groupe et à courir jusqu'à un de nos appartements où nous nous sommes réfugiés en vitesse.
Une fois rentrés, tu t'es effondré en murmurant des "Pourquoi nous ?".
Je me suis assis près de toi en te prenant dans mes bras. Tu me regardas avec un regard triste, qui me fait penser à ton personnage du Geek, et tu me dis "Nous ne somme pas fous ou malades, hein?".
Je te souris franchement et raffermis ma prise sur toi :
"Oui, nous sommes fous, moi de tes yeux bleus et toi, et toi de mon rire."
Un petit rire sortit de ta bouche, tu levas la tête et colla tes lèvres aux miennes pour entamer un doux et long baiser.
Si toi aussi tu hais les homophobes, laisse une review ;)
Mots de la fin:
Marie: Suite
Megan: Testi-quoi
