Ben… Rien à dire, à part que les fans de James peuvent ranger la boite de mouchoirs, elles n'en auront pas besoin pour la fin de ce chapitre.

Ah si, si vous avez du temps (très exactement 30 secondes, ou 1 minute en cas de reviews...) donc, si vous avez 1 minute allez faire un tour sur ce one-shot : www. fanfiction. net /s/4332399 /1/ Ilsavaientt (sans les espaces), et laissez tout plein de reviews pour féliciter une très bonne amie sur le site ;)

REPONSES AUX REVIEWS ANONYMES :

clem's : Toi z'ossiiiiiiiiiiii ?? Pour le bac, moi j'ai lu le sujet de la disserte, j'ai fait "Ouf, c'est bon, j'arrive à comprendre les trois premiers mots". Moi aussi, j'espère décrocher la moyenne, mais je sais pas du tout à quoi m'attendre... Bon, pour la fic, tu découvriras le sort de James dans ce chapitre, et je te remercie, ça fait plaisir de savoir qu'il y a des gens qui aiment mes chapitres !

ENJOY !

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(POV Rogue)

Je rentre dans mes appartements, et me laisse tomber sur le canapé. Je lance un accio qui m'amène une bouteille de Whiskey et un verre. Je me sers, et commence à boire en l'attendant. Puis j'entends quelque chose frapper contre la porte. Je me lève, et vais ouvrir, laissant entrer un minuscule rat. Un rat qui se transforme rapidement pour redevenir Peter Pettigrow.

-S… Severus…

-Queudver. Donc, de quoi voulais-tu me parler ?

-De Lui. Severus, le Seigneur des Ténèbres peut revenir. On peut tous les deux récupérer la puissance qu'on a perdue quand il a disparu ! Ensemble, on peut le ramener…

-Je sais. Mais c'est trop risqué de te dire maintenant tout ce que je voudrais. Passe chez moi ce soir.

-D'accord.

Queudver se retransforme en rat et disparaît.

(POV Peter Pettigrow)

J'arrive devant chez Rogue. Je frappe doucement, et la porte s'ouvre toute seule. Rogue se situe à quelques mètres devant moi. Dans une main, il tient sa baguette, de l'autre, une sorte de laisse. Derrière lui, une forme minuscule reste cachée dans son ombre. Quelqu'un qui fait à peu près la taille d'un adolescent de quinze ou seize ans. Rogue s'écarte pour me laisser passer, et je reconnais alors la personne derrière lui.

-James…

Il lève doucement ses yeux noisettes vers moi, mais ne laisse voir absolument aucune réaction, aucun sentiment. Même pas de la haine, ni le moindre signe indiquant qu'il me reconnaît. Il reste là, debout, à me fixer de son regard noisette.

-Rogue… Qu'est-ce que…

-Ah oui… Tu n'es pas au courant… Lorsque tu les a vendus à Voldemort… Lily est morte. Mais James est devenu mon esclave. Un esclave bien obéissant, n'est-ce pas James ?

-Oui, Maître, répond-t-il sans aucune expression dans la voix.

Il est torse-nu, laissant voir ses côtes ressortant nettement à travers sa peau. Il est incroyablement petit, il mesure à peine 1m50. Et il est rachitique. Son visage est criblé de marques de coups, très pâle… Et surtout, il a l'air malade. Très malade. Ses yeux vitreux ont du mal à rester ouverts, il est incroyablement pâle et semble avoir la bouche pâteuse. Ses jambes tremblent, et j'ai l'impression qu'il va s'écrouler d'un moment à l'autre. De grandes cernes noires entourent ses yeux fatigués, et il transpire légèrement, alors qu'il ne fait pas si chaud dans la maison. Il doit être brûlant de fièvre…

Il a un collier pour chien autour du cou, et Rogue tend fermement la laisse qui y est accrochée. Je suis désolé, James… Je te jure que je voulais pas ça. Je sais pas ce qui m'a pris ce jour-là, le jour où je les ai trahi. Sûrement un mélange de peur et de haine accumulée à cause de cette guerre. Mais je te jure que je voulais pas ça, James.

-Assieds-toi.

Il détache la laisse de James, et ordonne :

-Ramène-nous une bouteille de Whiskey Pur Feu et quelque chose à grignoter.

James se lève sans un mot et part vers la cuisine. Il revient à peine une minute après en tenant un plateau sur lequel il a posé deux verres, une bouteille, et un bol rempli de cacahouètes. Il les pose sur la table, rempli les deux verres, et se remet à genoux aux pieds de son Maître. Je détourne mon regard. Je supporte pas de le voir aussi obéissant, aussi soumis… Aussi brisé.

Rogue prend son verre, et je prends le mien. Nous commençons à discuter de ce que deviennent les mangemorts qui ont échappés à Askaban. A un moment, il prend une cacahouète dans le creux de sa main, et la tend à James. James la mange dans sa main, sans rien dire, aussi docilement qu'un chien. Mon cœur se serre. Je suis désolé, James… Je te jure que je voulais pas ça.

J'arrive à peine à reconnaître le maraudeur qu'il a été, le gars le plus populaire de Poudlard, ce type arrogant, prétentieux, qui jouait des sales tours à tout le monde.

J'arrive plus à détacher mon regard de lui, de ce qu'il est devenu. Il est juste devant moi, squelettique, affamé, malade, et incroyablement soumis, qui passe la plupart de son temps à éviter les coups et attendre qu'il veuille bien lui faire manger trois fois rien dans sa main. Je tourne les yeux vers Rogue. Comment a-t-il put faire pour le briser comme ça ?

-Ca a été facile.

Je sursaute. Il a encore lu dans mes pensées.

-Mais… Comment t'as fait pour le briser ? James a bien trop de caractère…

-Il avait du caractère, corrige-t-il. Il m'a fallu environ un an pour le soumettre. Le temps qu'il comprenne que tout le monde le croyait mort, et que personne ne viendrait le chercher. J'avais totalement bridé ses pouvoirs, il était incapable de se défendre. Et quand il en a eu marre de recevoir des doloris à longueur de journées, il a craqué.

Je baisse à nouveau les yeux sur James. Il a fermé les yeux, la tête appuyée contre le fauteuil de Rogue, et il est plus pâle que jamais. Il transpire encore, alors qu'il fait de plus en plus froid. Il a vraiment l'air très malade, et Rogue ne s'en soucie visiblement pas plus que ça. Des marques de coups plus ou moins récentes apparaissent sur la plupart de son corps. Et le pire… C'est qu'il ne dit rien. Pas de réactions, même pas de douleur sur son visage, rien. Plus je le vois, moins j'arrive à y croire. Je suis désolé, James… Je te jure que je voulais pas ça !

Rogue prend la dernière cacahouète du bol, et ordonne à James :

-Vas en chercher d'autres !

Putain… James est incapable de se lever ! Pourtant, il le fait quand même… Il prend le bol et se lève. Il fait trois pas… Avant de s'écrouler sur le sol, faisant voler le bol en éclats. Rogue se lève, répare le bol d'un coup de baguette, et d'un coup de pied, retourne James sur le dos. Le collier qu'il porte autour du cou se met à clignoter. Je me lève en même temps.

-James…

Rogue lui verse une potion dans la bouche, et pose deux doigts sur son cou pour vérifier son rythme cardiaque. Le collier continue de clignoter.

-Queudver, barre-toi d'ici ! Si le sort sur le collier reste activé trop longtemps, le ministère va envoyer Black pour voir ce qui se passe.

Je ne lui demande pas plus d'explications. Je me transforme en rat, et file. Mais je te jure que je voulais pas ça, James...

(POV Sirius)

1e décembre. Putain, il caille !! Comment font les pauvres moldus qui n'ont pas la chance de pouvoir transplaner sans être obligés de sortir ?? Enfin bref, moi je peux transplaner, et vu le froid qu'il fait, je ne vais pas m'en priver. Je me rends donc au ministère, au service de la justice magique.

-Vous n'avez rien à foutre là, Black, claque la voix de Jenkins.

Je comprends qu'il ne m'aime pas… Jenkins était le chef des aurors avant d'être muté à la justice, un département qui l'intéresse beaucoup moins… Et comme en plus c'est moi qui ai pris sa place…

-Si, j'ai tout à foutre là, Jenkins ! je réponds. C'est à propos de l'histoire de Rogue, avec James Potter.

-Ah oui… Le magenmagot va se réunir aujourd'hui pour…

-Laissez tomber, je dis d'une voix calme.

Jenkins me regarde un instant, puis :

-QUOI ?

-Vu comment vous avez hurlé, je pense que vous avez très bien compris. On laisse tout tomber. Aucune poursuite, aucun jugement, aucune trace dans son casier judiciaire. Rien ! On laisse tout tomber !

Jenkins me regarde étrangement, puis demande :

-Je laisse tout tomber si vous me montrez un accord écrit du ministre.

-Le voilà !

Je tire un parchemin, que Jenkins lit.

-C'est d'accord. Vous nous arrangez, on va pouvoir rentrer chez nous…

Je repars. Finalement, il l'a pris beaucoup mieux que ce que je pensais… Je transplane à Sainte Mangouste, et monte rapidement les escaliers avant de rentrer dans une chambre. Deux médicomages sont là.

-Bonjour, monsieur Black.

-Bonjour. Comment il va ?

-Ni mieux, ni moins bien, me répond une femme blonde.

Je baisse les yeux sur le corps évanoui de James, étendu sur le lit.

-Son cœur bat régulièrement, il respire bien, mais c'est tout ce qui va bien chez lui. Son organisme est totalement déréglé.

-Vous savez d'où vient sa maladie ? je demande.

-Une grippe toute bête. Mais il a une autre maladie derrière, qui paralyse toutes ses défenses immunitaires. Ce qui explique pourquoi aucune potion ne fait d'effet : les potions donnent un coup de fouet à ses défenses, mais comme elles sont incapables d'agir… Et nous n'avons aucune idée d'où vient cette maladie : Elle est d'origine magique, ça c'est sûr, après nous ne savons rien de plus. Mais ne vous inquiétez pas, nous continuons de chercher.

-Merci.

Les deux médicomages sortent, et je me laisse tomber sur une chaise, devant le corps de James. Ca fait un mois qu'il est dans un coma profond. Un mois. Putain, James… S'il te plait, tiens le coup. Harry ne supportera pas de te perdre une deuxième fois… Et moi non plus. Tiens le coup, James. Tiens le coup. Ne m'abandonne pas. Pas toi aussi…

(POV Harry)

-Harry… me murmure Hermione. Ton père est à Sainte Mangouste ! Il y a les meilleurs médicomages du monde là-bas ! Ils arriveront à le sauver, crois-moi !

-Mouais…

-Harry, s'il te plait ! me supplie Hermione. Tu vas pas continuer à nous faire la tête éternellement !

-Laissez-moi. Je vais faire un tour. Besoin de prendre l'air.

Je sors de la salle commune, et commence à marcher sans vraiment savoir où je vais. C'est pas vrai… Papa ne peut pas mourir… Pas une deuxième fois… Je percute violemment quelqu'un.

-Ca ne va pas, Harry ?

Je lève les yeux vers Remus.

-Oui… Non. Enfin je sais pas…

Il me sourit doucement et me dis :

-Venez dans mon bureau.

Je le suis sans rien dire, et je m'assois en face de lui. Dès l'instant où il a fermé la porte, il est redevenu le Remus que je connais, le meilleur ami de mon parrain, pas le prof de DCFM.

-C'est à cause de ton père, c'est ça ? me demande Remus en me servant une tasse de thé.

J'approuve d'un hochement de tête, tout en continuant d'admirer le sol.

-Ecoute-moi, Harry, murmure Remus. Je sais que tu t'inquiètes, et c'est normal. Je comprends parfaitement que tu ne veuilles pas perdre ton père une deuxième fois, et crois-moi, Sirius est dans le même cas que toi. Tu te rends compte de ce qu'il a fait ? Sirius et Rogue se haïssent depuis toujours, mais quand Sirius a dut choisir entre la condamnation de Rogue et la survie de James, il n'a pas hésité une seconde ! Et James est en sécurité à Sainte Mangouste.

-Ca ne l'empêche pas de mourir… je fais remarquer.

-Oui, mais si Sainte Mangouste n'arrive pas à le ramener, alors c'est que personne n'aurait put le faire. Je pense que tu ne réalises pas qu'on trouve là-bas les meilleurs médicomages au monde ! Ils ont déjà vu des cas bien pire que celui de James, et je suis sûr qu'ils arriveront à le sauver. Ne t'en fais pas pour ça.

Il me tend ma tasse de thé. Je bois une gorgée brûlante, et continue :

-Mais si papa meurt quand même…

-Si James ne s'en tire pas, je connais suffisamment bien Sirius pour savoir que Rogue va très vite aller le rejoindre dans la tombe. Et je parle au sens propre du mot. Sirius ne laissera jamais ton père mourir sans le venger, tu peux en être sûr.

J'esquisse un minuscule sourire, et acquiesce d'un hochement de tête.

-Merci Remus.

-Je t'en prie mon grand.

-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O

(POV Sirius)

Je ne sais pas depuis combien d'heures je suis là, assis sur cette chaise, à tenir la main froide de James. Même si le ministre m'a accordé deux semaines de congé pour tout ce que j'avais fait pour lui, je ne sais pas si je serais capable de partir. J'ai trop peur de le voir en vie pour la dernière fois.

Une médicomage rentre, et me demande :

-Monsieur Black ?

-Oui ?

-Excusez-moi. Mon chef vous demande si, par hasard, vous connaissiez l'identité du tortionnaire de James ?

-En effet. Pourquoi cette question ? je demande.

-Mon chef voudrait savoir si cette personne avait des capacités en légilimancie ?

-En effet. Mais pourquoi ?

-Eh bien… Si l'esprit de James était fréquemment soumis à un sortilège de légilimancie… Ca expliquerait très facilement pourquoi il est dans cet état.

-James était soumis à une légilimancie permanente. Il n'a plus aucune défense mentale.

Un homme, habillé avec une blouse blanche, et plus âgé que la première médicomage rentre.

-Ca explique tout.

-Comment ça ? je demande en fronçant les sourcils.

-Je vous explique. La légilimancie est avant tout une pénétration de quelque chose d'étranger dans le corps de James – je dis bien dans son corps. Son organisme le confond avec un virus, et mobilise donc des défenses immunitaires pour lutter contre ce sort. S'il n'est utilisé qu'occasionnellement, il n'y a aucune conséquence. Mais à long terme, toutes les défenses immunitaires de son corps vont être réquisitionnées pour combattre ce sort. Son organisme le considère comme une grave menace, de telle façon que, lorsqu'il a attrapé une grippe, plus aucune défense n'était là pour le protéger, son organisme cherchant avant tout à combattre le sortilège de légilimancie. Ce qui explique son état.

-Donc… je murmure.

-Donc, au lieu de nous prendre la tête avec des potions et des sorts de soins, tout ce qu'il suffit de faire, c'est détruire ce sort de légilimancie. Après, une simple potion soignante le guérira très facilement. Nous avons un spécialiste de l'esprit dans notre service, nous allons lui demander de venir voir James ce soir ou demain. En tout cas, nous sommes pratiquement sûr qu'une fois ce sort détruit, la santé de James va remonter en pic.

Un large sourire s'étale sur mon visage.

-Je vous remercie infiniment.

-Ce n'est rien, monsieur Black. Quoi qu'il en soit… James va vraiment revenir de loin.

Ils ressortent, et je me retourne vers James. Dire que ça fait un mois qu'il est dans un coma profond…

-En effet, vieux, je murmure. Tu peux pas savoir à quel point tu reviens de loin…

(POV Rogue)

Quelqu'un sonne à la porte. Je vais ouvrir, et Black rentre avec un mangemort. Il le détache, et me regarde. Je lui dis :

-Parfait, Black ! Tu pourras récupérer James quand il sortira de l'hôpital. Enfin… S'il en sort un jour !

-Ne t'inquiète pas, Rogue, me répond Black avec un grand sourire. Au risque de te surprendre, James va beaucoup mieux. D'après les médicomages, il sera sorti du coma avant ce soir !

-Ils ont trouvé l'origine de sa maladie ? je demande.

-En effet. Une maladie d'origine magique entièrement due à une légilimancie excessive !

Oh merde !

-Tu vois ce que je veux dire, Rogue ? continue Black. Si je ne m'étais pas arrangé pour effacer l'affaire, toutes les preuves auraient été contre toi, y compris le témoignage de James.

-James n'aurait jamais témoigné, je réponds. Ecoute-moi bien, Black. Sainte Mangouste peut guérir James. Mais ils ne peuvent pas le ramener. Tu peux le ramener chez toi. Mais tu ne retrouveras jamais ton meilleur ami. James Potter est mort, et tu le sais aussi bien que moi. Ce qui reste de lui, c'est une coquille vide, un esclave tout juste bon à obéir et à éviter les coups. Tu ne ramèneras jamais l'auror professionnel et le type arrogant qu'il était, tu ne ramèneras jamais ton meilleur ami. Que tu le veuilles ou non, on peux guérir d'une grippe. On ne guérit pas de 12 ans d'esclavage.

-Ne parle pas trop vite, Rogue. Je le ramènerais. Tu peux en être sûr, peu importe le temps que ça prendra, je le ramènerait.

J'esquisse un rictus.

-Je te souhaite sincèrement bon courage !

(POV James)

-James ?

Je lève la tête vers Sirius, et il me dit :

-Retiens bien ça : La maison des Black se trouve au 12, square Grimmaud. Répète le.

-La maison des Black se trouve au 12, square Grimmaud.

Une maison apparaît entre le 11 et le 13.

-Viens, me dit Sirius.

J'hésite un peu, l'interrogeant du regard. Il pose une main sur mon épaule, et me dit avec un sourire :

-Viens. Tu as le droit de marcher sans que je te tienne en laisse.

Je fais quelques pas, puis, quand je vois qu'il n'a pas l'intention de me frapper, j'avance vraiment avec lui. Il me fait rentrer dans une gigantesque maison, et m'emmène dans ce qui semble être un salon. J'ai l'impression de connaître cette maison. Je suis sûr d'y être déjà allé avant. Quand j'étais à Poudlard. Avant…

Sirius s'assoit dans le canapé. Je me laisse tomber à genoux devant lui, mais Sirius me dit :

-Non, assieds-toi à coté de moi !

-Pas le droit, je répond.

-Comment ça ?

-Fauteuils, canapés… Pas le droit. Seulement pour Maître. Esclave. Pas le droit.

Sirius soupire, et se laisse tomber devant moi.

-Ecoute-moi, James.

Tout en parlant, il me caresse doucement les cheveux pour me rassurer. Mais ce qui me rassure le plus, c'est qu'il n'a pas de cravache dans la main.

-Tu n'es pas un esclave. Tu n'es plus un esclave. Et tu as autant de droits que moi. Je t'ai enlevé le collier, il ne peux plus t'envoyer de décharges si tu fais ce que tu veux. Et quoi qu'il arrive, je te jure que je ne te battrais pas. Tu as le droit de faire ce que tu veux. Je veux que tu fasses ce que tu veux. C'est compris ?

-Oui, Maître.

-Sirius.

Je le regarde étrangement. Comment il peut me demander de l'appeler par son prénom ? J'hoche la tête de droite à gauche. Peux pas. Impossible. Sirius reprend :

-Ou Patmol, comme tu veux. D'accord ?

-D'accord Patmol, j'approuve d'un hochement de tête.

-Voilà, sourit largement Sirius. Maintenant relève-toi, et assieds-toi à coté de moi.

Il se relève en même temps que moi et s'assoie. J'hésite une seconde, avant de m'asseoir à coté de lui. Ca fait 12 ans que je n'ai jamais été assis ailleurs que sur un lit, j'avais oublié à quel point c'est confortable. Je souris légèrement, et Sirius me répond par un large sourire. Il me prend par les épaules, et me serre contre lui. J'appuie ma tête contre son épaule, et il recommence à me caresser les cheveux. Je ferme doucement les yeux.

Sirius me prend ma main, que je serre. Et il murmure :

-Cette fois, je te jure que personne ne t'obligera à me lâcher.

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Kyawaaaaaaaaaaaaaaaa !! Enfin fini !! Je croyais que j'en viendrais jamais à bout de ce chapitre !

Après des heures d'angoisse de la page blanche, j'y ai passé toute la journée, j'ai rien mangé depuis hier, mais je m'en fous, J'AI FINI CE ... DE CHAPITRE !

Alors maintenant, j'attends une récompense digne de ce nom !! Reviews, please !