Je voulais juste m'excuser devant ceux qui ont reçu une dizaine d'alertes pour ma fic, le site buguant à mort hier, j'ai essayé de publier ce chapitre une p'tite dizaine de fois sans que els alertes soient envoyées. Je ne pensais pas qu'elles seraient toutes envoyées en même temps... Donc mille fois désolée !!

ENJOY !!

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(POV James)

Plus jamais… Les mains de Sirius autour de mes épaules. Son regard dans le mien. Ses yeux dans les miens. Son visage si près du mien. Il replonge doucement dans mon esprit. Agréablement. Mon esprit est un livre dont mon Maître arrachait les pages. Sirius, lui, il les tourne doucement. Souvenirs…

-Potter, n'y allez pas ! On ne sait pas ce qui se passe là-bas, on ne sait même pas si Black est encore vivant !

-Je m'en fous, Jenkins ! je proteste face au chef des aurors. Je laisserais pas Sirius là-bas ! Il est peut-être mort, c'est vrai, mais il est peut-être vivant ! Je laisserais pas mon frère là-bas, et s'il est vivant, je le laisserais pas m'attendre en vain ! Je préfère y aller et crever avec lui que de le laisser attendre ! J'y vais, que vous le vouliez ou non !

J'ai déjà transplané. Je suis dans la clairière d'une forêt. Deux mangemorts se trouvent devant moi.

-On pensait bien que tu viendrais, Potter ! rigole l'un d'eux.

Je regarde tout autour. Deux. Ils ne sont que deux. Ca cache un piège, c'est évident.

-Si tu es là, me demande l'un des mangemorts, c'est que tu as accepté le marché, non ? Tu te rends, et Black aura peut-être une chance de rester en vie.

-Où est-il ? je demande.

-Ne sois pas si impatient, Potter, on va t'emmener le voir très vite ! Viens là !

Je m'approche doucement d'eux, et d'autres mangemorts transplanent autour de nous. Je suis totalement encerclé. Les deux premiers mangemorts me prennent par les bras, et ordonnent à deux autres :

-Vérifiez qu'il n'a pas de baguette ou quoi que ce soit d'autre !

Trois mangemorts s'approchent de moi et me foutent en caleçon pour vérifier que je n'ai aucun portoloin caché.

-C'est bon, les gars, on peut l'emmener !

Ils me rendent ma robe, que j'enfile rapidement avant de les laisser m'emmener. Je retombe dans un cachot sombre.

-Tu restes là ! aboie l'un des mangemorts.

Ils referment la porte, et je reste dans le noir pendant ce qui paraît être des heures. Puis ils reviennent. Une dizaine. Deux d'entre eux me chopent par les épaules, et me plaquent par terre. Deux autres me tordent les bras dans mon dos pour m'attacher les poignets. J'ai l'impression que mes épaules vont se déboîter tellement j'ai les bras tordus.

-Relève toi !

L'un d'entre eux me prend par les cheveux et me relève. Et ils me font avancer à coups de pieds dans les tibias. J'arrive devant une grande salle, avec des portes en chêne. Ils me font rentrer. Voldemort est devant moi, assis dans un fauteuil vert foncé.

-Bienvenue, James ! déclare-t-il d'une voix amicale. Laissez-nous ! ordonne-t-il aux mangemorts.

Je reste debout devant Voldemort, le foudroyant du regard, malgré la douleur qui me tord les bras.

-Mets-toi à genoux !

-Va te faire foutre ! je crache.

-Endoloris !

Je m'écroule sur le sol en hurlant de douleur. Il lève sa baguette quelques secondes après et je reste étendu par terre, essayant de reprendre ma respiration.

-Mets-toi à genoux, James !

De toute façon, maintenant que je suis par terre, avec mes mains attachées, je peux rien faire d'autre que de me mettre à genoux ou rester par terre. Je me redresse sur mes genoux, et il sourit :

-Voilà, c'est bien.

Il me dévisage deux secondes avant de reprendre :

-T'es bien un Gryffondor, prêt à arriver jusqu'ici pour sauver ton meilleur ami…

-Où est-il ? Où est Sirius ?

-Calme-toi, tu pourras le voir après. Si tu es sage, il se pourrait même que je t'enferme dans la même cellule que lui…

-Alors qu'est-ce que tu veux de moi ?

-Où se trouve le quartier général de l'Ordre du Phénix ?

-Je ne peux pas le dire, Dumbledore en est le gardien du secret…

-Non, James, ça ne marche pas avec moi…Je sais que ce n'est qu'un leurre, que c'est toi le vrai gardien. Donc, où se trouve le quartier général ? Qui en fait parti ?

-Tu crois vraiment que je vais te répondre sous prétexte que tu maîtrises le sortilège doloris ?

-Le doloris peut être utilisé de plusieurs méthodes. Et j'en connais une qui va te faire craquer très rapidement.

Voldemort claque des doigts, et un mangemort rentre.

-Suis-moi !

Le mangemort m'aide à me relever, et il m'entraîne, avec Voldemort, dans une autre pièce, plus petite. Des chaînes pendent aux murs et au plafond. Parmi celles qui sont au plafond, deux sont enroulées autour des poignets de Sirius, qui se balance doucement dans le vide, uniquement retenu par ces deux chaînes.

Voldemort me désigne un fauteuil, avec des chaînes.

-Assieds-toi !

Je n'arrive plus à bouger, mon regard est fixé sur le corps de Sirius se balançant doucement au bout des chaînes. Il a l'air évanoui.

-J'ai dit, assieds-toi !

Un mangemort me pousse dans le fauteuil, et les chaînes s'enroulent autour de moi, autour de mes poignets, de mes jambes, de mon cou. Puis, d'un coup de baguette, il réveille Sirius.

Il ouvre doucement, plus très clairement les yeux, en se débattant contre les chaînes.

-Calme-toi, Black, murmure Voldemort. Si ça se trouve, tu ne souffriras même pas… Tout va dépendre de ton ami !

-James…

J'arrive pas à détacher mon regard de Sirius.

-Je t'écoute, James. Où est le quartier général de l'Ordre du Phénix ?

-James, ne dis rien ! hurle Sirius.

-Endoloris !

Le sortilège frappe Sirius, qui se met à hurler. Je me débats contre les chaînes, mais plus je me débats, plus les chaînes se resserrent autour de moi. A la fin, elles sont tellement serrées autour de mon cou que j'arrive presque plus à respirer. Voldemort lève le sort, et desserre mes chaînes pour que je puisse parler.

-Je t'écoute.

-Non, James, tais-toi !

Je lève les yeux vers Sirius. Son visage est tordu par la douleur, mais aussi par la détermination.

-James, ne lui dis rien, laisse-moi crever s'il le faut mais ne lui dis rien !

-La ferme Black ! Endoloris !

Sirius recommence à hurler. Mais cette fois, Voldemort n'arrête pas le sort.

-Arrêtez ! je hurle.

-Non, James. Pas avant que tu ai parlé…

Sirius continue à se tordre de douleur. Puis il arrête de hurler. Ses yeux se ferment doucement, et il reste immobile, suspendu aux chaînes.

-SIRIUS !!

Je recommence à me débattre contre les chaînes qui se serrent autour de moi. Soudain, elles se détachent, et deux mangemorts me saisissent fermement.

-Enfermez-les ! ordonne Voldemort. Vous pouvez les mettre tous les deux dans la même cellule.

Les mangemorts nous ramènent dans les cachots, et nous jètent dans une cellule. Ils referment la porte, et je me précipite vers le corps évanoui de Sirius.

-Putain… Sirius ! SIRIUS !

Il ouvre doucement les yeux.

-James… Dis-moi que tu lui a rien dit !

-Pas pour l'instant. Mais je peux pas le laisser te torturer, Patmol !

-Moi c'est pas important… il murmure. Mais merci d'être venu…

Je le sers contre moi, et il pose sa tête sur mon épaule.

Sirius est devant moi, ses yeux noirs vrillant doucement les miens. Ses bras refermés autour de mes épaules. J'essaye pas de me débattre, je veux juste rester là, contre lui, le plus longtemps possible. Et surtout, essayer d'oublier. Oublier que je l'ai attendu pendant un an avant d'admettre qu'il m'avait abandonné. Comme tous les autres.

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(POV Sirius)

Quelqu'un sonne à la porte. Je vais ouvrir, et laisse rentrer Dumbledore.

-Bonjour, professeur.

-Bonjour, Sirius. Il paraît que James va mieux ?

-Oui, il va beaucoup mieux.

James m'a suivi, et arrive dans le hall. Mais il se fige sur place en voyant Dumbledore.

-Bonjour, James.

James répond par un hochement de tête qui aurait put paraître amical sans l'expression de terreur sur son visage. Je m'approche de lui.

-Ca va, Cornedrue ?

Il approuve d'un hochement de tête, ses yeux hurlant de terreur fixés sur Dumbledore. Je rigole :

-Eh, c'est bon, il va rien te faire…

-Sirius a raison, James, confirme Dumbledore, je ne vais rien vous faire.

James approuve à nouveau sans un mot, mais agrippe mon poignet, comme si sa vie en dépendait. Il est vraiment mort de trouille.

-Je voulais vous dire, Sirius. Même si vous avez vu monsieur Rogue avec James, il m'est impossible de le renvoyer.

-Pourquoi ?? je hurle.

-Tout simplement parce qu'on ne renvoie pas quelqu'un sans preuves. Et toutes les preuves contre lui ont été supprimées lors de l'envoi de James à Sainte Mangouste. Je le renvoie, il a toutes les chances de gagner s'il porte plainte pour licenciement abusif.

Je comprends. Dumbledore n'a aucun argument qui justifie son renvoi… Et même si ça me fait du mal de l'admettre, il n'a aucune raison de le renvoyer. Pas aux yeux de la justice magique.

-Entendu. J'arrangerais ça personnellement avec Rogue.

-Comme vous voulez. Faites quand même attention, la réputation du ministère en prendrait un coup si le chef de la brigade des aurors était envoyé à Askaban pour meurtre…

-Je tiendrais compte du conseil, je réponds en souriant. Merci d'être passé, Albus.

-Je vous en prie. Au revoir !

-Au revoir.

Kreattur vient refermer la porte, et je me retourne vers James. Ses ongles sont enfoncés dans la peau de mon poignet.

-C'est bon, lâche-moi James s'il te plait.

Je pose mes mains sur ses épaules, et il me lâche. Mais il a encore l'air terrorisé.

-Qu'est-ce qu'il y a, James ?

-Le… Le laisse pas ! S'il te plait… Le laisse pas me ramener chez mon Maître !

-Pourquoi il te ramènerait chez lui ? je demande. Il sait très bien qu'il te battait, pourquoi il te forcerait à retourner là-bas ?

James répond par un regard plus terrorisé que jamais.

-Tu veux bien me montrer ? je demande.

Il acquiesce d'un hochement de tête, et je replonge dans ses souvenirs.

James est ligoté, toujours dans la même cave. Ses poignets sont ensanglantés tellement il se débat contre ses liens mille fois trop serrés. Rogue rentre, et le détache d'un coup de baguette. James se relève et ordonne sèchement :

-C'est bon, t'as fini de faire joujou, enculé ?? Tu peux me laisser partir, maintenant !!

-En effet, tu vas sortir, réponds calmement Rogue. Mais pas sous ta forme humaine…

James est légèrement effrayé, et je le comprends : Une simple métamorphose peut devenir terriblement douloureuse pour un animagus habitué à une autre forme. Mais Rogue ne va quand même pas le faire ! James pourrait en mourir de douleur…

-Métamorph ! hurle Rogue.

Le sortilège frappe James, qui hurle de douleur en tombant sur le sol. Il rapetisse à vu d'œil, sa peau se couvre d'un duvet beige-marron, son visage s'allonge légèrement. Deux secondes après, il n'y a plus qu'une minuscule fouine qui se tortille sur le sol. Le conard ! James est un animagus se transformant en cerf, l'obliger à se transformer en un animal aussi petit peut avoir des conséquences dramatiques sur son organisme…

Rogue prend la fouine par la peau du cou, et elle essaye de le mordre. Rogue la balance violemment contre un mur, puis continue à la faire rebondir entre les murs de la cave pendant un bon moment. Putain, ce salaud va lui briser la moitié de ses os s'il continue comme ça !

Il lève sa baguette, et la fouine qu'est devenu James retombe sur le sol. D'un autre mouvement de baguette, James reprend sa forme humaine. Il reste étendu sur le sol crasseux de la cave, suffoquant de douleur, des larmes coulant sur ses joues. Rogue prend sa cravache, et s'approche de lui.

-Ca t'a fait mal, Potter ?

-Oui, murmure-t-il.

James a trop mal pour se prendre des coups de cravache par-dessus ce que Rogue vient de lui faire. Je comprends qu'il se contente de répondre aussi simplement. Mais Rogue n'a pas l'air d'accord. Il lève sa cravache, et l'abat sur le dos de James, qui laisse échapper un minuscule cri.

-Je n'ai pas compris, Potter.

-Oui, Maître, corrige-t-il, encore sous le choc de la douleur.

-Je préfère. Relève-toi !

James reste par terre, et la cravache retombe dans un claquement. Rogue continue à la faire tomber sur son dos zébré de marques rouges. James crie :

-Arrête ! S'il te plait, arrête… Je vais me relever ! Mais arrête de frapper…

Rogue lui donne un autre coup, plus violent que les autres.

-Ce n'est pas ce que je veux entendre ! aboie-t-il.

-S'il vous plait, Maître…

-Voilà !

Rogue arrête de le frapper, et James se relève difficilement, son visage tordu par la douleur.

-Alors, écoute-moi bien, James… Ta forme de fouine, il va falloir t'y habituer, car je vais avoir d'un cobaye bien obéissant pour tester mes potions…

-Qu'est-ce que ça change, demande James d'une voix épuisée, tu peux bien les tester sous ma forme humaine…

-Oh non, James. Je ne tiens pas à ce qu'on te reconnaisse. N'oublie pas que tu es mort !

James ne répond rien, trop sonné par la douleur qui le parcoure.

-Allez, viens !

Rogue le retransforme en fouine, qu'il fourre violemment dans sa poche. Puis il transplane. Putain… Métamorphose d'un animagus, trampoline sur les murs et un transplanage par dessus ça… J'espère franchement que James s'est évanoui… J'imagine même pas ce qu'il doit subir sinon…Mais quand Rogue arrive devant Poudlard, il le ressort de sa poche. La fouine ne bouge même pas, mais ses yeux sont ouverts.

Rogue la re-fourre dans sa poche, et rentre dans le château. Il descend dans ses appartements, et laisse James sortir. Il lui redonne sa forme humaine. James est étendu sur le sol, mais regarde tout autour de lui, ses yeux brillants d'espoir.

-N'espère pas trop, Potter. Personne ne te verra sous ta forme humaine ici. Personne ne te reconnaîtra. Et au cas où tu aurais envie d'essayer, la porte est insonorisée, et ne s'ouvre que pour moi. Tu auras beau essayer de hurler ou de t'enfuir, tu n'y arriveras pas. C'est clair ?

-Oui.

Rogue lui balance violemment un pied dans ses côtes déjà brisées.

-Oui, Maître, reprend James.

-C'est bien, tu commences à comprendre…

Quelqu'un frappe à la porte. James lève brusquement la tête.

-N'y pense même pas ! Métamorph !

James redevient une fouine, que Rogue laisse courir sur le sol. Puis il va ouvrir, et laisse rentrer Dumbledore.

-Bonjour Severus.

-Bonjour Albus. Asseyez-vous. Vous voulez boire quelque chose ? Whiskey Pur Feu ?

-Juste un jus de citron, s'il vous plait. Bon, à propos du programme pour cette rentrée, nous avons reçu de nouvelles indications du ministère…

Dumbledore baisse les yeux sur la fouine qui court sur le sol. Rogue la rattrape par la peau du cou, et la fourre violemment dans sa poche.

-Un cobaye pour tester vos solutions ? demande Dumbledore.

-Exactement.

Rogue et Dumbledore discutent un moment, avant que le directeur ne sorte.

Le décor change, basculant vers un autre souvenir de James.

James est sous sa forme de fouine, enfermé dans une minuscule cage. Il n'a même pas la place de bouger. Mais il semble grignoter quelque chose sur la porte de la cage. Un bout de ficelle qui maintient la porte fermée. Soudain, la ficelle lâche, et la fouine sort de la cage, se précipitant vers un conduit d'aération dans lequel il rentre sans problèmes. Il retombe dans ce qui ressemble au hall d'entrée, et se précipite vers les grandes portes en chêne, laissées ouvertes. Il allait les franchir, lorsque quelqu'un le rattrape par la peau du cou.

-Qu'est-ce que tu fais là, toi ?

Dumbledore retient James, qui se débat en couinant.

-C'est pas bien, de t'enfuir… murmure Dumbledore. Allez, tu rentres à la maison…

Toujours en le tenant, il le ramène vers les cachots, où Rogue sort de son cours.

-Severus… Je crois que ceci vous appartient, n'est-ce pas ?

Rogue se fige en voyant la fouine dans sa main. James continue à se débattre, essayant vainement de mordre Dumbledore.

-En effet, je l'avais enfermée, mais elle a dut s'enfuir… Je vous remercie de me l'avoir ramenée, Albus, ajoute-t-il en foudroyant James du regard.

Dumbledore rend la fouine à Rogue, qui la fourre dans sa poche avant de rentrer dans ces appartements. Il regarde deux secondes la ficelle rongée de la cage, puis il jète la fouine par terre. Il rend sa forme humaine à James. Sa terreur est à peu près égale à la haine sur le visage de Rogue.

-T'es fier de ton coup, Potter ?

-N… Non, Maître ! S'il vous plait…

-Tais-toi !

James, restant roulé en boule par terre, regarde Rogue s'approcher de son bureau. Il prend sa cravache, et ordonne :

-Au pied !

James se lève, et viens en face de Rogue. Ses yeux hurlent à la fois de terreur et de pitié.

-S'il vous plait, Maître… Je vous en supplie…

-Tais-toi, ou je te fous un coup en plus pour chaque mot que tu diras ! A genoux !

James se laisse tomber sur ses genoux, et ferme les yeux, son visage déformé par une terreur sans nom. Une terreur vite remplacée par la douleur, lorsque Rogue fait tomber un premier coup sur son dos. Lorsqu'il s'arrête de frapper, James est étendu sur le sol, secoué d'un mélange de sanglots et de gémissements de douleur. Son dos est totalement ensanglanté, encore pire que ses hanches la dernière fois.

-T'as eu de la chance que Dumbledore te ramène, hein ?

-O… Oui, Maître…

Le décor fond autour de nous. Je me retrouve debout, dans le hall, tenant par les épaules un James terrorisé. Je le ramène dans le canapé, en lui caressant les cheveux pour le rassurer.

-Eh, c'est bon, James. Il ne te ramènera pas chez lui ! Il sait qui tu es, maintenant, et s'il l'avait sut, il ne t'aurais pas ramené !

James continue à trembler, ses yeux hurlant de terreur. Je le serre doucement contre moi, et il pose sa tête contre mon épaule.

-S'il te plait… Me laisse pas retourner là-bas !

-Tu retourneras pas là-bas, James, je te le promets.

Je le regarde fixement, et dit :

-Et si jamais tu disparaissais à nouveau, je te jure que cette fois, je ne t'abandonnerait pas. Plus jamais…

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Donc voilà, p'tit chapitre basé essentiellement sur les souvenirs de James et de son "dressage"…

Reviews, please !