C'est fou comme les bébés grandissent vite. Bilbon avait l'impression qu'il avait accouché hier, pourtant leurs deux petits anges avaient déjà six mois. Il regarda Thorin qui jouait avec eux et apporta le goûter.

Bilbon avait reprit le travail deux mois plus tôt. Il ne laissait pas ses enfants en nourrice et Thorin ne pouvait pas les prendre avec lui. Alors le petit blond prenait ses enfants avec lui, en général ils dormaient la plus grande partie de la journée, alors il était tranquille. Et quand ils se réveillait Tito le laissait aller avec ses enfants pour s'occuper d'eux.

Thorin regarda Bilbon qui apportait le goûter et lui sourit:

«-Merci, regarder mes trésors, papa a apporté le goûter.»

Les deux bébés se mirent à applaudir, ils tenaient à peine assis c'était rigolo. En plus en ce moment ils perçaient des dents, c'était pénible pour tout le monde. Car d'un côté les enfants avaient mal et chouinaient, et de l'autre les deux papas s'arrachaient les cheveux à cause des cris incessants de leurs enfants. Pourtant ils essayaient toutes les techniques possibles et imaginables, même quand Thorin chantait ça ne marchait pas.

Les deux petits attrapèrent des boudoirs et se mirent à les suçoter, à les mordiller pour travailler leurs gencives et faire sortir leurs dents. Thorin les regarda en souriant et attira son mari contre lui. Il l'embrassa doucement et murmura:

«-Est-ce que nos deux anges ne sont pas adorables?

-Si, mais ils sont encore plus que ça!

-Dada!»

Thôrilia se mit à taper son gâteau contre le parc et l'explosa en morceaux. Elle regarda les miettes en fronçant les sourcils comme si elle ne comprenait pas. Les deux hommes se mirent à rire et Moriaras regarda sa sœur comme pour lui signifier que c'était sa faute si le biscuit n'était plus qu'un vague souvenir. Pour sa part le petit était toujours en train de mâchouiller son gâteau.

Thôrilia fut vexée que son frère ait encore son gâteau intact et le tapa. Moriaras se mit à pleurer. Bilbon le prit et le berça alors que Thorin intervenait:

«-Non Thôrilia on ne tape pas! Surtout de mauvaiseté parce que tu as cassé ton gâteau! Ce n'est pas la faute de ton frère!»

La petite se mit à pleurer en tendant les bras:

«-Papa!

-Non tu es punie parce que tu es méchante, rétorqua Thorin.»

Bilbon caressait les cheveux bruns de son fils qui avait posé sa tête sur son épaule et avait arrêté de pleurer. Moriaras s'était remis à tranquillement manger son gâteau. Thorin déposa un baiser sur les cheveux de son fils et ne prêta pas attention à sa fille qui pleurait de plus en plus fort pour qu'on la prenne elle aussi.

Bilbon reposa son fils dans son transat, il regarda Thôrilia d'un air sévère:

«-Non on ne te prendra pas parce que tu as été méchante.»

La petite se mit à bouder et en arrêta de pleurer. Les deux papas prirent donc un thé et des gâteaux tout en discutant de tout et de rien. Ensuite, comme la journée était belle, le blondinet lança:

«-On irait bien se promener non? Une petite promenade au bord du lac?

-Merveilleuse idée mon cher mari.»

Thorin sourit à sa propre petite blague et partit chercher des affaires pour les enfants. Il demanda depuis en haut:

«-Poussette ou kangourou?

-Kangourou!

-D'accord.»

Il redescendit avec tout l'attirail, chaussettes, petites chaussures, gilets, manteaux, écharpes, bonnets et moufles. Bilbon sourit:

«-Chéri on est en juin, ils n'ont pas besoin de tout ça!

-Ah bon, demanda Thorin surpris.

-Bah non, juste les chaussures et les gilets.

-T'es sûr? On va quand même au bord du lac…

-Il fait vingt-cinq degré mon amour, je te jure qu'ils n'ont pas besoin de la panoplie d'esquimaux!

-D'accord.»

Ils préparèrent les enfants et partirent. Bilbon prit Moriaras en kangourou et Thorin prit la petite. Ensuite les deux maris se prirent par la main et commencèrent à marcher en parlant de tout et de rien. La petite famille aimait se promener comme ça, le dimanche après-midi, c'était simple mais ça leur permettait d'être tous ensemble.

Le paysage était beau, et la plage était calme. On était en juin donc les enfants n'avaient pas encore fini l'école, et les adultes venaient rarement, en plus la crise démoralisait trop les gens pour qu'ils veuillent venir lézarder sur la plage. Mais les Écu-de-Chêne n'étaient pas de ces gens-là. Ils avaient des jumeaux et voulaient qu'ils prennent le grand air au maximum.

Le soir, comme chaque dimanche soir, Bilbon prépara un délicieux dîner rapide et léger, car en général le dimanche midi il préparait des dîners copieux, vu que le dimanche midi il n'était pas rare que les parrains et ou marraines des enfants viennent manger, parfois Iglianni était de la partie et la grand-tante de Bilbon aussi.

Mais avant ça, il fallait que les deux petits monstres prennent leur bain. Maintenant les jumeaux n'avaient plus le moindre soucis à avoir de l'eau sur la tête, ils adoraient même ça. Mais surtout, l'activité des deux bambins une fois dans l'eau c'était d'éclabousser sans pitié les deux pauvres papas. Toutefois les deux hommes étaient bons joueurs et acceptaient le jeu de leurs enfants.

Après un bain mouvementé qui inondait la salle de bain, ils mangeaient. Ensuite, les enfants allaient coucher et enfin les deux époux avaient du temps pour eux. Dans ces cas-là Bilbon se blottissait contre le corps musclé de son mari et ils regardaient la télé. Où ils étaient dans la même position mais en train de lire dans le lit.

Thorin adorait caresser les bouclettes blondes de son mari quand ils étaient comme ça. Et aussi le dimanche soir, ils faisaient l'amour. Les autres jours de la semaine c'était variable, mais le dimanche soir ils le faisaient toujours sans exception, c'était la meilleure façon de terminer une semaine et d'en commencer une autre.

Bilbon aimait sa petite vie routinière, et il était heureux que Thorin soit finalement revenu un peu plus d'un an plus tôt pour l'aider dans la grossesse. Et quand il voyait le résultat, Bilbon se disait qu'ils avaient très bien réussi leur coup.


Le lundi la journée se passait calmement, le travail reprenait, la semaine commençait et tout le monde était encore un peu fatigué du week end. Même les clients étaient encore fatigués alors ça se passait tranquillement pour tout le monde.

Le mardi Bilbon travaillait toujours un peu plus tard que Thorin car comme le mercredi les enfants n'avaient pas école, les familles qui avaient les moyens venaient au restaurant ce soir-là. Comme Thorin finissait avant son mari il venait à la pizzeria, l'embrassait une bonne vingtaine de fois en une dizaine de minutes, le temps de récupérer les enfants et de repartir pour la maison.

Le mercredi Thorin ne travaillait que le matin, l'après-midi il gardait donc les enfants en attendant que Bilbon revienne un peu dans l'après-midi. Car le petit blond rentrait toujours un peu à la maison entre les deux services, il avait alors entre trois et quatre heures tranquilles chez lui. Le mercredi après-midi du coup, quand Bilbon rentrait pour sa pause, ils partaient promener, ou ils faisaient une activité quelconque en famille.

Le jeudi était un peu le milieu de la semaine, alors les gens commençaient à être fatigués et hâte d'arriver au week-end donc ils étaient désagréables. Ce jour là, c'était Thorin qui travaillait un peu plus tard que Bilbon. Alors le petit blond et les jumeaux allaient faire un coucou à Thorin à L'Oiseau de l'Aube et ils rentraient. Bien sûr ils passaient par la porte de derrière, Bilbon ne traversait pas la partie strip-tease avec ses enfants, il n'était pas un père indigne.

Le vendredi passait à la fois très lentement et très vite. Lentement parce qu'on voulait être déjà en week-end, et vite parce que finalement c'était la journée la plus chargée au travail. Le vendredi midi beaucoup de gens de bureau venaient manger à la pizzeria pour faire un bilan de la semaine et parler du programme de la semaine suivante.

Et enfin arrivait le week-end. Ni Thorin ni Bilbon ne travaillaient jamais le week end ce qui était super. Alors quand ils ne partaient pas le vendredi soir pour un week-end en famille, ils restaient à la maison mais passaient quand même leur temps dehors. Parfois c'était juste à être dans le jardin, mais ils prenaient l'air et ils étaient tous ensemble. Et sinon, comme souvent, un des deux hommes décidait d'aller promener et le quatuor partait dans la bonne humeur.

Malgré toutes leurs heures de travail, leurs obligations et autres détails, les deux hommes étaient toujours très amoureux et aimaient toujours autant la vie de famille. C'était un bonheur de chaque instant, comme ils se le disaient souvent. Et puis les enfants grandissaient tellement vite.


Les deux hommes avaient été très émus quand leurs bébés avaient sortit leur première syllabe. Moriaras s'était exprimé le premier avec un «pa» sonore et énergique. Thôrilia, jalouse que son frère l'ai fait avant elle avait lancé un «da» encore plus fort. Les deux papas s'amusaient souvent de voir à quel point leur fille pouvait être chipie et jalouse. Pourtant elle n'était pas délaissée par rapport à son frère. Chaque fois qu'un des deux papas faisaient un bisou ou un câlin à Moriaras il lui faisait pareil juste après, et inversement s'ils commençaient par elle.

Toutefois Thôrilia avait déjà un fichu caractère de princesse, et parfois l'amusement laissait place à l'agacement. Souvent elle tapait son frère quand elle n'était pas contente, alors que Moriaras, lui, lui faisait des bisous et des câlins. Les deux hommes avaient remarqués quelque chose, leur fille était toute douce et proche avec son frère quand elle croyait que personne ne la voyait. Mais quand leurs pères étaient à côté d'eux, elle voulait se tailler la part du lion et avoir le monopole.

Malheureusement pour elle, elle finissait souvent par être punie et grondée car quand elle voulait le monopole elle avait tendance à être mauvaise envers son frère. Le pédiatre disait que c'était normal, que ça passerait avec le temps, mais en attendant Thorin et Bilbon n'aimaient pas beaucoup que leur fils se fasse malmener.


Environ un mois après ce fameux dimanche de juin, Bilbon en eut vraiment assez que Thôrilia tape à nouveau son frère. En plus maintenant qu'ils avaient des dents elle le mordait. Le petit blond alla donc acheter un deuxième parc et l'installa loin du premier. Il y installa Moriaras et regarda sa fille:

«-Voilà, t'es méchante avec lui alors il ne joue plus avec toi, t'es punie.»

Thorilia poussa un cri de colère et lança un cube à la figure de son père. Bilbon riposta aussitôt avec une tape sur la main de sa fille:

«-T'es méchante! T'es pas belle quand t'es comme ça!»

La petite se mit à pleurer pour l'attendrir mais Bilbon ne tomba pas dans le piège:

«-Non, pleurer ne te sortira pas de cette punition! Moriaras lui il est gentil avec toi!»

Il alla voir son fils, Thôrilia l'avait mordu au bras. Il soupira et désinfecta le petit bras avant de déposa un baiser sur les épais cheveux de son fils. Thorin arriva:

«-Que se… pourquoi deux parcs? Que s'est-il passé?

-J'en ai marre que Moriaras serve de souffre douleur à sa sœur! Il ne peut jamais jouer tranquillement quand nous sommes dans la pièce car dès qu'on apparaît Thôrilia devient mauvaise. Alors j'ai décidé que Moriaras aurait son propre parc pour pouvoir jouer en paix.

-Tu as bien fait, répondit Thorin en l'embrassant. Et pourquoi elle pleure?

-Elle est vexée parce qu'elle ne peut plus taper son frère et parce que je lui ai mis une tape sur la main.

-Pourquoi?

-Parce que, comme elle n'était pas contente que je change son frère de place elle a crié et m'a jeté un cube à la figure.»

Thorin lança un regard sévère à sa fille:

«-T'es pas belle, espèce de mauvaise.»

La petite pleura de plus bel et les deux hommes discutèrent de leur journée de travail. Par chance, on était vendredi soir. Pour fêter qu'on soit déjà ce jour là, après que les enfants soient couchés, le couple s'accorda une partie de galipettes sous la couette.

Thorin serra Bilbon contre lui après leurs ébats et l'embrassa tendrement:

«-Je t'aime Bilbon.

-Moi aussi je t'aime Thorin.»

Ils restèrent blottit l'un contre l'autre, Thorin caressait les bouclettes blondes de Bilbon comme toujours, et Bilbon, lui, caressait le torse musclé de son époux, il adorait faire ça.


Au fur et à mesure que le temps passait, Thôrilia comprit qu'elle ne se comportait pas bien avec son frère. Elle s'ennuyait toute seule dans son parc. Alors, la petite fille commença à s'assagir. Elle commença par ne plus faire de crise chaque fois qu'on lui disait non ou qu'on allait pas dans la direction qu'elle voulait. Quand elle avait l'occasion d'être avec son frère elle lui faisait des bisous et des câlins au lieu de le taper. Car son frère lui manquait réellement.

Elle jouaient avec lui tranquillement, et ce même si Thorin et ou Bilbon étaient à côté. Son caractère de mauvaise s'était calmée, car même si elle n'était qu'un bébé, elle avait compris que ça ne servait à rien de taper son frère.

Moriaras pour sa part était toujours un petit ange envers sa sœur. Il jouait, lui faisait des bisous et des câlins, et quand ils étaient séparés il l'appelait ou lui faisait des coucous. Car en effet les jumeaux s'appelaient. Thôrilia appelait son frère «Moas» et Moriaras appelait sa sœur «Ilia».

Les deux papas étaient fiers que ça se soit arrangé comme ça. La petite avait vraiment beaucoup de Bilbon, mais elle avait le regard de Thorin, quand à Moriaras il avait beaucoup de Thorin mais avec toutes les mimiques de Bilbon ce qui était très amusant à voir. Thôrilia avait héritées des bouclettes blondes désordonnées alors que Moriaras avait l'épaisse crinière brune de Thorin. Les deux avaient les yeux bleus, mais d'un bleu différent toutefois, celui de la petite était plus foncé, comme celui de Bilbon.


Le premier anniversaire arriva enfin, ou plutôt déjà selon l'avis du couple. Car aussi bien Thorin que Bilbon avaient l'impression que les jumeaux étaient nés hier. Bilbon se revoyait en train de morfler sur la table d'opération, et Thorin se revoyait en train de serrer ces minuscules petits êtres dans ses bras.

Ils avaient invités le parrain et la marraine de chaque enfant, la grand-tante et Iglianni. Thorin avait également invité sa sœur, au cas où. Le grand brun fut surpris de voir arriver sa sœur avec deux petits garçons. Il y avait un blond qui semblait être l'aîné et un brun. Elle s'approcha timidement de son frère:

«-Bonjour Thorin, merci de nous avoir invité.

-Pas de problème, tu es leur tante après tout, c'est bien normal.

-Je te présente mes fils, Fili l'aîné et Kili, son petit frère.

-Bonjour tonton, s'exclamèrent en chœur les garçonnets.»

Thorn leur sourit:

-Bonjour, quel age avez-vous?

-J'ai six ans.

-Et moi cinq.

-D'accord, et bien si vous voulez jouer avec votre cousin et votre cousine ils sont là-bas, mais attention ce sont encore des bébés.»

Tes garçons partirent en courant. Thorin regarda sa sœur:

«-Alors?

-Alors oui, j'ai des enfants et je suis divorcée.

-D'accord, depuis combien de temps n'es-tu plus avec ce gars? C'est avec lui que tu t'étais enfuie?

-Oui, je ne suis plus avec lui depuis deux mois.

-Pourquoi as-tu divorcé?

-Et bien il voulait un autre enfant malgré le fait qu'il passe son temps à me tromper, j'ai refusé et il a commencé à devenir violent. J'ai donc stopper notre relation avant que ça ne devienne vraiment trop grave.

-Tu as bien fait, tu veux que je le tue?»

Dis se mit à rire:

«-Non merci, mais c'est très gentil de me le proposer. Au fait, voilà pour tes deux bouts de chou.»

Elle lui tendit deux paquets. Thorin la remercia et alla les poser sur la table réservée aux cadeaux. Au passage il attrapa Bilbon par la main et l'embrassa avant de l'emmener avec lui:

«-Dis je te présente Bilbon, mon merveilleux mari, Bilbon je te présente ma sœur Dis.

-Enchantée.

-Moi de même.»

Ils se firent la bise et discutèrent un peu avant que Bilbon ne retourne en cuisine. Thorin quand à lui servit les boissons. Le repas se passa bien, les jumeaux avaient été plus que gâtés. Les cousins cousines semblaient bien s'entendre ce qui était une bonne chose, même si bien sûr Thôrilia et Moriaras étaient encore jeunes.

Depuis quelques jours les jumeaux essayaient de marcher. Et ce fut en cet après-midi de fête qu'ils se décidèrent à y arriver vraiment. Ils firent leur vrais premiers pas pour jouer avec Fili et Kili. Les cœurs de Thorin et Bilbon se gonflèrent de fierté devant la réussite de leurs enfants. Ils grandissaient tellement vite, ils avaient du mal à suivre le rythme.

Bilbon sourit:

«-La prochaine étape c'est le pot!

-Et oui, sourit Thorin, je sens qu'il va y en avoir des accidents.

-Moi aussi, ricana le petit blond.»

Ils s'embrassèrent tendrement et allèrent câliner leurs enfants. Les invités commencèrent à partir, l'après-midi touchait à sa fin et ils voulaient laisser la petite famille tranquille. Le couple remercia encore chaleureusement chaque invité d'être venu et d'avoir autant gâté leurs enfants. Thorin tenait Moriaras et Bilbon Thôrilia. Les bébés faisaient des bisous à tout le monde pour leur dire au revoir. L'avantage étant qu'ils n'étaient pas sauvages pour deux sous, donc c'était facile.

De plus les bébés avaient hérités du gêne affectueux et câlin de Bilbon. Thorin avait toujours un peu de mal à montrer ses sentiments. Les bisous et les câlins n'était pas naturels chez lui à l'origine, il devait y penser pour le faire, mais Bilbon ne désespérait pas. Il sentait qu'un jour ça viendrait tout seul, et Thorin l'espérait lui aussi.

Le soir les jumeaux étaient tellement excités qu'ils mirent très longtemps à s'endormir. Bilbon et Thorin, eux, faisaient le ménage et rangeait le foutoir que les enfants avaient mis partout. Toutefois ils ne s'en plaignaient pas, les enfants c'étaient fait pour jouer, courir partout et mettre le désordre. Thorin lança:

«-C'était une très belle journée tu ne trouve pas?

-Si, merveilleuse, et ta sœur est très gentille.

-Oui, elle a divorcée d'avec son mari.

-Vraiment?

-Oui.»

Thorin raconta l'histoire à son mari alors qu'ils se laissaient tomber sur le canapé, ils venaient de terminer le rangement. Bilbon posa sa tête sur les genoux de son mari:

«-Pfff ce type est un con il ne la méritait pas!

-En effet, mais moi j'ai de la chance, je suis tombé sur l'homme parfait, l'amant et le mari idéal.»

Bilbon sourit et se redressa pour embrasser Thorin suite à cette belle déclaration. Ensuite il se leva en le prenant par la main et ils montèrent dans la chambre. Leurs bébés avaient un an et ça se fêtait, ils firent tendrement l'amour avant de s'endormir.