Comme promis, voici la suite et fin de cette histoire :)

Réponse review anonyme:

LECACA: La suite est là! En espérant qu'elle te plaise tout autant :)

DISCLAIMERS: Les personnages de cette fan fiction ne m'appartiennent pas. Et bien évidemment si le propriétaire le désir cette fan fiction disparaîtra.

WARNING: Ce chapitre contient une relation sexuelle détaillée entre deux hommes. Si ce n'est pas ton truc, ne le lis pas!

Bonne lecture!


Il n'en fallu pas plus au Panda pour grogner, son sang bouillonnait il devait stabiliser ses pulsions ! Se maîtrisant au mieux il accéda à son cou, alors que son scientifique s'afférait à déboutonner un par un les boutons de son kigurumi. Ses lèvres glissaient sur sa peau fine, laissant le bout de sa langue tracer un chemin sinueux de sa jugulaire à sa pomme d'Adam. C'est en voulant continuer plus vers son torse qu'il se rendit compte de l'obstacle, le nœud papillon était toujours là !

Pendant son périple, le Prof avait réussi à défaire chaque bouton et n'y tenant plus, fit passer ses mains sur son dos et donc sous le vêtement. Comme une brûlure, les mains froides de son scientifique venait de lui arracher un gémissement intenable, relaissant tomber sa tête au creux de son cou.

Se délectant de l'effet qu'il lui faisait, le savant fit glisser ses mains les dirigeant vers l'endroit où se trouvait l'inexistant caleçon du chanteur. En s'en rendant compte le Prof en profita pour agripper son fessier.

Le chanteur frissonna mais rattrapa en tremblant les mains qui était beaucoup trop audacieuse à son goût. Il se redressa, se contenant au mieux et défit maladroitement le nœud papillon, lui donnant beaucoup de fil à retordre. Légèrement inquiet par les attitudes de son amant le scientifique demanda : « Ça va aller Maître? »

La respiration saccadé ledit Maître, qui n'avait plus aucune retenu, répondit : « Non… Tu m'excites trop. »

« On est pas obligé de le fai… » Il fut coupé.

« Non ! Non… Je te veux maintenant ! »

Le Prof s'assit ne faisant aucun geste brusque, il savait comment réagissait l'humain dans de tel situation, mais vraisemblablement la sensibilité animal de son amant était vraiment plus acerbe. Il porta une main à sa joue, voulant le calmer, lui redonner raison.

« D'accord… Mais tu vas te détendre et me laisser faire. »

Le chanteur acquiesça, contrôlant dans un premier lieu sa respiration en fermant les yeux. Il se laissa donc faire, se sentant chavirer sur le matelas, la tête à l'opposé de la tête de lit.

Se détachant doucement de l'emprise de son chanteur, le savant l'observa. Ses yeux fermés, ses lèvres frémissantes, son ventre se levant à mesure des respirations, son excitation plus qu'avancé. Il lui accorda quelques minutes de repos, pour qu'il puisse reprendre le dessus sur son côté bestiale. Pendant ce temps, en sortant du lit, le scientifique retira la presque totalité de ses vêtements, et déposa délicatement ses chères lunettes sur le bureau du Panda. Ce dernier, les yeux toujours clos avait déposé ses mains sur son ventre, et se perdait dans l'obscurité de ses pensées.

« As-tu des préservatifs ? »

Cette question fit ouvrir d'un seul coup les yeux de l'ursidé, qui revenait soudainement à la réalité. Se relevant un peu sur les coudes il aperçut son savant fou en caleçon près de son bureau, se grattant un peu la tête. Un sourire se dessina sur les lèvres du chanteur, il n'en revenait toujours pas ô combien cet homme pouvait se montrer si irrésistible.

« Dans ma table de chevet. »

« Évidemment ! »

Il se laissa retomber sur le matelas, soupirant profondément. Chacune de ses mimiques le rendait dingue. Suivant du regard l'homme qui le faisait chavirer, ses yeux se perdirent rapidement et très avidement sur son corps. Sa peau blanche, sa multitude de grain de beauté, sa carrure décharné. En y repensant, il ne le voyait pas tellement se nourrir, contrairement à lui qui ne pouvait s'empêcher de craquer à la première sucrerie. Il prendrait soin de lui, c'est la promesse qu'il se fit.

En se retournant, le butin dans la main, le scientifique put à nouveau découvrir le regard brillant qu'il aimait tant chez le chanteur. Remontant sur le lit, l'ursidé se releva et déplaça sa main droite sur le flanc gauche du Prof, qui à quatre patte au-dessus du Panda, l'embrassa délicatement.

Pendant leur valse buccale, le chanteur déplaça sa main vers le dernier tissu que portait le scientifique, passa sous l'élastique et laissa sa main s'aventurer vers sa verge. Au contact, le Prof gémit sans retenu, approfondissant encore plus le baisé. S'emparant de l'objet de ses désirs, le chanteur s'appliqua à quelques vas et viens, adorant sentir au creux de sa main son muscle durcir.

Se reculant un peu, détaillant le visage de son amant, le savant stoppa ses gestes et abaissa sa capuche. Le haut tomba presque seul et alors que l'ursidé s'était reposé sur le matelas, le scientifique lui retira ses manches. Il continua, tout aussi délicatement, à lui retirer en entier son kigurumi, appréciant toujours, non sans une certaine fierté intérieure, l'effet qu'il lui faisait encore.

Enfin le vêtement à terre, le chanteur nu, sentit son amant venir apposer ses lèvres sur son épaule, remontant doucement vers son lobe pour le mordiller, mais surtout pour lui demander :

« Tu veux me prendre ou… »

Le Panda, attrapa le visage de son amant plantant ses yeux dans les siens et lui répondit :

« Je vais pas tenir… Je préfère que ce soit toi. »

« Comme il te plaira Maître. »

Il l'embrassa sur la joue et déposa sur ses lèvres rougit deux de ses doigts, que le Panda prit immédiatement en bouche. Lascivement le scientifique mailla une multitude de baisé sur l'ensemble de son torse, se dirigeant dangereusement vers son muscle le plus sensible. En bonne position, le sentant serein et détendu il récupéra ses doigts humidifiés, écarta doucement les jambes de son chanteur et sans le prévenir inséra ses doigts dans son sphincter.

Les mouvants au minimum, il attendait que la chair se détende d'elle-même pour pouvoir commencer quelques palpations. Pour le soulager, de la sensation désagréable, et même de la souffrance qu'il lui imposait, le scientifique sinuait sa langue sur sa verge.

L'ursidé, se perdant dans ses sensations trop fortes, agrippa les cheveux du Prof, en geignant d'impatience.

La pression se faisant nettement plus lâche autour de ses doigts, il décida de les enfoncer au maximum, soutirant un gémissement à son amant. Il les mut plus franchement, titillant à vif sa prostate, ce qui n'arrangea pas les décibels du chanteur.

« Je.. Je suis assez… préparé… Non ?... »

Il ne répondit pas mais se retira en souriant. En remontant vers le visage de son chanteur il subit l'assaut dévorant de celui-ci, qui l'embarqua dans un tango buccale en lui retirant son dernier vêtement. Dénudé enfin entièrement, il enfila rapidement le préservatif et réengagea une nouvelle danse buccale pendant laquelle il le pénétra dans la plus grande délicatesse.

L'ursidé s'accrocha à une épaule du pénétrant, essayant de retenir au maximum les gémissements au fond de sa gorge. En rompant le baisé ce dernier retomba sur le lit, donnant la possibilité au Prof de se positionner au mieux, ce qu'il fit.

En bonne position, ils s'arrêtèrent, s'accrochant dans le regard de l'autre. Malgré l'affection plus qu'amical qui planait au-dessus de leurs tête depuis un petit bout de temps, passer à l'acte si naturellement et si soudainement les rendaient non moins gêné et timide. Ils détournèrent le regard au même moment, dans leurs deux mémoires l'image de l'autre dans cette posture s'encrait. Le Prof essayant de se reprendre un peu, releva les yeux vers le magnifique visage en face de lui et lui demanda, en rougissant:

« Euh… Tout va bien ?... »

En recroisant les yeux de celui qui faisait battre son cœur, le chanteur se laissa complètement réanimer par la bête qui vivait en lui. Il se jeta sur ses lèvres, se relevant au maximum, décoiffa plus que possible la chevelure folle du savant et le supplia :

« Commence ! Vas-y ! Vas-y… »

Complètement déconcerté par les vagues de bestialité que lui offrait son partenaire, le Prof ne se fit pas attendre plus longtemps. Enchaînant rapidement les coups de bassin, les deux protagonistes reçurent immédiatement des sensations dépassant la limite du domptable. Le Panda, ne contrôlait plus aucun de ses gestes, il criait de façon obscène à travers la pièce, surement aussi à travers les murs, et il s'agrippait à la peau sous ses doigts. Le scientifique plus réservé, gémissait avec moins de décibels mais ne retenait pas pour autant les coups de butoir qui lui faisait envie.

Ralentissant sans trop de raison, suivant juste son instinct, il se rendit compte qu'il adorait entendre les plaintes appuyés de son amant. Ces lèvres s'étiraient automatiquement dans un sourire satisfait alors qu'il sentait les mains crispés, pinçant sa peau, de l'homme qui le rendait plus que dingue.

Le chanteur sentait son corps monter en température, il avait chaud, transpirait presque et adorait fois mille les décharges qui montait en lui. Il lui léchait des parties de peau, qu'il n'arrivait même plus à identifier, entre deux cris intenable. Sa tête lui ordonnait des actes incompréhensible, en vouloir plus alors qu'il ne pouvait pas rêver mieux que cet instant. Sans plus aucune raison, il ouvrit les yeux, cherchant ceux de son partenaire et enfin en contact visuel, il l'implorait :

« Je.. veux.. te voir. Re..regarde.. moi. »

La timidité était visible dans ses yeux, le Prof restait toujours gêné de voir son ami dans cette posture et surtout dans cet état. Il aimait ça oui, c'était même lui qui était venu l'attiser, mais son naturel si réservé, le rendait déconcerté face aux yeux si expressif de son partenaire. Ce dernier, lui, avait carrément fait disparaître sa pudeur dans l'oubli. Voir ses yeux le confortait dans l'idée que tout ça était bien réel, qu'en un sens il se rapprochait au maximum de lui.

Son côté prédateur s'amusait à lire son embarras, l'adrénaline s'empara de toutes forces et en une seconde le chanteur avait poussé son amant à s'allonger, tête enfin vers la tête de lit. Sans perdre plus de temps il se ré empala sur son muscle palpitant et engagea des mouvements des plus bestiaux. Il lui maintenait les poignets, le voulant soumis et voulant se délecter de ses expressions. Le chanteur gémissait toujours aussi fort, surpris d'avoir à présent un concurrent. Sa tête lui hurlait d'en faire sa propriété à jamais, mais il ne savait pas comment se contenter plus que de ça.

Le scientifique dans la surprise avait senti une excitation supplémentaire l'envahir. Il ne comprenait pas cette sensation mais revoir les yeux dévorant du Panda lui plaisait énormément. Sans bouger, il dut parler pour exprimer un souhait :

« Embra.. sse.. m »

Sans finir sa phrase, il était comblé. L'étau autour de sa verge ne faisait que se resserrer, il se sentait venir assez rapidement. Leurs deux visage étaient très proches, détaillant les yeux de l'autre, gémissant à quelques millimètres de la bouche de l'autre.

C'est dans un cri qu'il se laissa aller, se déversant dans son partenaire, alors que leurs langues se cherchaient. Flatté par le cambrement du scientifique, le chanteur se déversa à son tour sur le torse de son amant, ressentant le merveilleux bien être que cela procurait.

Engageant la dernière force qui lui restait, l'ursidé se retira et s'affala au côté de son savant fou, en lâchant bien évidemment l'emprise qu'il avait sur ses poignets. Le taux d'endorphine redescendant, ses idées devenait de plus en plus claires, laissant place au Maître Panda que l'on connaît tous.

La chanson… Une chanson ! Il s'était senti stupide à faire ça mais vu des dernier événements, sa honte s'envolait au plus loin. Il avait ce qu'il voulait, l'homme qu'il désirait depuis tant de mois. Assouvi, il était tout de même anxieux. Il y aurait-il une suite à tout ça ?

« Maître…»

Sans trop comprendre, le chanteur se releva d'un coup et se retourna vers l'homme qui venait de l'interpeller. Allongé sur le dos, les bras sous la tête, les yeux mi-clos, le scientifique, à la vue des yeux rond de l'ursidé, ne put s'empêcher de sourire.

« J'ai adoré… »

Souriant timidement, le Panda attrapa des mouchoirs qu'il tendit au Prof. Ce dernier se nettoya et retira le préservatif, se levant pour aller jeter le tout dans une poubelle. Il en profita pour réenfiler son caleçon.

La mine du chanteur était déconfite, sa tête bouillonnait de question sans réponses, et de frayeur. Il en avait profité pour se glisser sous les couvertures, allongé aucunement détendu. Son amant, le rejoignit, et curieux de la tête que tirait son chanteur, il l'embrassa pour le sortir de ses pensées. C'est en douceur qu'il lui demanda en lui caressant le visage :

« Ça ne va pas Maître ? »

Il mourrait d'envie de lui poser toutes ces questions, de lui parler, de l'entendre... Qu'il lui donne juste l'autorisation de ressentir ce tambour cardiaque.

Mais après tout, il ne voulait pas y penser, il voulait juste profiter. Il lui répondit donc par un sourire, l'attirant plus proche dans une étreinte et lui souffla à l'oreille :

« Je t'adore. »

Se détendant à la vue de sa réaction si adorable, il l'étreignit plus fort, en plus de l'embrasser tendrement. Quelques secondes et il se recula collant son front au sien :

« Je t'adore aussi Maître. »


Voilà!

Ce que cette fic ne dit pas c'est qu'ils eurent plein de petits pandas à lunettes :3

Bref, j'espère que ça vous a plu, faite le moi savoir en laissant une review :)

Je vous dis à une prochaine et surtout PROFITEZ!