Disclaimer : La plupart des personnages de cette histoire appartiennent à Joanne K. Rowling que je remercie pour ce prêt le temps de cette fic. L'histoire commence durant la sixième année de nos héros. Sirius Black est toujours en vie car je l'adore ! Je ne l'ai pas précisé dans le résumé mais il y aura du M-preg.

Rating : M (on va essayer de citronner !)

Avertissement : Ceci est un slash et le rating est là pour une raison (ou même plusieurs)… âmes sensibles, chastes, jeunes gens, s'abstenir !

Merci à Voracity666 pour son travail et son soutient.


Chapitre 21:

Lucius Malefoy reposa sa tasse sur la table basse, les yeux rivés sur ceux de sa femme.

- Peux-tu répéter ? Lui demanda-t-il.

Narcissa soupira et répondit :

-Tu es recherché, Lucius. Et peu importe où tu iras, le maître te tuera s'il venait à te trouver. Il faut donc que nous quittons l'Angleterre.

-Hors de question. Je ne fuirai pas mon pays.

-Et moi je refuse que tu sois montré en exemple de traîtrise aux autres mangemorts !

-Cissa, je ne suis pas un lâche ! Et tu l'as dit toi-même, peu importe où j'irai, il me retrouvera !

-Pas si on invoque le sortilège de Fidelitas.

Lucius regarda sa femme. Elle se tenait assise, buvait son thé tranquillement et avait donné sa réponse comme si la discussion était close. Il la connaissait bien pour savoir qu'elle avait longuement réfléchi à la question et avait déjà pesé le pour et le contre.

Il savait qu'elle avait raison. Et comme, il n'était pas question de retourner auprès du maître, il ne pouvait pas rester indéfiniment à Poudlard. Severus lui avait raconté la dernière discussion qu'il avait eut avec le Seigneur des Ténèbres à son sujet, et il savait que son presque frère avait reçut l'ordre de le ramener auprès de lui.

Oui, sa femme avait raison. Il devait quitter Poudlard. Mais pour aller où ? Le Lord connaissait tous leurs domaines. Et il était hors de question qu'ils quittent le pays !

-Et où veux tu que l'on aille ? Et je te préviens, je reste en Angleterre.

-J'avais pensé aller en France chez…

-Je ne quitte pas l'Angleterre, répéta-t-il.

Narcissa soupira.

-Bon, dit-elle, Irma, la bibliothécaire a une maison à Manchester qu'elle n'utilise pas.

-Madame Pince ? Tu veux vraiment qu'on aille chez elle ?

-As-tu une meilleure idée, toi qui veux absolument rester au pays ? Lui demanda-t-elle en le regardant sévèrement.

-Non… Mais madame Pince ? Sa maison doit sentir le vieux livre abandonné !

-Du tout. J'y suis allé hier, et c'est un endroit très charmant, bien entretenue…

-Et qui le saurait ? Lui coupa Lucius.

-Nos proches, bien sûr. Et comme on aura un Gardien su Secret, on n'aura rien à craindre.

-Oui, et Severus emportera ce secret dans la tombe, dit le blond en reprenant sa tasse de thé

- En fait, ce sera Sirius notre Gardien du Secret.

Elle vit son mari recracher la boisson qu'il avait dans la bouche et reprit avec un sourire fin :

-Voyons, Lucius, un peu de tenue, je t'en prie !

Celui-ci la regardait comme si elle avait perdu l'esprit. Avait-il bien entendu ? Ce clébard allait être son gardien de Secret ? Cela ne l'avait pas suffit de lui prendre son meilleur ami, il allait lui confier sa sécurité !

-Tu n'es pas sérieuse, Narcissa, n'est-ce pas ? Demanda-t-il d'une voix blanche.

-Oh, Lucius, réfléchis, voyons ! Le maître n'est pas bête ! S'il ne te trouve pas, il comprendra que tu as utilisé le sortilège de Fidelitas, et devinera tout de suite que tu as choisi Severus comme gardien ! Et même si jusque là, ton meilleur ami ne s'en sort pas trop mal, je ne pense pas qu'il pourra échapper à la colère du maître cette fois-ci !

-D'accord, Cissa, mais… Ce… Cléba…

-Attention ce que tu dis, Lucius ! Sirius est mon cousin. De plus il sort avec Severus, et je ne pense pas que celui-ci appréciera que tu le nommes ainsi…

-Severus n'est qu'un idiot de s'être entiché de ce sale Gryffondor… Grommela le blond dans sa barbe.

-… Et il ne faut pas oublier, continua Narcissa comme si elle n'avait rien entendu, que c'est le parrain de Harry qui lui est le petit-ami de ton fils…

-Je t'arrête là ! S'écria Lucius en levant ses main en l'air en signe de soumission.

Il savait que quand on commençait à parler du couple de son fils, sa femme devenait un moulin à paroles !

-Je vois que tu as réfléchis à cette idée, Narcissa. Je te laisse la gérer. On ira où tu voudras, et on prendra qui tu voudras, ma tendre mie.

-C'est vrai ? Tu ne vois aucune objection ? Lui demanda sa femme.

-Aucune. Je suis de ton avis.

-Je vais de ce pas prévenir tout le monde de ton accord !

Tandis que Lucius lui souriait en maudissant intérieurement le jour de la naissance de Sirius Black, sa femme se leva en se dirigeant vers la porte, le sourire aux lèvres.

Décidément, il était facile de manipuler un homme !

OoooOoooO

-Il ne t'a rien dit d'autre ?

Gabriel soupira et répondit :

-Non… Il n'a pas eut le temps de m'expliquer les détails. Et puis tu le connais, mon père ne parle pas beaucoup.

Severus regarda son collègue mélanger le contenu du chaudron qui était au feu.

-Mais qu'a-t-il voulu dire ? insista-t-il.

Gabriel le regarda et lui dit :

-On va perdre du temps en cherchant la signification de ses dires. Pour l'instant la seul chose qu'il faut retenir c'est qu'il faut empêcher l'arrivée du neveu de Nott.

-Ne t'en fais pas pour ça : Fol-Œil et Kingsley se sont occupés de lui.

Devant l'air surpris de son collègue, Severus expliqua :

-Depuis que tu en as parlé la dernière fois, Albus a pris des précautions. Hohenstrauss a bien quitté Durmstrang deux heures avant l'heure prévue par le maître, en compagnie des deux membres de l'Ordre du Phœnix. Au moment où je te parle, il doit être sous surveillance au QG de l'Ordre.

-Je vois… Il faut s'attendre à ce que Voldemort réplique encore sous la colère. Il va s'acharner contre toi, non ?

-Non car je n'étais pas présent lorsqu'il en a parlé, je reste donc en dehors de tout soupçon.

-Papy Sev… Fais attention…

-Je t'ai déjà dit de ne m'appeler comme ça ! Et puis arrête de t'inquiète pour si peu. Cherches plutôt à comprendre les paroles de ton père ! Et puis, je dois toujours chercher comment aider ton autre géniteur !

-Tu n'es toujours pas parti voir Neville ? S'écria Gabriel.

-Ah, oui Londubat est censé être un génie…

-Papy Sev ! Il n'est pas sensé être, il EST un génie !

Le maître des potions grommela dans sa barbe en maudissant le non-respect envers les aînés tandis que la porte du cachot s'ouvrit sur Drago Malefoy qui les regardait surpris.

-Je dérange ? demanda le nouveau venu de sa voix traînante en analysant la scène.

Severus se contenta de lui lancer un regard remplis de reproche tandis que Gabriel lui souriait en disant :

-Bonjour, Drago. Entre, tu ne dérange pas. Je faisais remarquer à ton parrain que certain de ses élèves avaient des dons cachés.

Severus leva les yeux au ciel et lui demanda :

-Comment vas-tu, Drago ? Tu voulais me parler ?

-… En fait, je cherchais Gabriel… Je voulais m'excuser pour ce que j'ai dit le jour où…

Gabriel sourit et dit :

-Ne t'en fais pas. Je sais que ce jour là tu étais déboussolé par ce qui arrivait à Papa.

L'adolescent sourit et remarqua le chaudron au feu :

- Quelle potion préparez-vous ? Demanda t-il.

-La FoedusParia. Répondit Severus. Remus est toujours à Ste Mangouste.

-Vous avez put avoir les ingrédients ? Demanda Drago surpris. Il ne se rappelait pas qu'Harry se soit absenté pour effectuer des achats sur le Chemin de Traverse.

-Bien sûr. Tu crois que j'allais attendre que ton Potter me donne l'argent pour acheter mes ingrédients ?!

Drago sourit.

-Tu sais qu'il t'aime aussi ? Lui demanda t-il.

-Par Merlin, qu'il garde son amour pour un autre ! S'écria Severus tandis que Gabriel rigolait.

-Je peux vous aider ?

-À vrai dire Drago, lui dit Gabriel, qui avait repris son sérieux devant le regard assassin de Severus, il faudrait que tu ailles voir ta mère. Elle te réclame.

-Je le sais et elle va encore me parler de ma relation avec Potter… Je préfère éviter car quand elle commence on ne peut plus l'arrêter !

Gabriel sourit tandis que Severus ajoutait un ingrédient dans le chaudron avant de dire :

-Tes parents vont quitter Poudlard, Drago. Ta mère voudrait juste te dire au revoir.

-Ils vont retourner au Manoir ?!

-Non. Ils vont aller dans une demeure soumis au sortilège de Fidelitas. Ne t'inquiète pas pour eux.

Drago soupira de soulagement. Ses parents étaient protégés. Ils ne risquaient plus rien.

-Bien, dit-il, et je suppose que tu es le Gardien du Secret ?

-Non. Et avant que tu me le demande, je ne sais pas qui c'est. Maintenant, va voir ta mère.

Le blond ne se le fit pas dire deux fois, et sortit rejoindre ses parents.

OoooOoooO

Hermione Granger resserra son manteau, le regard perdu dans le lac. Charlie et sa famille avait quitté Poudlard. Cela faisait une semaine qu'avait eut lieu la triple attaque de Voldemort et chacun se remettait à son rythme.

Les parents de Malefoy avaient quitté l'école pour aller dans un de leurs domaines secondaires, protégé par le sortilège de Fidelitas et dont elle ne savait pas qui était le Gardien de Secret. Sûrement Severus.

Les sixièmes années avaient commencé leur leçon de transplanage. Et même si cela n'était pas évident pour tout le monde, cela occupait l'esprit des élèves. Si certains n'avaient pas oublié, personne ne reparlait de l'attaque qu'avait subit Pré-Au-Lard.

Mais ce qui avait marqué cette semaine fut l'annonce de la mise en couple de Ron et de Blaise. Quand elle avait voulut avoir des explications auprès de son meilleur ami et celui-ci lui avait dit que leur histoire avait commencé cet été, elle avait été furieuse.

Non, qu'elle n'appréciait pas le Serpentard, de tout façon elle le préférait à Lavande, mais elle s'en voulait de ne pas avoir vu le rapprochement entre ces deux-là. Elle aurait aimé être dans la confidence mais même Harry l'avait découvert par erreur.

Elle sourit. Même si leur relation était officielle, le couple ne se montrait pas souvent ensemble et lorsque cela arrivait, Ron ne cessait de rougir, ce qui provoquait les moqueries de ses camarades de dortoir.

Mais ce qui la faisait vraiment rire, c'était la réaction des filles de l'école. Certaines, comme Hannah Abbott ou encore Mandy Brocklehurst, après avoir pleuré de rage, avaient décidé qu'elles seraient celles qui les sépareraient et d'autres, comme Lavande, étaient dévastée.

Hermione grimaça en repensant à la jeune fille. La jeune fille était toujours auprès de son ami. Comme elle ne pouvait pas être la future madame Ronald Weasley, elle avait décidé d'être l'une de ses meilleures amies… Comme si il n'en avait pas.

La jeune fille remit en place une mèche de ses cheveux châtains en place. Décidément, elle n'aimait pas cette fille. Et merci Merlin, Blaise la détestait autant qu'elle !

Il y avait aussi le couple que formaient Théodore Nott et Neville. Même si cela n'était encore officialisé, elle avait surprit son ami et le Serpentard s'échanger un baiser alors que celui-ci le laissait près de la salle communes des Rouge et Or.

Elle n'avait pas demandé confirmation auprès des deux concernés, mais elle les avait beaucoup observés et elle n'avait pas manqué les regards échangés ou encore les heures passées dans la serre de l'école.

Malgré sa surprise, elle était contente pour Neville, car même si il restait toujours réservé, son ami semblait s'ouvrir de plus en plus. Il est vrai qu'elle ne le voyait pas sourire comme avant, mais il semblait heureux.

Elle avait remarqué aussi que Ron était souvent avec Neville. Elle était sûre que son ami était au courant de sa relation avec le Serpentard, mais si Neville s'était confié au rouquin, c'est qu'il avait ses raisons.

La jeune fille soupira. Malgré le bonheur de ses amis, elle avait remarqué l'air morose de la cadette des Weasley. Elle avait crut, comme beaucoup d'autre, que la rousse avait oublié Harry Potter. Mais elle avait constaté que sa future belle-sœur regardait toujours son meilleur ami.

Elle ferma les yeux. Comment lui faire comprendre que le brun aux yeux verts ne quitterait jamais Drago malgré leurs nombreuses disputes ? Comment lui dire que Justin Finch-Flechey la dévorait des yeux à longueur de journée ? Même Ron l'avait remarqué !

Elle donnerait n'importe quoi pour que la jeune fille ouvre les yeux ! Peut-être que si elle en parlait à Charly… Ginny l'adorait et même les jumeaux passaient par lui lorsqu'il voulait une chose de la jeune fille.

Hermione sourit en repensant à son amant. Par Merlin, il lui manquait déjà !

OoooOoooO

Severus Rogue soupira. Que faisait-il ici ? Il regarda autour de lui. Rien n'avait changé depuis sa dernière visite. La serre de Poudlard ne renfermait rien de particulier. Il refit le tour et vit la porte qui menait vers le fond. Il grimaça. Il ne voulait pas s'attarder ici car il avait laissé la FoedusParia au feu.

Il jetterait juste un regard.

Il ouvrit la porte et entra. Il vit une pièce pourvue d'un bureau où se trouvaient des papiers en désordre, des pots de plantes différentes à même le sol, mais ce qui attira son regard fut la table basse au milieu de la pièce. Dessus, était posé la plus belle plante qu'il lui était donné de voir : ses pétales étaient d'un noir brut ornés de fines nervures banches.

Il s'approcha et la caressa du bout des doigts. Les pétales étaient doux au toucher. Elles devaient sûrement être recouverte de particules qui provoquaient cette sensation. Ou être soumis à un sort. Il la respira. Son odeur était enivrante. Il la regarda de tout les côtés. Jamais il n'en avait vu de semblable. D'où venait-elle ? De quelle famille faisait-elle partie ?

Il se releva et se mit à regarder les feuilles qui se trouvaient sur le bureau. Des notes de la vie d'une plante étaient inscrites d'une écriture qui lui semblait familière. Il reporta son regard sur la plante.

Non. Il devait faire une erreur. Il alla la caresser une dernière fois et sortit de la pièce.

OoooOoooO

Minerva McGonagall regardait son collègue Severus Rogue avec attention. Que lui arrivait-il ? Depuis qu'elle le connaissait, il n'avait jamais admis que la maison des Gryffondor avait des atouts. Non, il avait toujours méprisé les élèves qui en faisaient partit. Alors pourquoi ?

-Vous vous sentez bien Severus ? Lui demanda-t-elle le sourire aux lèvres.

Ils se trouvaient dans la salle de métamorphose et son collègue était venu la voir, un livre à la main.

Le regard que lui lança le professeur de Potion la fit rire.

-Oh, arrêtez, dit-elle. Vous venez de dire qu'un élève de ma maison avait un don hors du commun. Et pas n'importe lequel : Neville Londubat ! Celui qui, jusqu'à la semaine dernière était, d'après vos dires, un cracmol fini !

Severus soupira en refermant le livre qu'il lisait et dit d'une voix glaciale :

-Votre maison regorge toujours d'idiots, Minerva. Et par Merlin ne dites pas ce que je n'ai pas dit.

-Ah bon ? Qu'avez- vous dit, alors ?

-Je reconnais que Londubat a un don inné pour la botanique.

-C'est bien ce que j'ai compris. Vous faites des éloges sur un élève de ma maison !

-Minerva, je sais reconnaître un talent lorsque j'en vois un !

- Ah bon ? Je ne dois pas parler d'Harry Potter, alors ?

-Potter a assez d'admirateur qui lui font gonfler les chevilles.

-Vous reconnaissez qu'il est talentueux ?

-Potter est un être stupide qui a une chance qui lui colle aux fesses.

-C'est pour ça que votre filleul l'a choisi comme compagnon ?

Le maître des potions fit la grimace et répliqua :

-Je ne me rappelle pas d'avoir dit quoi que ce soit de positif sur Potter, Minerva.

-Bien. En quoi avez-vous remarqué que Londubat aimait la botanique ?

-Comme vous le savez, je suis à la recherche d'une potion qui pourra sauver Potter de sa future maladie. Je suis donc partit voir ce que l'on avait dans la serre. Savez vous que tout une partie lui ait réservé ?

-Bien sûr. Pomona m'en avait parlé. Neville veut participer au concours Herbostia, et cela fait deux ans qu'il s'entraîne à l'élaboration d'une plante qui lui permettrait de gagner. Mais aux dernières nouvelles, il est souvent accompagné de Monsieur Théodore Nott.

-Nott ? Et que ferai-t-il avec Londubat ?

-Je ne sais pas… Pomona les voit régulièrement dans la serre ensemble, répondit le professeur de métamorphose en haussant les épaules. Peut être que messieurs Potter et Malefoy ou encore messieurs Weasley et Zabini ne sont pas les seul à avoir compris que nos deux maisons pouvaient se mélanger ?

-Ne parlez pas de malheur, je vous en prie.

-De malheur ? Alors je ne dois pas parler de Sirius ?

Devant le regard incendiaire de Severus, elle rigola.

-Il a créé une plante d'une grande beauté, Minerva, reprit le brun comme si la conversation n'avait pas dérapé. J'en n'en avait jamais vue de pareille. L'avez-vous vu ?

-Non, je n'ai pas eut l'occasion de me rendre à la serre. Mais je ne pense pas qu'elle soit finit…

-Elle est finit, Minerva. Il ne faut pas qu'il rajoute autre chose dans son terreau s'il veut gagner ce concours.

La femme le regarda et lui dit doucement :

-Et si vous allez lui dire vous-même ? Après tout, vous êtes le seul à l'avoir vu.

Severus la regarda comme si elle était folle.

- Dites-lui la vérité, Severus. Repris sa collègue. Vous avez trouvé la plante par hasard lord d'une de vos visites à la serre et que vous êtes partit voir Pomona pour avoir des explications qui vous a orienté vers lui.

-Minerva, On parle de Londubat !

-Oui, Severus ! Et pourtant c'est lui-même qui a créé cette plante qui, ma foi, vous fascine !

Le maître des potions soupira puis, sans un mot, se dirigea vers la porte alors que sa collègue lui disait :

-10 points pour Gryffondor pour la création de cette plante !

Severus Rogue claqua la porte.

OoooOoooO

Blaise Zabini se dirigeait vers sa chambre secrète. Il avait rendez-vous avec son rouquin préféré et ne voulait penser ni à Potter et Malefoy et leurs disputes incessantes à cause des pouvoirs hors norme du brun, ni à la guerre qui se déroulait au dehors du château, ni à la pluie de devoir que leur avaient donné les professeurs ! De toute façon, il était officiellement en couple avec Ronald Weasley, donc rien ne pouvait se mettre sur le chemin de son bonheur.

Oui, à ce moment précis, il allait s'évader avec son amant dans d'autres contrés. Pour ça, il avait fait venir par hibou tout un carton remplis de viennoiseries françaises car il savait que le dernier garçon Weasley en raffolait, qu'il tenait en main.

Le sourire aux lèvres, il imaginait les yeux azurs pétillants de bonheur à la vue de ces mets délicieux. Et pour le remercier, sa Belette personnelle, l'amènera au septième ciel… Oh, oui, il imaginait bien la scène !

Il ouvrit la chambre pour la refermer une fois y être entré. Il alluma la lumière et se dirigea vers le bureau afin de poser ce qu'il tenait dans les bras et de préparer la pièce avant que l'élu de son cœur vienne, quand il se figea et laissa tomber le carton au sol.

Devant lui, assis sur le lit, la tête posée sur les genoux se tenait Ronald Weasley qui le regardait de ses yeux azurs avec un sourire qui ornait ses lèvres.

Ce n'était pas le fait qu'il soit présent qui avait figé le Serpentard. Non c'était la manière dont était vêtu le Rouge et Or… Qui semblait avoir oublié les couleurs de sa maison !

-…Chou…Choucky ?

-Bonjour, Blaise. Ça ne va pas ?

-Heu… si, ça va… Mais… Toi… Tu…

Le rouquin sourit de plus belle, se leva du lit et tourna sur lui-même avant de lui demander d'une petite voix timide :

-Je ne te plais pas ?

Le noir avala difficilement sa salive. Comment ça, le rouquin ne lui plaisait pas ? Il le détailla encore.

Ron portait des bottes à petits talons en cuir noir qui rehaussaient ses longues jambes fines ornées de bas noirs transparents tenues par un porte-jarretelle en cuir noir. Pour cacher son intimité, il avait mit un short ridiculement court de la même matière que le porte-jarretelle qui se situait à sa taille et laissait voir son nombril et qui moulait parfaitement ses fesses.

Il avait pour haut, une sorte de mini haut, toujours en cuir noir qui partait de son cou, en laissant les épaules libres, jusqu'en bas de sa poitrine. Ce mini haut, qui décidément n'en n'était pas un, avait un grand trou en forme de « V » à l'envers, ne cachait que ses tétons.

Ses bras étaient habillés de gants en cuir qui entourait son poignet en passant par son majeur et remontaient jusqu'à son avant bras.

Le tout était orné de ceintures marron à grandes sangles à son cou, sur ses bras et poignet, ainsi qu'à son short. Pour compléter l'habit, Il portait des ailes, sûrement incrustées à son mini haut.

Le contraste entre la couleur de ses habits et celle de sa peau était saisissant.

Mais ce qui faisait complètement craquer le Serpentard, c'était les cornes blanches recourbées qu'il portait dans sa longue chevelure rousse.

-… Par Merlin, Choucky ! Tu es…

Le rouquin sourit et tourna une nouvelle fois sur lui-même. Devant le regard de son petit-ami, il expliqua :

-Je sais que lors de notre voyage à Tokyo cet été, tu avais flashé sur une figurine qui avait ces vêtements, et comme on ne l'avait pas acheté… Alors je me suis dit que tu aimerais avoir la figurine en vrai…

Blaise le regarda encore avant de s'approcher et dit d'une voix gourmande :

-Et tu as bien fais ! Cette tenue de diablotin te va à ravir ! Mais rassure-moi, personne ne t'a vu comme ça ?

-Idiot !

-Tu sais que je t'aime, toi ? Dit le Serpentard en s'emparant de ses lèvres.

Il voulut approfondir le baiser mais Ron se dégagea de ses bras. Le rouquin le poussa sur le lit où il atterrit sur le dos, se mit sur ses genoux et dit d'une voix suave tout en défaisant sa ceinture :

-Je vais te laisser mener la danse ce soir…

-C'est vrai ?! Toute la nuit ?

-C'est ton fantasme, répliqua le rouquin avec un sourire prédateur, mais il y a une seule condition à respecter.

Blaise Zabini avait perdu le fil de la discussion. Ron avait saisit son sexe qui s'était gonflé à la vue de la tenue plus qu'interdite, et avait passé la langue sur son gland.

-…Tout ce que tu veux… Dit-il en levant ses hanches afin d'entrer dans cette bouche qu'il adorait.

-Tu ne dois pas me déshabiller.

-Quoi ?!

Il s'appuya sur ses coudes et regarda le visage de son amant qui lui donnait des coups de langue qui le faisaient frissonner.

-… Ron… Arrête ! Comment ça je ne peux pas te déshabiller ?

Ron le regarda tristement et dit d'une petite voix :

-Tu n'aimes pas cet ensemble ?

-Je l'adore, Choucky, mais comment je fais, moi, si je ne peux pas accéder à ton corps !

-Mais qui a dit que tu n'en auras pas l'accès ?

Devant le regard étonné de son amant, Ron se retourna de manière à lui présenter ses fesses et engloba son sexe. Ce qui fit râler et fermer les yeux du Serpentard.

Oh par tous les mages les plus puissants, c'était trop bon !

Blaise se laissa aller un instant sous les caresses buccales de son amant. Il ouvrit les yeux et ce qu'il vit fit grossir son membre encore plus. Le short de son diablotin de rouquin était troué… au niveau de son intimité !

Ron voulait le tuer ! Et le voilà qu'il utilisait ses mains ! Le Serpentard poussa un gémissement. Il regarda l'entrée du corps de cet homme qui le rendait fou. Il y passa un coup de langue ce qui provoqua un frisson à son amant.

Blaise sourit. Il voulait s'amuser ? Ce sale Gryffondor allait voir ce que pouvait faire un Serpentard !

Il prit les fesses de rouquin des deux mains et se mit à manger ce petit trou qui ne cessait de le narguer. Il entendit Ron pousser un cri de surprise mais ne s'en occupa pas. Il se mit à le lécher et à mordiller la peau fine autour. Ce goût allait le rendre fou. Il le voulait. Il élargit ce petit trou avec sa langue en essayant de l'enfoncer le plus loin possible.

Il passa une main sur le membre gonflé de son amant qui était coincé derrière ce foutu short en cuir. Il ne fallait pas le déshabiller ? Il allait le lui faire regretter ! Il se mit à frotter plus fort tout en jouant avec sa langue.

-… Blaise… Je t'en pris !

Ron haletait, et Blaise souriait.

-Oui, Choucky, dit-il en lui enfonçant un doigt qui fit cambrer le rouquin, que veux-tu ?

Ron ne pouvait répondre. Les yeux fermés, la tête levée au ciel, il ne cessait de gémir.

Il savait qu'il avait eut une bonne idée en se faisant parvenir cet ensemble. Il savait que son amant craquerait quand il le verrait. Mais il croyait pouvoir garder le contrôle en imposant sa condition et maintenant… Par Merlin, ce short était trop serré ! Il était pourtant sûr d'avoir commandé la bonne taille !

Et ce pervers de Serpentard qui ne cessait de le lui rappeler ! Il n'en pouvait plus ! La langue et les mains de Blaise ne le suffisaient plus. Il regarda le sexe qui se situait devant lui et se lécha les lèvres. Oh, oui il le voulait.

Il se pencha et l'engloba totalement, ce qui provoqua un gémissent rauque de la part du propriétaire du membre. Un son qu'il adorait. Alors il se mit à alterner entre faire des va et viens, le mordiller et jouer avec ses bourses.

Mais il dût abandonner. Ce que lui faisait Blaise était si…

-Blaise ! Dit-il dans un dernier effort.

-Oui, Choucky ? Tu ne te sens pas bien ?

-…C'est serré…

-Oh, mais il ne faut pas que je te déshabille, n'est-ce pas ?

-Par la barbe de Merlin, Blaise, si tu ne m'enlèves pas ce satané short, je le déchire et je le brûle !

-Une merveille pareille ? Tu n'y penses pas !

-Zabini !

L'interpellé rigola et défit la ceinture du vêtement gênant et le glissa le long des jambes du rouquin. Celui-ci se positionna sur le lit afin de pouvoir le regarder, écarta ses jambes et en levant une à l'aide d'une main tandis que l'autre effectuait des va et viens sur son sexe rougit d'où s'écoulait du liquide séminal et lui dit d'une voix suppliante :

-Vite, Blaise, je te veux en moi. Tu as la permission de te défouler ce soir.

Que voulez-vous répondre à ça ?

L'interpellé lui sourit. Il prit la jambe levée qu'il se mit à embrasser langoureusement.

-Tu me rends fou, Choucky…

-Blaise…

Le Serpentard qui ne pouvait déjà plus se retenir s'allongea sur lui et entra en lui sans plus de cérémonie. Après un gémissement de pur plaisir, il se mit à le pilonner à son propre rythme. Il caressa le torse de son amant et sortit un téton de sa cachette. Il sourit en se faisant la réflexion qu'il n'avait pas touché à cette poitrine depuis le début de cette merveilleuse soirée, alors que son partenaire y était sensible ! Sans le regarder il l'engoba dans sa bouche ce qui provoqua des frissons et des gémissements plus forts de Ron.

Par Merlin, à cette allure, il allait alerter tout le château !

Ron, quand à lui, était perdu. La jambe écartée sur les épaules du Serpentard, les mains sur la nuque de son amant, il se laissait porter pas les sensations qui le dévoraient. Et quant il sentit la langue du vert et argent autour de son téton, il laissa libre court à ses cris. De toutes façons que pouvait-il faire d'autre ? Il allait exploser.

C'est alors que son amant vient l'embrasser au moment où il rendit les armes.

Blaise le suivit quelque seconde plus tard.

Une fois qu'ils eurent reprit leur souffle, le Serpentard le prit dans ses bras et lui dit :

-J'aime quand tu as des idées de ce genre, Choucky. Je ne te remercierai jamais assez… Il faudrait que tu remettes cet ensemble, il te va à merveille !

-Ce n'aura plus le même effet. Mais, bon comme tu ne l'as pas abîmé, peut-être que je le reporterai… Un jour.

- Mmh… Tu sais que j'ai aussi bien aimé la figurine de l'ange qui allait avec le diablotin ?

-N'y penses même pas ! Ce n'est pas toi qui étais ridicule dans cet accoutrement !

-Comment ça ridicule ?

-Oublie cette idée, Zabini, je ne porterai pas d'autre déguisement !

Le noir sourit. Il attrapa sa baguette et fit venir le carton avec lequel il était entré et dit en l'ouvrant :

-Ah bon ? Et si je te promettais un assortiment de viennoiseries françaises à chaque soirée de ce genre?

Il rigola en voyant le visage du rouquin.

Oh oui, il avait eut une bonne idée avec ces viennoiseries!

OoooOoooO