Donnaqueenly qui entre par la petite porte car elle a peur de recevoir des tomates ou des tartes à la crème au visage de la part des lecteurs très mécontents : Heu... salut... Me voici avec beaucoup de retard... Je n'ai plus d'ordinateur donc c'était impossible pour moi de poster un chapitre de mes écrits... Jusqu'à present.

Je remercie toute les personnes qui m'ont reviewées au chapitre précédent, et vous remercie de votre patience, et je stoppe mon blabla et vous laisse découvrir le chapitre, mais laissez moi vous souhaiter une bonne année et meilleurs voeux pour 2015.

Elle court se cacher derrière un rideau .


Chapitre 24:

Voldemort regarda chacun de ses fidèles qui se tenaient devant lui. Il avait passé l'heure à leur imposer une séance de Doloris. Il sourit en arrêtant son regard sur un mangemort en particulier et, sans prévenir, lui lança un Avada Kedavra.

Lorsque le corps sans vie de son disciple tomba, faisant reculer les autres mangemorts, il déclara d'une voix colérique :

-Vous n'êtes que des incapables ! Vous ne me servez à rien ! Vous méritez tous d'être sous terre à manger les racines de mandragores !

Il se leva et fit quelque pas en poursuivant :

-À cause de votre incapacité à exécuter mes ordres, le monde commence à me rire au nez. Mais heureusement que j'ai un fidèle espion au sein même de Poudlard qui arrive à m'apporter de bonne nouvelle… Alors, je vais vous laisser une autre chance, mes chers fidèles ! Mais je vous préviens, je n'accepterai aucun échec !

-Oui, Maître ! S'exclamèrent à l'unisson les mangemorts présents.

Voldemort leur sourit avant de s'assoir sur son trône. Il dit :

-Potter est en ce moment-même à Pré-au-Lard sans escorte. Vous avez une seule chose à faire. C'est de me le ramener ici, vivant. Et rien d'autre. Est-ce trop vous demander ?

Un mangemort s'avança avant de s'agenouiller et de s'exprimer d'une voix féminine :

-Je m'engage à vous ramener ce petit impertinent, mon maître.

-Non, Bellatrix, réfuta Voldemort d'une voix blasé. Toi, tu iras avec Jefferson rendre visite à Madame Zabini. Je n'ai pas de nouvelle de cette mangeuse d'hommes depuis Noël, maintenant, et je ne veux pas apprendre qu'elle a suivi son fils. Nott et McNair t'accompagneront.

-Ce sera fait selon vos désirs, Maître, obtempéra Bellatrix.

Elle quitta la salle en compagnie des trois mangemorts cités. Voledmort émit alors :

-Gibbon, va avec Rosier et Travers me chercher Potter. Amenez avec vous une dizaine de mangemorts. Je repète, je n'accepterai aucun échec. Me suis-je fait comprendre ?

-Oui, maître.

Voldemort regarda un groupe de ses fidèles quitter la salle. Oui, il était temps que cette stupide guerre prenne fin. Il tuera Potter de ses propres mains ce soir, prouvant ainsi que, non seulement, cet avorton n'était qu'un stupide adolescent, mais qu'en plus cette prophétie n'était qu'un stupide mensonge. Et dès demain, il sera le seul maître du monde. Il pourrait enfin régner comme il l'entendait. Il fallait qu'il songe à la place qu'aurait chaque fidèle sous son règne. Il fallait aussi punir les traîtres. Il ferma les yeux et le visage de Drago Malefoy s'imposa en lui.

Non, il ne pouvait pas le punir. Peut-être qu'il l'attacherait sur son lit et lui interdirait de sortir de leur chambre commune pendant un certain temps, mais il ne pouvait pas abimer ce corps si parfait qui n'attendait que ses caresses…

Il soupira. Si Potter mourrait, le jeune Malefoy serait dans une grande colère et viendrait lui-même pour le tuer. Or un Malefoy en colère… Il ferma les yeux. Oui, il était temps que cette guerre finisse.

OoooOoooO

Dumbledore examinait la Grande Salle derrière ses lunettes en demi-lune. C'était l'heure du dîner à Poudlard, et les élèves étaient bruyants ce soir. D'après ce qu'il avait compris, la table des Serdaigles était en plein débat sur un sujet qui concernait la Dame Grise, celle des Poufsouffles se concertait pour organiser un bal de fin d'hiver. La table des Lions en parlait aussi et celle des Serpentards se moquait de l'idée.

Il soupira. Il savait que ce bal aura lieu car il ne voulait pas se mettre les préfets des Gryffondors et des Poufsouffles à dos. Et même si elles se moquaient des autres, les filles de Serpentard seraient les premières à lui lancer les pires sorts s'il avait le malheur de ne pas autoriser ce bal. Merlin, il ne se souvenait pas d'être si têtu à leur âge !

Il sourit. Peut-être que si il leur disait non, les quatre maisons s'uniraient pour lui faire changer d'avis ? Il regarda encore la Grande Salle et fronça les sourcils. Il y avait des manquants chez les Rouge et Or. Il se concentra un instant et se pinça les lèvres, agacé. La magie de Potter ne se trouvait pas dans le château. Il soupira une deuxième fois et observa chaque visage de la maison de son protégé. Tous avait le visage concentré sur leurs assiettes et leurs discussions. Tous sauf Neville Londubat. Celui-ci n'arrêtait pas de se pincer les lèvres et de regarder la porte de la Grande Salle.

Au moins Harry avait prévenu une personne de l'endroit où il était. S'il n'était pas rentré à la fin du dîner, Dumbledore se promit d'interroger Neville. Et même si Harry savait se défendre en cas de problème, il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour son jeune élève.

Neville Londubat n'était pas le seul élève à regarder avec insistance la porte de la Grande Salle. Drago Malefoy essayait de ne pas se laisser porter par la colère : Potter n'était pas présent. Cet idiot était absent alors qu'ils devaient se rejoindre après le dîner ! Et il était sûr que ce benêt allait lui inventer une excuse à dormir debout pour expliquer son absence.

La porte de la Grande Salle s'ouvrit. Le blond scruta l'élève qui fit son entrée et grimaça en reconnaissant la Chienne à deux pattes se diriger vers sa table, un sourire aux lèvres. Comme si cela la rendait plus belle.

Drago pesta dans sa barbe inexistante. Potter avait intérêt d'avoir une bonne excuse pour son absence !

OoooOoooO

-Je me prénomme Séphiroth, Potter, se présenta calmement l'homme au chapeau.

Un frisson parcourut le corps de Ron. Son meilleur ami avait bien dit « Nathaniel » ? Il avait devant lui le petit-fils d'Harry ? Celui qui voulait le tuer ? Il déglutit. Il comprenait pourquoi il avait un mauvais pressentiment. Mais pourquoi personne ne l'écoutait jamais ?

Il mit sa main sur le bras d'Harry, qui n'avait pas cessé de regarder l'homme qui lui ressemblait comme deux gouttes d'eau.

-Harry… Commença-t-il doucement en essayant de contrôler la peur dans sa voix, il faut transplaner…

Il se mit à réfléchir à grande vitesse. Harry ne semblait pas l'entendre, comme si il était hypnotisé. Il regarda l'adulte en face d'eux et avala doucement sa salive. S'il ne faisait rien, ces deux-là allaient se battre.

Ron regarda ensuite Hermione qui semblait tétanisée par la peur que provoquait l'aura magique de Nathaniel. Il ferma les yeux et soupira. C'était encore à lui de faire le sale boulot. Il prit son courage à deux mains et voulut parler mais il fut interrompu par une voix froide qui dit :

-Ne cherche pas, Weasley. Potter a quelque chose à faire avec moi. Si ma présence te gène, tu peux toujours partir en emmenant… ton amie.

-Comme si j'allais te laisser seul avec lui, répondit le rouquin… Harry… Rentrons, Malefoy t'attend.

À ces mots, plusieurs choses se passèrent : Harry sursauta et sortit de sa torpeur en le regardant enfin, Séphiroth grimaça, tandis qu'Hermione sourit.

-Weasley… Commença Séphiroth d'une voix glaciale.

-… Bien joué, termina Hermione qui se mit à respirer normalement.

-Drago… Bordel… Fit Harry en passant une main dans ses cheveux.

-Potter, reprit Séphiroth, tu ne crois pas que je vais te laisser, partir quand même?

-Il le faut, soupira Harry. Si Drago apprend que je t'ai rencontré durant son absence…

-Alors quoi ? Répliqua Séphiroth avec un sourire moqueur. Aurais-tu peur de Drago Malefoy ?

Harry eut un sourire mesquin avant de répondre :

-Ne me dis pas que tu n'as jamais vu Drago en colère, Nathaniel ?

Devant la grimace que fit l'adulte, il poursuivit :

-Je vois que tu as déjà goûté à ses colères… Ron a raison, je dois le rejoindre… Je sais que tu te trouves ici, maintenant. Je viendrai te voir et on pourra…

-Il est hors de question que tu t'en ailles, Potter !

Hermione et Ron eurent le souffle coupé à ce moment-là car Séphiroth, sous la colère, avait relâché une partie de sa magie. Harry, en sentant les doigts du rouquin s'enfoncer dans son bras à travers son manteau, fronça les sourcils.

-Nathaniel, je t'ai dit que je ne te combattrai pas, répéta-t-il en le regardant froidement. Je dois d'abord m'occuper de Voldemort.

-Oh, ne t'en fais pas, tu vas t'occuper de lui. Après tout, si mon père et moi sommes nés, c'est qu'il a disparu de la surface de la Terre, tu ne crois pas ? Tu es le grand Harry Potter, tu n'aurais pas permis que ton fils grandisse en sa présence !

-Justement, laisse-moi m'occuper de lui pour que je puisse préparer la venue de ton père, de tes oncles et tantes. Et pour ça, il faut…

-Mes oncles et tantes ? Ricana Séphiroth. Ne me dis pas tu ne sais rien ?! Potter je n'ai pas d'oncle et de tante. Gabriel est le seul enfant que tu ais eu avec Drago. Et même lui, tu ne l'as pas élevé.

-Quoi ? Demanda Harry d'une voix blanche. Qu'est-ce que tu racontes ?

Il avait l'impression que son cœur avait du mal à fonctionner et qu'un grand vide s'était emparé de lui. Avait-il bien entendu ?

-Que se passe-t-il, Potter ? Rit méchamment Séphiroth. Tu ne le savais pas ? Gabriel Potter-Malefoy a été élevé par Drago, et uniquement par lui. Toi… Tu es mort comme un chien. Vois-tu, tu ne vivras pas longtemps donc, ne prends pas ton air de « Super Sorcier » avec moi, Potter, car ta puissance ne m'arrive pas à la cheville !

-Et je suis sûr que tu as totalement raison ! S'exlama alors Ron qui s'agrippait toujours à son ami. Et comme on ne veut pas vérifier tes dires, nous allons partir de notre côté, d'accord ?

-Mais… Alors… Pourquoi êtes-vous venu ? Demanda Hermione qui était scandalisée par ses paroles. Était-ce pour lui dire ça ?

Séphiroth lui lança un regard glacial qui lui fit reculer d'un pas avant de dire :

-Espèce d'idiote ! Tu crois sincèrement que je défierais l'espace-temps juste pour dire ça ? Ton côté moldu empêche-t-il ton cerveau entier de réfléchir correctement ?

-Nathaniel… Commença Harry.

-Je t'ai dit que je m'appelle Séphiroth, Potter !

-C'est pour ça que tu me hais ? Parce que tu ne m'as pas connu ?

-Potter, saches que te connaître ou pas ne m'a jamais posé de problème. Après tout, tu fais partie du passé comme Voldemort et Merlin. Non ce qui me dérange, c'est…

Séphiroth ne finit pas sa phrase car le bruit caractéristique de plusieurs transplanages retentit autour d'eux et, bientôt, ils furent encerclés par un groupe de Mangemorts.

-Ben voyons, dit Ron en levant les yeux au ciel. Il ne manque plus que la Face de Serpent et on pourra débuter la bataille.

-Mais qui voilà ? Fit une des nouveaux venus derrière son masque. Potter et ses chiens de garde ! Mais quelle surprise ! Ne deviez-vous pas vous trouver au château à l'heure actuelle ?

-Et vous, répondit Harry, ne devriez-vous pas lécher les pieds de votre maître ? Je ne le vois pas, il est malade ?

-Attention à ce que tu dis Potter. Nous ne voulons pas nous battre avec toi. Nous sommes en mission.

-Mais bien sûr, ricana Ron. Laissez-moi deviner… Tuer Harry ?

Tandis qu'ils parlaient, Séphiroth soupira de colère. Ne pouvait-il pas parler à ce bon à rien de Potter sans que tout le monde s'en mêle ? Il sortit sa baguette et d'un informulé lança un sort qui envoya tous les mangemorts à l'autre bout de Pré-au-Lard sans que ceux-ci ne puissent effectuer un geste pour se défendre, ni prononcer une parole.

Devant le regard surpris des trois adolescents, il déclara d'une voix traînante, en haussant les épaules :

-J'ai horreur d'être interrompu. De quoi parlait-on ?

Harry qui, à la voix traînante de son interlocuteur avait pensé à Drago, prit sans hésiter la main d'Hermione en disant :

-On se disait au revoir, Nathaniel. Je dois rejoindre Drago. Fait attention à toi, les mangemorts risquent de revenir.

Et sur ces mots, il transplana avec ses amis. Séphiroth, qui ne s'attendait pas à ça hurla de rage, et laissa sa magie sortir au point que toutes les vitres des magasins autour de lui volèrent en éclats.

OoooOoooO

Lorsque les pieds d'Hermione touchèrent le sol, la jeune fille s'écroula sur le sol du hall de Poudlard.

-Hermione ! S'écria Harry en la prenant dans ses bras.

-Ça va, Harry, répondit la susnommée en prenant de grandes inspirations. C'est juste son aura… Elle est trop puissante.

Harry regarda autour de lui, et vit qu'ils étaient devant la Grande Salle où des bruits lui indiquaient que le repas n'était pas achevé.

-Mec, dit alors Ron, qui s'appuyait sur ses genoux, encore un peu, et je ne pouvais plus respirer !

-Mais qu'est-ce que vous racontez ? Demanda Harry surpris. Pourquoi je me sens bien moi ?

-Harry, dit Ron, tu es aussi puissant que lui ! C'est normal que son aura ne te fasse rien !

-Harry ! Il faut prévenir, Dumbledore et Gabriel ! Non seulement ton petit-fils, mais qu'en plus des mangemorts se trouvent à Pré-au-Lard !

-Hermionne, calme-toi ! Demanda Harry. Avant toutes choses, il faut que vous repreniez votre souffle. On dirait que vous avez couru un marathon !

Hermione ferma les yeux pour reprendre ses esprits et se lança un sort. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle sourit à ses amis et lança le sort à Ron qui se sentit mieux.

-Merci Mione, sourit celui-ci. Alors on fait quoi, maintenant ?

Harry soupira et, d'un geste de main, il réduisit leurs achats qu'il rangea dans ses poches.

-Tout le monde est encore dans la Grande Salle. Y compris Dumbledore. Allons-y.

Ses amis hochèrent la tête et le suivirent. Comme ils s'y attendaient, tout le monde les regardèrent lorsqu'ils entrèrent dans la Grande Salle. D'un commun accord, Ron et Hermione allèrent s'assoir à leur table, tandis qu'Harry se dirigea vers la table des professeurs et s'arrêta devant le directeur.

-Que se passe-t-il Harry ? Demanda celui-ci en le regardant attentivement. Pourquoi êtes-vous en retard pour le dîner, toi et tes amis ?

-Les mangemorts sont au Pré-au-Lard, en ce moment même, fit le Rouge et Or doucement pour ne pas se faire entendre des élèves, ne voulant pas créer une panique inutile.

-Est-tu sûr de ce que tu dis ? demanda son mentor après être revenu de sa surprise.

-J'en reviens, Professeur, dit Harry d'une voix froide. Au moment où je vous parle, ils doivent être sonnés, mais ils sont bien là-bas.

-Harry, je te crois… Mais que faisais-tu là-bas ?

-Nous n'avons pas le temps pour des explications, il faut envoyer des membres de l'Ordre aider les commerçants ! Et je viens avec vous.

-Non, Harry, refusa Dumbledore d'une voix ferme. Va t'assoir manger avec tes amis, je m'occupe du reste. Tu as déjà beaucoup fait en me prévenant.

Sur ces mots, le directeur de Poudlard se leva et quitta la salle en compagnie des professeurs McGonagall et Rogue. Gabriel voulut les suivre, mais lorsqu'il passa à côté d'Harry, celui-ci le retînt par le bras en lui disant doucement d'une voix triste :

-Nathaniel se trouve aussi là-bas. À l'heure qu'il est, il doit être en colère.

-Vous vous êtes battu ? Demanda son interlocuteur inquiet.

Harry devint de plus en plus triste. Il fixa le sol, semblant être intéressé par les finitions de la dalle qui se trouvait à ses pieds.

-Harry ?

-Nous ne nous somme pas battus… Même si il le voulait… Il… Il m'a dit que je… Ce n'était pas moi qui t'avais élevé…

-Harry… Soupira Gabriel.

-C'est bon, va rejoindre les autres. Avec Nathaniel sur les lieux, Dumbledore va avoir besoin d'aide.

Gabriel se pinça les lèvres. Il le regarda et demanda :

-Promets-moi que tu ne quitteras pas le château ce soir, Harry.

En entendant ces mots, la colère commença à s'emparer de l'adolescent. Il regarda l'homme qui était à la fois son professeur et son fils.

-Tu n'as pas le droit… Commença-t-il

-S'il-te plaît, insista Gabriel. Tu l'as dit toi-même, Séphiroth est là-bas, et il est en colère…

-Il ne quittera pas le château, Professeur Jackson, je peux vous le garantir.

Harry et Gabriel se retournèrent et virent Drago Malefoy qui se tenait près d'eux, bras croisés, regardant le brun avec insistance. Celui-ci, dont la colère était retombée à la vue de son amant, soupira et déclara :

-C'est bon, je reste ici ce soir. Mais si vous avez besoin de moi…

-Ils sont assez qualifiés pour ce genre d'intervention, Potter, lui répondit Drago de sa voix traînante. Ils pourront se passer de tes services.

Gabriel le remercia en silence et sortit à son tour de la Grande Salle.

-Alors, continua Drago, Qu'est-ce qui se passe ? Et pourquoi étais-tu en retard ?

-Nathaniel et les mangemorts sont à Pré-au-Lard.

Drago le regarda, surpris, avant de répliquer d'une voix glaciale :

-Dis-moi que si tu es au courant de ça c'est parce que l'on t'a prévenu et non parce que tu y étais.

-Drago…

-C'est pas vrai, Potter !

-Allons dans la chambre, veux-tu ? J'en ai marre que tout le monde nous regarde.

-Ah bon ? Pourtant tu dois avoir l'habitude, Potter ?

En guise de réponse, Harry quitta la Grande Salle en entraînant son amant après avoir salué ses deux meilleurs amis d'un signe de tête.

OoooOoooO

-Tu étais au courant, n'est-ce pas ?

Ils étaient dans la chambre du Préfet des Serpentards. Celui-ci était assis sur le fauteuil qui se trouvait devant la cheminée, tandis que son amant faisait les cent pas devant lui tout en parlant.

-Tu savais que j'allais mourir en te laissant seul avec Gabriel ?

-Oui, je le savais, répondit tranquillement Drago en regardant le feu qui se trouvait dans la cheminée.

-Pourquoi tu ne m'as rien dit ? Et depuis quand le sais-tu ? Laisse-moi deviner… Depuis que tu as été séquestré à Noël ? Ou bien quand Nathaniel est venu te voir à la grille du château, l'autre soir ?

-Je peux savoir pourquoi es-tu énervé ? C'est à moi de me mettre en colère car tu es parti à Pré-au-Lard sans me prévenir et tu t'es encore retrouvé devant des ennuis…

-Je t'ai dit que j'étais parti acheter des cadeaux pour l'anniversaire de Seamus, et je n'étais pas seul ! Et j'ai le droit d'être en colère car tu m'as caché quelque chose d'important ! CE N'EST PAS TOI QUI VA MOURIR !

-Et ce n'est pas toi qui va rester seul chaque jour qui se lèvera, répondit calmement Drago. Ce n'est pas toi qui élèvera Gabriel seul. Ce n'est pas toi qui devra t'empêcher de pleurer à chaque fois que tu le regarderas dans les yeux parce qu'il a les même que toi ou encore qui devra se retenir d'embrasser ou de tuer Nathaniel car il aura ton visage et qu'il te rappellera ton absence. Ce n'est pas toi qui devra leur expliquer la raison de ta mort et se contenter de leur raconter tes exploits afin qu'ils te connaissent un peu. Ce n'est pas toi qui ira déposer des fleurs sur une pierre tombale tous les jours et qui se contentera de ne vivre qu'avec des souvenirs…

-Drago…

Harry s'approcha de lui et s'agenouilla afin d'être à sa hauteur. Il s'en voulait. Pour lui, apprendre qu'il allait mourir lui avait fait l'impression d'une douche froide. Il n'aurait pas d'avenir. La seule chose qu'il aurait fait serait ce que cette stupide prophétie avait prédit. Après tout, il n'était né que pour ça. Mais ce qu'il l'avait mis en colère était de l'apprendre de la bouche de celui qui voulait le tuer à tout prix. Et savoir que Drago connaissait la vérité et qu'il le lui avait caché… Il avait l'impression qu'il allait mourir demain et il ne voulait plus se battre. Il avait même pensé que laisser Voldemort derrière lui serait une bonne idée ! Après tout n'était-il pas qu'un simple pion ?

Mais il n'avait pas pensé à ce que ressentirait son amant à sa mort, et l'entendre dire tout ceci lui brisait le cœur. Et voir son visage inondé des larmes qui coulaient au fur et à mesure de sa tirade lui faisait mal au plus profond de lui.

Il l'avait vu imbu de lui-même et arrogant. Il l'avait vu être fier de ses origines. Il l'avait vu blagueur et moqueur. Il l'avait vu pensif et soucieux. Il l'avait vu faire de vrais sourires et rougir de plaisir. Il l'avait vu en colère et têtu. Il l'avait vu dans le plus simple appareil sans son masque de Malefoy. Mais jamais il ne l'avait vu en larme, affichant une grande tristesse.

Il était vraiment le roi des idiots.

Il prit le visage du blond avec douceur et le força à le regarder. Il voulut dire quelque chose, mais Drago le devança en poursuivant sa tirade :

-…Car il ne me restera plus que des souvenirs, Harry. Parce que lorsque tu mourras, tu emporteras tout avec toi. Et même si tu me laisses Gabriel, tu ne seras plus à mes côtés. Avec qui pourrais-je me prendre la tête pour des stupidités sans nom ? Avec qui je ferais l'amour comme un fou ? Alors tu ne crois pas que c'est à moi d'être en colère ?

-Drago… Honey… Je… Arrêtes de pleurer… Je suis encore vivant…

-Justement, Harry, pour combien de temps ?

-… Au moins jusqu'à la naissance de Gabriel, non ? Demanda Harry en fronçant les sourcils.

-Non, je ne pense pas. Si tu continues à jouer au Héros, je ne sais pas si on aura le temps de le concevoir ! Répliqua Drago en reniflant.

Harry lui essuya les larmes de son visage et lui dit doucement :

-Je te fais la promesse qu'avant de mourir, je débarrasserai le monde de Voldemort, et que je t'aurais donné non seulement Gabriel, mais en plus James et plein d'autres, afin que tu sois si bien entouré que tu ne remarqueras pas mon absence.

-Harry… Je ne veux pas que tu meures ! Je ne veux pas…

-Je ne le veux pas non plus, Honey. Je ne veux pas être séparé de toi… Écoutes, pour l'instant, on n'en n'est pas à ce moment-là, ok ? Je suis là et tu es là. Profitons de tous ces moments, Drago. Et puis, le fait que Gabriel et Nathaniel soient présents avec nous, cela fera sûrement changer ce futur noir !

Drago renifla et se mit à caresser sa cicatrice tout en disant d'une voix remplie de larme :

-Tu es important pour moi, Harry. Alors s'il-te plaît…

-Je ferai attention, promit le brun en lui prenant la main qui lui caressait le front pour y déposer un baiser. Je t'aime et je ne veux pas te voir pleurer…

Le blond grimaça en entendant ça et déclara d'une voix qu'il voulut traînante :

-Pleurer ?! Potter, un Malefoy ne pleure pas !

Harry sourit et dit:

-Je te crois, Honey. Et c'est pour cette raison que je vais te faire oublier toute cette histoire.

-Vraiment ?

Harry le regarda. Malgré son regard baigné de larmes et son nez rougit, il le trouva beau. Il mit sa main dans les cheveux blonds dépourvus de gel comme il les aimait et colla son front contre le sien. Son cœur se mit à battre à grande vitesse et son ventre se contacta. Par Merlin, il l'aimait ! Et savoir que c'est lui qui l'avait fait pleurer…

Plus jamais. Il se fit la promesse que tant qu'il serait vivant, Drago Malefoy ne verserait plus jamais une seule larme ou, sinon, il ne s'appellerait plus Harry Potter.

Il lui sourit et colla ses lèvres aux siennes. Le baiser devint vite passionné et le blond poussa un gémissement qui fit grogner Harry. Celui-ci passa ses mains sur le torse de son amant tout en embrassant son cou.

Drago ferma les yeux. Harry le rendait fou. Déjà le baiser avait rempli son ventre de papillons mais c'était sans compter sur ceux qui se mélangeaient à son souffle dans son cou… Et ne parlons pas de ses mains qui s'étaient faufilées sous sa chemise et qui caressaient son ventre et ses boutons de chair...

-Potter… Je dois… Il faut…

Le brun sourit en l'entendant gémir son nom, mais il n'y tint pas compte. Il passa sa main sur l'entrejambe, ce qui fit pousser un plus grand gémissement au blond. Harry, que le son rendit fou, s'acharna sur la bosse qui devenait de plus en plus visible, provoquant des bruits indécents de la part de Drago.

Harry le contempla et se pinça les lèvres. D'un geste sec, il déchira sa chemise et dévora des yeux le torse pâle du blond. Devant ce regard plus que suggestif, Drago lui sourit et lui demanda d'une voix espiègle :

-Alors, que vas-tu faire maintenant, Beau brun ?

Harry lui sourit et l'embrassa passionnément. D'habitude c'était lui qui gémissait de la sorte sous les caresses de Drago. C'était lui qui se faisait lécher le torse.

Il descendit plus bas, s'occupa de faire descendre le pantalon de ce blond peroxydé qui le rendait fou, en même temps que son boxer. Celui-ci s'était soulevé afin de l'aider dans sa tâche mais Harry le refit s'assoir.

-Harry…

Le brun sourit. Le voir nu, à sa merci avec le visage suppliant le fit presque jouir. Par Merlin, Drago était un vrai appel au viol ! Heureusement qu'il était le seul à le voir dans cet état. Avec douceur, il lui prit le pied et se mit à lui faire des baisers tout le long de sa jambe jusqu'à son entrejambe. Arrivé au niveau de son sexe dressé, Harry ancra son regard émeraude dans celui mercure de son amant tout en soufflant doucement dessus. Drago, qui ne cessait de gémir, soupira et se cambra en avant.

-Harry… S'il-te plaît…

Toujours en le regardant, Harry passa sa langue tout le long du membre dressé tout en le masturbant avec douceur. Arrivé au gland, il mit sa langue au niveau du petit trou, ce qui fit crier Drago. Sans s'occuper de celui-ci, Harry le prit en bouche et se mit à faire des va-et-viens, tandis que ses mains se mirent à jouer avec l'un des testicules.

-Harry…

Drago avait du mal à respirer. Il avait l'impression que la langue et les mains d'Harry étaient partout sur lui. Par Salazar, son amant était trop doué ! Et lorsqu'il sentit un doigt en lui, il se cambra de plus belle en faisant une grimace. C'était rare de le voir entreprenant et dominateur. Il n'était pas habitué à ça.

-Harry… Laisse-moi…

-Non, Drago, le coupa le brun en continuant ce qu'il faisait et en le regardant. Ce soir, laisse-moi me faire pardonner pour ce que je t'ai dit. Laisse-moi te montrer à quelle point je t'aime et que tu comptes pour moi. Je ne veux plus voir une seule larme couler sur ton visage… Laisse-moi te faire oublier toute cette histoire et…

Drago gémit soudainement et regarda son amant. Celui-ci avait rajouté un deuxième doigt en lui et semblait avoir touché sa prostate en faisant des mouvements de ciseau en lui. La sensation qu'il ressentit à ce moment était indescriptible. La seule chose qu'il voulait c'était de le ressentir de nouveau.

-Harry… S'il-te plaît recommence…

Harry sourit et appuya encore sur cette boule de nerfs qu'il savait magique. Drago se cambra de plus belle en gémissant. Tout en lui n'était que luxure. Même son sexe se tenait dressé et laissait couler un liquide que le brun se dépêcha de récupérer à l'aide de sa langue.

Drago, gémit encore plus et bougea ses fesses en avant. Il attrapa son amant par les cheveux et l'attira vers lui pour l'embrasser de force. Il s'écroula sur le fauteuil lorsqu'Harry toucha sa prostate une nouvelle fois.

-… Attends… Beau brun… Tu… As encore tes habits…

Harry grogna. Drago avait raison. Il était tellement occupé à lui donner du plaisir qu'il s'était oublié, même si son entrejambe était très serrée. D'un simple sort qu'il grogna dans ses oreilles, Harry fit disparaître ses vêtements tout en continuant ses mouvements de doigt dans l'antre de son amant.

Celui-ci transpirait et avait le souffle coupé, ne s'exprimant que par monosyllabes. Au bout d'un moment, il grogna en lui lançant un regard de reproche :

-Par Salazar, Potter, arrêtes, et viens !

-Laisse-moi profiter, Drago…

-Écoutes-moi bien, espèce de Héros à deux sous, si tu ne te ramènes pas tout de suite, je te jure que je te ferais regretter ta naissance !

Harry avala sa salive. Non que les menaces que proféraient Drago lui fasse peur, mais le voir s'énerver alors que son visage n'exprimait que du plaisir, son regard argenté que l'on pouvait voir à travers ses cheveux blonds et fins, et dont les pupilles étaient dilatées par le désir… Par Merlin, Comment voulez-vous résister à cette image ? Comment voulez-vous que son propre sexe ne soit pas dressé à son tour ?

Il retira ses doigts de Drago qui gémit de frustration. Il l'empêcha de parler en l'embrassant tout en faisant un geste de la main au niveau de l'intimité du blond et de son propre sexe pour qu'ils soient lubrifiés.

Avec la sensation de froid que lui procura le sort, Drago émit un son qui fit perdre le contrôle à son amant. Harry l'attira à lui en lui écartant les jambes afin de se positionner entre elles et le pénétra avec douceur. Durant cette introduction, Drago se pinça les lèvres et entraîna le brun sur le fauteuil tout en se collant à lui, cachant son visage au niveau de son cou. Pour lui faire oublier la douleur, car il le sentait tendu, Harry ne fit aucun mouvement même si cela lui était insupportable. Il savait que cette partie de l'anatomie de Drago n'était pas beaucoup sollicitée.

Quand il sentit quelque chose de mouillé au niveau de son cou, il se maudit encore une fois. Drago pleurait car il avait mal. Il ferma les yeux et une idée lui vint. Il sourit et se concentra sur les sentiments qu'il éprouvait pour le blond et laissa sortir sa magie. Un frisson au niveau de son dos lui appris que ses ailes étaient sorties.

Drago, qui ne ressentit plus cette douleur d'étirement en lui, leva la tête quand il reconnut la magie de Potter. Il remarqua alors les ailes d'une blancheur pure, mais ne put dire un mot, car en bougeant il avait avancé ses fesses et avait provoqué l'immersion totale du membre d'Harry en lui ce qui lui procura un frisson de plaisir.

-Harry…

-Ce n'est rien, Honey. Je te donne juste mon plaisir. Maintenant, tu vas ressentir toutes les sensations de ton corps, mais aussi les miennes. Tu verras, tu vas adorer…

-Par Salazar, Potter, bouge au lieu de parler !

Harry sourit et effectua un premier aller-retour, ce qui provoqua un cri de pur plaisir de la part du blond. Et il recommença encore et encore. Drago était perdu. Il ne savait plus si ce qu'il ressentait provenait de son corps ou de celui d'Harry. Mais lorsque celui-ci toucha de nouveau sa prostate, il gémit et le supplia de recommencer et de ne plus se retenir. Alors Harry se déchaîna. Et lorsque Drago rendit les armes, ce fut sur un double orgasme qui lui fit perdre connaissance.

Quand il reprit ses esprits, il se retrouvait sur son lit dans les bras d'Harry recouvert par les ailes de celui-ci. Il fronça les sourcils. Son amant s'était endormi mais sa magie était toujours présente autour d'eux. Il regarda ses ailes blanches qu'il caressa du bout des doigts. Elles étaient douces et une chaleur se dégageait d'elles. En repensant à ce qui s'était passé, il se mit à rougir.

Il n'y avait qu'Harry Potter pour utiliser sa puissante magie à des fins perverses !

Il lui caressa le visage avec douceur.

Merci Merlin, malgré qu'il se fût ridiculiser à pleurer devant lui, leur dernière discussion et ce qui avait suivi avait fait sortir la présence de mangemorts au Pré-au-Lard et la bataille qui devait s'y dérouler de la tête de son entêté d'amant.

OoooOooo


Donnaqueenly qui sort sa tête du rideau : Alors, je suis pardonnée ?... Je voulais juste vous dire qu'il fallait remercier Voracity666 qui a dut s'arracher les cheveux devant mes fautes, car je n'ai plus de correcteur d'orthographe... Heu... Elle fait les yeux du chat Potté. Je peux avoir une review...Please ?

Voracity666 qui était sur scène et la regardait avec mélange de moquerie et de pitié : Le chat Potte, sérieux... Sinon, pas plus que d'habitude... Ou alors, je suis habituée, depuis le temps *complètement blasée*)