Titre : Murders 06 ~ Francis.
Rating : M.
Pairing : Aucun.
Warning : Meurtre, mention de viol.
Disclaimer : Francis est à Hidekaz Himaruya.
Personnage(s) : Francis/France.
M/A : Sixième essai sur les différentes manières de tuer quelqu'un à l'aide d'APH. Et oui, je sais que c'est mal, de donner ce rôle à Francis, mais... bon, 'fallait que je donne ce rôle à quelqu'un.

Murders 06 ~ Francis

Francis observe, avec dédain, la jeune femme qui est assise sur l'asphalte souillée de la ruelle où ils se trouvent.
Ses mains cachent son visage, qu'il devine baigné de larmes, sur lequel les épaisses mèches d'un roux auburn retombent. Son corps, frêle et délicat comme celui d'une poupée de porcelaine, tremble, et ce malgré le manteau de printemps qui repose sur ses épaules. Plutôt compréhensible, vu que son tee-shirt est remonté jusqu'aux épaules, dévoilant une petite poitrine aux tétons mordus et griffés jusqu'au sang, et que son pantalon est baissé jusqu'aux chevilles, tout comme la culotte. Un mélange de liquides vermillon et blanchâtre coule depuis ses cuisses, des gouttelettes retombant sur le sol de façon presque imperceptible, tel les premièrs gouttes de pluie.
Il passe une langue rougie sur ses lèvres gercées par le froid. Cette vision affreuse, digne d'un tableau de Bosch(1), l'excite au plus haut point. Que ne donnerait-il pas pour reprendre possession de ce corps! Mais il ne peut pas, il doit s'en débarasser.
La laisser en vie, c'est presque avoir un pied dans la tombe.
Il interpelle la jeune femme. Celle-ci relève la tête, ses grands yeux vert menthe débordant de larmes et de peur sans borne. D'un geste brusque, il lui saisit l'avant-bras, pour l'obliger à se relever, et la coince entre le mur de briques inégales et son propre corps. Il se met à lui embrasser les joues, laissant sa langue recueillir les perles salines, savourant ses supplications tel des sucreries pécheresses...
... tandis qu'il retire, avec une lenteur quasi-jouissive, son soyeux et long foulard noir, qu'il enroule avec délicatesse autour du cou de la jeune femme, qui le remarque à peine tant sa terreur est grande...
... avant de soudainement tirer sur les deux extrémités. Un glapissement étouffé jaillit alors de la gorge enserré de la rousse. Francis continue de serrer; il serre, serre, serre et serre encore...
... jusqu'à ce que le dernier des glapissements soupirés arrive à ses oreilles. Il garde sa prise un instant, avant de la relâcher. Le corps, aussi mou qu'un pantin désarticulé, lui retombe dans les bras, sa tête cognant son épaule avec rudesse. Tranquillement, il la dépose sur le sol.
Il la regarde un instant, puis glisse ses mains sous son corps, pour rattacher le soutien-gorge. Il le remonte, rabaisse le tee-shirt et replace les deux autres vêtements.
Après une courte et seconde observation, Francis se redresse et lui dit ;
« Bonne nuit, mademoiselle... »
Puis, sans le moindre remord, il tourne les talons et quitte la ruelle.

(1) Peintre hollandais qui a fait de nombreuses toiles sur l'Enfer.

M/A : ... Putain, j'suis vraiment pas bien dans ma tête pour écrire autant de meurtres sans en souffrir! Et tout ça dans le temps des Fêtes! Sérieux, j'dois pas être bien!