Titre : Murders 08 ~ Ivan.
Rating : M.
Pairing : Mention de RusAme.
Warning : Patricide, mention d'abus psychologiques et sous-entendu de maladies mentales.
Disclaimer : Ivan, Alfred, Katyusha et Natalia sont à Hidekaz Himaruya.
Personnage(s) : Ivan/Russie. Mention de Snežana/Alaska | Alfred/États-unis | Katyusha/Ukraine | Natalia/Biélorussie.
M/A : Huitième essai sur les différentes manières de tuer quelqu'un à l'aide d'APH. Oh, et je tiens à préciser que tous ces essais n'ont aucun lien entre eux.
Murders 08 ~ Ivan
Ivan observe son père, sans voix. Vient-il réellement de dire pareil chose?
Les deux hommes sont dans le salon de la résidence familiale, l'un assis sur le fauteuil et l'autre debout face au divan, tous deux rescapés d'innombrables déménagements à travers le pays, se dévisageant mutuellement de leurs regards violets identiques, le fils avec ahurissement, le père avec sévérité.
D'une voix hésitante, il lui demande de répéter. L'homme, qui malgré ses cinquante ans, reste d'une beauté digne du pays slave dont il est originaire, s'exécute, répétant ces paroles si blessantes.
Tu l'a mérité.
Ces trois mots sont les trois mots de trop. Comment peut-il avoir mériter de se faire retirer sa fille? Est-ce de sa faute si Alfred a pût prouver qu'il n'est pas tout à fait sain d'esprit? Et ce même s'il n'a jamais maltraité Snežana?
Maintenant, il n'a aucun droit de visite, permettant ainsi à son ex de retourner chez lui, aux États-unis, avec leur fille. Sa fille.
C'est alors que Ivan réalise que tout n'est pas de sa faute. Qu'en fait, tout est de la faute de son père. Que c'est à cause de ce qu'il lui fait qu'on lui a retiré la garde partagée et les droits de visite.
Sans que son père ne puisses le réaliser, il se lève et lui saute dessus, le plaquant ainsi durement sur le sol. Toujours avant que le quinquagénaire ne réagisses, il lui envoit un solide coup de poing en plein visage. Une autre sur chacune des joues, sur le menton... Tel un félin, il se relève et part chercher le tuyau avec le robinet que leur grand-père a conservé de la Seconde Guerre Mondiale.
Lorsqu'il revient au salon, son père a eut le temps de se retourner sur le ventre, s'appuyant sur ses coudes pour tenter de se relever. Mais avant même qu'il ne puisses réussir, Ivan lui donne un puissant coup de robinet derrière la tête.
D'autres coups suivent. La tête, les épaules, la colonne vertébrale, les côtes, les bras, les jambes... Aucune ne résiste à ses coups de plus en plus violents. Il savoure chacun des cris de douleur de son paternel, le bruit des os qui se brisent, le sang qui coule depuis les plaies ouvertes et qui tâche les cheveux crème, les traces bleuâtres qui apparaissent sur la peau claire à cause des hémoraggies internes...
Il lui donne autant de coups qu'il a reçut d'insultes, de sermons, de reproches, de commentaires.
Il lui fait payer ce qu'il a osé lui faire.
Il ne s'arrête que lorsqu'il est épuisé, que lorsque ses muscles l'élancent et bourdonnent sous sa chair, comme si une ruche entière y avait trouvé refuge. Il halète, détaillant le cadavre avec épuisement. La peau est plus livide que jamais, rendant les bleus et le sang cramoisi plus foncés. Les cheveux crème sont souillés de ce même sang. Massacré, détruit, personne ne pourrait reconnaître son père.
Avec lenteur, il se relève et va s'asseoir sur le divan, son regard violet toujours posé sur le corps sans vie. Il baisse ensuite vers le tuyau dégoulinant de plasma écarlate, sans toutefois le lâcher.
Ivan ne bouge pas. Il reste immobile, attendant patiemment le retour de Katyusha et Natalia du marché. Il ne leur cachera pas son geste, il ne lui reste plus rien.
Et il sait déjà ce qu'il leur dira.
« On zasluzhil eto(1)... »
(1) Il l'avait mérité...
M/A : Seigneur Dieu, que je les maltraites! Mais ça me plait. De plus, je tiens à préciser que j'ai pas fait de recherche sur l'homosexualité en Russie, du coup ça n'a sûrement aucun fond réel. Imaginez donc vous que c'est dans n'importe quel pays -France, Belgique, Canada, ça dépends de chez qui vous vivez. En plus, cette fois, je fais passer Alfred pour un beau salaud...
