Titre : Murders 11 ~ Gilbert.
Rating :
M.
Pairing :
Aucun.
Warning :
Meurtre.
Disclaimer :
Gilbert est à Hidekaz Himaruya.
Personnage(s) :
Gilbert/Prusse.
M/A :
Demande de Resiliency6. Onzième essai sur les différentes manières de tuer quelqu'un à l'aide d'APH. Anecdote; j'ai écrit celui-ci en même temps que celui de Lovino, qui devrait paraître... bientôt. Je l'espère...


Murders 11 ~ Gilbert

Gilbert observe, de ses yeux rouge sang froids comme de la glace, le jeune homme assis devant lui, sur le sol crasseux de la cour. Son torse se soulève lentement, mais chacune de ses respirations laissent transparaître une colère montante, tel une marée grimpant peu à peu la rive sableuse d'une plage.
Le garçon tremble, mais pas de froid. De peur. L'albinos la sent, cette terreur inexplicable mais réelle, tel un parfum trop prononcé. Mais cette fragrance, étrangement, l'excite au plus haut point.
Et soudain, il a envie de le faire souffrir. De faire payer, à cet ingrat, son insolence. Cette idée fait naître, sur ses lèvres pâles et trop fines, un sourire carnassier, qui terrifie d'avantage le jeune homme.
Lentement, avec une grâce à la fois féline et militaire, Gilbert lève la jambe, appuyant son pied sur le torse de l'insolent...
...avant de le pousser avec force, le plaquant durement sur l'asphalte grisâtre. Il applique plus de force, provoquant chez sa future victime des plaintes étouffées, comme si le souffle commence déjà à lui manquer. Le sourire de l'albinos s'agrandit, devenant plus fou. Toujours avec lenteur, il soulève son pied, faisant pousser un long soupir de soulagement au garçon...
... lorsque ce même pied lui flanque un violent coup sur la mâchoire. Un cri de douleur sort alors de sa gorge. D'autres coups, de plus en plus brutaux, en font jaillir d'autres.
Sans prêter attention à l'adolescent criant et hurlant des supplications, Gilbert continue de lui flanquer des coups de pieds, mais pas seulement à son visage, déjà couvert de bleus et de sang. Bientôt, c'est son abdomen, ses bras, ses côtes et ses jambes qui reçoivent sa fureur démesurée.
Des gouttelettes de sang éclaboussent ses vêtements, ses bottes d'armée et sa peau blafarde, mais Gilbert n'en n'a cure. Il savoure les hurlements de sa victime, le bruit des os qui se brisent.
Puis, sans raison, le garçon cesse ses vagissements. Aussitôt, il s'arrête, se demandant ce qui se passe.
Il se penche vers sa victime...
... et remarque alors qu'elle a cessée de respirer.
Une fois ceci réalisé, un étrange calme l'envahit. Quelle drôle de sensation. Il devrait être paniqué, horrifié de son geste, mais non. Rien. Mais après tout, ce gosse l'a mérité. Il l'a insulté, de la plus basse des façons.
Un second sourire, celui-ci hautain et bienheureux, éclaire alors son visage.
« Mit dieser Korrektur gibt, die Sie nie zu beleidigen die atemberaubenden mich(1). », ricane-t-il, de sa voix criarde et pourtant rauque, avant de s'en aller, satisfait.
Car personne n'insulte Gilbert Beilschmidt.
Absolument personne.


(1)Avec cette correction-là, t'insulteras plus le awesome moi.