Titre : Murders 18 ~ Antonio.
Rating : M.
Pairing : SpaMano. Mention de FrUk.
Warning : Meurtre, folie, un léger fond de nécrophilie.
Disclaimer : Antonio, Lovino, Francis et Arthur sont à Hidekaz Himaruya.
Personnage(s) : Antonio/Espagne | Lovino/Italie du Sud. Mention de Francis/France | Arthur/Angleterre.
M/A : Demande spéciale de Arsenall, Resiliency6 et Sozue Aizen-Kirkland. Dix-huitième essai sur les différentes manières de tuer quelqu'un à l'aide de APH.
(sérieusement, cette phrase est nulle à vomir des limaces, mais j'ai rien d'autre à dire)
Personnellement, je suis pas tellement ravie de celui-là, mais bon... je suis une perfectionniste, alors je suis toujours en train de chercher la perfection, qui n'existe pas (à mon grand regret).


Murders 18 ~ Antonio

Antonio observe avec tendresse le jeune homme étendu sous lui, des larmes de bonheur coulant presque de ses yeux verts. Il le détaille amoureusement, son coeur battant à une vitesse folle dans sa poitrine.
Il ne se lasse pas de le regarder. Il l'aime tellement! Il est si beau, si parfait... Dès qu'il l'a vu, il a sût que c'était lui, l'amour de sa vie. Ce jeune Italien en visite à Madrid, aux yeux d'un vert plus sombre que les siens, l'a charmé dès le premier regard échangé. Il se fichait bien des innombrables insultes, le plus souvent en italien, que le touriste lui balançait à tout bout de champs. C'est une façon de prouver son amour, non? Après tout, l'Hispanique voit souvent Francis, un de ses meilleurs amis, et le petit-ami de celui-ci, un Anglais du nom de Arthur, s'abreuver respectivement de noms tout aussi injurieux et pourtant, c'est le grand amour entre eux.
L'Espagnol ferme ses paupières, se souvenant de la nuit dernière. Cette nuit magique, la plus belle de toutes. Il avait enfin réussi à faire avouer à son amour que leurs sentiments étaient réciproques. En se rémémorant la torride scène qui s'en était suivi, le sourire heureux qui étire ses lèvres s'élargit.
Et c'est là que tout s'est brisé.
Car il a alors appris que le lendemain, soit aujourd'hui, son amour allait retourner chez lui, à Rome.
Il ne pouvait pas le laisser s'en aller, partir aussi loin de lui! Il ne pouvait pas l'abandonner, il ne pouvait pas! Il n'avait pas le droit de lui faire ça! Qui sait quel pervers il croiserait, qui sait quel mensonge on pourrait lui raconter. Et peut-être...
Peut-être qu'il l'oublierait.
Et ça, Antonio ne pouvait le supporter. C'était son amour, son chéri, SON Lovino! Il était à lui et à personne d'autre!
Il rouvre les yeux et les posent de nouveau sur son amant, toujours étendu sous lui. Toujours d'une main se voulant affectueuse, il caresse les mèches châtaines, ses doigts dérivant peu à peu vers le visage désormais endormi pour l'éternité de son adoré, qui même avec ce teint funestement pâle reste magnifique. Du bout des doigts, il effleure les clavicules de l'éu de son coeur, descendant avec tranquilité vers l'endroit où se trouve l'organe inaminé. À cet emplacement se trouve une béante plaie, qui, après qu'il a enfoncé le couteau qu'il était allé chercher dans la cuisine pendant que son bien-aimé dormait, a laissé s'échapper un flot de sang carmin. Par ailleurs, sous le jeune homme, une flaque d'hémoglobine rougeâtre et autrefois liquide tâche le blanc pur des draps.
Avec douceur, Antonio fait le tour de la blessure profonde avec son pouce, avant de se pencher et de déposer ses lèvres dessus, puis de remonter pour embrasser celles froides de son amant.
« No te preocupes, mi amor ... Vamos a estar juntos para siempre(1). », lui murmure-t-il ensuite à l'oreille, pour le rassurer. «Para siempre, sí(1)... »


(1)Ne t'inquiètes pas, mon amour... Nous serons ensembles pour toujours. Pour toujours, oui...


M/A : Enfiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin! Je suis contente de me débarasser de Antonio! Je me répète sans nul doute, mais j'aime pas les pays où il fait chaud et où on parle espagnol. Ou portugais, d'ailleurs. Et Antonio est les deux. D'ailleurs... on peut m'expliquer pourquoi tout le monde trouve que Antonio est plus sexy que Alfred?! De plus, je m'excuse si j'ai fait des fautes dans les différentes langues utilisées dans ce recueil. Car exception faite de l'anglais et le français, j'ai aucun cours de langue, vu que chez moi, ce sont les seules qui sont considérées comme importantes.
Ce qui me fait chier, on s'entend là-dessus. Bref. Laissez-moi vos commentaires et je vous dis à la prochaine!