Et voilà les deux tout petit bonus ! Comme sa m'a été demander plusieurs fois je précise (pour que vous soyez pas déçu) non il n'y aura pas de lime/lemon dans ces bonus ^^' (bande de pervers oui c'est moi qui dit ça :p)
J'espère que les bonus vont vous faire rire ^^ et merci a tous je ne m'attendais pas a avoir autant de review lol
Bonus
Stiles entra dans la salle de bain, son précieux chargement bien caché entre deux couches de vêtements sales.
Il s'arrêta juste avant de fermer la porte pour être sûr que son père n'était pas rentré. La maison était silencieuse. Il déposa son linge sale dans le panier avec celui du sheriff et même quelque-uns de Derek. Depuis un an qu'ils sortaient ensemble, le loup passait de plus en plus de temps avec eux, au point de laisser ses vêtements dans le panier à linge. Tous, sauf les spéciaux. D'abord parce que les délicats dessous de dentelle ne supportaient pas d'être lavés en machine et ensuite parce que le sheriff n'avais pas besoin d'apprendre que son fils et son gendre avaient une certaine obsession pour les culottes et les strings.
Si l'homme avait facilement accepté leur relation, cette révélation là le perturberait peut-être un peu plus.
Stiles attrapa le string rouge et noir. Il fit couler l'eau avant de verser un peu de lessive liquide dessus. Heureusement que le sperme ne tachait pas, vu le nombre de fois où les précieux et coûteux dessous en était tachés.
Il retint un rire en se souvenant de la première fois où c'était arrivé. Il avait discrètement et furtivement voulu laver un shorty bleu avec des liserais blancs (l'opération s'était appelée « commando string »). La chose n'avait vraiment pas apprécié et en était ressortie dans un drôle d'état.
Ce qui avait bien fait rire Derek et c'était fini par une partie de sexe incroyable, parce que imaginer son amant laver ses dessous à la main avait été vraiment excitant.
Stiles frotta délicatement le sous-vêtement avant de le ressortir :
-Fils, je…
Il sursauta quand son père poussa la porte. C'était bien trop tard pour cacher l'objet du délit : oups. Perdu dans ses pensées, il ne l'avais pas entendu entrer.
Stiles déglutit et grimaça :
-La prochaine fois, je penserai à fermer la porte de la salle de bain à clé.
Son père se mit à fixer le string, les yeux écarquillés :
-C'est très gênant, Papa !
Il plongea la dentelle dans l'eau pour la soustraire au regard paternel, avant d'ajouter :
-Bon ok, je suis grillé. Oui, j'aime porter de la dentelle. Est-ce qu'on pourrait éviter d'en parler ?
-Tu portes de la dentelle ?
Fallait-il vraiment que son père insiste ?
-Quoi ? Tu crois que c'est à Derek ? Oui, c'est à moi et je préférerais…
-Qu'on évite d'en parler, oui je crois que ça vaut mieux.
Le sheriff lui jeta un dernier regard quelque part entre l'étonnement et l'effarement, secoua la tête et sortit.
Mortifié, Stiles finit son ouvrage et fila se cacher dans sa chambre. Ressassant la conversation, encore et encore.
Partagé entre l'envie d'aller trouver son père pour lui expliquer que ça n'avais rien de bizarre et celle de trouver un trou de souris pour se cacher.
Stiles ne s'était pas encore décidé à bouger plusieurs heures plus tard quand Derek entra. Parler à son père était trop gênant et trouver un trou de souris à sa taille impossible. Il était donc encore là, allongé sur son lit, à débattre avec lui-même.
Son amant s'approcha, les sourcils froncés :
-Qu'est-ce qui passe ? Je viens de croiser ton père, il faisait exactement la même tête bizarre que toi.
Stiles poussa un grognement :
-Il vient de me surprendre à laver ta petite culotte.
Un bruit inquiétant sortit de la gorge de Derek et l'humain ajouta précipitamment :
-Ne panique pas, je lui ai dit que c'était à moi.
-Quoi ? Pourquoi t'as fait ça ?
-Tu voulais que je lui dise que c'était à toi ?
Derek secoua la vivement la tête :
-Non, mais tu aurais pu dire que c'était à Malia. Elle vit encore ici après tout !
-D'un, mon père est un flic : si tu mens, faut que ce soit crédible. Et je suis désolé de te le dire, chéri, mais Malia fait deux tailles de moins que toi. De deux, je ne vois aucune raison valable pour que JE sois en train de laver les dessous de Malia dans le lavabo alors qu'on ne sort plus ensemble.
Derek lui jeta un regard intense :
-Tu as dis a ton père que c'était à toi pour protéger mon secret ?
-Oui ! Je suis le meilleur petit-ami du monde.
-Je suis d'accord.
Derek s'approcha doucement, avec grâce et d'une manière tellement féline que si Stiles n'avait pas su que l'homme était un loup, il aurait pu croire qu'il était un chat. Avec avidité, son amant vint l'embrasser, le faisant vibrer. C'était chaud, excitant. Tous ses regrets s'envolèrent. Si ça mettait Derek dans cet état, Stiles était prêt à dire à la meute entière qu'il portait des dessous sexy…
Il lui emprunterait même une petite culotte et ferait un strip-tease devant tous leur amis pour recevoir d'autres baisers de ce genre.
C'était une idée géniale ou peut-être pas.
Bonus 2
Plus vite plus vite…
Stiles courait dans les couloirs du lycée aussi vite que possible. C'était la troisième fois cette semaine qu'il arrivait en retard. Il fallait vraiment que lui et Derek trouvent une solution pour ne pas avoir à s'habiller en même temps le matin. Parce que voir son amant enfiler sa lingerie finissait toujours de la même manière : c'est-à-dire lui la lui enlevant. Ensuite s'ensuivait immanquablement une partie de jambe en l'air intense et une course effrénée pour arriver à l'heure au lycée.
Il prit un virage un peu sec et faillit tomber. Il s'arrêta juste quelques secondes pour reprendre son souffle. Et se figea en entendant la voix du coach dans le couloir qu'il venait de passer :
-Ce n'est pas raisonnable !
-Je sais mais j'en ai envie.
Greenberg ? Qu'est-ce qu'il faisait là dans un couloir désert avec le prof qui le détestait ? La voix du jeune homme retentit encore :
-Je me prendrai une autre heure de colle mais tant pis ! C'est un jour de fête après tout.
Le rire de Finstock résonna doucement dans le couloir :
-Ne ris pas, Bob, avoir 18 ans c'est important. Je gagne le droit de coucher avec qui je veux.
Effaré, Stiles s'approcha un peu pour regarder dans le couloir. Les deux hommes était proches l'un de l'autre, bien trop proches :
-Tu oublies que même si tu es majeur, je suis toujours ton professeur.
-Je vais changer de lycée.
Le coach fut visiblement choqué :
-Quoi ?
-T'as bien entendu. J'ai demandé un transfert pour la fin du mois.
-Pourquoi ?
-Parce que tu m'aimes et que tu m'as promis que dès que j'aurais l'âge et que j'aurais quitté ton lycée, tu me ferais une demande en mariage.
Stiles faillit tomber sur les fesses de surprise, tout comme Finstock :
-J'étais soul.
-Je sais, mais tu as promis quand même.
Impossible qu'il ait entendu correctement, c'était bien trop bizarre. C'était forcément une blague ! Stiles tourna les talons précipitamment quand son prof d'économie saisit les deux mains de son élève et se mit à genoux.
Il entra dans sa classe de maths et se laissa tomber sur sa chaise, impassible aux remontrances de son professeur.
Greenberg et le Coach…
Stiles éclata de rire et fut incapable de s'arrêter.
Fin
Voilà oui c'est tout mdr j'espère que ça vous a plus moi sa ma fait rire en tout cas ^^
