Disclaimer : Tout l'univers d'Harry Potter appartient à JK Rowling, seule l'histoire m'appartient.
Note : L'histoire se situe après la septième année du trio d'or. Dumbledore est toujours vivant. Tonks enseignait la DCFM lors des deux dernières années du trio d'or. De graves événements ont eu lieu pendant l'été et les trois amis reviennent à Poudlard en tant que professeurs.
Merci à elodi22 pour sa correction.
Chapitre remplacé et corrigé le 15/11/2015.
Bonne lecture.
Chapitre 2 - Cauchemars
Hermione passa la semaine à vérifier la réserve pour les cours de potion, et étrangement, elle se sentait presque bien à préparer la salle de classe pour cette future année scolaire. Elle avait ajouté plus de lumière dans les cachots si sombres. Et bien qu'elle culpabilisa de changer les lieux qui lui rappelaient tant l'homme qui y régnait autrefois, elle aimait la façon dont ils étaient maintenant éclairés, les rendant plus chaleureux et un peu plus confortables. Cependant, la seule chose qu'elle avait refusé de faire, c'était de ré-étiqueter les ingrédients. Seul ceux dont l'étiquette étaient à peine lisible avait ainsi été réécrite. La veille de la rentrée, elle termina tout juste. Quittant les cachots pour aller retrouver Ron avant le dîner, elle le trouva dans son bureau, plongé dans la lecture d'un long morceau de parchemin.
- De quelle couleur sont les jeunes licornes déjà ? Demanda Ron sans lever les yeux.
- Elles sont de couleur or, répondit-elle
- D'accord. Merci !
Il corrigea ses notes, puis se tourna finalement vers elle.
- Ron, je suis désolé, dit-elle.
Ron haussa les épaules et lui sourit.
- Je sais, mais tu n'as pas à l'être. Je comprends, aussi bizarre que ça puisse être.
Hermione sourit légèrement, surprise. Ron regarda sa montre et se leva.
- Nous devrions y aller.
Il contourna son bureau et sorti de la pièce, suivi d'Hermione. Il verrouilla la porte d'un sort, puis après avoir pris la main d'Hermione, ils marchèrent lentement vers la grande salle. Il avait ô combien mûri ces deux dernières années et Hermione en était surprise mais heureuse. En passant devant le bureau d'Harry, ils entendirent celui-ci leur demander de l'attendre. Il apparut quelques minutes plus tard, et ils partirent tous les trois vers la grande salle. Hermione mis son bras autour de celui d'Harry, et elle se sentit immédiatement en sécurité entourée de ses deux meilleurs amis.
Ils descendirent les escaliers, et suivirent les autres enseignants qui entraient dans la grande salle. Ils rejoignirent chacun leur siège. Hermione était à droite de Dumbledore, et venait ensuite Ron et Harry. Le repas commença, et un brouhaha joyeux empli la salle. Hermione quant à elle fixait silencieusement son assiette. Sentant le regard pesant de Dumbledore sur elle, elle leva les yeux vers lui, mais gênée par ce regard scrutateur, elle commença à détourner les yeux.
- Hermione, dit-il un ton réconfortant, comment vous sentez-vous ?
- Je suis... je vais bien, professeur... enfin je suppose.
- Hermione, je veux que vous sachiez, qu'à chaque fois où vous sentirait le besoin de parler ou juste d'avoir une présence, je suis là.
Les yeux bleus de Dumbledore se mirent à scintiller quand il se pencha vers elle, pour lui murmurer à l'oreille :
- Je suppose que vous n'avez encore rien dit à vos amis, à propos de ce qui s'est passé dans cette salle entre Severus, Voldemort et vous.
Hermione secoua la tête et Dumbledore acquiesça.
- Rappelez-vous, Hermione. Je suis là, de jour comme de nuit.
Hermione hocha la tête et Dumbledore se détourna après lui avoir fait un petit sourire.
Elle se sentit un peu mieux maintenant qu'elle savait qu'elle avait une personne à qui parler... Parce qu'elle n'était pas sûre que Ron et Harry comprendraient. En tout cas, pas dans l'immédiat.
Le dîner terminé, les trois amis étaient dans le grand hall quand Hermione prit Ron à part.
- Tu veux bien rester avec moi ce soir ? Demanda-t-elle timidement. Avant que les élèves arrivent ?
- Bien sûr.
Ron l'embrassa doucement sur la tempe et l'enlaça.
- Hey ! Dit Harry quand il fut sûr qu'ils avaient terminé de parler. Vous ne voulez pas venir avec moi dans la salle commune de Gryffondor ? Le professeur McGonagall m'a donné le mot de passe. On pourrait y passer un peu de temps ensemble, comme avant.
- Ce serait génial ! Dit Hermione alors que Ron hochait la tête.
Le trio se dirigea automatiquement vers la tour de Gryffondor et Harry donna le mot de passe à la Grosse Dame.
- Pattenrond.
Hermione le regarda surprise en voyant le portrait pivoter et ouvrir le passage de la salle commune.
- C'est sûrement Ginny. Dit Harry.
Ginny Weasley, la jeune sœur de Ron, avait été nommée préfete en chef cette année. Elle avait dû mettre ce mot de passe pour Hermione. Un elfe de maison salua les trois amis.
- Priste ne savait pas que vous veniez. Dois-je allumer un feu ?
Harry secoua la tête, tandis que l'elfe commençait déjà à mettre du bois dans la cheminée.
- Merci, Priste, mais on va le faire nous-même.
- Bien, Monsieur. Déclara Priste en les saluant une nouvelle fois avant de disparaitre dans un craquement sonore.
Hermione alla s'asseoir dans l'un des vieux fauteuils, tandis que Harry et Ron allumaient le feu. Bientôt la pièce fut éclairée par les flammes vacillantes de la cheminée et les garçons allèrent s'asseoir dans le canapé qui était à côté d'Hermione.
- J'ai l'impression de nous revoir il y a quelques mois, stressant et révisant. Déclara Ron en riant.
Harry et Hermione se joignirent à lui.
- Je suis désolé, les garçons, d'être si lointaine. Dit Hermione après un moment de silence.
- Ça va, Hermione. La rassura Harry. Tu nous en parleras quand tu seras prête.
- On ne va pas te forcer. Déclara Ron.
Hermione renifla.
- Je vous adore vraiment énormément tous les deux.
- Nous aussi, Hermione. Dit doucement Harry.
Harry se leva et enveloppa Hermione dans une étreinte chaleureuse, suivi quelques secondes plus tard par Ron. Les trois amis restèrent plusieurs heures près de la cheminée à parler. Au bout de trois heures Harry commençais dangereusement à s'endormir et ils décidèrent de tous aller se coucher. Harry et Ron éteignirent le feu et ils quittèrent tous ensemble la salle commune. Hermione et Ron raccompagnèrent Harry à ses appartements, puis ils se dirigèrent vers les cachots après que Ron ait récupéré quelques vêtements dans ses appartements.
Une fois dans les appartements d'Hermione, ils se changèrent et allèrent se coucher. Ron prit Hermione dans ses bras et ils s'endormirent rapidement.
Flash-back
Une main glacée empoigna sa gorge et la souleva du sol. Sa baguette lui échappa et tomba.
- Une Sang de bourbe prétendant d'être une sorcière. Siffla Voldemort en lui postillonnant au visage.
- Pathétique... petit homme... faisant semblant... d'être... un sombre... sorcier. Souffla difficilement Hermione, la gorge broyée.
Voldemort serra encore plus fort son cou, la faisant grimacer et haleter.
- Ne la touchez pas ! Cria une voix familière et menaçante.
- Professeur... Snape ? Souffla Hermione, pleine d'espoir.
- Severus Snape. Je vois que le traître est de retour.
- Lâchez-la et laissez-la partir. Elle ne vous est d'aucune utilité. Dit Snape d'une voix mesurée.
- Assurément, Severus. Mais tu ne vas quand même pas protester contre la mort d'une sang-de-bourbe écœurante ?
Snape cria un sort qui toucha de plein fouet Voldemort. Secouée, il lâcha Hermione. La chute fut brutale. De plus, elle avait le souffle haché et la gorge douloureuse. Saisissant sa baguette, elle se remit debout et recula autant qu'elle le put de Voldemort.
- Pars Hermione ! Maintenant ! Siffla Snape.
Mais elle n'eut pas le temps de faire le moindre geste vers la sortie que Voldemort pointa sa baguette vers elle.
- Crucio !
Une effroyable douleur envahit son corps la tétanisant sur place. Elle n'avait jamais ressenti une telle douleur de sa vie. Hermione finit par s'écrouler sur le sol dur, en hurlant et suppliant de la tuer...
Hermione se réveilla essoufflé. Elle se redressa dans son lit et chercha sa baguette à tâtons.
- Lumos.
La lumière éclaira la grande horloge qui se trouvait dans la chambre, elle indiquait une heure du matin. Frissonnante et incapable de se rendormir, Hermione attrapa sa robe de chambre, griffonna une note à l'intention de Ron et sortie de la chambre.
Ron se réveilla quelques minutes plus tard. Et trouvant le lit vide, il eut un bref moment de panique en ne voyant Hermione nul part dans les autres pièces adjacentes à la chambre. Quand il trouva enfin la note qui était posée sur la table de chevet, il se calma un peu.
- Le tour d'Astronomie. Murmura-t-il, en enfilant ses vêtements à la va-vite.
Il partit en courant vers la tour d'astronomie, et vingt minutes plus tard, il atteignit enfin le toit. Il trouva Hermione assise sur une chaise devant l'un des télescopes à regarder le ciel.
- Hermione ? L'appela-t-il doucement, en fermant la porte derrière lui.
- Je ne pensais pas que tu viendrais ici. Dit-elle en le regardant.
Ses yeux brillèrent au claire de lune, et Ron pu voir qu'ils étaient pleins de larmes. Il secoua la tête. Elle pleurait trop ses derniers jours.
Ron attrapa une chaise et la plaça à côté d'elle.
- Cauchemars ? Demanda-t-il.
- Oui... Acquiesça-t-elle.
- Ça ne peut plus durer. La nuit tu ne dors quasiment plus à cause de tes cauchemars, et la journée tu es totalement sur les nerfs. Tu te ruines la santé Hermione.
Hermione ne répondit pas toute suite. Elle savait très bien qu'il avait raison. Elle soupira, fatigué.
- Je le sais, Ron, mais je ne peux rien y faire.
- Peut-être que si tu en parlais à Harry ou à moi, ça t'aiderais. Suggéra-t-il doucement pour ne pas la brusquer.
Hermione le regarda et laissa échapper un soupir las. Décidant qu'il serait mieux si elle en parlait à Ron, elle posa sa tête sur son épaule et elle commença à lui raconter ce qui s'était passé dans la salle.
Hermione claqua la porte derrière elle et la scella avec sa baguette. Elle attendit, mais aucun Mangemorts n'essaya de rentrer dans la salle. Étrange. Se détournant de la porte, elle parcouru la pièce sombre avec la lumière de sa baguette, à la recherche d'une issue, et sursauta quand elle vit un mouvement dans un coin sombre. D'un coup, toutes les bougies s'allumèrent, éclairant la salle. Voldemort se trouvait dans la pièce. Il enjamba le corps d'un auror qu'Hermione reconnue, mais dont le nom lui échappa. Il s'approcha lentement d'elle, comme on approcherait un animal que l'on ne voudrait pas effrayer. Elle resta paralysée un instant, sa baguette à la main, tout ce qu'elle arrivait à faire s'était de regarder le sombre sorcier s'approcher d'elle. Ce ne fut que lorsqu'elle entendit son rire, qu'elle sortit de son état de choc et qu'elle leva sa baguette.
- Ne m'approchez pas ! Cria-t-elle, essayant désespérément de ne pas trembler.
Voldemort ricana doucement, faisant frissonner d'effroi Hermione. Il finit par s'arrêter à quelques pas d'elle.
- Ils ne t'ont rien enseigné dans cette misérable école qui pourrait t'aider contre moi, mon enfant.
- Qu'est-ce que vous en savez ?
- Parce que si cela avait été le cas, répondit-il, subitement en face d'elle, tu ferais quelque chose, là, maintenant.
Voldemort agita sa baguette et Hermione vola dans les airs s'écrasant contre une armoire, puis tomba au sol. Des morceaux de bois l'écrasait. Elle chercha frénétiquement sa baguette. Elle la trouva sous un petit morceau de bois et se dégagea des restes de l'armoire, et se leva rapidement.
- Impedimenta ! Cria-t-elle
Voldemort trébucha, mais ne tomba pas. Il lui lançant un regard menaçant.
- On m'a pourtant dit que tu étais intelligente. Se moqua-t-il.
- Repello inimicum ! Cria Hermione encore plus fort, le désespoir perceptible dans sa voix.
Elle le repoussa de quelques pas, mais son sort n'eut pas l'effet escompté.
- Tu es faible, ma fille.
Il fut de nouveau devant elle, et elle n'eut même pas le temps de cligner des yeux. Une main glacée empoigna sa gorge et la souleva du sol. Sa baguette lui échappa et tomba.
- Une Sang de bourbe prétendant d'être une sorcière. Siffla Voldemort en lui postillonnant au visage.
- Pathétique... petit homme... faisant semblant... d'être... un sombre... sorcier. Souffla difficilement Hermione, la gorge broyée.
Voldemort serra encore plus fort son cou, la faisant grimacer et haleter.
- Ne la touchez pas ! Cria une voix familière et menaçante.
- Professeur... Snape ? Souffla Hermione, pleine d'espoir.
- Severus Snape. Je vois que le traître est de retour.
- Lâchez-la et laissez-la partir. Elle ne vous est d'aucune utilité. Dit Snape d'une voix mesurée.
- Assurément, Severus. Mais tu ne vas quand même pas protester contre la mort d'une sang-de-bourbe écœurante ?
Snape cria un sort qui toucha de plein fouet Voldemort. Secouée, il lâcha Hermione. La chute fut brutale. De plus, elle avait le souffle haché et la gorge douloureuse. Saisissant sa baguette, elle se remit debout et recula autant qu'elle le put de Voldemort.
- Pars Hermione ! Maintenant ! Siffla Snape.
Mais elle n'eut pas le temps de faire le moindre geste vers la sortie que Voldemort pointa sa baguette vers elle.
- Crucio !
Une effroyable douleur envahit son corps la tétanisant sur place. Elle n'avait jamais ressenti une telle douleur de sa vie. Hermione finit par s'écrouler sur le sol dur, en hurlant et suppliant de la tuer...
- Non !
Le cri du professeur Snape lui sembla lointain.
Soudain, le sort fut levé. Hermione ouvrit les yeux, se rendant compte qu'elle sanglotait. Une main lui saisit le bras, elle tourna la tête et vit le professeur Snape.
- Lève-toi, Hermione ! Vite ! Dit-il précipitamment.
Hermione ne l'avait jamais vue dans cet état.
- Je ne pense pas pouvoir le retenir longtemps. Lève-toi et part d'ici.
Snape fut expulsé contre un mur, loin d'Hermione qui reçut un sort de Voldemort qui l'envoya une nouvelle fois dans l'armoire. Il saisit ensuite la baguette de Snape et la jeta contre la porte, où elle se brisa comme du verre.
Hermione se leva tant bien que mal et chercha un moyen d'aider le maître des potions. Elle était censée être intelligente, bon sang ! Pourquoi elle ne trouvait rien ?! Se maudissant mentalement, elle s'avança en regardant Voldemort torturer Snape avec un doloris, elle fut prise d'une nausée en voyant et en entendant Snape hurler et se débattre sur le sol froid.
Elle continua d'avancer vers eux quand Voldemort baissa sa baguette. Libéré de sa torture, Snape ouvrit les yeux et la regarda.
- Pars Hermione ! Maintenant ! Lui cria Snape, alors que Voldemort lui lançait un autre Doloris.
Hermione se retourna et pris la direction de la porte rapidement. Elle y était presque arrivée, lorsque quelque chose roula sous son pied droit. Elle s'arrêta brusquement et regarda vers le sol, où gisait les morceaux de la baguette de Snape. Elle se pencha rapidement et les prit et se tourna légèrement vers la forme contorsionnée de Snape. Ses cris raisonnaient dans ses oreilles. Aveuglée par les larmes, elle ouvrit la porte et sortie en courant de la salle...
Au détour d'un couloir elle vit, avec un certain soulagement, Remus et les professeurs McGonagall et Dumbledore se précipiter vers elle.
- Hermione ! Que vous est-il arrivé ?
Le professeur McGonagall eut le souffle coupé en la voyant dans cet état.
- Snape...
- C'est Snape qui t'a fait ça ? La coupa brusquement Remus.
- Non ! Écoute ! Voldemort... il a Snape... il le torture !
Hermione avait la gorge irritée et était incapable de parler plus haut qu'un chuchotement.
- Remus, prenez Hermione avec vous. Rejoigniez les autres et attendez nous là-bas. Minerva, venez avec moi.
Et sans plus attendre, Dumbledore et McGonagall partirent dans la direction par laquelle Hermione était arrivé.
Remus prit Hermione dans ses bras et ils partirent dans le sens opposé.
- Snape... il a essayé... de me sauver... Murmura Hermione en pleurant.
- Il t'a sauvée, Hermione. Répondit Rémus, le regard troublé.
- Mais j'ai... j'ai pas réussi... à l'aider.
- Tout va bien, Hermione. La rassurât-il.
- Professeur Snape... Murmura-t-elle, avant de perdre connaissance.
Ron serra Hermione un peu plus fort contre lui, encore abasourdi parce qu'il venait d'entendre.
- Hermione… commença-t-il doucement, ce qui est arrivé à Snape n'est pas de ta faute.
- Et si ça l'était ?
- Est-ce que tu aurais pu faire autrement ? Ce n'est pas toi qui l'a torturé. Tu n'as pas à te blâmer pour ça.
- Mais je ne l'ai pas aidé ! D'une certaine manière, c'est de ma faute. C'est de ma faute si Snape ne pourra plus jamais enseigner.
Hermione se redressa et regarda Ron.
- Dis-moi que c'est de ma faute. Le supplia-t-elle.
- Mais ça ne l'est pas !
- Dis-moi que c'est de ma faute !
Hermione tapa Ron, libérant toute la colère qu'elle avait retenue jusque-là.
- S'il te plaît, Ron, dis que c'est de ma faute. Dis-le... s'il te plaît... L'implora-t'elle.
Hermione commença à pleurer et Ron la prit dans ses bras.
- Dis-le, Ron... Murmura-t-elle à travers ses larmes. Dit moi que c'est de ma faute…
- Je ne peux pas. Je ne peux pas et je ne veux pas. Pas quand c'est un mensonge.
Dans le ciel, les étoiles scintillaient de mille feux, comme si elles voulaient soigner les blessures d'Hermione grâce à leur beauté.
