Voilà un nouveau chapitre ! Je sais que le temps d'attendre est inacceptable, mais je suis seule pour écrire cette fiction maintenant. C'est pourquoi je m'excuse d'avance de la longueur des chapitres et des temps de publication.
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Chapitre 12 :
On
aurait pu croire que ces derniers jours m'avaient complètement
épuisée, passé l'envie de faire quoi que ce
fut et pourtant, j'avais besoin d'action ! Et puis je n'allais
tout de même pas resté des journées enfermé
dans cette espèce de maison paumé je ne sais où.
Gabriel ou pas Gabriel.
Pour passer le temps, je décidai de
fureter à gauche à droite et ne tardai pas à
trouver le grenier. Endroit classique, certes, mais qui peut révéler
bien des choses.
Il faisait sombre sous le toit, une odeur
agréable régnait, qui empreignait les meubles, le
plancher, ainsi que les cadres en bois qui étaient entreposé
un peu partout. J'en pris un, et le détaillait surprise de
trouver une telle œuvre d'art. La peinture n'était pas
signé, mais elle était magnifique. Une femme était
au centre, un fichu pourpre enserrais sa tête, mais laissait
filtré de long cheveux blond et bouclé, elle portait
une longue robe du siècle passé et souriait légèrement,
comme apaisé et heureuse, comme si rien ne pouvait
l'atteindre…
J'eus soudain un hoquet de surprise en
reconnaissant la femme du tableau. C'était exactement la
même que celle qui m'avait menacé et qui était
sans aucun doute responsable du coma d'Aaron.
Furieuse, je
jetai le tableau à travers la pièce, me retenant de
toute mes forces, pour ne pas aller lacérer avec mes propres
ongles, la surface granulé de la peinture.
Des éléments
de l'histoires m'échappaient, qui étaient-ils tous
? Tous ses secrets que je ne comprenaient pas. Je m'assit sur une
vieux fauteuil dont la mousse avait laissé échappé
quelques ressorts et restai là, réfléchissant à
tout sa. Ce fut certainement à ce moment là que je pris
la décision de mettre tout sa au clair et rapidement.
Je sentis, plus que je n'entendis, Gabriel rentré. Je restai sans bouger, attendant qu'il découvre l'endroit ou j'étais. Il finit par monter dans le grenier de sa démarche élégante en toute occasion et que j'avais à l'instant envie de lui faire ravaler. S'il fut surpris, il ne le montra pas, encore une chose que je ne pouvais plus supporter chez lui, cette absence de réaction humaine et normal qu'il devrait avoir.
- Je crois qu'il faut que nous parlions.
Ma voix était posé et déterminé, je voulais des réponses et je les aurais.
Il garda toujours le même visage sans émotion et ne trouvant d'autres siège que celui sur lequel j'étais, s'assit en tailleur sur le parquet, me fixant avec attention. Nous nous fixâmes pendant quelques instants qui me parurent très long, puis sa bouche vermeil bougea.
Que veux-tu savoir ?
Ho il voulait jouer à ce petit jeux ? Me demander ce que moi je voulais savoir, pour continuer à me cacher le plus important. Et bien cela ne se passerait pas comme sa. J'allais tellement le harceler de questions, qu'il finirait bien par cracher le morceau, il pouvait en être sur.
Qui est la femme du tableau ?
Je lui montrait d'un geste vague la direction dans laquelle j'avais envoyé valdinguer le tableau un peu plus tôt. Il se releva d'un geste gracieux et prit la peinture dans ses mains, avant de la détailler, pendant une fraction de seconde.
Elle s'appelait Eloïse.
Et encore ?
Il soupira, avant de se rasseoir puis reprit la parole.
Nous nous sommes rencontrés lorsqu'elle avait dix sept ans – je fis la calcul rapide dans ma tête, avant de me rendre compte que leur rencontre était récente, la femme que j'avais aperçut n'était pas beaucoup plus âgé- et je me suis épris d'un désir incontrôlable pour elle. S'était la première fois que je perdais ainsi le contrôle, d'habitude…d'habitude je me contentais de séduire les femmes qui me plaisait et de les tuer…
Quoi ? J'étais en présence d'un assassin ? Ho mon dieu… il dût me voir blêmir, car un sourire s'afficha sur son visage. Et il osait sourire, ce sale assassin, il osait sourire ! Je ne bougeais plus, et s'il décidait de me tuer maintenant ? Il n'avait pas l'air d'avoir beaucoup de remords pour les choses qu'il venait de m'avouer…
Ne t'inquiètes pas, je ne te ferais rien. Eloïse donc, reprit-il calmement, me fit complètement perdre le contrôle et je ne pus me résoudre à la tuer comme je l'avais fait avec toutes les autres. Je l'ai d'abord séduite et lui ai fait croire que j'étais tombé follement amoureux d'elle, lorsqu'elle à découvert qui j'étais vraiment, elle m'aimait tellement qu'elle à choisit de devenir comme moi. Quand ce fut fait, je suis resté avec elle quelque temps, puis je m'en suis lassée et lui ai fait comprendre que je ne voulais plus d'elle. Elle ne l'a jamais accepté…
La première question qui me vint à l'esprit quand il eut finit de me raconter tout sa, fut de lui demander ce qu'il entendait par « Qui j'étais vraiment ».
Pour cette réponse là, tu devrais attendre un peu !
Mais c'est la plus importante !
Seul son sourire énigmatique me répondit. Je tentais alors de réfléchir à tout ce qu'il venait de m'avouer pour tout remettre dans l'ordre des choses.
Cette Eloïse, était donc tombé amoureuse de Gabriel et ne supporta pas qu'il mette fin à leur relation. Pour l'instant, cela paraissait logique. Elle devait donc l'espionner et à très vite remarquer le contact (peux-t-on appeler sa comme sa ?) que j'avais avec Gabriel. C'est pourquoi elle m'avait menacée au café la dernière fois. Nous apercevant sans doute Gabriel et moi dans son jardin le jour de la fête, elle avait décidé de mettre sa menace à exécution et s'en était pris à Aaron. Je comprenais enfin une partie de tout ce qui se passait sous mon nez depuis quelques temps. Cependant une dernière question me trottait dans la tête.
Pourquoi moi ? Je veux dire…qu'est-ce que j'ai de plus que n'importe qui ? Pourquoi est-ce que vous ne me laissez pas tranquille ?
Les goûts et les couleurs ne s'explique pas…
Les goûts et les…quoi ? Mais il se fiche de moi en plus ! Je sais très bien que je ne suis qu'une autre de ses proies à affiché sur son tableau de chasse. Je me fis la promesse mental de ne jamais devenir aussi pathétique que cette Eloïse. Comment pouvait-on ressentir la moindre émotion positive vis à vis d'un assassin ? Toute cette histoire était à vomir.
Je ne crois pas que notre marché tienne toujours maintenant…
Je me levais d'un geste que je voulus leste mais qui dût passer pour bien maladroit et le défiai de bouger du regard alors que je me dirigeai vers la porte.
Et pourquoi donc ? Il avait l'ait vraiment surpris de la raison de la fin de notre pacte.
Parce que si j'ai accepté de venir avec vous, ce n'était que pour sauver Aaron , ledit Aaron qui maintenant je le sais, c'est fait agresser par l'une de VOS connaissances. Sans vous il n'aurait jamais été blesser. Je considère donc, que je ne vous doit plus rien !
Il ne bougea pas, mais haussa ces sourcils en signe d'une réflexion intense. Tant mieux, il n'avait qu'à rester là à réfléchir pendant que je prendrais la poudre d'escampette !
Alors que j'allais commencer à descendre à l'échelle sa voix se fit entendre. Plus douce que ce que j'aurais voulue pour mon propre bien.
Je ne veux pas que tu partes…
Il ne fallait pas que je l'écoute, les paroles de meurtrier ne valait rien. Je ne devais pas rester une seconde de plus dans cette maison. Je traversais la maison, sans un regard en arrière et ouvrit la porte (qui n'était pas fermé) à la volée. Sue le perron je pris le temps de m'arrêter deux secondes et regardai autours de moi. Sur ce que je pus voir, il n'y avait que de la forêt à perte d'horizon, c'était bien ma veine…pourtant nous n'avions pas mis longtemps à arriver ici, si seulement j'avais gardé les yeux ouverts, j'aurais réussie à retrouver mon chemin sans grande difficulté…
Je clignais des yeux, et choisis de partir au hasard. Du moment que je fuyais de cet endroit, rien ne pourrait être pire.
Un bruit sur ma droite me fit me retourner précipitamment.
Il était là. Appuyer contre le mur du perron, un sourire goguenard aux lèvres.
Tu comptes aller loin ?
Aussi loin qu'il le faudra.
Il n'allait certainement pas m'embrouiller maintenant.
Il n'y a rien à des kilomètres à la ronde.
Tu mens ! Nous avons mis à peine dix minutes à arriver ici !
Un autre de mes talents, susurra-t-il.
Sans aucun doute. Répliquais-je aussi méchamment que je le pouvais.
Fin de la conversation. Je m'éloignais de lui et prit le premier chemin que je trouvais sans me poser d'autres questions. Si Aaron avait été là, il aurait su quoi faire lui ! Je réalisais à ce moment là, combien il me manquait. S'était-il bien remit ? N'avait-il pas été trop affecté de mon départ ? Nous avions rarement été séparé aussi longtemps…
Une main s'empara de mon bras, me faisant perdre le fils de mes pensées.
Qu'est-ce qu'il y a ? Hurlais-je, tu vas me tuer pour m'empêcher de partir, c'est sa ?
Il lâcha mon bras, comme s'il s'était brûlé. Il était plus pâle que d'habitude.
Je t'ai dis que je ne te ferais pas de mal !
Il avait l'air énervé, mais malgré tout, je décidai de continuer à le provoquer.
Et que vaut la parole d'un assassin ?
A l'instant où ces mots franchirent mes lèvres, je sus que j'avais été trop loin. Il ma plaqua contre un arbre qui se trouvait derrière moi, me tenant par les poignets. Ses yeux avaient une dangereuse couleur rouge. Il approcha doucement son visage de mes lèvres et m'embrassa sans aucune douceur. C'était un baiser dans lequel il reversait toute sa frustration et sa colère. Un mince filet de sang coula le long de mon menton jusque dans mon cou. Il venait de me mordre.
Ca t'excites, n'est-ce pas ? Réussis-je à murmurer.
Cette phrase eu le dont de le refroidir. Il se recula de quelques centimètres, avant de prendre sa tête dans ses mains. Il s'adossa contre un autre arbre alors que je l'observai sans dire mot.
Si tu savais à quel point tu me rend fou…lâcha-t-il finalement.
Quand on savait où cela avait mené Eloïse…
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Et voilà ! Alors qu'en avez-vous pensez ? N'hésitez pas à me faire part de vos impression, c'est toujours boostant !
Biiz' à tout le monde.
Alice.C