T/N : Merci pour votre accueil ! Comme cette histoire est vraiment différente de La Casse se Paie, je ne savais pas comment vous réagiriez.
Cependant, pensez à me donner de quoi vous contacter ; il y a eu 2-3 reviews auxquelles j'aurais aimé réagir, mais elles ont été postées en Anonymous sans mail. C'est dommage pour vous car j'aurais pu vous apprendre des choses intéressantes sur la suite de l'histoire...


Chapitre 2 : Faire ta connaissance

Albus remercia chaleureusement les derniers enquêteurs de la journée, bien qu'il se sentît rien moins que chaleureux. Jusque là, tout s'était passé aussi bien qu'il était possible de l'espérer. Le Ministère acceptait sa décision d'avoir eu recours aux étudiants les plus âgés lors du combat – chose qui, même les incapables du Ministère devaient l'avoir réalisé, demandait une certaine planification. Et seuls quelques uns des parents des enfants tués semblaient le tenir pour personnellement responsable. La plupart paraissaient avoir accepté le fait que sans l'aide de leur enfant, tous les étudiants, y compris leur fils ou leur fille, auraient été massacrés. Il n'y avait aucun moyen pour que Poudlard ait pu supporter l'assaut avec seulement une douzaine de personnes à sa défense. Cependant, la mort d'enfants n'était jamais facile à accepter, surtout pour un directeur, et même la chute de Voldemort et de ses serviteurs ne pouvait apporter un vrai soulagement au cœur du vieil homme. En effet, Voldemort lui-même, et presque tous les Mangemorts, avaient un jour été les charges d'Albus, et il ne pouvait pas s'empêcher de sentir que leurs morts étaient en quelque sorte sa responsabilité.

Ce sentiment s'intensifiait quand il regardait le bébé assis par terre près de son bureau. Il avait un jour été un Mangemort – un des quelques uns qu'Albus avait réussi à sauver. Ou l'avait-il vraiment sauvé ? Après tout, Severus était passé à quelques secondes de prendre sa vie plus tôt dans la semaine.

Albus soupira, se pencha devant le bébé et le regarda attentivement. Il avait tracé un cercle de limitation autour de l'enfant, mais cela semblait totalement superflu. Le petit garçon n'avait montré aucun désir de bouger de l'endroit où il avait été posé le matin, sans se fatiguer à essayer de toucher quelque objet qu'Albus préférerait garder hors de ses petites mains. En fait, il ignorait royalement tout jouet placé dans le cercle et avait passé la matinée à regarder Albus avec des yeux sombres et curieux.

Comme pendant les trois jours précédents, Severus ne proférait pas le moindre son. Il prenait la nourriture et la boisson qu'on lui offrait, montrait une habilité étonnante à aller aux toilettes seul, s'endormait quand on le mettait dans son petit lit, et se laissait laver et habiller par Albus, mais en dehors de ça, il n'avait montré aucun signe de vie humaine. Tout ce qu'il faisait était rester assis et regarder.

Albus s'assit donc sur ses hanches et fixa le garçon comme il le faisait. Après un moment, il murmura 'Legilimens' et se retrouva face, entre toutes choses, à sa propre image. Des images et des scènes des trois derniers jours tournoyaient autour de lui : lui portant le garçon, parlant au garçon, habillant le garçon, parlant dans la cheminée, parlant à ses Aurors, écrivant sur du parchemin. Dumbledore décida d'aller plus en profondeur. C'était très difficile. Le Severus Rogue adulte était doué en Occlumencie, et il semblait que son jeune double ait en effet un certain talent en la matière. Il était clair qu'il essayait de bloquer les tentatives d'Albus d'aller plus loin. Cela surprit et inquiéta Albus, car si l'enfant ne voulait visiblement pas le laisser entrer, avait-il le droit de continuer ? Il finit par décider le contraire et se retira.

Quand il rompit la connexion et regarda son pupille, il découvrit sur le visage de Sevrerus une expression de colère absolue. En toute autre situation, Albus aurait trouvé cela assez drôle. Oui, en effet, voir cet air de rage concentré sur un si jeune visage avait des aspects comiques. Mais Albus savait que quelle que soit la fragile confiance qu'il avait pu construire avec le garçon au cours des derniers jours, elle était maintenant détruite. Peut-être qu'il aurait dû aller jusqu'au bout, puisque visiblement cela n'aurait pas pu mettre l'enfant plus en colère.

Les réflexions d'Albus furent interrompues par le doux tintement de plusieurs cloches qui lui indiquèrent que plusieurs personnes montaient ses escaliers. Un rapide coup d'œil dans un petit bol d'argent posé sur son bureau lui dit qui il attendait. « Nous avons de la compagnie, mon garçon. »

Un instant plus tard, la porte s'ouvrit pour accueillir Harry, Ron et Hermione. Tous trois souriaient et semblaient en bien meilleur état que lors des derniers jours. Apparemment, ils avaient achevé leurs discussions avec les officiels du Ministère ainsi qu'avec les journalistes. Dumbledore les accueillit chaleureusement et les installa dans des sièges confortables avec des tasses de thé. Pendant quelques minutes, ils restèrent tous assis sans rien dire, ne sachant par où commencer. Enfin, Hermione rompit le silence. « Est-ce que le Ministère vous a posé des problèmes à propos du professeur Rogue, Directeur ? »

« Non, ma chère, aucunement. Je leur ai simplement dit que le professeur Rogue avait quitté le pays pour se remettre seul de ce qu'il a perdu. En ce qui concerne l'enfant, c'est le fils d'un ami, dont je m'occupe. Au fait, son nom est Sébastien Caldarium, pour autant que ça les concerne. »

Hermione gloussa ; Ron et Harry la regardèrent d'un air curieux. Elle les ignora. « Ils ne soupçonnent donc rien ? » demanda-t-elle au directeur.

La directeur sourit avec satisfaction. « Les agents du Ministère sont incapables de soupçonner quoi que ce soit si ce n'est pas écrit noir sur blanc devant eux. Après tout, ce sont eux qui n'ont pas autorisé l'installation à l'école d'une faction d'Aurors, au motif qu'il n'y avait après tout aucune indication d'une possible attaque à Poudlard. »

Ses invités hochèrent la tête avec un dégoût égal.

« A-t-il parlé, Monsieur ? » demanda Harry en regardant Severus.

Dumbledore secoua la tête. « Non, il n'a pas émis le moindre son depuis… eh bien, depuis son retour à son stade actuel. Madame Pomfresh – qui, soit dit en passant, connaît l'origine de notre invité – n'a trouvé aucune raison à son manque de vocalisations. En fait, elle pense qu'il est peut-être plus âgé que ce que j'avais cru. Peut-être un peu plus de deux ans. En tout état de cause, il devrait parler. »

Tous les yeux tombèrent sur le plus petit occupant de la pièce, qui était à présent occupé à les fixer d'un air noir, comme s'il n'appréciait aucunement qu'on parle de lui. Ron rit et le désigna d'un geste du menton. « Il n'est pas aussi effrayant à cette taille, hein ? »

Dumbledore et Harry se mirent à rire, mais Hermione regarda le petit garçon avec un air d'excuse, juste au cas où il la tenait pour responsable de l'idiotie de ses amis, ce qui était probablement le cas.

Harry se mit debout et marcha vers le garçon. Il se mit à genoux à une trentaine de centimètres devant lui. « Salut, petit bonhomme. » dit-il. « Je m'appelle Harry. Tu t'appelles Sébastien ? »

Le petit garçon se mit debout et recula d'un pas. Il regarda ensuite Harry et le sol, comme s'il lui demandait de s'approcher. Harry se leva et s'avança, franchissant sans le savoir la barrière invisible que Severus ne pouvait pas traverser. Le petit Maître des Potions se laissa tomber à genoux et Harry fit de même. Puis, à la stupéfaction générale, et à l'horreur d'Albus, Severus attrapa un petit cheval en bois sculpté et le lança violemment sur le nez de Harry. Du sang gicla partout et les lunettes de Harry tombèrent au sol, brisées en plusieurs morceaux. Harry bondit sur ses pieds, tenant son nez du mieux qu'il pouvait, et essayant de retenir un rugissement de colère et de douleur. Ron était figé sur place mais Hermione et le directeur réagirent vite.

Hermione jeta un sort rapide pour arrêter le saignement et répara les lunettes de Harry. Puis un autre sort pour diminuer le gonflement avant de guider Harry vers une chaise afin qu'il puisse récupérer le temps que la douleur se calme. Dumbledore fit disparaître le cercle de limitation et attrapa Severus, après avoir réduit l'arme improvisée en petit tas de sciure. Il posa Severus sur une chaise, tenant ses deux mains dans sa main droite, et touchant la poitrine de Severus avec son index gauche. Le regard du garçon rencontra le sien avec défi, mais Albus avait suffisamment d'expérience des Serpentard pour savoir qu'il ne devait pas reculer.

« Tu l'as fait exprès. Je sais que tu l'as fait exprès. Et je sais que tu me comprends aussi. TU NE FERAS PLUS DE MAL AUX AUTRES. Plus jamais. Compris ? »

Hermione et Ron regardaient la scène avec stupéfaction. Dumbledore avait l'air franchement en colère, et bien que cela leur parût effrayant effrayant, il était clair que le petit garçon tenait bon. Il fit un tout petit signe de tête pour montrer qu'il comprenait, et tourna la tête vers Harry. En le voyant tenir son nez, les yeux fermés de douleur, Severus eut un mauvais sourire. Ce fut assez pour faire partir Hermione et Ron dans un fou rire..

Quand Harry se fut remis, Albus l'envoya à l'infirmerie se faire arranger le nez, car il y avait peu de doute qu'il ait été cassé. Avec quelques ricanements de Ron sur « ne pas vouloir ressembler au professeur Rogue », ses amis escortèrent un Harry fumasse hors de la pièce. Albus se tourna de nouveau vers son jeune Serpentard qui ne le regardait plus. A la place, il semblait fixer d'un air noir un gobelet de jus de fruit que Dumbledore lui avait donné plus tôt. Severus n'en avait bu que la moitié, et il semblait maintenant au vieil homme que le garçon essayait de forcer le reste à venir vers lui. La magie à un si jeune âge était rare, et pour autant qu'Albus pût voir, si le garçon essayait d'attirer le gobelet à lui par magie sans baguette, il n'avait absolument aucune chance. « Tu peux aller chercher le gobelet, si tu veux, Sébastien. »

Severus tourna vivement la tête en entendant son faux nom et essaya une fois de plus de réduire Albus en cendres avec ses yeux noirs. « Si les regards pouvaient tuer. » gloussa intérieurement Albus.

« Je sais que tu n'aimes pas ce nom, mais c'est plus sûr de cette façon. Le Ministère est peut-être un ramassis d'imbéciles, mais il ne faut jamais sous-estimer la possibilité de malfaisances d'un grand groupe d'idiots. »

Severus sembla tomber d'accord avec lui. Il abandonna sa grimace, se tortilla dans la chaise et se laissa glisser au sol. Il alla ensuite chercher son jus.

A ce moment, le feu brûla vert et la tête de Madame Pomfresh apparut. « Albus, les renseignements que vous avez demandé sur Severus sont arrivés de Sainte Mangouste. J'y ai jeté un œil et, eh bien, vous pourriez peut-être descendre en discuter un peu ? »

« Dès que possible. » promit Albus à la médicomage, et sa tête disparut des flammes.

Albus fit signe à l'enfant de le suivre et partit en direction de l'infirmerie. Il ne prit pas un chemin direct, cependant, préférant s'assurer que Harry et compagnie auraient fini avant qu'ils arrivent.

C'était un samedi, donc les rares étudiants dont les parents ne profitaient pas de la pause d'une semaine pour cas d'urgence que l'école prenait étaient partis à Pré au Lard ou s'amusaient sur le terrain de Quidditch nouvellement restauré. Albus parcourut lentement les couloirs vides avec un petit Severus Rogue à la traîne derrière lui. Ils marchaient déjà depuis une vingtaine de minutes quand ils croisèrent Miss Teigne devant les portes de l'infirmerie. Elle passait son temps à rôder dans ce couloir depuis la chute de son bien-aimé maître lors de la bataille. Albus se pencha pour caresser les oreilles du pauvre chat et elle répondit en plantant ses dents dans sa main. Plus vite qu'Albus l'aurait pensé possible, Severus se jeta sur le chat. Son petit corps atterrit en plein sur le sien et ses petits doigts agrippèrent son cou. Il poussa sa tête vers le sol et fixa ses yeux jaunes. Puis il laissa échapper un grognement guttural aussi menaçant que le pire que Miss Teigne aurait pu produire. Le directeur s'avança vite pour ôter les doigts de l'enfant du cou du pauvre animal et l'enleva d'elle. Le chat fila comme un éclair, des touffes de poil mité restant dans la main de Severus. Le garçon tremblait de fureur, et Albus sentait son cœur battre à travers sa petite chemise.

« Allons, allons, mon enfant. Elle ne m'a pas fait mal. Elle est simplement triste elle aussi. Le vieil Argus et elle étaient très complices. »

Severus sembla se détendre un peu, donc Albus le reposa sur ses pieds et prit sa petite main dans la sienne. Il l'emmena ensuite dans l'infirmerie.

Madame Pomfresh était assise dans son bureau à l'autre bout de la pièce. Elle sourit et vint les rejoindre. Elle accueillit chaleureusement le directeur et pencha ensuite sa tête vers Severus. Elle prit cependant soin de garder une légère distance, nota Albus avec amusement. « Je dois dire, jeune homme, que tu as fait de certains dégâts sur M. Potter. Il m'a bien fallu dix minutes pour redresser son nez. » Elle tenta de dire cela d'un air sévère, mais Albus pouvait voir les coins de sa bouche frémir alors qu'elle retenait un sourire.

La médicomage alla chercher le dossier pendant qu'Albus installait Severus sur un des lits. Il transforma en jouets quelques objets qui passaient par là, même s'il savait très bien que Severus n'y toucherait pas. Cependant, cela semblait assez cruel de laisser un enfant assis sur un lit sans le moindre jouet pour ce qui risquait de prendre beaucoup de temps. Il était à peu près certain cependant que quand il reviendrait, il trouverait son pupille en train de regarder le mur.

Le dossier de Sainte Mangouste était assez fin. Il n'y avait que quelques morceaux de parchemin datant de l'époque précédant l'entrée de Severus à Poudlard. Le premier se rapportait à sa naissance, qui s'était déroulée à domicile, mais une médicomage était venue peu de temps après. L'entrée suivante était une consultation avec un guérisseur à propos de l'usage précoce de magie de la part de l'enfant. Il avait moins d'un an à l'époque, et le guérisseur notait qu'il avait expliqué qu'une manifestation de magie était impossible à ce stade du développement. La troisième visite datait de l'âge de trois ans. L'ouïe de Severus avait été testée et ses capacité vocales vérifiées. Apparemment, il ne parlait pas. Aucun problème visible n'avait pu être trouvé. Les trois dernières visites étaient des accidents de potions causées par les expériences du jeune garçon. Deux fois sur trois, c'était des ingrédients contaminés, car le garçon avait trouvé les produits lui-même.

Après avoir lu le dossier, Albus se tourna vers Madame Pomfresh. « Ce dossier vous apporte-t-il des informations intéressantes ? »

La médicomage secoua la tête. « Non, cela ne m'apporte rien. En fait, c'est ce qu'il ne me dit pas que je trouve intéressant. Par exemple, où est le nez cassé que nous savons tous les deux qu'il a eu avant d'entrer à l'école ? Où est l'explication pour la cicatrice le long de ses côtes ? C'est bien visible maintenant, mais cela l'était encore quand il était adulte. Il m'a dit un jour qu'il avait été coupé par un gobelet de cristal. Pourquoi n'est-ce pas répertorié ici ? »

Albus secoua la tête et soupira. « Pompom » dit-il doucement « nous savons, et nous avons su depuis le début, que Severus a été maltraité de façon assez épouvantable par ses parents. Je doute qu'ils l'auraient amené à Sainte Mangouste pour traiter ce qu'ils lui avaient infligé. Maintenant, je vous le demande à nouveau, dites-moi ce que vous voyez d'intéressant dans ce rapport. »

Pompom sourit légèrement. Le directeur la connaissait vraiment trop bien. Elle avait essayé de gagner du temps, de préparer son argumentation, aussi risible cela puisse-t-il sembler, afin qu'Albus soit plus enclin à accepter son hypothèse. Surtout car cela impliquait quelque horrible dessein de la part des parents du garçon qu'elle n'arrivait pas encore bien à se représenter.

« Et si, aussi étrange que cela puisse sembler, Severus avait vraiment fait de la magie avant l'âge d'un an ? » demanda-t-elle.

Albus gloussa. « Eh bien, cela serait certainement quelque chose. Je suis censé avoir fait mon premier acte de magie à 16 mois. Même si je suis bien conscient du fait que tout ce qui se produit avant trois ans est inhabituel. » Son ton devint plus sérieux. « S'ils l'avaient, d'une façon ou d'une autre, empêché de produire des sons, cela pourrait bel et bien limiter ses capacités à produire de la magie. Mais pourquoi feraient-ils cela ? Et quand il aurait pu à nouveau parler, la magie serait revenue. Severus était puissant, mais pas autant que devrait être un sorcier produisant de la magie avant l'âge d'un an. Et puis, pourquoi lui ôter la capacité d'émettre des sons et l'emmener ensuite à Sainte Mangouste pour découvrir pourquoi il ne parle pas ? »

La médicomage haussa les épaules. « Je ne sais pas, Albus, mais quelque chose ne va pas. Nous savons que les Rogue étaient des gens horribles, enfin, le père en tout cas… »

Ils furent interrompus par le bruit d'une petite explosion dans la pièce principale. Tous deux coururent hors du bureau aussi vite que possible, pour ne trouver que le jeune Serpentard debout près d'une table de chevet noircie. Sur la table se trouvaient plusieurs fioles, la plupart à moitié cassées ou complètement vides, leur contenu sifflant et fumant, créant des arabesques de couleurs surnaturelles. Au centre de la table trônait une cuvette de porcelaine à moitié fondue où l'alchimiste en herbe avait visiblement versé toutes les fioles qu'il avait pu atteindre.

Madame Pomfresh ferma les yeux et secoua la tête. « C'était presque toutes mes réserves. La bataille a utilisé le reste. »

Dumbledore nettoya tout ce qu'il pouvait avec sa baguette avant de s'approcher du garçon et de lui jeter également un sort de nettoyage. « Alors, on s'essaye aux potions ? » demanda-t-il avec autant de sévérité qu'il pouvait en trouver, car il était plus amusé qu'en colère. Après tout, c'était sa faute. Il avait oublié de placer un cercle de limite autour de l'enfant.

Severus se contenta de regarder le bol encore un moment. Puis il le prit dans ses deux mains et se dirigea vers la porte.

« Nous prenons notre chaudron avec nous. » lança Dumbledore par-dessus son épaule, les yeux pétillant, en suivant le petit garçon.


Note d'Auteur/Traductrice : le nom de famille donné à Sébastien est Caldarium (à l'origine, Venenum, ce qui n'était pas assez mystérieux à mon goût). C'est la racine étymologique de « chaudron ». C'est pour ça qu'Hermione a ri.