Et voilà, me voici enfin pour le sixième chapitre. Je sais qu'il arrive plus tard que les autres, mais comme je vous l'ai déjà dit je n'ai aucun chapitre d'avance, et comme j'ai terminé les cours assez tard aujourd'hui, je ne me suis mise à la rédaction du chapitre qu'en fin de journée. J'espère que vous me pardonnerez si vous le trouvez médiocre, j'avoue m'être faite avoir par le temps.
Mais je tenais tellement à respecter mes engagements que je voulais poster le chapitre aujourd'hui ! Heureusement pour moi, la fin de la semaine sera plus tranquille et je pourrai poster en temps et en heure les chapitres prochains, au moins jusqu'à dimanche.
C'est le retour d'Astoria ! J'espère que vous ne serez pas déçu du voyage ahah. Je remercie encore et toujours mes lectrices dévouées et surtout mes commentatrices ardues et fidèles. Presqu'une vingtaine de reviews, c'est un truc de fou ! Et je ne parle même pas des « vues ». Alors mille merci.
Math'L : Ahah oui la logique ce n'est pas trop ça. Astoria is back, tu m'en diras des nouvelles.
Voldynouchette : Oui c'est prévu ! Normalement encore 14 chapitres, donc on sera le 23 novembres mais j'ai pris un jour de moins que le 24 au cas où si j'avais du retard ahah Voilà !
Swangranger : Je suis contente que tu aimes Rosie ! Et Blaise aussi. Merci d'être toujours au rendez-vous !
So : Merci pour ce joli message, c'était l'effet recherché. Voici la suite !
Scpotter : Merci j'en suis ravie ! merci pour le commentaire.
Nepha Malefoy : Merci beaucoup, je suis ravie que ça te plaise et merci pour ce commentaire.
Mama : Merci !
Mayoune : Skeeter, fidèle à elle-même. Le retour d'Astoria j'espère que tu ne seras pas déçue ! merci d'être aussi fidèle à la fic !
Lis Blanc : J'en suis enchantée, merci de prendre la peine de commenter.
Fifi24 : Je suis contente que ça t'ai plu ! On sait que c'est une fic noël donc la logique… haha. Je suis ravie que Drago te plaise ! Merci en tout cas.
Nadra : Merciii ! je suis ravie que Rosie te plaise haha.
Leolili : Et moi donc, ça m'a fait plaisir de la rendre moche. Ton commentaire m'a fait rire ! Voici la suite.
Gouline971 : Astoria est là et elle est pas contente haha. J'espère que ça te plaira, mais clairement, Rosie et Drago sont BFF !
JudorangeHp : Merci pour ton commentaire, ça me touche encore une fois. Je trouve aussi que 20 c'est chouette, ni trop court ni trop long haha.
Lula : Voici la suite alors et j'espère que tu la dévoreras tout autant ! Merci pour ce commentaire, et je suis contente d'être ton noël avant noël.
Lili Orya : Je pense que Rosie l'adore, c'est tout. Je les vois comme des supers copains ! Oui 20 chapitres, j'ai déjà écris les résumés de chaque chapitre jusqu'au dernier ( : même si je n'ai pas de chapitre d'avance je ne sors pas sans sécurité haha. Merci à toi de commenter, c'est un plaisir de te lire.
Charliee 3216 : Merciii ! Je crois qu'on fond toutes non ? Oh oui tiens, je n'avais pas pensé à le faire père noël aha. Je suis contente de te mettre de bonne humeur c'est un plaisir ! j'espère que tu as passé une bonne journée.
Elorah : Merci pour ce joli commentaire. En effet Hermione est un peu effacée, mais elle reviendra en force, promis ! Voici la suite !
Karine : Merci pour ton commentaire, en effet il est ready pour un super noël ! Voici la suite.
Bonne lecture !
Le week end passa à toute allure. Après avoir quitté l'appartement de Granger, Drago s'était rendu au Ministère de la magie pour terminer quelques unes de ses affaires en cours – et éventuellement éviter de croiser Astoria et ses appels à la grossesse incessants. Cependant, Drago comprit bien vite que se rendre au Ministère après que l'article de Skeeter soit paru n'était pas la meilleure idée qu'il ait eue jusqu'ici. En effet, dès son arrivée dans le Grand Atrium, tous les regards se tournèrent vers lui, et il entendit la rumeur s'accentuer sur son passage. Quand il arriva dans l'ascenseur magique, il se sentit atrocement seul, malgré la foule qui l'entourait – que diable faisaient les sorciers au ministère de la magie un samedi matin ? Ils n'évitaient tout de même pas tous leurs femmes ?
Bientôt, il ne resta dans l'ascenseur que Drago et deux autres femmes. L'une d'entre elle était la secrétaire personnelle du Ministre de la Magie. C'était une vieille femme minuscule aux dents jaunâtres, qui avait un goût tout particulier pour les ragots. La seconde, quant à elle, était une langue-de-plomb dont le nom échappait à Drago, mais toutes deux semblaient s'entendre comme cul et chemise. Drago vit la vieille sorcière se pencher vers son amie et chuchoter d'une voix rauque :
—Tu as lu le journal ce matin ?
—Bien sûr, gloussa l'autre en jetant un coup d'œil en direction de Drago qui les regardait attentivement.
—Tu crois que c'est vrai ?
—Granger est très secrète, ça ne m'étonnerait pas.
Drago s'éclaircit bruyamment la gorge pour attirer l'attention, et quand il fut sûr de l'avoir sur lui, il remarqua de son ton de séducteur :
—Au cas où vous l'ignoriez, mesdames, je suis dans le même ascenseur que vous.
La langue-de-plomb gloussa de plus belle mais n'ajouta rien, quant à la vieille, elle dévisagea Drago avec dédain : elle ne l'avait jamais aimé, ne comprenant pas qu'un Malefoy puisse encore avoir une place de choix au ministère et une horde d'employés sous ses ordres.
—Et bien Mr. Malefoy, la prochaine fois, ayez une conduite irréprochable et les gens ne parleront pas.
—Si les gens sont assez cons pour croire à ce que Skeeter dit, c'est que le monde magique est tombé plus bas que je ne le pensais.
Vexées, la vieille secrétaire et sa copine quittèrent l'habitacle magique à l'arrêt suivant – qui n'était d'ailleurs pas leur première destination. Drago, enfin seul, soupira en s'adossant contre l'une des parois. Le monde magique avait toujours aimé les potins, et c'en était désespérant.
Ce fut de mauvaise humeur que Drago régla les quelques affaires qui lui restait. Se montrant bougon envers tout ce qui ne marchait pas comme il le voulait – à commencer par la cafetière magique, il quitta le Ministère en râlant, sous le regard réprobateur des mégères et admirateurs des célibataires. Non, il ne s'était pas tapé Granger, et non il n'avait pas d'enfant avec elle. Bien que la petite Rosie était une véritable poupée, il n'avait clairement pas la fibre paternelle – merci Lucius – et ne serait jamais assez stupide pour engrosser une Astoria aussi hystérique.
Il repensait encore à sa conversation avec Granger et leur sapin un peu dévêtu. Il ne savait pourquoi, mais il ressentait ce désir irrépressible d'offrir à cette gamine un noël merveilleux. Peut être parce qu'elle le méritait, d'autant plus que ses parents se séparaient, peut être aussi parce qu'elle avait su la charmer plus que toutes autres. Et sûrement parce que contrairement à Astoria, elle ne lui demanderait pas des bagues en diamants pour noël, mais plutôt une peluche et une jolie poupée.
Cette pensée acheva de le décider. Il transplanna et la seconde suivante, il se trouvait dans cette curieuse boutique éphémère, celle là même où il avait revu Granger et sa fille pour la première fois. Arrivé dans le rayon des décorations, Drago prit l'un des paniers sans fond que lui offrait l'un des lutins magiques, et y fourra tout ce qui lui passait sous la main. Des boules lumineuses, des boules magiques qui changent de couleur, des guirlandes chantantes, des plumes, des paillettes et bien sûr un Ange de Noël, qui trônerait fièrement à la cime du sapin. Il ajouta une dizaine de grelots et des centaines de petites bougies magiques qui scintilleraient au dessus de chaque branche. Enfin, il acheta un sort de neige magique, qui aurait pour effet de faire voleter de la neige au dessus du sapin jusqu'au premier de l'an – satisfait ou remboursé, disait l'étiquette.
—Quinze gallions, dix-huit mornilles et quatre noises, monsieur.
Drago chercha son portefeuilles dans sa poche intérieure et en sortit la monnaie demandée. Avant de payer, il remarqua une petite boite en verre qui contenait des dizaines de sucres d'orge.
—Ajoutez les bonbons, s'il vous plait.
—Bien sûr. Voilà pour vous monsieur.
Drago régla et empoigna les trois énormes sacs que lui tendait le propriétaire. Quand il quitta la boutique, ce dernier lui cria :
—Et joyeux noël !
—A vous aussi.
C'était la première fois qu'il était aussi excité de préparer noël. Peut être parce que ses parents n'avaient jamais vraiment fait de Noël une fête, et qu'Astoria détestait les sapins qui la faisaient éternuer. Il n'y avait que chez Blaise, que Noël était véritablement fêté. Parce que Katarina s'en donnait à cœur joie et ne lésinait pas sur les guirlandes ni sur les guimauves dans son chocolat chaud-vodka piment.
Quand il rentra chez lui, Drago fut accueilli par une Astoria de bonne humeur. De toute évidence, elle n'avait pas lu l'article de Skeeter et n'était pas sortie de chez eux. Elle était occupée à se vernir les ongles devant une cheminée artificielle.
—Bonjour chéri.
Pour toute réponse, Drago se contenta de grogner. Quand elle vit tous les sacs, Astoria se leva et s'approcha de sa démarche féline. Sa jupe très courte remontait le long de ses jambes interminables, et son parfum entêtant donna rapidement la migraine à Drago.
—Tu as fais des courses pour te faire pardonner ?
—Pardonner ?
—De ne pas vouloir me faire d'enfant.
—Donc un collier en diamant suffirait à te convaincre que tu n'es pas faite pour être mère ?
Astoria renifla d'un air dédaigneux.
—Bien sûr que non. C'est vraiment un collier de diamants ?
Drago la regarda avec un petit rictus mauvais. Quelle femme vénale. Plus le temps passait et plus il avait mal à sa carte bleue et à son égo. Se tenir à côté d'une potiche pareille, c'en était honteux. Il était sur le point de ranger ses sacs dans le placard quand Astoria s'approcha précipitamment pour mettre son nez pointu dedans.
—Des boules de noël ? Des guirlandes ? Drago ! Je t'ai déjà dis que je ne voulais pas de sapin cette année.
—Mais comme je suis encore chez moi, je ferai comme bon me semble. De toute façon, ce n'est pas pour ici.
Astoria se redressa rapidement, laissant tomber une boules d'un air dégouté.
—Ah oui ? Et pour qui est-ce ?
—Je ne pense pas que ça te concerne.
Sur ces mots, Drago avait quitté le salon et s'était réfugié dans son bureau pour y bouquiner tranquillement. La soirée parut bien longue, d'autant plus qu'il ne prit pas la peine de sortir pour dîner. Il ne voulait pas subir l'interrogatoire de la vipère qui lui servait de copine. Quand il l'entendit aller se coucher, et qu'il fut sûr qu'elle dormait, Drago préféra se rendre dans la chambre d'ami qui avait l'avantage de ne pas sentir le parfum hors de prix d'Astoria. Pour une fois, il se réveillerait peut être sans mal de tête.
Le lendemain matin, Drago se leva tôt et prit soin de se préparer sans faire le moindre bruit. Il ne voulait pas la réveiller, il ne voulait pas lui expliquer ce qu'il faisait. En fait il l'ignorait lui-même. Pourquoi avait-il dépensé une fortune en décorations de noël pour la petite d'Hermione Granger ? Il ne savait pas, mais s'il était sûr d'une chose, c'était que ça lui faisait étrangement plaisir. Drago récupéra les sacs de décorations dans le placard de l'entrée, et quitta l'appartement sur la pointe des pieds.
Quelques minutes plus tard, il transplannait sur le chemin de Travers, et frappait trois coups à la porte des Granger. Il était huit heures du matin, mais il ne doutait pas un seul instant que la belle Rosie l'attendait de pieds fermes. Ce fut d'ailleurs elle qui lui ouvrit en hurlant de joie.
—DRAGO ! Tu es venu !
—Tu en doutais ?
—Moi non, mais maman un peu, chuchota-t-elle en pointant sa mère du pouce, au dessus de son épaule.
Drago éclata d'un rire franc et entra dans le petit salon chaleureux. Granger était attablée et lisait le journal d'un air détendu. Contrairement à ce qu'il s'était attendu, elle se contenta de lui adresser un signe de tête serein, en guise de salutations. Drago apprécia cette trêve de Noël et reporta son attention sur la fillette qui avait déjà glissé ses petites mains potelées dans les sacs remplis.
—Ooooh ! Elle est magnifique ! J'adore celle-là ! Drago, tu préfères la rouge ou la verte ?
—La verte bien sûr, sourit Drago en jetant un regard moqueur en direction de Granger.
—Evidemment, marmonna cette dernière derrière sa tasse de café.
Les vieilles querelles des rouges et or contre les verts et argents ne semblaient pas totalement enterrées. Ce fut cependant Rosie qui trancha en décrétant qu'elles étaient toutes les deux merveilleuses et qu'elle voulait que les deux figurent sur le sapin. Elle continuait de s'émerveiller devant chaque boules et chaque bougie qu'elle sortait, assurant à chaque fois qu'il s'agissait de la plus jolie.
—On les met ? murmura-t-elle, des étoiles plein les yeux.
Drago acquiesça. Il s'approcha du sapin et commença à sortir les décorations et à les disposer devant eux pour qu'ils puissent choisir celles qu'ils préféraient. Ils n'avaient pas encore posé la première boule que de grands coups retentirent soudain contre la porte d'entrée. Surprise, Hermione se leva et alla ouvrir.
Ce fut une Astoria complètement hystérique qui entra dans l'appartement. Elle avait une lueur démentielle dans ses yeux myosotis, et ses lèvres tremblaient de rage. Elle pointait un doigt accusateur sur Granger mais c'était Drago qu'elle regardait.
—Alors c'est vrai ? Tu as eu une fille avec cette…. Cette… CETTE SANG DE BOURBE !
Drago s'approcha d'un pas précipité et enserra le bras frêle d'Astoria d'un geste brusque.
—Pas ici, Astoria, ne te donne pas en spectacle.
—C'est quoi une sang-de-bourbe ? demanda la petite voix fluette de Rosie.
Hermione s'était précipitée sur sa fille pour la protéger d'Astoria. La fillette semblait terrifiée. Elle regardait Astoria d'un air inquiet et avait reculé à chaque mot qu'elle avait pu prononcer. Légèrement tremblante elle n'osa pas s'approcher de Drago qui tenait toujours fermement Astoria et resta bien à l'abri entre les jambes de sa mère. Cette dernière semblait sur le point d'éclater de rage.
—Drago, tu couches avec elle ? continua Astoria d'une voix suraiguë.
—Tu dégages, Astoria. On en reparlera quand tu seras calmée.
—Je ne partirai pas sans toi, Drago. Je te préviens.
—J'en doute. Je ne viendrai pas. Tu n'es pas la bienvenue ici et tu fais peur à Rosie.
Le calme de Drago était olympien. Hermione se demanda comment il pouvait se maîtriser autant, elle-même se retenait de sauter à la gorge de cette intruse qui venait l'insulter sous son toit et devant sa fille. Elle était d'ailleurs sur le point de sortir sa baguette quand Drago, à bout de nerf, resserra son étreinte et tira Astoria de force en dehors de l'appartement. Hermione put les entendre se hurler dessus, depuis le palier.
—Est-ce que cette gamine est ta fille ?
—NON ASTORIA ! Pour la troisième fois, ce n'est pas ma fille. Et si tu es assez bête pour croire ça, tu n'as plus qu'à faire tes valises et à dégager. Je ne te retiens pas.
—Très bien. Je vais en toucher deux mots à ta mère.
—Fais ce que tu veux, mais dégage.
Hermione put entendre le 'plop' caractéristique d'un transplannage. Deux secondes plus tard, Drago, étrangement calme, entra dans l'appartement. Il se dirigea vers Rosie et lui tendit une main chaleureuse, que la petite n'hésita pas à empoigner.
—On le fait ce sapin ?
—Voui.
Voilà c'est la fin du sixième chapitre. J'espère qu'il vous a plu. On assiste au retour en force d'Astoria, mais il semblerait que Drago ait pris sa décision quant à elle. J'espère que le chapitre vous a plu, même s'il est arrivé un peu tard, je vous souhaite à tous une bonne soirée. Bien à vous !
