Voici le neuvième chapitre. Je n'en suis pas entièrement satisfaite, mais j'avoue ne pas savoir le tourner autrement. C'est donc le grand retour d'Astoria. J'espère qu'il vous plaira, et que la magie de noël est toujours au rendez-vous. Vous avez été encore plus nombreux que d'habitude à lire le précédent chapitre et à le commenter, alors je vous remercie encore et toujours d'être aussi fidèles à cette fiction de noël.
Elorah : Oui ils sont mignons hein ! Tout est fait dans le silence et naturellement. Voici la suite, j'espère qu'elle te plaira.
Gouline971 : Aaah je suis ravie que ça te plaise. Je pense qu'il reste aussi avec elle par habitude. Mais ça va changer tu verras. Oui Rosie est adorable haha. En tout cas pas de Skeeter pour l'instant, mais qui sait ?
Mayoune : Je suis contente que ça te plaise. J'espère que le reste te plaira autant, en tout cas je te remercie pour ces commentaires à chaque fois adorables.
Charlie3216 : Je suis contente de te faire sourire alors héhé. Merci pour ce message, en effet Rosie est vraiment attachée à Drago ! Voici la suite !
Volynouchette : je suis désolée que tu trouves cela prématuré et tu as sans doute un peu raison. Mais pour me justifier, je dirai que c'est la guimauve de noël héhé. Merci en tout cas de m'avoir donné ton avis !
AthalieRed : Et oui ils deviennent un couple ! Je suis contente que ça te plaise, voici le chapitre suivant j'espère que tu ne seras pas déçue.
Leolili : Oui ça s'accélère ahah. Voici la suite, et merci de commenter à chaque fois !
Lili Orya : Je suis désolée que tu trouves cela un peu prématuré, mais mettons cela sur le compte de la magie de noël héhé. Voici la suite, j'espère que ça te plaira ! Merci pour tes commentaires.
17Harry : Oui ça se précise ! voici la suite, je suis ravie que ça te plaise, j'espère que la suite te plaira tout autant. Je pense aussi que le choix est vite fait héhé.
Delphine03 : Je suis enchantée que ça te plaise ! Voici la suite.
JudorangeHp : Aaah ça va alors si t'aimes bien ma vie mdr. Courage pour tes révisions en tout cas, je suis contente qe ça te plaise. Oui c'est un peu rapide, mais magie de noël oblige (a) J'ai écouté ton conseil et voici un chapitre du point de vue d'Hermione.
Manon Rosa : J'en suis ravie ! voici la suite, j'espère que ça te plaira !
Nadra : ton commentaire me touche énormément ! voici la suite !
Lula : Ravie de te retrouver ! je suis contente que tu aimes ma fic autant que j'aime tes commentaires haha. J'aime ta liste au père noël. Il y a une boite aux lettres pour les enfants qui envoient leur lettre au père noel juste en bas de chez moi, je pense que je vais y glisser la tienne !
PamDHMG : Merciii ! On aime la guimauve haha. Voici la suite.
Swangranger : Oui ils sont choux non ? Je suis ravie que ça te plaise, voici la suite et merci pour ce bisous baveux, je vous adore aussi !
Fifi24 : Oh merci ! parfait, je ne sais pas, mais j'y mets mon cœur ! Merci en tout cas, je suis ravie que ça te plaise.
Scpotter : Merci ! voici la suite j'espère que ça te plaira.
Nelliel-G : merci pour ce bon commentaire qui me touche vraiment. J'aime l'idée selon la quelle ma fic est un calendrier de l'avent haha. et je suis aussi ravie de t'avoir motivé à reprendre l'écriture. Je sais ce que c'est mais quand tu t'y remets ça fait du bien!
Bonne lecture !
« Miss Granger,
Comme vous le savez sûrement, chaque année le Ministère de la Magie organise un bal de Noël avec tous les employés du Ministère et leur conjoint. Si jusqu'ici, vous avez brillé par votre absence, cette année, vous êtes expressément requise. En effet, un grand collectionneur russe a demandé à rencontrer la coordonatrice des archives, et il se trouve que c'est votre rôle.
Nous vous attendons donc samedi, dès dix-neuf heures dans le grand atrium. N'oubliez pas le dresscode,
Cordialement,
Margareth Thomson,
Secrétaire du Ministre de la Magie »
Hermione froissa la note entre ses doigts d'un ai exaspéré. Chaque année elle prenait soin d'éviter le bal. Au début, c'était parce qu'elle ne supportait pas les regards posés sur elle et les murmures sur son passage : elle était devenue une héroïne de guère, on l'enviait, on l'admirait, et parfois on la détestait. Peu important, elle n'aimait pas être au centre de l'attention. Et puis au fil des années, quad bien même les regards s'étaient détournés et les rumeurs atténuées, elle avait fait l'impasse pour éviter de tenter Eric. Son penchant pour l'alcool ne donnait jamais rien de bon, et toutes ces boissons en libre service étaient une tentation de trop pour lui.
Et voilà que sa présence était requise. Au moins, elle n'était pas obligée d'y aller avec Eric, et cela lui éviterait de se faire remarquer. Elle n'aimait cependant pas le ton que prenait cette missive. C'était à croire que chacun s'entendait à dire qu'elle était trop snobe habituellement pour se mêler à la foule.
—C'est quoi, maman ? demanda Rosie d'un air intéressé en regardant le petit bout de papier froissé.
—Une invitation.
—Avec un amoureux ?
—Non, sourit Hermione. Pour un bal au ministère.
—Un bal ? s'exclama Rosie. La chaaaaaaance !
Hermione regarda sa fille d'un air surpris. Elle ne trouvait pas qu'assister à un bal était une chance. Au contraire, c'était une corvée que de porter des chaussures à talon toute la soirée de remonter sa robe bustier en permanence et de s'assurer que ses cheveux n'en faisaient pas qu'à leur tête. Sans parler des formules de politesse à débiter et des sourires hypocrites à offrir.
Car le bal du Ministre n'avait absolument rien à voir avec les bals de Poudlard, où la musique battait son plein et les gens riaient aux éclats. En effet, au Ministère, c'était aussi un moyen de créer des contacts, de signer de contrat et de se gaver de champagne hors de prix et de toast au foie gras.
—Je pourrais coiffer tes cheveux ?
—Bien sûr, mon cœur.
La joie de Rosie était toujours contagieuse, et Hermione ne put s'empêcher de sourire. Ce n'était qu'un mauvais moment à passer finalement. Il fallait cependant qu'elle s'organise. D'abord trouver une baby-sitter, en espérant que cela ne lui couterait pas les yeux de la tête, puis fouiller dans sa garde robe pour trouver une robe correcte – or de question de s'en acheter une neuve, elle n'en avait pas les moyens.
Trouver une baby-sitter ne fut pas une mince affaire. Bien sûr, elle aurait pu laisser la petite à sa mère, mais celle-ci faisait tant de choses pour elle, qu'elle n'osa pas demander un énième service. Ce fut finalement une maman de l'école qui lui conseilla une jeune fille sérieuse et pas trop chère. Stacy, c'était son nom, accepta à la condition que cela ne se termine pas trop tard, et Hermione et elles se mirent d'accord pour deux heures du matin grand maximum.
Mais bien évidemment tout ne se passa pas comme prévu. Le samedi soir venu, un petit hibou dodu vint cogner son bec contre le carreau de la fenêtre. Surprise, Hermione vint ouvrir la fenêtre et récupéra le parchemin accroché à sa petite pate. Il disait : « Je suis malade comme un chien, je ne pourrais pas garder Rosie ce soir, désolée, Stacy ».
—Et merdre, grogna Hermione, les yeux fixés sur le papier.
La panique commençait à l'envahir. Comment allait-elle faire ? Le bal commençait dans moins de deux heures, et elle ne trouverait personne pour garder sa fille dans un délai aussi court. Et hors de question de poser un lapin au collectionneur russe. Réfléchissant à toute allure, elle se précipita dans la chambre de Rosie qui jouait avec ses poupées.
—Changement de programme, chérie. Mets ta plus belle robe, tu viens au bal avec moi.
—Ouiiiiiii ! On va danser ?
—Si tu veux oui.
—Y aura des frites ?
—J'espère que non, sinon tu n'en laisseras à personne.
Rosie éclata de son petit rire de lutin.
—T'es bête maman.
Hermione s'approcha d'un pas menaçant.
—Moi je suis bête ? Ah oui ?
Et sans crier gare elle se précipita sur la petite fille et la balança doucement sur son lit. S'en suivit une séance de chatouilles mémorable, durant la quelle Rosie pleura de rire et supplia sa mère d'arrêter. Quand celle-ci cessa sa torture pour laisser Rosie récupérer son souffle, la petite fille se rua sur sa main et lui attrapa les pieds qu'elle se mit à son tour à chatouiller.
Elles continuèrent comme ça pendant de longues minutes. Et quand Hermione daigna enfin regarder sa montre, ce fut pour céder, une fois de plus à la panique.
—Dépêche toi Rosie on va être en retard !
Hermione et Rosie se douchèrent en vitesse. Le prétexte fut encore bon pour se chatouiller un peu et faire une bataille de mousse. Quant elles sortirent de la douche, il y avait de l'eau partout sur le sol, mais Hermione décida qu'elle n'avait pas le temps de passer la serpillère.
Les filles se séparèrent alors et chacun regagna sa chambre. Hermione ouvrit son armoire et sortit sa plus belle robe. C'était une robe de soirée fluide et droite qui lui tombait jusqu'aux pieds. Sa couleur pâle et lumineuse rendait Hermione bien plus rayonnante qu'elle ne l'était vraiment. Le haut du bustier était recouvert de perles qui se dégradaient au fur et à mesure que l'on descendait dans la robe, donnant de la matière au tissu aussi léger qu'une plume. Cette robe avait plusieurs années, mais elle ferait l'affaire. C'était une robe qu'elle avait acheté pour l'occasion du nouvel an, l'année précédant la naissance de Rosie.
Elle lui allait encore très bien. Ajustant sa poitrine, Hermione se regarda d'un air absent dans le miroir. Elle enfila ses escarpins, et se dirigea vers la salle de bain pour passer au maquillage. Comme d'habitude, la séance beauté fut réduite au minimum. Pas de fond de teint, ni de crème luxueuse. Hermione se contenta d'une touche de rouge sur ses lèvres et d'un trait de crayon au dessus de ses yeux. Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas pris la peine de se maquiller.
—Wow maman, tu es trop belle, s'exclama Rosie en entrant dans la salle de bain à son tour.
Elle aussi était magnifique. Elle avait revêtue une petite robe noire avec un nœud autour de sa taille. Ses petites ballerines lui donnaient l'air d'une danseuse étoile, ou peut-être étance du à sa grâce naturelle. La mère et la fille se regardèrent d'un air satisfait, avant de s'atteler à leur coiffure. Si le tout se résuma en un chignon pour Hermione, la petite Rosie exigea de belles boucles pour ses cheveux blonds. A l'aide de sa baguette, Hermione s'appliqua à boucler les cheveux de sa fille d'un air appliqué, jusqu'à ce qu'elle ressemble définitivement à une petite poupée.
Etonnamment, elles furent prêtes à l'heure.
Quand elles arrivèrent au Ministère de la Magie, Hermione réalisa avec effroi que Rosie serait la seule enfant de la soirée. Elle se promit d'écourter le supplice et de rentrer le plus tôt possible. Lorsqu'elle passa les portes du grand Atrium, tous les regards se posèrent sur elle et sa fille. Personne ne s'attendait à la voir, et encore moins avec une enfant.
—Reste près de moi, Rosie, intima Hermione à sa fille.
C'était une précaution vaine cependant, car la petite, intimidée, se cachait derrière les jambes de sa mère et regardait le monde qui l'entourait d'un air curieux mais inquiet. La tête haute, Hermione s'avança au milieu de la pièce d'un air qu'elle voulait serein. Elle aperçut le ministre un peu plus loin, en grande conversation avec tout un grand de personnes parmi les quels, Drago Malefoy.
—Ah, Miss Granger ! s'exclama Mrs. Thomson en s'approchant d'elle d'un pas pressé.
—Mrs. Thomson, salua Hermione.
La vieille dame regarda Rosie de ses petits yeux porcins et mauvais.
—Les enfants ne sont pas les bienvenues à ce genre de soirées...
—Je sais, mais je n'ai pas pu faire autrement.
—Bien sûr, répliqua Margareth d'un ton hypocrite. Le collectionneur est l'homme qui discute avec le Ministre.
Hermione ne prit pas la peine de la remercie, et s'approcha d'un pas léger jusqu'à ce qui servait de cours gravitante au ministre. Ce dernier eut un sourire aimable à l'intention d'Hermione et lui octroya un baisemain.
—Miss Granger ! Quel plaisir de vous voir ce soir. Et je vois que vous êtes venue en très bonne compagnie.
Le ministre se pencha vers Rosie et lui offrit à son tour un baisemain. La petite, impressionnée, ne dit rien, et se contenta d'adresser un sourire timide à cet homme intimidant. Hermione jeta un bref coup d'œil autour d'elle. Drago la regardait intensément, et leurs regards s'accrochèrent de longues secondes avant qu'Astoria Greengrass ne vienne glisser une main sur le bras de Drago en se dandinant comme une potiche.
Drago s'écarte légèrement d'Astoria et se baissa légèrement pour saluer Rosie d'une voix calme et maîtrisée.
—Salut princesse.
En guise de salut, Rosie se contenta d'un sourire rayonnant, uniquement destiné à Drago. Les gens autour d'eux regardaient cet étrange échange sans savoir que dire ni que faire. Drago et Rosie se regardaient fixement comme s'il n'y avait qu'eux à ce bal. Personne n'osa interrompre ces retrouvailles. Sauf Astoria.
—Drago, chéri, redresse toi tout le monde nous regarde, murmura-t-elle d'un air gêné.
—Ce n'est pas toi qu'ils regardent, répliqua Drago, c'est la plus belle fille de cette soirée.
Rosie rougit de plaisir. Astoria verdit de jalousie. Après ce petit interlude, les conversations reprirent de plus belles. Le ministre présenta le collectionneur russe à Hermione, et tous deux se lancèrent dans une conversation intéressante et passionnante sur les archives du ministère. Le temps passa à une allure folle, et Hermione ne vit pas immédiatement que Drago avait prit le relais avec Rosie. Il parlait avec elle d'un air enjoué et sérieux à la fois, comme si les deux partageaient des secrets connus d'eux seuls.
Bientôt, on annonça l'heure du dîner et chacun se dirigea vers sa table.
—On va ajouter une chaise à notre table, Miss Granger, dit le Ministre d'une voix enjoué. Votre fille semble avoir séduit l'assemblée.
La table ronde à la quelle ils prirent place n'étaient pas aussi grande qu'Hermione l'aurait pensé. Elle se retrouva assise avec le Ministre et son épouse, le collectionneur et son traducteur, ainsi que Drago, Astoria, et les Thomson. Un petit comité en somme. Hermione s'installa à la chaise qu'on lui tendit, entre Rosie et Drago. Astoria se retrouva en face de la petite fille, qui la dévisageait sans cesse. Avant que l'on apporte les entrées, Astoria sembla s'agacer du regard persistant de la petite.
—La prochaine fois, payez-vous les services d'une propriétaire, remarqua Astoria d'une voix acerbe.
—Ils sont tout petits tes tétés, s'exclama Rosie, comme si Astoria n'avait pas parlé.
Les convives se regardèrent les uns les autres et seul Drago s'autorisa à sourire. Il semblait tout à fait d'accord. Astoria elle, ne l'entendait pas de cette oreille.
—Petite insolente.
—Je ne te permets pas, répliqua Hermione d'une voix sèche.
—Et bien contrôle ta gamine si tu ne veux pas de remarques désobligeantes.
—La gamine insolente à cette table, ce n'est pas Rosie, grinça Hermione.
Les regards s'étaient tournés vers elles. Rosie elle-même observait sa mère et Astoria alternativement.
—Drago, dis quelque chose, murmura Astoria en regardant Drago.
—Ca te regarde Astoria, il ne fallait pas traiter sa fille d'insolente.
—Ce n'est qu'une petite peste insolente qui n'a pas sa place dans les soirées mondaines. Comme sa cocue de mère d'ailleurs.
La réaction ne se fit pas attendre. Hermione attrapa son verre de vin et le jeta à la figure d'Astoria. Celle-ci sembla surprise, décontenancé et … folle de rage. Elle hurla à la manière d'une véritable hystérique et regarda les dégâts du vin sur sa robe de soie blanche.
—Espèce de petite…
Mais Drago se leva et s'interposa. Il attrapa Astoria par le poigné et l'attira un peu plus loin.
—Ne te donne pas en spectacle. Rentre à la maison, Astoria, avant de me faire encore plus honte.
Astoria asséna une gifle monumentale à Drago qui ne semblait pas s'y attendre. Tous les regards s'étaient tournés vers lui, chacun attendant patiemment la réaction de Drago. Mais il resta calme et se contenta de se pencher à l'oreille d'Astoria. Hermione, qui était la plus proche, l'entendit murmurer :
—Ne fais plus jamais ça, Astoria. Sinon je ferais de ta vie un enfer.
Folle de rage, Astoria le regarda avec dédain et sortit, aussi digne qu'elle le put, du grand Atrium transformés en restaurant pour l'occasion. Hermione, quant à elle, la regarda partir et se leva à son tour. Elle prit Rosie par la main.
—Partons chérie.
—Mais j'ai faim…
—On s'arrêtera acheter de quoi manger sur la route.
Hermione et sa fille saluèrent le Ministre et son épouse, ainsi que le collectionneur, et quittèrent à leur tour la pièce. Des bruits de pas retentirent derrière elles cependant, avant qu'elles n'atteignent la rue, et quand Hermione se retourna ce fut pour croiser les yeux clairs de Drago.
—Ecoute, je… commença-t-il en cherchant ses mots.
—Qu'est-ce que tu fais avec une potiche pareille ? s'exclama Hermione en le regardant avec dédain.
—Serais-tu… jalouse, Granger ? répliqua Drago, un sourire en coin. Si j'avais su que tu venais avec la petite, j'aurai fais en sorte qu'elle ne vienne pas, expliqua-t-il. Nous sommes sur le point de nous séparer. Mais ma mère… Elle insiste pour que nous attendions que les fêtes de fin d'année passent. Pour ne pas faire de scandale. Déjà l'article de Skeeter à fait des vagues…
Hermione soupira d'un air las. En quoi cela la regardait-elle, de toute façon ? Drago faisait bien ce qu'il voulait, du moment qu'il ne brisait pas le cœur de sa fille. Pourtant, elle ne put ignorer longtemps la pointe qu'elle avait dans la poitrine. C'était douloureux et pourtant nécessaire. Plus elle passait du temps avec Drago, et plus elle le découvrait changé, pouvant être doux et bon.
—On doit rentrer, murmura Hermione sans rien ajouter.
—Je vous raccompagne.
—Non c'est bon, répliqua Hermione. Si tu veux toujours venir au spectacle de la petite, c'est mercredi à dix-huit heures.
—J'y serais.
Cela sonnait comme une promesse. Et c'était si doux à entendre, qu'Hermione se prit à espérer qu'il y en aurait d'autres, et qu'il les honorerait toutes.
Voilà c'est la fin. Je me demande si je n'aurai pas du faire deux chapitres sur le bal, mais c'est trop tard, j'aurai retenu la leçon. J'espère que cela vous aura plus. On se retrouve demain pour la suite, et cette fois c'est Eric qui fait son grand retour. A demain et en attendant, portez vous bien !
PS: je dois partir pour un anniversaire, je me relirai donc demain, veuille excuser les coquilles !
