Bonjour à tous ! Alors, déjà, je suis désolée de ne pas avoir posté le chapitre hier. J'avais prévenu que je ne pourrais peut être pas posté, et malgré toute ma volonté, je n'ai pas pu, car comme vous le savez je n'ai aucun chapitre d'avance, et il aurait fallu que je rédige celui-ci à dix heures du soir. J'ai préféré donc ne pas poster un chapitre médiocre pour mieux me concentrer aujourd'hui.
Voici donc le treizième chapitre. Il ne reste plus qu'une semaine avant noël et donc avant la fin de cette petite fiction sans prétention. Je suis actuellement en train de relire une fiction que j'avais lu il y a longtemps qui s'appelle Noblesse Oblige, si vous ne la connaissez pas je vous la conseille. Je rêverai de pouvoir écrire une intrigue aussi bien ficelée. D'ailleurs, si vous avez des dramiones (de vous et d'autres auteurs) à me conseiller, je suis preneuse (par MP ou par review !).
Merci à toutes les personnes qui ont pris le temps de lire et de commenter, je vous adore et j'aime lire chacun des mots que vous me laissez.
Lili Orya : Oui ils sont beaux haha. Je suis contente que ça t'ai plu, voici la suite.
Charliee3216 : Mais ne t'excuse pas, c'est déjà adorable de commenter aussi régulièrement. J'espère que tu vas un peu mieux en cette période magique qu'est le mois de décembre. Je suis heureuse de te mettre du baume au cœur, courage en tout cas.
Scpotter : Ouiiii il ne va en faire qu'une bouchée !
Delphine03 : Oui c'est un con haha. Merci en tout cas.
JudorangeHo : Je suis désolée, je n'ai pas pu poster, mais voici le nouveau chapitre qui arrive à l'heure !
Mayoune : Mais oui, Drago est un superman ! don't worry haha. Voici la suite et le retour d'Astoria.
Voldynouchette : Moi aussi je vous adore tous, mes lectrices d'ams ! J'espère que tu me pardonnes ce presque bisou haha.
Karine : Et oui, Eric n'a pas froid aux yeux. Voici la suite, j'espère qu'elle te plaira.
Paceyas : Mais ça viendra, promis ! il faut être patiente haha.
Swangranger : On aime détester Eric ! Je ne sais pas si Ron ou Harry vont intervenir, ce n'est pas prévu mais j'hésite.
Nelliel-G : Mais oui c'est vrai ça, ils sont gonflés ces gamins haha. Merci en tout cas pour ton joli commentaire, je suis ravie de savoir que ta motivation grandit, car que serions-nous sans inspiration ? j'espère que tu trouveras ta muse !
17Harry : Drago va se charger d'Eric ! Le retour d'Astoria, j'espère que ça te plaira.
Lis Blanc : Merci !
Laurave : Je suis ravie qu'elle te plaise, et ça me touche de savoir que c'est ton plaisir de la journée.
AthalieRed : Merci pour ton message haha. Il m'a fait rire ! J'espère que la suite te plaira en tout cas.
Leolili : Et oui ils sont pénibles ces gamins. Ce n'est pas nouveau pour Eric, en nouveau. J'espère que la suite te plaira !
Lula : Je suis ravie que ça te plaise encore et toujours. Ton message me touche en tout cas ! Voici la suite ! Désolée de ne pas l'avoir posté hier.
Gouline971 : Oui le presque bisou haha. Il arrivera promis ! Mais pas aujourd'hui haha.
Vivet-Doret : Ooooh exact ! En plus pour avoir vécu en Angleterre je le savais haha. Tant pis, je prends le risque haha. Je suis ravie que ça te plaise toujours autant, voici la suite !
Family-business : Oh merci, c'est toujours un plaisir de lire de nouvelles lectrices. Merci pour ce commentaire touchant, je suis ravie que ça te plaise en tout cas. Voici la suite !
Bonne lecture !
Ce qui avait failli se passer entre Drago et Hermione les avait tous les deux déstabiliser. En rentrant à l'appartement d'Hermione, ni l'un ni l'autre ne prononça le moindre mot, sauf pour répondre à Rosie qui était, elle, intarissable.
—Je n'ai vraiment rien senti, s'extasia Rosie. J'ai été très forte, maman.
—Oui, tu es très courageuse, chérie, répondit Hermione avec un petit sourire.
—Tu crois que j'irais à gryffondor quand je serais à Poudlard ?
—Bien sûr, tu es une vraie petite lionne.
Hermione était occupée à déverrouiller sa porte d'entrée quand elle entendit un petit rire moqueur derrière elle. Drago avait suivi toute leur conversation et affichait un petit air supérieur.
—Un problème ? demanda-t-elle, provocatrice.
—Aucun. Si Rosie préfère être courageuse plutôt que rusée et maligne, ça la regarde.
—Mais je suis maligne, répliqua Rosie d'un air boudeur.
—Alors il vaut mieux que tu ailles à Serpentard, expliqua Drago. Ce sont sans aucun doute les meilleurs.
—Les meilleurs quoi ? demanda Rosie.
—Les meilleurs hypocrites, marmonna Hermione en les laissant entrer chez elle.
Drago renifla d'un air dédaigneux et s'installa dans le canapé sans même y être invité. Rosie vint s'installer sur ses genoux et lui demanda d'un air inquiet :
—Mais comment je vais savoir si je dois aller à Serpentard ou a Gryffondor ?
—Le choixpeau te le dira, princesse. Mais futée comme tu es, je suis sûr que tu seras à Serpentard.
Hermione vint s'asseoir à côté d'eux et remis une mèche de cheveux de Rosie derrière son oreille. La petite avait l'air inquiet, pour une chose qui ne se passerait pas avant des années. Poudlard n'était pas pour tout de suite, et Hermione s'amusait de voir sa fille si impatiente d'aller à l'école. Elle-même avait passé les meilleures années de sa vie là-bas. Elevée dans une famille de moldue, elle n'avait cependant pas eut à attendre sa lettre, contrairement à tous les petits sorciers qui attendaient avec impatience la venue de leurs onze ans.
—Ne t'inquiète pas chérie, peu importe la maison, tu t'y sentiras chez toi.
—Mais ne va pas à Poufsouffle, grogna Drago.
Hermione lui asséna un coup de coude dans les côtes, ce qui fit beaucoup rire Rosie. Assise sur les genoux de Drago, elle semblait très à l'aise et heureuse de partager ce moment avec sa mère et lui. Comme c'était de plus en plus le cas, ils ressemblaient à une famille, et même si Hermione craignait que cela ne dure pas – notamment avec Astoria et la récente lettre d'Eric – elle ne put s'empêcher de profiter de ce moment de détente.
—C'est du pareil au même, Rosie. Toutes les maisons ont leurs valeurs. Le Choixpeau ne se trompe jamais, il t'enverra à ta juste place. Mais tu as le temps avant de penser à tout ça.
Rosie acquiesça doucement avant de se frotter doucement les yeux. Elle se mit à bailler, et vint poser sa tête sur la poitrine de Drago. D'une main maternelle, Hermione vint poser une couverture sur le dos de sa fille fatiguée, et lui tendit la peluche en forme de licorne qu'elle affectionnait tant.
Sans vraiment s'en rendre compte, Drago se mit à bouger doucement ses jambes, pour bercer la petite qui ne tarda pas à sombrer dans un doux sommeil. Les mains de Drago s'étaient refermées derrière le dos de Rosie, et la berçaient en douceur, calquant sa respiration sur celle de la gamine pour mieux l'apaiser.
—Tu as de la chance, murmura Drago en regardant la cheminée qui crépitait sous ses yeux.
—Quoi ? demanda Hermione, surprise.
—D'avoir Rosie. Vous êtes tout l'une pour l'autre. Vous êtes une famille.
—Oui, j'ai de la chance.
Un silence s'abattit dans le petit salon. La cheminée ronronnait doucement, et les berçait à leur tour dans une léthargie réparatrice. Ils n'avaient pas passé une bonne nuit, et la journée avait été riche en évènement.
—Tu n'y as jamais pensé ? finit par demander Hermione d'une voix douce.
—A quoi ?
—Aux enfants, répondit-elle. Tu es… parfait avec Rosie. Je me demandais pourquoi tu n'en avais pas.
Drago haussa lentement les épaules, sans jamais tourner les yeux vers Hermione. Quoi qu'on en dise, Drago était quelqu'un de pudique et il n'était pas certain de vouloir partager cela avec qui que ce soit. Pourtant, il se tourna légèrement vers Hermione et répondit :
—Je n'y avais jamais vraiment pensé. Je ne me suis jamais imaginé père.
—Et Astoria ?
—Si je l'écoutais, on en aurait au moins cinq. Mais je reste lucide. Astoria s'aime trop pour pouvoir s'occuper de quelqu'un d'autre. Et puis, je crois que nous n'étions pas faits pour rester ensemble. Si je fonde une famille, ce sera avec la bonne personne.
Hermione resta silencieuse devant ces révélations inattendues. Elle-même aurait voulu que sa famille dure toujours. Elle avait cru en son mariage, mais il s'était écroulé. Il ne lui restait plus que Rosie. Est-ce qu'elle regrettait d'avoir fait un enfant avec un homme qu'elle n'aimait désormais plus ? Non. Parce que cette histoire l'avait forgée, et nier cette union, c'était nier Rosie. Cette petite fille était née d'un amour vrai, bien qu'éphémère.
—Rosie t'aime beaucoup, tu sais ? murmura Hermione pour changer de sujet.
—Moi aussi, répondit Drago sobrement.
Malgré son masque d'indifférence, Hermione vit Drago faire glisser doucement ses mains dans le dos de Rosie pour mieux la couvrir du plaid qui avait légèrement glissé. Il posa doucement sa joue contre le sommet du crâne de Rosie et s'y frotta doucement, comme le ferait un père. Quoi qu'il en dise, Drago avait la fibre paternelle. Il savait s'y prendre, à la fois généreux et bon, drôle et curieux avec Rosie. Alors, très lentement, Hermione glissa doucement jusqu'à Drago. Elle posa à son tour sa tête contre son épaule, son visage à quelques centimètres de celui de sa fille. Le souffle chaud de Rosie frôlait le nez d'Hermione qui souriait à sa fille endormie. Elle était magnifique.
Drago sembla d'abord surpris de sentir Hermione poser sa tête sur lui, mais il ne fit rien pour l'en empêcher, et bientôt, il n'eut qu'une vue sur la chevelure blonde de Rosie et les boucles brunes d'Hermione. Il affichait un petit sourire en coin, et bientôt, quand il sentit le souffle d'Hermione s'apaiser et qu'il comprit qu'elle s'était endormie, il déposa un baiser aussi léger qu'une plume sur le haut de son crâne. L'odeur vanillée d'Hermione fit tambouriner son cœur dans sa poitrine, mais il ne tenta rien et se contenta de bercer les deux femmes qui animait sa vie depuis presqu'un mois.
Ce week end fort en émotion avait cependant pris fin, et Hermione et Drago avaient du retourner travailler. Le mardi suivant, Hermione dut laisser Rosie chez sa grand-mère maternelle et alla travailler à la librairie. Il y avait un monde fou, car il ne restait plus que quelques jours avant noël et avant les vacances d'Hermione. Cette dernière se faufilait tant bien que mal entre les clients et les rayons pour trouver les livres et autres ouvrages qu'on lui demandait.
Elle était sur un petit escabeau à la recherche de « Danse avec les Vampires » quand elle entendit une voix qu'elle ne connaissait que trop bien.
—Alors Granger, on joue les elfes de maison ?
Astoria Greengrass se tenait là, toute sourire, parée de son manteau de fourrure sans doute hors de prix. Hermione descendit de son escabeau sans répondre, et tendit le livre cherché à la cliente. Quand elle fut sûre que personne ne les entendait, elle se retourna vivement vers Astoria et la regarda avec dégoût.
—Qu'est-ce que tu fais là ?
—Je cherche un livre. C'est ce que font les gens dans une librairie, non ? répliqua Astoria.
—Les gens qui savent lire, oui. J'ignorai que c'était ton cas.
Astoria afficha une petite moue supérieure et sembla prendre le parti de ne pas relever cette provocation. Elle se contenta de sourire d'avantage et de regarder Hermione comme s'il s'était agit d'une tâche sur son tapis persan.
—Pourrais-tu m'indiquer où je pourrais trouver le livre « Vivre sereinement sa grossesse », s'il te plait ?
Hermione la regarda un instant, surprise. Pourquoi cherchait-elle un livre de grossesse ? Son sourire mielleux et son air provocateur ne pouvaient signifier qu'une seule chose : Astoria n'était pas venue chercher ce livre pour une amie. Mais pour elle.
—Drago m'a dit que tu saurais me conseiller.
—Il a dit ça ? grinça Hermione entre ses dents.
—Oui, tu pourras peut être m'en conseiller d'autres, comme tu es passée par là toi aussi.
—Ca ne sert à rien de lire ce genre de livre tant que tu n'es pas enceinte, tu sais ?
Astoria éclata d'un grand rire avant de poser une main aux ongles vraiment très long sur son ventre parfaitement plat.
—Ca ne se voit pas encore, mais d'ici quelques semaines, je ne pourrais plus le cacher.
Hermione jeta un coup d'œil au ventre d'Astoria. Cette dernière avait l'air si heureuse et rayonnante qu'elle se mit à douter. Et si Drago avait réellement mis Astoria enceinte ? s'ils avaient décidé de se laisser une seconde chance et de fonder une famille ? Il avait pourtant dit qu'il attendait la bonne personne pour cela et qu'il pensait qu'Astoria et lui n'étaient pas faits l'un pour l'autre. Mais peut être qu'il avait changé d'avis ? Ou peut être qu'il s'était juste moqué d'elle ? C'était ce qu'il faisait, avant.
Hermione sentit ses entrailles se révulser. Pouvait-il réellement lui avoir fait ça ? Lui avoir menti à ce point ? Il disait qu'il allait la quitter, et voilà qu'elle lui annonçait qu'elle était enceinte ?
—Alors, Granger, on a perdu sa langue ? se moqua Astoria.
—J'ignorai que vous essayiez de faire un enfant, murmura Hermione.
—Oui, parce qu'il est clair que nous aurions du te l'annoncer. Tu es tellement importante dans notre vie, répliqua Astoria. Et bien maintenant tu le sais. Et il serait grand temps que tu arrêtes de lui tourner autour. Comme tu vois, Drago veut être père et fonder une famille, alors respecte ça et ne l'approche plus.
—Il n'a qu'à arrêter de venir chez moi.
—Tu crois que je ne sais pas ce que tu essaies de faire ? Maintenant que ton avocat est parti tu tentes de mettre le grappin sur un riche héritier qui pourra pourvoir à tes besoins et à celle de ta fille. Et bien oublie le, Granger, car de toute évidence c'est avec moi qu'il a choisi de fonder une famille.
Ca faisait si mal d'entendre ça. C'était pourtant étrange, car jamais le sort de Drago et d'Astoria n'aurait du autant toucher Hermione. Après tout, ça ne regardait qu'eux s'ils voulaient faire un enfant. Mais au fond d'elle, Hermione souffrait. Parce qu'elle avait cru, un bref instant, que Drago avait changé. Qu'il aimait passer du temps avec elles. Ca faisait un mal de chien de voir que son seul pilier, Drago, n'était qu'un écran de fumée, et certainement pas une épaule sur la quelle pleurer. Il s'était moqué d'elle. Il jouait les beaux parleurs, avec ses sourires charmeurs et ses caresses furtives. Mais le soir, quand il rentrait chez lui, c'était pour mieux se perdre en Astoria pour tenter de former sa propre famille. Quelle idiote elle avait été.
— Occupe-toi de ta famille, Granger, et je m'occuperai de la mienne. Drago va m'épouser et on va fonder une famille. Disparait de sa vie, sinon c'est moi qui te ferais disparaître. Toi, et ta fille.
—Tu ne toucheras pas à un cheveu de ma fille, répliqua Hermione.
—Il ne tient qu'à toi de faire ce que je te dis. Je sais où tu habites et je connais l'école de ta fille. Alors ne viens plus interférer dans mon bonheur, sinon tu auras à faire à moi.
Les menaces d'Astoria n'effrayaient pas Hermione. Non pas qu'il l'en croyait incapable, mais cela ne la touchait pas vraiment. En revanche, si son cœur saignait ce soir-là, c'était d'apprendre qu'elle avait été menée en bateau et manipulée. Drago s'était bien amusé, mais plus jamais Hermione ne se ferait avoir. On ne l'y reprendrait pas.
Voilàààà ! Un chapitre en deux partie, d'abord toute douce avec des câlins et puis plus pénible avec la vilaine Astoria et son ventre plein ! Elle aura finalement eut ce qu'elle voulait. J'espère que ce chapitre vous a plu et que vous me pardonnez de ne pas avoir posté hier. Je vous souhaite une bonne soirée et vous dis à demain ! En attendant, portez vous bien.
