Chapitre 13 – Le retour de Severus Rogue
Le changement, savait Albus Dumbledore, était la seule vraie constante de la vie. Cependant, certains changements étaient mieux accueillis que d'autres – et ramener Severus Rogue à sa forme adulte faisait certainement partie de la deuxième catégorie. Au cours des deux mois et demi qui venaient de s'écouler, Albus avait commencé à voir l'enfant comme plus qu'une responsabilité temporaire. Le garçon était devenu un petit compagnon, quelqu'un à qui Albus pouvait accorder sa sagesse et son affection, sans craindre que l'une des deux puisse être mal interprétée. Ça avait aussi été une opportunité pour le directeur d'avoir un tout petit aperçu d'une grande joie qu'il n'avait jamais eu la chance d'avoir – la paternité. Mais c'était terminé maintenant. Le cœur de Severus ne leur avait pas laissé de choix, ni de temps supplémentaire pour y réfléchir.
« Directeur, nous devrions vraiment y aller » La voix douce mais insistante de Pompom Pomfresh pénétra ses pensées. « Il commence à devenir nerveux. »
Albus hocha la tête et approcha du lit de l'infirmerie. Le petit garçon était assis au milieu, de grandes robes noires l'entourant, ses petites épaules sortant en entier du col. Minerva tendit la main et ajusta de nouveau les robes, comme elle le faisait depuis les cinq dernières minutes. Elle envoya à Albus un message télépathique. « Il est temps. »
Le directeur frotta ses mains ensemble dans un effort pour en enlever la sensation de froid, celle qui semblait pénétrer tout son corps maintenant. Puis il tendit doucement la main vers l'enfant et posa quelques doigts sur son front. L'enfant ne frémit même pas. « Somnus » murmura doucement Albus.
L'enfant regarda son gardien d'un air mécontent et interrogateur, comme s'il voulait dire que ce n'était pas encore l'heure de la sieste. Puis ses yeux se fermèrent et il s'allongea doucement sur le lit, le professeur McGonagall guidant sa descente.
Albus fit signe à Hermione Granger et Remus Lupin, qui attendaient poliment à l'écart, de venir. Le sort originel avait été conduit par Albus seul, mais il avait emprunté la force magique nécessaire à Minerva, Harry, Ronald Weasley et Mlle Granger. Il avait été alors affaibli par la bataille, et s'était totalement remis depuis, donc il n'avait probablement pas vraiment besoin de pouvoir supplémentaire ou même d'une seule personne de plus. Mais Albus ne prenait pas de risques avec ce sort. Il allait utiliser quatre personnes aujourd'hui, parce qu'il avait utilisé quatre personnes alors. C'était aussi simple que ça.
Les cinq participants tirèrent leurs baguettes et les pointèrent sur l'enfant endormi. Albus regarda une dernière fois 'Sébastien', posa une main sur sa tête et ferma les yeux. Il commença ensuite l'incantation qui allait ramener Severus à sa forme adulte.
Un instant plus tard, il se trouvait à nouveau dans l'esprit de Severus. Le long couloir dans lequel il s'était tenu réapparut. La lumière était à un bout, comme elle l'avait été deux mois auparavant, et une obscurité à l'autre bout, à une distance impossible à mesurer. Alors qu'il regardait autour de lui, il sentit quelque chose tirer sur ses robes. Il baissa les yeux, et c'était le garçon, les robes étalées autour de lui, le regardant avec un air interrogateur dans ses yeux sombres. Albus se demanda si le garçon comprendrait une explication, ou si cela ne ferait que l'effrayer.
« Severus, je veux… » ses mots s'éteignirent. Il ne pourrait jamais expliquer cela à l'enfant. Trouver les mots juste à une autre moment serait déjà assez difficile, mais là il devait aussi continuer l'incantation, même si seulement dans le fond de ses pensées. Il essaya donc une autre tactique, envoyer à l'enfant des images télépathiques du garçon à différents âges. Il essaya de faire grandir l'image du jeune Severus jusqu'à l'homme, mais sans vraiment y parvenir. L'enfant avait l'air encore plus perdu.
Albus laissa tomber. De toutes façons, l'enfant n'avait pas vraiment le choix. Il arriverait ce qui devait arriver. « Allons nous promener, veux-tu ? »
L'enfant prit la main du vieux sorcier et ils avancèrent tout doucement, à la fois à cause des grandes robes et du besoin de le faire vieillir doucement, le long du couloir.
Alors qu'ils marchaient, l'enfant grandissait. C'était incroyablement magique, songea Albus sans vouloir faire de jeu de mot. La manière dont le corps humain était censé grandir, s'adapter et changer était une chose à laquelle il n'avait jamais vraiment pensé avant. Bien sûr, les étudiants lui arrivaient enfants et partaient adultes, mais le changement était si lent que l'œil humain ne pouvait le percevoir, et la magie était perdue même pour ceux qui en faisaient l'expérience. Mais maintenant Albus pouvait voir de ses yeux la magie du corps humain – dans toute sa gloire.
Alors qu'Albus savourait le phénomène, il était clair que l'enfant n'y faisait pas attention. Severus marchait droit devant lui, le regard braqué sur l'obscurité au lointain, sans le moindre coup d'œil à Albus. Le seul signe que le garçon savait ne pas être seul était la poigne de sa petite main sur celle d'Albus.
L'enfant, cependant, ne fut pas un enfant très longtemps. Bientôt le petit garçon devint un enfant en âge d'aller à l'école, puis le petit de onze ans dont Albus se souvenait si bien, puis un adolescent dégingandé, et enfin un jeune adulte. Très vite il fut aussi grand qu'Albus, ses traits gagnant en maturité. Son visage se remplit, sa mâchoire s'allongea et ses muscles se développèrent, jusqu'à ce que les robes soient bien à sa taille. Puis Albus réalisa qu'ils étaient arrivés à l'obscurité qui avait auparavant été loin devant eux. A ce moment, Severus s'arrêta de marcher, et sa main, qui tenait toujours fermement celle du directeur, ramena le vieux sorcier en arrière.
« Il semble que je ne puisse pas aller plus loin, Directeur. » fit la voix traînante et autrefois familière de Severus Rogue.
Severus était assis dans le bureau d'Albus, dans le fauteuil préféré du directeur, lisant un livre qu'Albus avait laissé là le soir précédent. C'était le quatrième livre qu'il regardait depuis qu'il était revenu au bureau et il avait encore une pile de livres qu'il voulait lire, posée sur la table à côté de lui. De son côté, le directeur, assis à son bureau, travaillait à une réfutation officielle de la dernière proposition de Fudge, et ne disait rien. Il essayait de regarder Severus subrepticement, afin d'essayer d'évaluer l'état émotionnel de son Maître de Potions. Il semblait aller plutôt bien, mais Albus ne pourrait pas vraiment se reposer avant d'en être certain, et seulement après une bonne période de temps. Il ne servirait non plus à rien d'en parler avec Severus. Les Serpentard étaient connus pour leurs capacités à cacher leurs vraies émotions et utilisaient souvent les mots des autres pour les noyer sous la perplexité. Albus gloussa en se souvenant de la tentative d'interrogatoire de Minerva ce matin-là :
« De combien vous souvenez-vous, Severus ? »
« De tout. »
« De tout ? »
« De tout. »
« Comment pouvez-vous savoir si vous vous souvenez de tout ? »
« Comment pouvez-vous demandez 'De combien vous souvenez vous ?' si vous-même ne savez pas !? »
A ce moment Minerva avec marmonna quelque chose à propos de « gens impossibles » et avait quitté l'infirmerie. Quelques minutes plus tard, Pompom avait déclaré Severus en parfaite santé et l'avait libéré. Cependant, le directeur, conformément aux instructions du guérisseur d'esprit des Wealsey, ne voulait pas laisser Severus seul. Il l'avait ramené à ses quartiers, et était resté avec lui depuis. Pour être honnête, Severus semblait s'en sortir plutôt bien. En fait, il semblait plus en forme qu'il ne l'avait été le jour de la bataille. Il semblait détendu, n'avait pas protesté quand Albus l'avait informé des restrictions nécessaires, et n'avait pas encore eu d'accès de magie involontaire.
Les pensées d'Albus furent interrompues par la voix familières de Phinéas Nigellus.
« Eh bien, eh bien. Le Fils Prodigue est de retour, on dirait ? »
Severus reposa soigneusement son livre et s'approcha du portrait. Levant la tête, il sourit, ou plutôt grimaça. « Directeur Nigellus, quel plaisir de vous revoir. Je veux vous remercier de m'avoir montré où le professeur Dumbledore gardait sa collection de pièces sorcières rares. Je regrette seulement d'avoir été assez puéril pour en jeter la plupart dans le feu. »
À ça, Phinéas fit un pas en arrière, puis rougit, fronça les sourcils et quitta vivement son portrait avec un 'hmpf' embarrassé.
« Bravo Severus. Je vois que vous n'avez pas perdu votre art. Et vous serez content de savoir que Molly m'a renvoyé les pièces. Heureusement, la connexion était avec le Terrier. »
Severus hocha la tête et allait retourner à sa lecture quand Albus traversa la pièce et posa une main sur son épaule. C'était un geste fait par mégarde, venant de ses habitudes avec Sébastien, mais le Maître de Potions ne se dégagea pas comme il l'aurait fait autrefois.
« Et si nous allions faire un tour dans le château ? Je veux m'assurer que vos souvenirs sont bien intacts, et nous pourrons vérifier les alarmes et les pièges que Nymphadora et Kingsley ont placés pour notre intrus. »
En entendant la dernière partie, Severus sembla sur le point de dire quelque chose. Il regarda le Directeur avec attention, ouvrit la bouche, puis la ferma avec un bruit sec.
Le directeur était soupçonneux, tout autant que curieux. « Severus, vous rappelleriez-vous par hasard qui était le Mangemort avec qui vous avez parlé dans vos cachots ? »
Le directeur des Serpentard secoua la tête, clignant plusieurs fois des yeux. Albus soupira. L'homme mentait. Jusque là, Albus avait eu des difficultés à séparer les dissimulations de Severus de sa conduite toujours récalcitrante, mais il avait remarqué assez clairement que l'enfant clignait rapidement des yeux quand il hochait ou secouait la tête en complément d'un mensonge. Il semblait qu'Albus ait un renseignement nouveau et très utile sur son Maître de Potions.
Le vieux sorcier décida cependant de ne pas relever. Il n'était pas encore certain de la stabilité émotionnelle de Severus, et il était revenu depuis moins de six heures. Il attendrait le lendemain pour le pousser d'avantage.
Les deux hommes se mirent en marche. Ils parcoururent lentement les couloirs, Albus vérifiant les alarmes dans quelques pièces ou discutant avec certains des portraits qui couvraient les murs. Quand ils arrivèrent au palier suivant, l'escalier était relié au côté opposé de leur étage, ce qui représentait une certaine distance. Albus allait le faire venir quand Severus l'interrompit.
« Laissez-moi faire. »
Le directeur ne lui avait pas rendu sa baguette, et il ne l'avait pas demandée, et le vieil homme était un peu inquiet. Cependant, maintenant valait aussi bien que plus tard, songea-t-il. Il hocha la tête.
Severus regarda le vaste escalier et dit d'une voix presque inaudible « Accio escalier ». L'instant d'après, un jet de lumière sortit de ses yeux et l'escalier commença à gronder. Cependant, il ne bougea pas. Et pire, après quelques secondes de plus, l'objet que Severus avait appelé s'écrasa au sol dans un bruit assourdissant, envoyant des pierres en toutes directions et un nuage de poussière.
Albus toussa un peu et regarda son compagnon. Les mains de Severus étaient plaquées sur ses yeux, comme d'habitude, et sa bouche était crispée de colère. Le directeur posa une main sur l'épaule de son jeune ami.
« C'était un assez bon premier essai, en fait. Si vous le souhaitez, Mlle Granger pense avoir quelques exercices qui pourraient vous aider à contrôler vos pouvoirs. »
Severus laissa tomber ses mains et regarda le directeur d'un air noir.
« Donc, Mlle Granger va rester au château comme mon tuteur personnel ? Ou peut-être son titre officiel sera 'Gouvernante' ? »
« Elle enseignera les potions de la première à la quatrième année. » répondit Albus, ignorant le sarcasme. Devant l'expression d'horreur de Severus, il continua « Allons, mon garçon. Vous n'avez jamais aimé enseigner le cursus bas. Les plus grands sont toujours à vous, bien sûr. Et cela vous donnera plus te temps pour apprendre à contrôler vos pouvoirs. Et peut-être même continuer vos recherches en potions, maintenant que Voldemort a disparu. »
« Je suis toujours le directeur des Serpentard ? » demanda Severus avec méfiance.
« Oh, non, Mlle Granger prendra également cela en charge. » Il ne fallut que quelques instants au Maître de Potions pour réaliser que le directeur se payait sa tête, et quand ce fut fait, Albus fut récompensé par le premier vrai sourire de Severus depuis son retour.
Plusieurs membres du personnel s'étaient maintenant rassemblés après avoir entendu l'escalier s'écraser. Même si Minerva et Filius en faisaient partie, il y avait aussi Vector, Sinistra, Chourave et Madame Pince. Albus décida qu'il était temps de donner un petit spectacle à son équipe.
« Severus, voulez-vous réparer l'escalier ? »
« Directeur, le Reparo n'est pas fait pour… » il se tut en réalisant que les vieilles règles pouvaient ne plus le concerner. Il soupira, se concentrant sur le tas de pierres brisées à l'étage inférieur, et murmura « Reparo. »
Aussitôt, les pierres se soulevèrent, chacune s'insérant à sa place exacte en montant. Les pierres s'étaient liées les unes aux autres comme si ce n'était pas plus compliqué qu'un puzzle. En bénéfice, l'escalier avait achevé de se reconstruire à leurs pieds.
« Vous voyez Severus, je savais que ce cube était un bon exercice. » Sur cette phrase et un sourire, le directeur descendit l'escalier, Severus derrière lui, alors que plusieurs membres du personnel les regardaient, bouche bée.
Pendant six heures, ils examinèrent toutes les zones à alarmes et pièges du château. Plusieurs des alarmes avaient été désactivées mais aucun piège à goule ne s'était déclenché. Il y avait parfois des restes de nourriture, mais ce n'étaient que des traces, comme si le Mangemort avait décidé de nettoyer derrière lui maintenant qu'ils connaissaient son existence.
Alors qu'ils continuaient leur examen, Albus remarque que Severus semblait avoir développé une fascination et une curiosité insatiable pour presque tout ce qu'il rencontrait. Sa version enfantine avait les mêmes caractéristiques, mais il s'était écoulé presque un mois avant qu'il se sente assez en sécurité pour toucher ce qui l'intéressait. Albus était content de voir que Severus avait gardé cette curiosité. Il en avait montré un peu en tant qu'étudiant – du moins de façon académique – mais il ne faisait pas de doute que ses expériences avec son père quand il était petit lui avaient appris à ne toucher à rien sans permission. Le directeur était ravi que Severus ait redécouvert cette part de lui-même.
Quand le soir tomba et qu'ils revinrent dans les quartiers du directeur, Severus et Albus étaient épuisés. Ils bâillaient toutes les deux minutes, passaient des mains fatiguées dans leurs cheveux (et pour Albus – barbe), et perdaient souvent le fil de la conversation car ils étaient trop fatigués pour se concentrer. Mais alors que le directeur était plus que prêt à aller au lit, le Maître de Potions ne l'était pas. Il était absorbé par sa curiosité par presque tout ce qui se trouvait dans le bureau d'Albus, même dans les choses pour lesquelles il n'avait jusque là montré aucune curiosité. Il avait parcouru presque tous les livres en accès facile sur les étagères, avait ouvert pratiquement chaque tiroir et placard pour en inspecter le contenu, avait examiné chacun des objets éparpillés dans la pièce, et avait scruté avec attention chacun des portraits sur les murs – troublant plus d'un occupant. C'était comme s'il voyait tout ce qui l'entourait différemment de ce qu'il avait vu pendant 18 ans. Albus pensa qu'il voyait peut-être ces objets à travers les yeux de l'enfant, mais maintenant avec le bénéfice de son esprit adulte, plus expérimenté.
Ne voulant pas se retirer pour la nuit avant d'être sûr que Severus dormait, Albus décida que cela suffisait. Il était deux heures du matin, et bon sang de bois, Severus pouvait continuer son exploration le lendemain.
« Je suis assez fatigué, mon garçon. Nous devrions vraiment aller nous reposer. » suggéra Albus pour la quatrième fois.
« Allez-y, Directeur. Ne m'attendez pas. »
Albus secoua la tête. « Je suis un Gryffondor, mais cela ne signifie pas que je suis un imbécile. Je vous l'ai dit, vous ne devez pas rester seul tant que je ne suis pas satisfait de votre bien-être. »
Le directeur des Serpentard fit un signe de tête vers Fumseck, qui dormait profondément sur son perchoir. « Il peut me surveiller. »
Albus soupira. Il savait d'expérience que Severus essayait de gagner par obstination. « Fumseck dort. Comme tout le monde, dois-je préciser. »
« Eh bien, pourquoi pas le directeur Nigellus. Il est généralement aussi nocturne qu'un… »
« Non ! Je ne vous laisserai pas à la garde d'un directeur mort qui est plus que certainement en train de me cacher quelque chose. » Phinéas ricana, mais ne chercha pas à se défendre.
« Minerva est peut-être encore réveillée. »
« Non. »
« Vous pourriez placer un sort autour de moi. Cela vous préviendrait s'il se passe quelque chose. Pompom l'utilise pour ses patients dans l'infirmerie. »
Le directeur soupira. Oui, il connaissait assez bien ce sort. Severus l'ignorait, mais il avait déjà placé plusieurs variétés de ce sort sur lui. Le vieux sorcier essaya de prendre une voix sévère, mais c'était difficile à faire quand on dormait debout. « Vous ne gagnerez pas, Severus. »
« Que diriez-vous de… »
Severus n'eut pas le temps de finir. Albus avait déjà traversé le bureau jusqu'à la chaise où était assis l'obstreperous Maître de Potions. Atteignant le jeune homme surpris, le directeur exaspéré tendit la main et, touchant le front de Severus, lança avec irritation « Somnus ! »
Le directeur des Serpentard eut juste le temps d'être embarrassé avant de s'endormir à un sort qui ne marchait pour ainsi dire jamais sur une cible de plus de cinq ans.
STOOOP ! On ne ferme pas la page !
Vous êtes plusieurs centaines à lire cette histoire et je dois pourtant courir après les reviews. Pour le chapitre 12, j'ai eu 3 reviews pour près de 140 lecteurs. Ais-je été, bêtement, habituée à vous voir accourir en masse dans ma boîte mail après chaque mise à jour lors des traductions de teacherbev ? Toujours est-il que ma patience arrive à ses limites. Pour publier le prochain chapitre (où les choses remuent pas mal, je me permets de vous dire... Il y a Fudge, l'intrus, des secrets, pas mal de surprises), j'attendrai d'avoir reçu un minimum de 5 reviews. Allez, vous avez sûrement plein de choses à me dire...
