Pfiou, en route pour le chapitre 16 ! On se rapproche petit à petit de la fin. Il ne reste déjà plus que quatre petits chapitres, et quatre petits jours donc. J'ai été ravie de vous lire toutes et de voir que le chapitre précédent vous a plu ! En effet, il y a eu plus qu'un bisou, mais entre adultes consentants on ne se refuse rien haha. Merci à tous ceux qui ont pris la peine de commenter (une vingtaine encore une fois !) je crois qu'on va dépasser les 300 commentaires à la fin de la fiction haha, je compte sur vous !

Math'L : Ahah, c'est cool les danses de la joie ! je suis ravie que ce moment tai plu en tout cas !

JudorangeHp : Enfin héhé. Je suis contente que ça t'ai plu, je te laisse découvrir la suite.

Lili Orya : J'en suis ravie ! Bon week end à toi aussi.

ManonRosa : Oui il était temps haha. Merci en tout cas, ça me touche ce que tu me dis.

Gouline971 : Mais oui c'est noël on ne se refuse rien haha. Rosie fera autre chose que débarquer dans la chambre va, ne t'inquiète pas ! Voici la suite !

Leolili : Oui c'est romantique avec la cheminée et tout héhé. Je suis contente que tu trouves ça crédible, ça me rassure. Et oui c'est du boulot mais ça me fait plaisir !

Mayoune : Oui le dramione, enfin ! Mais oui, la pauvre astoria quand même. Voici la suite !

Delphine03 : Oui ils forment une belle famille recomposée ! Voici la suite et le retour d'Astoria.

Karine : Et moi j'adore tes commentaires qui me touchent toujours autant ! Merci en tout cas.

PamDHMG : Moi aussi j'en veux uuuuuun ! Il est tellement… RAWR !

Scpotter : Merci beaucoup !

Vodynouchette : Oui oui la totale haha. Oui plus que 4 chapitres maintenant ! Ahah si je devais faire un calendrier de l'après il fera 365 chapitres !

Berenice : Oh merci ! Je ne penses pas qu'on puisse parler de talent, mais merci ça me touche !

Nelliel-G : Oui désolée c'est un tout publique, donc pas de lemon haha. Je suis contente que tu trouves ça crédible, ça me rassure ! Voici la suite.

Lily P. Wooz : Et oui, mais maintenant ils ne se lâchent plus. Voici le retour d'astoria, je n'en dis pas plus et te laisse découvrir tout ça. Pour les Soldats de Marbre, je cherche l'inspiration, j'espère qu'elle reviendra !

Emilie : Ahah voici la suite ! Merci ça me touche, c'est une dramione sans prétention !

Swangranger : Mais oui Rosie est adorable ! La suite arrive, j'espère qu'elle te plaira !

17Harry : Oui je sais pas si on peut dire tromper puisqu'ils ont déjà prévu de se séparer. C'est le retour d'Astoria, et donc ça va être pas joli joli haha. Voici la suite, j'espère qu'elle te plaira.

Maraille : Et oui enfin ! Je suis contente que ce chapitre t'ai plu !

Bonne lecture !


TOC TOC TOC

—MAMAAAAAN ! Pourquoi t'as fermé la porte ? Mamaaaaaaan !

Rosie sembla mécontente de n'entendre que le silence pour lui répondre. Elle frappa de toute la force de ses petits poings sur le bois de la porte. Elle tambourinait et criait d'un air joyeux, réclamant des crêpes, des pancakes, du jus d'orange et toutes sortes de choses qu'elle n'avait que pendant les vacances.

Dans le lit d'Hermione, Drago dormait profondément, tandis qu'Hermione ouvrait un œil fatigué. Ils avaient peu dormi, et elle rougit aux souvenirs de la nuit qu'ils venaient de passer. De l'autre côté de la porte, Rosie criait toujours qu'elle avait faim et Hermione se demanda si le fait de rester sous la couette avec Drago ferait d'elle une mère indigne. Sûrement. Soupirant et baillant en même temps, elle se pencha au dessus de Drago pour récupérer sa baguette magique sur la boîte de nuit.

—Qu'est-ce qu'il se passe ? marmonna Drago sans ouvrir un œil.

—Rosie veut un petit déjeuner de princesse.

—Quelle heure il est ?

—Huit heures.

Drago laissa s'échapper un long soupir las. Huit heures du matin ? Un samedi matin ? Mais c'était inhumain. Il aurait bien proposé de lancer un sort soporifique à Rosie, mais Hermione n'aurait sûrement pas été d'accord, et après la nuit qu'ils venaient de passer, Drago ne voulait certainement pas la mettre en colère de si bonne heure.

—J'arrive, Rosie, deux minutes.

Les cris et les coups sur la porte cessèrent, tandis que Rosie faisait demi-tour pour se rendre dans la cuisine, en attendant l'arrivée de sa mère. Drago ouvrit finalement un œil et observa Hermione se glisser hors du lit pour aller enfiler une robe de chambre rouge. Son corps nu se faufila jusqu'à sa penderie, et Drago ne put retenir ses yeux de vagabonder sur ses courbes, et ses idées de s'en aller dans des contées lointaines, où les mineurs n'avaient pas leur place.

—Habille toi, lui lança Hermione en faisait un nœud autour de sa taille. Je fais les pancakes et tu t'occupes du chocolat chaud.

—Mais Rosie, elle…

—Va deviner que tu as passé la nuit ici. Surement, murmura-t-elle doucement. Ce n'est pas si grave non ?

Par cette simple phrase, Hermione venait de demander indirectement à Drago si cette nuit avait une signification. Si c'était le début d'une véritable histoire, ou bien le coup d'un soir que l'on oublie le matin arrivé. Et Drago n'était pas près de se dégonfler. Il n'avait pas eu de coup d'un soir depuis longtemps – quoi qu'on en dise il n'avait jamais trompé Astoria – mais il était clair qu'il n'avait jamais passé autant de temps avec une femme juste pour la mettre dans son lit une seule nuit. Non, il espérait bien qu'il y ait d'autres nuits, et des journées aussi.

—Je suis un pro du chocolat chaud, se contenta-t-il d'ajouter en se levant à son tour.

Il enfila son pantalon et sa chemise de la veille, qu'il ne prit cependant pas la peine de repasser ni de boutonner jusqu'en haut. Il en remonta les manches, prêt à en débattre avec le chocolat chaud, et à en faire un véritable petit délice. Hermione sembla rassurée, et avant qu'elle ne vienne déverrouiller la porte, elle déposa un baiser à la commissure de ses lèvres en murmurant :

—Rosie va être ravie de te voir.

—Alors j'ai séduit la mère et la fille, répliqua Drago avec un sourire en coin.

—On dirait bien.

Hermione ouvrit la porte et se dirigea vers la cuisine, Drago sur ses talons. Quand la fillette les aperçut tous les deux, si proches, elle eut des étoiles dans les yeux et se jeta sur eux. Hermione la porta dans ses bras, tandis que Rosie déposait des milliers de baisers sur la joue de sa mère, et qu'elle attrapait de ses petits doigts potelés, la main que Drago avait glissé sur l'épaule d'Hermione.

—Vous avez dormis dans le même lit ? s'exclama Rosie.

Drago et Hermione se regardèrent en silence, avant d'éclater de rire, sans jamais rien ajouter cependant.

Ce fut le meilleur petit déjeuner de la vie de Drago. Les pancakes étaient délicieux, et son chocolat chaud – sans se vanter – rivalisait avec celui de Florian Fortarôme. Passant outre le café, ils burent tous un énorme bol de chocolat et mangèrent au moins dix pancakes chacun. Rosie n'en avait jamais assez, c'était à croire que son ventre était un gouffre sans fin.

Quand elle fut repue, elle se dirigea vers le salon où elle ouvrit un vieux livre de contes usagé qu'elle connaissait déjà par cœur. Drago aidait Hermione à ranger la cuisine.

—Tu as quelque chose de prévu aujourd'hui ? demanda Hermione, l'air de rien.

—Je dois voir Astoria.

Le bol qu'Hermione était en train de rincer dans l'évier lui glissa des mains et produisit un énorme fracas. Elle ne dit rien, tandis que Drago s'approchait d'elle et posait doucement son menton sur son épaule.

—Je crois que ça ne pourra pas attendre après les fêtes.

Hermione esquissa un petit sourire en coin lorsqu'elle comprit de quoi il était question. Drago voulait mettre un terme à sa relation avec Astoria au plus vite. Et Hermione n'y était sans doute pas pour rien dans cette histoire. Aussi, quand la vaisselle fut propre et sèche et que Drago eut pris une bonne douche, il promit à Hermione de revenir en début d'après midi pour aller se promener dans Londres avec la petite Rosie.

Quand il rentra chez lui, ce matin-là, Drago trouva l'appartement étrangement silencieux. Il se demanda même si Astoria était ici. Mais quand il l'entendit chantonner dans la salle de bain, il prit son courage à deux mains et se dirigea vers la salle d'eau. Astoria était en train de se maquiller, et quand elle vit son reflet apparaître dans le miroir, elle eut un regard mauvais.

—Et peut-on savoir où tu as passé la nuit ?

—Chez Hermione, répondit Drago sur le même ton.

Astoria n'ajouta rien et termina de poser son rouge à lèvres avant de se retourner enfin et regarder Drago droit dans les yeux.

—Tu veux jouer à ça Drago ? Tu veux passer tes nuits chez Granger et t'afficher dans les soirées mondaines avec moi ? Ca ne va pas se passer comme…

—Non, la coupa Drago, en fait je veux juste que tu fasses tes valises et que tu partes.

—Tu veux rompre ? s'écria Astoria d'une voix stridente.

—On en a déjà parlé, Astoria. On avait dit qu'on attendait les fêtes. Mais franchement, ça ne rime à rien.

—Non, TU avais décidé ça ! Moi je t'ai dis que c'était hors de question. Tu n'es qu'un sale petit égoïste, et un manipulateur.

—Moi ? Mais oui tu as raison, je suis vraiment mauvais avec toi. Au fait, comment va le bébé que tu portes ? Et son père ? Comme on ne couche plus ensemble depuis des semaines, j'aimerai bien savoir qui est l'infortuné que tu as choisi pour te faire engrosser.

Astoria resta bouche bée devant les mots de Drago. Elle ne s'attendait sûrement pas à ce que Drago soit au courant de son petit stratagème. Elle se retrouvait donc au pied du mur : soit elle avouait qu'elle avait menti à Hermione, et qu'elle n'était pas enceinte, soit elle maintenait qu'elle l'était mais cela reviendra à avouer qu'elle l'avait tromper.

—Je… Je me suis trompée, j'ai cru que j'étais enceinte de trois mois, mais les testes se sont révélés négatifs, j'ai vu le médecin hier.

Drago s'approcha d'un air menaçant et posa ses deux mains de part et d'autre d'Astoria, sur le rebord du lavabo. Il planta ses yeux gris dans ceux de son ex petite amie et articula de manière à être bien compris.

—Est-ce que tu me prendrais pour un con, Astoria ?

—Mais non, chéri, enfin…Tu sais que je ne mens pas. Arrête, tu me fais peur.

—Tu es venue voir Hermione sur son lieu de travail, tu lui as dis que tu étais enceinte de moi. Et tu oses me dire que tu ne mens pas ? Es-tu enceinte, oui ou non, Astoria ?

—Non non, je ne suis pas enceinte. C'est juste que… Tu passes tellement de temps avec elle et sa morveuse…

—Rosie. Elle s'appelle Rosie.

—Peu importe ! JE suis ta copine, et toi, tu passes ton temps avec cette sang-de-bourbe.

Drago donna un coup de poing contre la faïence du lavabo et s'approcha encore un peu plus d'Astoria.

—Ne l'insulte pas devant moi, Astoria. Ca fait des mois que c'est fini toi et moi, et toi tu t'accroches et tu te planques dans les jupons de ma mère. C'est fini, Astoria, tu m'entends ? Fini. Alors maintenant, tu fais tes valises et tu t'en vas. Je te laisse jusqu'à noël. Après ça, je ne veux plus te voir, c'est clair ?

Astoria ne répondit pas.

— C'est clair ?

—Tu le regretteras Drago ! Et Granger et sa fille aussi.

Drago s'empara brutalement du bras d'Astoria et le serra si fort qu'elle émit un petit cri.

—Ne t'avise jamais plus de les menacer Astoria. Parce que tu risquerais de perdre au change. Tu as deux jours, deux putains de jour. C'est clair ?

Drago n'attendit pas la réponse et relâcha Astoria aussi brusquement qu'il l'avait attrapée. Il fit demi-tour et quitta la salle de bain d'un air décidé, laissant une Astoria secouée mais en colère derrière lui. elle lui courut après en s'écriant :

—Ca ne se passera pas comme ça Drago Malefoy ! On ne quitte pas, c'est moi qui quitte.

—Très bien, si ça peut te faire plaisir, va dire à toute la presse que tu m'as quitté. Ca me fera des vacances.

Et sur ces mots, il claqua la porte derrière lui, étouffa par la même occasion les cris d'Astoria qui ne supportait pas qu'on ne l'écoute pas.

—Elle l'a vraiment mal pris, murmura Hermione après que Drago lui eut raconté sa matinée avec Astoria.

Ils marchaient le long du chemin de Travers. Rosie était sur les épaules de Drago et s'amusait à lui tripoter les cheveux, tandis qu'Hermione et Drago marchaient côte à côte en parlant d'Astoria.

—Je m'y attendais. Ca aurait pu mieux se passer, mais il a fallu qu'elle s'invente une grossesse et qu'elle vous menace. Le pire c'est qu'elle serait bien capable de…

Drago ne termina pas sa phrase. A quelques mètres de lui, sa mère venait de sortir de chez Madame Guipure, le magasin de prêt à porter. Elle devait avoir fait retoucher sa robe de noël, car elle tenait dans ses mains une large boîte en carton. Drago était sur le point de faire demi-tour pour éviter toute rencontre pénible, mais ce fut sans compter le regard perçant de sa mère qui se posa sur lui à l'instant même où il s'emparait de la main d'Hermione pour l'entraîner un peu plus loin.

—Merde, grogna Drago en se forçant à sourire à sa mère qui s'approchait à grands pas.

—Pas de gros mot ! s'exclama Rosie en riant.

Mais Drago ne riait pas. Sa mère s'approchait d'un pas pressé, les lèvres pincées par la colère. Hermione semblait l'avoir remarqué aussi, car elle sembla se tendre à côté de Drago.

—Drago.

—Maman.

Narcissa s'était plantée devant eux d'un air pincé, et regardait alternativement Hermione, Rosie et Drago. Elle ne prit même pas la peine de répondre à Hermione qui l'avait salué poliment, ni même à Rosie qui lui adressait un large sourire.

—Astoria est venue déjeuner au Manoir.

—Tu es au courant alors que nous avons rompu. J'estime donc qu'elle n'a plus rien à faire au manoir avec toi, maman.

—Enfin, Drago, tu fais une erreur. Tu ne peux pas mettre en l'air deux ans de relation pour une… une… aventure, ajouta-t-elle en jeta un coup d'œil condescendant à Hermione.

Cette dernière ne semblait pas très contente d'être qualifiée d'aventure, et elle fut d'ailleurs sur le point de lancer une réplique cinglante avant que Drago ne serre sa main un peu plus fort pour la faire taire.

—Maman, ce n'est pas la peine d'en discuter.

—Dragoooo, je veux descendre !

Rosie s'impatientait là haut, et Drago la fit descendre en souplesse. La fillette s'approcha de Narcissa et la regarda avec ses grands yeux marron avant de murmurer, complètement intimidée :

—Elle est trop belle ta cape !

La cape de Narcissa, d'un beau velours prune, était en effet une belle étoffe. La mère de Drago aimait les belles choses et avait toujours su s'habiller avec classe et goût. Cela sembla d'ailleurs légèrement la dérider, car elle se contenta d'avoir un petit sourire crispé à l'intention de Rosie qui avait déjà posé sa petite main sur le velours.

—Je croyais que tu voulais mon bonheur, continua Drago, reconnaissant envers Rosie qui avait décidément le même effet sur tout le monde.

—Bien sûr, tu es mon fils unique et je ne veux que ton bonheur mais…

—Et bien voilà, c'est maintenant que je suis heureux maman. Le sujet est clos.

Narcissa ne sembla pas de cet avis, mais elle n'était pas de celles qui faisaient un scandale en pleine rue piétonne. Elle se contenta alors de renifler d'un air dédaigneux avant de tourner les talons, non sans avoir déposé un baiser sur la joue de son fils au passage. Tout au long de cet entretien, elle avait superbement ignoré Hermione qui n'en était pas mécontente.

—Sympa ta mère, murmura Hermione quand elle fut sûre que Narcissa était assez loin pour ne pas l'entendre.

—Et encore, elle était de bonne humeur aujourd'hui, s'exclama Drago en riant.


Et oui le retour de Narcissa aussi. Bon ça reste softe, ce n'est pas le genre à se donner en spectacle, mais elle n'a pas l'air contente du tout haha. J'espère que ce chapitre vous a plu ! Je vous laisse en vous souhaitant un bon week end et de bonnes vacances pour ceux qui ont cette chance ! A demain, et en attendant, portez vous bien !