Bonjour tout le monde ! Voici la suite ! J'espère qu'elle vous plaira :D


Les jours passèrent avec une rapidité déconcertante et bientôt le Travail rappela le détective et son assistant. Ils se trouvèrent donc auprès de Lestrade à observer un corps en décomposition avancé. Sherlock fronça son nez aristocratique alors que l'odeur l'agaçait.

- Vous auriez pu le repêcher avant ce corps ! Il est mort depuis au moins deux semaines et la Tamise ne l'a vraiment pas aidé à améliorer son état.

Gregory sourit devant l'air pincé du détective.

- Je crois que c'est la première fois que je te vois être perturbé par la présentation d'un corps.

- Je ne suis pas perturbé, l'odeur est juste horriblement prenante.

Gregory fronça les sourcils en humant l'air. Le corps ne sentait presque rien. Il sentait la Tamise, certes, mais pas de quoi en être tout retourné. Il adressa un regard perplexe à John qui haussa les épaules d'incompréhension alors que Sherlock commençait à faire son analyse sur le corps, son assistant prenant des notes. Le policier passa son temps à observer les deux amis qui semblaient plus tactiles qu'auparavant… Auraient-ils enfin sauter le pas ?

Gregory fut sortit de ses pensées en sentant une vibration dans sa poche. Il sortit son téléphone et avisa qui était l'expéditeur du SMS qu'il venait de recevoir. En voyant le nom de Mycroft Holmes, il décida de ne pas le lire immédiatement. Après tout le Gouvernement Britannique avait mit plus d'une semaine à répondre à son propre message.

- Nous vous recontacterons lorsqu'on aura élucidé cet enquête, fini par dire Sherlock faisant sursauter Lestrade.

- D'accord, répondit Gregory avant de s'avancer vers John et le retenir par le poignet. Nous ne sommes pas sorti depuis un moment, tu voudrais qu'on aille boire un coup ce soir ?

John grimaça en se mordant la lèvre inférieure. Il avait très envie de passer du temps avec Lestrade, son seul ami qui ne le jugeait pas sur sa fréquentation avec Sherlock et qui – en plus de cela – le comprenait tout en restant un être humain normal et fréquentable.

- Je ne pense pas que l'on aura élucidé le meurtre d'ici ce soir, souffla John. Mais si Sherlock commence à faire une expérience et que je ne peux pas lui être utile, je te promets de t'appeler.

Gregory sourit en opinant avant de se retourner pour donner des ordres à ses propres hommes.

John suivit Sherlock jusqu'à Baker Street et commença à faire du thé dès leur arrivée dans l'appartement. Ils n'avaient plus reparlé de la nature de Sherlock et ne s'étaient pas montré affectifs l'un envers l'autre non plus. John grimaça en se servant une tasse de thé. Il n'avait montré aucune affection envers Sherlock mais ce dernier était devenu un peu plus tactile sans pour autant être envahissant. En effet, il trouvait énormément de prétexte quasi légitime afin de le frôler, le toucher, respirer son odeur ou simplement le regarder dans les yeux. John se gratta l'arrière du crâne en soupirant. Il avait envie de sentir le corps de Sherlock contre le sien à nouveau. Il avait envie de sentir la langue de Sherlock jusqu'à ce qu'il devienne une masse gémissante. Il avait envie de sentir les lèvres de Sherlock partout sur son corps. Il avait envie de poser les siennes sur chaque centimètres de peau de son amant.

John bu une gorgée de thé brûlante pour se donner contenance, mais ne fini que par la recracher avant de boire de l'eau froide pour calmer la douleur. Cela ne fit rien, ses lèvres étaient rougit après s'être brûlé et il avait vraiment mal. John sursauta en sentant Sherlock derrière lui qui le retournait pour être face à face. Le détective posa son pouce sur les lèvres rougit du médecin qui déglutit en fixant celles de son amant. Puis d'un coup, la douleur s'effaça sous les doigts de Sherlock qui semblaient rayonner d'une légère lueur bleuté. Les yeux de John rencontrèrent ceux reptiliens de Sherlock puis tout se passa rapidement. Le médecin lâcha plus qu'il ne déposa sa tasse dans l'évier avant d'agripper la nuque de Sherlock pour emmener son amant jusqu'à son propre visage pour l'embrasser avec une fièvre qui le surprit. Il suçota la langue de Sherlock qui se recula légèrement pour lui montrer qu'il faisait l'effort de ne pas qu'elle prenne la forme reptilienne. John sourit contre les lèvres de son amant avant de l'agripper par les hanches et le pousser jusqu'à la chambre de Sherlock. Ce dernier se laissa faire, se laissa guider jusqu'à son propre lit où il s'allongea, faisant basculer John sur lui, l'embrassant avec passion.

John savait que les lèvres de Sherlock réclamait plus que du sexe, qu'elles réclamaient son cœur, mais le médecin n'était pas prêt. Pas prêt à avouer tout du moins qu'il n'était pas complètement indifférent aux regards tendres du dragon, de ces yeux brûlants de désir, de ces doigts qui pouvaient guérir des brûlures, de cette langue reptilienne qui le faisait gémir.

John arracha les vêtements de Sherlock plus qu'il ne les enleva. Il avait envie de redécouvrir ce corps qu'il n'avait pas vu depuis une semaine, seulement. Mais c'était suffisant pour que son corps réclame celui de Sherlock avec véhémence. Il couvrit donc la peau de Sherlock de baiser et de salive, le faisant gémir de plaisir.

Puis le dragon décida que s'en était assez et poussa John pour qu'il se retrouve allongé sur le lit, le détective au dessus de son assistant. Il déshabilla John à son tour et commença à donner des coups de langue sur le cou et la clavicule de John qui l'observait avec des yeux brûlants de désir. Sherlock se concentrait pour ne pas laisser sa langue se transformer, qu'importe à quel point il avait envie de goûter son amant avec plus de force, il le faisait pour John.

Ce dernier se sentait frustré. Il ne ressentait plus les frissons électrifiant au contact de la langue de son amant. Alors il comprit et c'est avec une fois plus rauque que prévu que John interpella Sherlock qui lui mordait un téton.

- Je veux la fourchue… S'il te plaît… Je la veux.

Sherlock opina en souriant alors qu'il sortait sa langue pour titiller le téton, la changeant devant les yeux grands ouverts de son amant qui laissa un son guttural s'échapper de sa gorge. Sherlock continua son exploration sur le corps de John avant que celui-ci n'arrête les préliminaires pour commencer à préparer Sherlock et lui faire l'amour. Cette fois il garda les yeux grands ouverts en sentant Sherlock jouir pour admirer les écailles du dragon apparaître en vague sur la peau d'albâtre.

Après avoir jouis, les deux amants se regardaient yeux dans les yeux, de la sueur parsemant leur fronts moites. John sourit à Sherlock en se rendant compte d'une chose.

- Je crois que c'est la première fois que tu fais autre chose que d'enquêter lorsque nous avons une affaire en cours.

Sherlock ouvrit grand les yeux en se relevant d'un bon du lit, se dirigeant avec rapidité, complètement nu, jusqu'au salon pour reprendre ses recherches là où il les avait laissé.

John s'étira en prenant son téléphone, il avait besoin de parler à quelqu'un et Lestrade lui avait proposé de sortir… De plus avec le retard suite à la partie de jambe en l'air qu'il venait d'avoir avec Sherlock, il se doutait que ce dernier allait passer tout son temps à faire des expériences et recherches, ils n'iraient pas sur le terrain de la nuit, donc il pouvait sortir voir l'inspecteur.

John s'habilla rapidement avant de passer par le salon où il commença à mettre son manteau sous le regard interrogateur de Sherlock.

- Je sors boire un coup avec Greg.

- Oh… D'accord… Je t'appelle si j'ai du nouveau ? L'interrogea le dragon. Si ce n'est pas urgent j'appellerais Caprice, après tout elle est censé être là pour mes enquêtes aussi.

John fronça les sourcils en se rappelant, qu'en effet, le rôle de la jeune femme était initialement celui de se promener à enquêter avec eux.

- Pourquoi ? Demanda t-il simplement au détective qui le regarda avec incompréhension.

- Tu me demandes pourquoi elle doit être là ? Je n'ai pas eu trop l'occasion de te parler de ma façon de me nourrir en tant que dragon mais en faite j'aspire les pouvoirs magiques des créatures maléfiques… Caprice est là afin de m'aider à cacher ma nature en détournant les preuves afin qu'on ne saches pas que je me suis… nourris.

John grimaça alors qu'il remontait la fermeture éclaire de son manteau.

- Et pour te… nourrir… Il faut que tu tues ?

- Oh non ! Juste une morsure derrière l'oreille de la créature, elle s'évanouit sous la perte d'énergie et l'histoire est fini. Cependant il faut qu'elle ne soit pas capable de raconter ça à quiconque. Évidemment si c'est une créature non humanoïde… elle a tendance à mourir suite à la morsure et s'évanouit mais si c'est une entité humanoïde… je dois détourner les preuves car elle ne dira jamais qu'elle s'est fait absorber car on ne la croirait pas, mais elle pourrait dire que je l'ai agressé me discréditant et discréditant toutes preuves que j'aurais pu amener afin de boucler l'enquête en question.

John opina.

- Je crois que je comprends… Bon… Je vais voir Greg. Appelle moi si tu as besoin de moi.

Sherlock acquiesça à son tour, se replongeant dans les données de son ordinateur.

Gregory sourit en s'asseyant au pub près de chez lui. John l'avait appelé en lui disant qu'ils pourraient finalement se voir, ce qui lui remontait le moral. Greg prit son portable pour lire le message de Mycroft qu'il avait ignoré plus tôt dans l'après-midi.

Je ne suis pas contre une rencontre afin de présenter mes plus plates excuses. Dans quelles conditions vous sentirez vous plus à l'aise afin de les entendre ? Votre bureau ? Votre appartement ? Ou peut-être est-ce que nous devrions se retrouver chez moi ? Après tout c'est bien là-bas que j'aurais dû vous les présenter. MH

Greg ricana alors qu'il levait ses yeux vers John qui afficha une mine d'incompréhension totale.

- Qu'est-ce qui te fait rire comme ça ? Souffla le médecin, deux bières à la main.

- L'aîné Holmes.

John fronça les sourcils en tendant une des boissons à Greg qui s'empressa de la lui prendre pour boire la moitié en deux grosses gorgées.

- Tu avais soif dis donc ! S'exclama John avec un rire.

- Je crois que je suis sous pression en ce moment.

- A cause de Mycroft Holmes ? Parce que dans ce cas là on est dans le même bateau.

- Oh non Mycroft est… plutôt positif c'est mon divorce qui me prend la tête.

John opina. Greg était en train de finaliser son divorce qui avait lieu à cause – grâce – aux déductions de Sherlock qui lui avait démontré qu'il devait ouvrir les yeux sur l'infidélité de sa femme. Gregory n'aurait jamais cru qu'il y aurait autant de paperasse à remplir.

- En tout cas laisse moi être surprit d'entendre que Mycroft peut-être quelque chose de positif, ricana John. Qu'est-ce qu'il peut bien faire de positif ?

- Il s'excuse d'avoir été un sale con pendant toutes ces années où je lui ai ramené Sherlock dans un état plus ou moins shooté.

John inclina la tête sur le côté en faisant signe à un serveur pour qu'on les réserve. Il avait besoin de boire, de boire beaucoup.

- Et toi, qu'est-ce qu'il se passe avec Sherlock ? Demanda l'inspecteur en souriant poliment au serveur qui venait de déposer de nouvelles boissons. J'ai remarqué qu'il était plus tactile…

- Oh… Oui…

John rougit en avalant sa bière d'une traite en grimaçant. Sa tête commençait à tourner. Il n'avait rien mangé et il buvait un peu trop vite mais honnêtement il n'avait envie que d'une chose – se confier et arrêter de penser.

- On couche ensemble, souffla John incrédule que sa bouche ait formé ces mots contre sa volonté.

Greg s'étouffa à moitié dans une gorgée douloureuse, toussant pour pouvoir respirer de nouveau.

- Oh… Je vois… et ça se passe mal ?

Gregory n'était pas certain de vouloir savoir. Mais il voyait bien que John avait besoin de parler. Alors qu'importe si cela signifiait devoir s'imaginer cinq minutes Sherlock et John copuler… non c'était vraiment trop dérangeant pour sa santé… L'inspecteur s'ébroua en reportant son attention vers son ami qui serrait son verre de bière avec anxiété.

- Sur le plan sexuel… ça se passe vraiment, vraiment, vraiment très bien. Si je pouvais je sortirais jamais du lit, souffla John écarlate. Mais je crois que je n'arrive pas à réaliser encore ce que ça implique… Et je n'ai pas envie de m'engager dans une relation avec lui.

Greg fronça les sourcils.

- Votre relation est que sexuelle ? J'aurais jamais pensé ça possible.

- Oui je sais, j'avais jamais imaginer coucher avec lui non plus.

- Oh non, c'est pas ce que je voulais dire, reprit l'inspecteur en accrochant son regard noisette à celui bleu marine de son ami. Ce que je voulais dire c'est que vous sembliez déjà être dans une relation poussée sentimentalement parlant et qu'il manquait plus que le sexe pour la combler. Et puis en vue de toute la tension sexuelle qui semblait émaner de vous, ça m'étonne pas le moins du monde que vous êtes enfin passé à l'acte.

John secoua sa tête d'incompréhension.

- Quoi ? Non ! On a toujours été ami !

- Oh je t'en prie John… Sherlock Holmes n'a pas d'ami. Tu as toujours été plus que ça et tu le seras toujours. Le nombre de fois où vous vous êtes mutuellement sauvé la vie, la façon dont vous pouviez rester immobile à vous observer les yeux dans les yeux… cette façon que vous avez de savoir exactement ce dont l'autre à besoin, tout ces sacrifices que vous faites l'un pour l'autre… John ne me regarde pas comme ça, je suis sérieux ! Sherlock n'a jamais été dîner avec quiconque, surtout pour regarder la personne manger sans rien manger en retour. Sherlock n'a jamais été inquiet pour quiconque sauf pour toi. Et je suis sur à 100 % qu'il n'avait jamais préféré une partie de jambe en l'air à une enquête avant ce soir.

- Comment…, commença John avant de grimacer, il faut que l'on arrête de passer nos journées avec Sherlock… Il déteint sur nous.

- Je ne suis juste pas né de la dernière pluie, vu ton air aussi fier que déprimé que tu arborais quand tu es arrivé dans le pub, il est assez évident que tu étais occupé avec lui quelques minutes plus tôt…

John rougit avant de décider de changer de sujet.

- J'ai été chez les Holmes pendant une bonne semaine, tu le sais ?

Greg opina en souriant au fait que John avait préféré ne pas lui répondre.

- Il se trouve que j'ai appris là-bas que Mycroft est aussi gay que son frère.

Gregory resta la bouche ouverte alors que son cerveau traitait l'information. Mycroft Holmes Gay. Mycroft Holmes est gay. GAY !

- Il est gay, souffla Gregory toujours choqué.

- Oui oui.

- Gay…

John fronça les sourcils avant de remercier d'un coup de tête le serveur qui les réapprovisionner en boissons.

- Heu oui… Gay comme un homme qui aime les hommes… Homosexuel… voilà, voulut éclaircir le médecin en un sourire amusé.

- Je ne suis pas stupide John, juste choqué.

Le médecin ricana en buvant une gorgée de sa bière. L'alcool lui montait à la tête.

- Il t'intéresse ? Se risqua à demander le médecin.

- Je suis hétéro et marié John.

- Tu es quasiment divorcé et en tant qu'hétéro pur et dur, je peux t'annoncer qu'apparemment l'un n'empêche pas l'autre.

Greg décida de piéger John pour se venger de la nouvelle un peu brutale qu'il venait d'apprendre, l'alcool l'aidant à redevenir aussi insouciant et stupide qu'à l'adolescence.

- Tu as raison, on peut être hétéro et tomber amoureux d'un homme.

- Exactement !

- Comme toi et Sherlock.

- Comme moi et Sherlock.

Gregory ricana alors que les yeux de John s'écarquillaient en comprenant ce qu'il venait de dire.

- Non ! Pas comme Sherlock et moi ! Je ne suis pas amoureux de lui ! Il est juste… désirable.

La fin de la soirée se passa sans que les deux amis ne reparlent des Holmes. Ils préféraient se contenter de passer en revue leur journées respectives et leur problème aux boulots ou avec leurs familles. Puis lorsque John décida qu'il ne pouvait pas boire une goutte d'alcool supplémentaire sinon il n'arriverait plus à décoller de sa chaise, il décida de rentrer en laissant Gregory seul. Ce dernier prit son portable et tapa un rapide message à Mycroft, l'alcool rougissant ses joues et embrumant ses yeux.

Tu es gay. GL

Gregory sortit du pub, marchant difficilement, titubant. Il s'approcha de sa voiture, les clefs à la main lorsqu'il fut finalement interpellé par une voix inconnue. Greg se retourna pour faire face à un homme tout en costume, un parapluie à la main. L'inspecteur pouffa en voyant le parapluie, ses yeux dérivant vers ceux froids et sévères de l'aîné Holmes.

- Je vous ramène chez vous, Inspecteur, vous n'êtes pas en état de conduire.

- Pourquoi monterais-je dans la voiture d'un inconnu ? Rit Greg en essayant de se tenir le plus droit possible.

- Parce que je ne vous demande pas votre autorisation et que je vous porterais si il le faut.

- J'aimerais bien voir ça, souffla Greg en essayant d'ouvrir sa voiture.

Mycroft ferma les yeux en grimaçant alors qu'il s'approcha du détective inspecteur pour passer un bras autour de sa taille et l'autre sous les jambes de l'homme pour finalement le porter, son parapluie reposant sur son poignée gauche en un numéro d'équilibriste.

- Lâchez moi ! Cria Greg en se débattant.

- Vous êtes suffisamment lourd pour ne pas à avoir à vous débattre pour me destabiliser. Si vous continuez, nous allons finir par tomber.

Greg se figea en se laissant faire, les bras croisés au niveau de son torse. C'était ridicule. Il avait cinquante ans et il était porté tel une jeune marié par le Gouvernement Britannique. Ce dernier qui était gay. Greg observa le visage tendu de l'homme froid, ses yeux dévalant les traits tirés de fatigue du rouquin. Mycroft Holmes était le plus grand mystère que l'inspecteur avait croisé de toute sa carrière. Greg essaya d'imaginer l'homme en embrasser un autre. L'image le dérangea et il ferma les yeux avec force.

- Et voilà, souffla Mycroft en déposant l'inspecteur pour finalement l'aider à s'installer à l'arrière d'une berline noire.

- Comment m'avez vous trouvé ?

- J'ai des yeux partout.

- Pourquoi faire attention à moi, demanda Greg en inclinant sa tête vers Mycroft.

Ce dernier le trouvait horriblement adorable avec ses joues rougis, ses yeux indécis et son visage détendu. Il savait que l'inspecteur était en instance de divorce et qu'il avait énormément de paperasse à remplir à Scotland Yard, faisant de ces soirées détentes des instants extrêmement rares.

- Quelqu'un doit s'occuper de vous, Gregory.

- Personne ne m'appelle comme ça à part vous.

- Personne ne m'a jamais envoyé un SMS affirmant mon homosexualité… Considérons nous comme quitte.

Gregory rougit. Il avait perdu tout son sens de l'humour face à l'homme. L'inspecteur ne savait plus où se mettre. Mycroft Holmes était un homme impressionnant et le fait de devoir parler sexualité avec lui était quelque chose d'extrêmement gênant.

- Ça ne me dérange pas, fini par dire simplement Greg.

- Bien.

- Vous avez un petit ami ?

Gregory fronça les sourcils en se demandant pourquoi sa bouche avait posé cette question car vraisemblablement elle n'avait pas demandé son avis à son cerveau.

- Nous sommes arrivés Gregory.

Ce dernier opina laissant Mycroft l'accompagner jusqu'à la porte de son appartement.

- Voulez vous que je vous aide à vous mettre au lit ? Demanda gentiment le Gouvernement Britannique en rougissant légèrement.

Greg haussa les épaules pour toute réponse, laissant Mycroft l'aider à marcher jusqu'à son lit. Gregory commença à se déshabiller, ne gardant qu'un caleçon avant de se glisser sous les draps devant le regard troublé du politicien. Ce dernier borda Greg, un sourire gêné au visage.

- Navré, je n'ai jamais bordé quelqu'un, souffla Mycroft.

- C'est parfait.

Gregory ferma les yeux et s'endormit. Mycroft sourit attendrit, posant ses lèvres sur le front de l'inspecteur avant de souffler un « bonne nuit » et partir de l'appartement.


Bon j'espère que vous n'êtes pas dérangé par le Mystrade en fond ^^ Je suis aussi fan de ce couple donc je ne peux pas m'en empêcher... voilà... et puis j'adore la psychologie du personnade de Mycroft... donc pardonnez moi pour ceux qui ne sont pas trop fan. Je vous rassure, on reste concentrer sur le Johnlock ;)

TJSC