Voici la suite ! J'espère qu'elle vous plaira ! Désolée il y a pas mal de partie du point de vue de Mycroft - j'adore développer une psychologie avec ce personnage fascinant - mais il y aura plus de John et Sherlock dans les prochains ! Un peu de patience ;)
Mycroft se pinça l'arrête du nez alors qu'il sortait de la berline noire. Il devait absolument passer chez Gregory pour voir si il allait bien après sa petite beuverie. Arrivé chez l'inspecteur, le politicien toqua et ne put s'empêcher de sourire en voyant le policier passer sa tête dans l'embrasure, les yeux plissés, la bouche grimaçante.
- Charmante journée, n'est-ce pas ? Commença Mycroft.
- Allez, entrez, souffla Greg.
Gregory s'écarta de la porte pour laisser le politicien passer, le frôlant. L'inspecteur sentit son cœur accélérer et il se dit qu'il avait peut-être un peu trop bu pour que les effets de l'alcool se répercute encore dans son pauvre corps. Greg suivit Mycroft jusqu'à son salon et s'assit sur une chaise alors que le politicien prenait place dans son fauteuil. Gregory leva un sourcil interrogateur alors qu'il avait étrangement l'impression que son invité siégeait dans son appartement comme si il lui appartenait, le faisant se sentir comme étranger à son propre appartement.
- Vous avez prit de l'aspirine, Gregory ?
- Mmh… Non je n'en ai pas.
Mycroft sortit de la poche de son costume un tube d'aspirine qu'il tendit à l'inspecteur qui se leva pour prendre le médicament avec soulagement. Il marcha rapidement jusqu'à la cuisine pour se servir un verre d'eau et y déposer l'effervescent attendant patiemment avant de boire le contenu du verre avec un sourire. Dans une demi-heure son crâne allait enfin cesser de le faire souffrir.
- Du thé ? Appela Gregory en ne se retournant pas.
- Avec plaisir.
Greg sursauta, manquant de lâcher son verre, alors qu'il se retourna pour voir Mycroft juste derrière lui. Vraisemblablement, le politicien avait quitté le salon et l'avait suivi sans qu'il ne s'en rend compte et maintenant qu'il était aussi prêt de l'homme il se sentait déstabilisé.
- Je suis navré de vous avoir surprit.
- Évitez d'apparaître derrière le dos des gens, peut-être que vous surprendrez moi de monde tout d'un coup.
- Vous êtes énervé.
Gregory se rendit compte que Mycroft avait parfaitement raison. Et il ignorait parfaitement pourquoi il était aussi en colère.
- Non je suis juste surpris !
- C'est parce que je vous ai mis au lit hier ?
Gregory rougit d'un coup, se retournant pour mettre de l'eau à chauffer en essayant de se concentrer sur ça plutôt que sur les paroles de Mycroft.
- Vous sembliez vraiment mal hier, je préférais vous aider plutôt que de risquer que vous ayez un accident sur la route.
- C'est certain que j'aurais eu un accident mortel sur le chemin entre la porte de mon appartement et mon lit, grinça Greg en serrant des poings contre l'évier.
- Oh c'est donc ça, vous êtes contrarié que je vous ai raccompagné jusqu'à votre chambre.
- Jusque dans mon lit, vous m'avez bordé !
Mycroft fronça les sourcils, ne comprenant pas où il avait pu faire une erreur. Il avait essayé d'être sympathique, prévenant et il avait à peine mâter Greg quand il s'était déshabillé… Oh… Peut-être que c'était ça le soucis ?
- Je ne vous ai pas touché, vous vous êtes déshabillé tout seul.
Mycroft essayait d'être le plus impassible possible, en tout cas son ton le restait.
- N'empêche que vous étiez dans la pièce lorsque je me suis déshabillé, grinça en réponse l'inspecteur.
- Je suis navré si cela vous a dérangé, je ne l'avais pas saisi. Je ne souhaitais qu'aider.
- La prochaine fois que vous souhaitez aider un mec, vous le raccompagnez maximum jusqu'à la porte de son appartement ! Merde, il faut vraiment avoir un grain pour raccompagner quelqu'un jusqu'à sa chambre sans avoir un minimum d'idées derrière la tête !
Mycroft commença à s'énerver à son tour, sa voix se faisant plus sévère alors qu'il serrait la poignée de son parapluie.
- Je ne suis pas nécrophile, coucher avec des hommes ivre mort ne m'intéresse pas.
Gregory se retourna enfin, son visage rougit par l'énervement et ce mal de crâne qui n'était toujours pas parti qui n'éclaircissait en rien ses idées.
- Non mais coucher avec des hommes, oui !
Mycroft se crispa à ces paroles.
- Donc c'est mon homosexualité, le problème.
Greg comprit son erreur et se crispa à son tour.
- Non… je…
- Allez vous faire foutre Inspecteur Lestrade.
Mycroft se retourna et quitta l'appartement le dos droit, d'une démarche rapide, agacé et impérial. Il s'effondrait à la maison, à la maison, jusque là il fallait tenir et rester l'homme froid, celui qui ne serait jamais blessé car il ne ressentirait jamais rien.
John se réveilla dans le lit de Sherlock. Il fronça les sourcils en ne se souvenant pas comment il avait pu atterrir là. Il avait été pas mal éméché la veille. Il était rentré et il avait dit à Sherlock qu'il avait envie de coucher avec lui et le détective avait refusé en lui disant qu'il n'allait pas coucher avec un homme complètement saoul. John s'était énervé et… John avisa les menottes qui reliait son bras droit au barreau du lit. Il grimaça parce qu'il voulait appeler Sherlock pour être délivré mais il savait pertinemment que si il criait… il allait grossir son mal de crâne.
- Tu es réveillé ? Demanda Sherlock, un verre d'aspirine dans une main, une clef dans une autre.
- Oh mon dieu merci, souffla John.
John tendit la main vers le verre et bu le médicament d'une seule traite en grimaçant alors que Sherlock le détachait.
- Honnêtement John, j'ai parfois l'impression que c'est toi qui était vierge jusqu'à la semaine dernière. Ta libido est insatiable.
- Et la tienne n'est pas assez existante, grogna John.
Sherlock leva les yeux au ciel en arrachant des mains le verre que son médecin tenait pour le poser sur la table de nuit.
- Allez, je ne vais pas arrêter le criminel seul !
- Tu l'as trouvé ?
- Évidemment ! Il m'a fallut toute la nuit, mais j'ai réussi.
John regarda Sherlock avec une lueur de reproche dans le regard avant de se lever, la tête lui donnant encore un peu la nausée avant de s'habiller en vitesse.
- Je suis désolé que tu n'ai pas pu dormir à cause de moi.
- Ce n'est pas à cause de toi, mais à cause de l'enquête.
- N'empêche que tu as été obligé de me menotter.
Sherlock sourit en enfilant son Belstaff.
- Si tu n'avais pas été saoul, avoir ses menottes auraient pu être plus… intéressant.
- Est-ce une proposition ?
- Évidemment. En attendant, allons capturer cet homme ! Appelle Lestrade pour qu'il nous rejoigne.
John opina, prit son téléphone et appela Lestrade qui semblait de très mauvaise humeur. John lui donna les indications pour les retrouver et il dut raccrocher car ils arrivaient vers le lieu de rencontre. Visiblement, le meurtrier n'avait rien de magique, ainsi Sherlock n'allait pas pouvoir se nourrir et pouvait donc appeler Greg à la rescousse immédiatement.
La bataille qui s'ensuivit pour attraper le criminel fut courte et c'est avec les menottes dont Sherlock s'était servi la veille au soir, qu'il captura le meurtrier avant même que Greg ne fasse son apparition pour lui lire ses droits et l'emmener au poste.
John et Sherlock le suivirent pour faire leur déposition avant que le médecin n'aille voir le policier dans son bureau.
- Ça ne va pas ?
- Oh… Salut John… Mmh… Il se pourrait que j'ai été un enfoiré ce matin lorsque Mycroft est passé pour voir si j'allais bien… depuis ça me taraude et j'avoue que ça me mine le moral.
- Tu as essayé de lui envoyer un SMS pour t'excuser ?
Gregory leva les yeux au ciel.
- Évidemment. Il ne répond pas.
- Tu as été voir au Diogène Club ?
- Il n'y est pas.
John grimaça en sortant un stylo et son bloc note.
- Je n'ai pas le droit de te donner l'adresse de son bureau qui est censé être top secret, mais si je l'écrivais sur ce bloc note et que je perdais celui-ci par mégarde, je ne t'aurais toujours pas donné l'adresse et brisé mon vœu de silence, n'est-ce pas ?
Gregory sourit alors que John faisait tomber son bloc note sur le sol, attendant que son ami le ramasse. John eut un léger sourire en quittant le bureau de l'inspecteur. Si Greg pouvait occuper Mycroft cinq minutes, ça lui laisserait plus de temps pour comprendre la relation qu'il entretenait avec Sherlock sans que l'aîné Holmes ne se décide à interférer dans leur histoire.
John rentra à Baker Street où il découvrit Sherlock en train de fouiller dans l'appartement avec une véhémence qui lui était encore inconnu.
- J'ai pas caché de cigarette ici, souffla le médecin
- Bien sûr que si et elles sont dans le crâne, ce n'est pas ça que je cherche.
John leva les yeux au ciel en gardant ses yeux fixés sur le corps mouvant de son amant.
- Et qu'est-ce que tu cherches ?
- Je n'en sais rien ! Siffla Sherlock excédé.
John alla pour répondre lorsque Madame Hudson rentra dans la pièce avec les bras chargés de scones et de thé. Elle allait pour dire quelque chose lorsque Sherlock se jeta sur elle pour la débarrasser de son plateau avant de décrocher ses boucles d'oreilles et s'enfermer dans sa chambre. John ouvrit grand les yeux et répondit à l'expression surprise de Mme Hudson, par un haussement d'épaule. Il s'excusa à la place de Sherlock et remercia la vieille femme en prenant le thé avec elle, lui promettant de ramener le plateau dès lors qu'il aurait fini de manger les scones et bu tout le thé.
Lorsque Mme Hudson fut sorti de l'appartement, John toqua à la porte de Sherlock pour l'intimer à lui ouvrir, mais celui-ci semblait l'ignorer complètement. Au bout du compte, John décida d'enfoncer la porte pour finalement découvrir Sherlock roulé en position fœtale sur leur lit – son lit corrigea mentalement John – les boucles d'oreilles de Mme Hudson dans les mains, eux-même remonté jusqu'à son visage.
- Que fais-tu, Sherlock ?
- De l'or.
John haussa un sourcil en souriant étrangement.
- Oui elles sont en or et alors ?
- Je veux de l'or.
John ricana.
- Ne me dit pas que toutes ces légendes sur les dragons et leur or sont vraies !
Sherlock releva ses yeux vers John en grimaçant.
- J'ai cinq cent trente cinq ans et je n'ai jamais voulu d'or ! A part aujourd'hui.
Il se recoucha en faisant fit du visage choqué de John.
- Tu as quel âge ?!
John n'obtint aucune réponse. Il sortit de la chambre et avisa l'état de leur salon… si Sherlock était capable de foutre un capharnaüm juste pour de l'or, il allait rapidement devenir flippant. Le médecin sortit son téléphone et décida d'appeler l'aîné Holmes afin d'avoir de l'aide sur ce coup là.
- John vous avez donné l'adresse de mon bureau à Gregory.
- Bonjour à vous, Mycroft.
- Je pourrais vous faire arrêter pour ce que vous avez fait.
John soupira.
- C'était juste écrit sur un bloc note que j'ai perdu, il a dû le trouver et avec ses talents d'inspecteur à dû comprendre que c'était votre adresse.
- J'ai des caméras jusque dans les bureaux de Scotland Yard… et aussi des micros.
John leva les yeux au ciel, pourquoi essayait-il de mentir au politicien ?
- Là n'est pas le problème, j'ai un soucis avec Sherlock… Il devient bizarre.
- Bizarre comment ? Être étrange est plus une qualification chez mon frère qu'un état inquiétant.
- Il vient de mettre notre appartement à sac et à quasiment agressé Mme Hudson pour obtenir des boucles d'oreilles !
Un silence.
- La matière des boucles d'oreilles, demanda Mycroft le ton de sa voix montrant une certaine anxiété.
- En or, pourquoi ?
Un autre silence, plus long.
- Qu'est-ce qu'il se passe, Mycroft ?
- Vous vous protégez avec mon frère ?
- Quoi ?
- Avez vous couché ensembles sans préservatif ?
John se sentit rougir, clairement gêné.
- Je vois pas le rapport.
- Répondez moi Docteur Watson !
- Oui… Oui nous couchons sans préservatif.
John entendit Mycroft siffler.
- Nous sommes clean tout les deux, cru bon de se justifier John.
- Tout ceci est une blague… Dites moi que c'est une blague, répéta Mycroft visiblement angoissé.
- Je comprends pas… Vous pouvez pas être clair cinq minutes ?
- Je dois d'abord vous poser une question très délicate et intime, John.
Le médecin fronça ses sourcils en entendant que Mycroft réutilisait son prénom plutôt que son titre. Visiblement cette question était très importante.
- Allez y… ça peut pas être pire que de me demander si je me protège…
- Vous êtes bien le dominant, dans votre relation ? Le coupa Mycroft.
- Mon dieu j'ai pas dû tout envie de parler de ça avec vous !
John raccrocha rouge de honte. Pourquoi Mycroft lui posait ce genre de question ? Le médecin pesta sur l'étrangeté de la famille Holmes avant de monter à l'étage pour aller chercher une vieille montre qu'un ami lui avait offert, en or. Il devait essayer de voir si c'était bien l'or qui faisait réagir son ami, amant, collègue, colocataire de façon aussi étrange. Il n'eut même pas le temps d'atteindre la chambre de Sherlock que celui-ci s'était précipité vers lui pour lui arracher sa montre et se jeter de nouveau sur son lit. John l'observa incrédule avant de prendre son ordinateur pour voir si ils n'avaient pas une nouvelle enquête… cela distrairaient son ami au moins.
John n'eut à peine le temps de répondre à quelques commentaires sur son blog et vérifier ses mails que Mycroft Holmes entrait dans son appartement sans même frapper.
- Vous m'avez raccroché au nez, pesta l'aîné Holmes.
- Vous me posez des questions gênantes et vous vous introduisez chez moi sans être invité !
- Vous n'avez pas répondu à ma question et je devais voir Sherlock.
John grogna en laissant Mycroft traverser le salon et la cuisine pour aller jusqu'à la chambre de Sherlock et voir l'état de son petit frère. Il grimaça en voyant que celui-ci semblait dans un état second, la montre et les boucles d'oreilles collés à son visage, les yeux grands ouverts.
- Il fait carrément flipper, souffla John qui avait rejoint Mycroft.
Ce dernier s'énerva et attrapa le médecin par les épaules, le collant au mur.
- Êtes vous le dominant et je ne me répéterais pas une troisième fois, Watson !
- Que… Quoi… Je… Oui.
Mycroft se pinça l'arrête du nez.
- Sherlock n'a pas insisté pour que vous utilisiez des préservatifs ?
- Si… Il disait que ça le dérangeait que… enfin que… qu'il y ait du…
Mycroft détourna son regard vers son frère.
- Il n'aura donc jamais retenu ses cours de biologie… Trop ennuyeux disait-il… Voilà où ça nous mène.
- De quoi vous parlez à la fin ! S'exclama John excédé qu'on ne lui répond jamais.
- Je parle du fait qu'il y ait des spermatozoïdes dans le liquide séminale et qu'il ne suffit pas de se… retirer pour empêcher une grossesse.
John fronça ses sourcils en une grimace ridicule tout en dévisageant Mycroft.
- Soit je suis passé dans une quatrième dimension, soit nous parlons en code car honnêtement je ne saisis pas.
Mycroft détacha son regard de Sherlock pour le poser sur le médecin, grimaçant. Il sortit de la chambre de son frère pour prendre deux verres et du scotch pour en verser une bonne lampée dans les deux récipients, tendant un des verres à John qui s'en saisit. La conversation allait être tumultueuse et en vue de l'état végétatif de Sherlock, celui-ci n'était visiblement pas en état de s'expliquer lui-même avec le médecin.
- Je peux toujours me tromper, commença Mycroft.
John ricana à la nouvelle.
- Un Holmes qui déclare qu'il peut se tromper, c'est une première, s'expliqua le médecin.
Mycroft ne releva même pas. Ce qui inquiéta le blogueur plus que le reste.
- Caprice m'a prévenu d'une éventualité que j'ai transmis à Sherlock lorsque j'ai appris que vous veniez tout deux à l'anniversaire de notre mère… Cette éventualité était que Sherlock à cause de sa nature particulière… puisse être fertile.
John haussa des épaules.
- Et alors ? Je veux dire… Ah oui comme c'est un dragon vous avez peur qu'il couche avec une femme et qu'il fasse une sorte d'hybride ? Oh moins avec moi vous n'avez pas à avoir de crainte.
John commença à rire mais en voyant l'air affligé de Mycroft il s'arrêta avant même de commencer.
- Quoi… Il a couché avec une femme ?
Cela rendit John incroyablement jaloux. Quand est-ce qu'il aurait pu le tromper ? John se reprit, ils n'étaient pas en couple, si Sherlock souhaitait coucher avec d'autres personnes, ça ne le regardait pas après tout… Alors pourquoi cette bouffée de colère ?
- Il n'a couché avec personne d'autre que vous, siffla Mycroft excédé.
John soupira de soulagement.
- Alors quoi ?
- Alors je me suis visiblement mal exprimé en expliquant le fait qu'il était fertile… Je souhaitais dire… qu'il était capable d'enfanter.
John perdit son sourire.
- Soyons bien d'accord sur la définition d'enfanter, répondit le médecin sérieux, cela signifie bien dans nos deux cervelles que vous êtes en train de me dire que Sherlock peut porter un enfant… peut être enceinte… On est d'accord que Sherlock est un homme… C'est impossible.
Mycroft grimaça.
- Sherlock n'est pas un homme mais un dragon. Les dragons n'ont pas de genre et peuvent enfanter. Si ils en ont besoin…
- Pourquoi Sherlock aurait besoin d'enfanter, s'exclama John en se levant de son fauteuil, les mains tremblantes.
- Peut-être parce qu'il est amoureux d'un homme qui ne partage pas son amour et qu'inconsciemment il a trouvé ce seul moyen de faire en sorte de vous garder.
John ouvrit la bouche stupidement.
- Ce n'est pas de ma faute… Ce n'est pas de MA faute !
- En partie si… Si vous étiez capable de retourner ses sentiments ou encore d'utiliser un préservatif quand on vous le demande… il ne serait pas en train de couver !
Cette fois Mycroft était vraiment en colère, debout lui aussi, en face de John. Ce dernier émit un grognement qui ressembla rapidement à un sanglot avant de se transformer en un rire nerveux.
- Vous vous foutez de moi… Sherlock sors de la chambre ce n'est plus drôle !
Mycroft grimaça en serrant son parapluie fortement avant d'ouvrir la porte de l'appartement, descendant les marches avec rapidité avant d'atteindre la berline noire qui l'attendait dans la rue, demandant à plusieurs de ses hommes d'apporter un coffre massif jusqu'à la chambre de Sherlock. Puis lorsque sa mission fut accomplie, il partit en direction de son appartement où il pourrait avoir une petite discussion avec Smaug. Il resserra le point, faisant tourner sa chevalière de son pouce.
Voilàà !
Merci à tous pour votre lecture, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ! ça m'aide énormément à garder l'inspiration :)
TJSC
