Bonjour tout le monde ! Alors je vous remercie pour tout vos gentils messages :) J'espère que vous êtes content qu'en ce moment j'ai le temps de poster un chapitre par jour ;) Bon ça durera pas toute la vie mais en ce moment je suis inspirée alors pourquoi pas ! J'espère que ce chapitre vous plaira :)
John rentra à la maison, les mains dans les poches, incertain. Qu'est-ce qu'il pouvait dire à Sherlock ? Il ne se voyait pas abandonner son colocataire alors qu'il portait visiblement son enfant. Caprice lui avait envoyé un message lui confirmant ce que Mycroft avait lâché un peu plus tôt… Visiblement ce n'était pas une blague et Caprice avait insisté sur le fait qu'il fallait qu'il « surveille Sherlock parce que tout le monde va lui tourner autour ». Alors John était rentré à la maison, ignorant Mme Hudson qui l'appelait pour savoir si ils avaient besoin de quelque chose. Il irait s'excuser auprès de la femme quand il se serait calmé.
Le blond monta donc les dix-sept marches avant d'entrer dans l'appartement où il retrouva Sherlock allongé sur son lit, sa chemise ouverte laissant apparaître son ventre plat. Le détective touchait, palpait son ventre avec force, rendant la peau blanche écarlate. Le médecin siffla et accourut prêt de son amant pour l'arrêter dans ces gestes, une main ferme sur chacun de ses poignées.
- Sherlock, qu'est-ce que tu fais ?
- Comment je peux avoir des symptômes ? Je ne peux pas être enceint de plus de deux semaines.
John grimaça en vérifiant l'état du ventre de son amant. La peau était irritée mais il n'y avait rien de grave.
- Sherlock… Tu es un dragon je suppose que ta grossesse est différente de celle des autres.
- Mon père ne m'a jamais parlé de comment enfanter… il m'a toujours dit que tant que je n'avais pas trouvé de raison suffisante pour le faire, mon corps ne me le permettrait pas et que du coup ce n'était pas la peine d'en parler.
John s'assit sur le lit, essayant d'ignorer le tintement des pièces qui dégringolaient. Il serra les mains de Sherlock essayant de lui communiquer son affection et son réconfort.
- John je ne souhaitais pas que ça arrive… je ne voulais pas…
- Je sais.
- J'ai entendu Mycroft… n'écoutes pas cet idiot… ce n'est pas de ta faute… c'est de la mienne. Je n'aurais pas dû inconsciemment souhaiter te retenir.
John pinça ses lèvres en réfléchissant.
- Si… si tu es bien enceint de deux semaines, cela date de notre première fois ensemble… tu ne t'étais pas encore rendu compte que tu…
- Éprouvais des choses pour toi ? Non pas avant qu'on ait terminé, siffla Sherlock mal à l'aise en retirant ses mains de ceux de John. Je comprendrais si tu voulais partir, je ne te retiens pas. Tu as signé pour une colocation et le fait qu'on soit devenu amis et amants n'étaient déjà pas dans les clauses du contrat… je pense que je ne peux pas demander plus de ta part. Ça me va John… Je comprends.
John ressentit une bouffée de tendresse l'assaillir alors qu'il prenait Sherlock dans ses bras, celui-ci le dévisageant avec incompréhension.
- Qu'est-ce que tu fais, John ?
- Je te prends dans mes bras, arrête de bouger et de râler.
Sherlock fit la moue avant de se relaxer en passant ses propres bras autour de la nuque de John, ramenant le visage de ce dernier jusqu'au sien pour déposer ses lèvres sur celles du médecin en un baiser chaste. John se tendit avant de sentir un désir incompréhensible le ravager. Il poussa Sherlock avec tendresse avant de le chevaucher pour l'embrasser avec plus de force.
- J'ai tellement envie de toi, soupira John.
- Ne m'obliges pas à ressortir les menottes, soupira Sherlock en brisant doucement leur étreinte.
- Mais Sherlock ! J'ai besoin de te sentir contre moi !
Le dragon soupira en menottant son amant avant de se lever de son lit. Il agrippa une poignée d'or pour la mettre dans la poche de son pantalon avant de quitter la pièce ignorant les hurlements de John. Il prit son téléphone et décida d'appeler Caprice – se disant que si il y avait bien une personne qui pouvait savoir ce qu'il lui arrivait, ça serait la jeune femme.
- Caprice Cromwell à l'appareil.
- C'est Sherlock.
- Oh ! Je suis surprise que tu m'appelles… en vue de notre excellente relation…
- Je pense que tu n'ignores pas ma situation.
Un petit rire lui répondit.
- Tu as des questions c'est ça ?
- John est en chaleur. Je ne le tiens plus.
- Oh… C'est normal… Tu as besoin d'être protégé car tu vas rapidement être fatigué et perdre beaucoup d'énergie, alors tu attires les humains à toi et ils ont un instinct de vouloir te… plaire et prendre soin de toi. Tu as besoin de chaleur humaine car tu vas te refroidir plus vite alors tu attires plus fortement John car c'est la seule personne qui – à tes yeux – peut te protéger et que tu laisses te toucher. Si tu ne te détends pas et que tu n'essaies pas de partager ta demande tu vas rendre John complètement fou.
Sherlock soupira en se contractant plus encore en entendant John pester.
- Je ne sais même pas comment je fais pour l'attirer… Comment je pourrais le contrôler ?
- Est-ce que tu connais des personnes en qui tu as confiance, mis-à-part John ?
Sherlock hésita.
- Lestrade, Mme Hudson, Molly et… Mycroft.
- Essaies de quitter la maison et vas voir ces personnes. John ne doit pas te suivre. Tu dois être au contact de gens que tu apprécies, ils vont être plus tactiles, je te préviens mais ça va bien se passer. Après tu pourras voir des personnes qui te laissent plus indifférent. Plus tu attires des personnes qui te détestent à la base, moins tu attireras John.
Sherlock eut un sourire narquois en pensant à Anderson et Donovan.
- Je dois te laisser, Sherlock. Je suis au poste de police… Je dois appeler Mycroft pour qu'il me fasse sortir de ma cellule.
- Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
- Oh trois fois rien… Lestrade est assez susceptible… je ne pensais pas qu'il pouvait s'énerver pour si peu.
Sherlock fronça les sourcils.
- Qu'est-ce que tu as fais ?
- Je dois te laisser ! Bye !
Et Caprice raccrocha. Sherlock resta perplexe pendant quelques secondes avant de se diriger vers sa chambre où John s'était entièrement déshabillé d'une main, sa chemise pendant sur son bras menotté. Il avait un regard horriblement aguicheur.
- Je vais te libérer John mais tu dois me promettre de rester tranquille.
- J'ai envie…
- Je ne veux rien entendre ! Tu te tiens bien ou tu restes attaché.
John fit la moue avant d'opiner, laissant son amant le détacher. Il ne se contrôlait plus, son corps était en feu. Il avait envie de toucher le corps de Sherlock, il pouvait sentir la fraîcheur de son colocataire de là où il se tenait.
Sherlock détacha John et fut surpris de sentir le médecin le serrer contre lui, passant ses mains brûlantes sous sa chemise, le réchauffant doucement.
- John…, souffla le dragon mal à l'aise.
- Juste quelques minutes, s'il te plaît.
Sherlock opina et se laissa faire. Très vite il sentit que John se détendait et s'endormait. C'était le moment de partir. Le détective se rhabilla pour être présentable avant de sortir de l'appartement en réfléchissant à qui il souhaitait voir en premier. Il décida qu'il serait préférable de commencer par Molly car la jeune femme était timide et légère. Ainsi si elle devenait trop entrepreneuse à cause de ses phéromones de dragon… il serait facile de l'arrêter. Sherlock soupira en avisant les regards que les inconnus dans la rue lui lançait. Cette grossesse s'annonçait plus difficile que prévu.
Caprice grimaça en avisant le regard noir que Mycroft lui lançait alors qu'il remplissait les papiers de sa caution. Elle eut un sourire amusé en se rappelant de son entrée à Scotland Yard et ce qui l'avait amené à être enfermé.
Elle avait quitté l'appartement de Mycroft pour aller au poste et espérer tomber sur Lestrade. Fort heureusement, l'homme qui semblait d'une humeur exécrable, avait décidé de passer la fin de sa journée au travail pour se changer les idées. Caprice avait donc eu la bonne idée de rentrer dans son bureau sans frapper, faisant lever la tête grise de l'inspecteur de la tonne de papier qu'il remplissait.
- Qui êtes vous ?
- Caprice Cromwell… Une amie à Mycroft Holmes.
Gregory sembla se crisper au nom du politicien et il fit une moue contrite.
- Il a déjà mis en place son nouveau moyen de communication pour ne plus à m'ordonner quoi que ce soit de vive voix ?
- Monsieur Lestrade… Il se peut que vous agissiez comme un enfant. Lorsque quelqu'un vous aide à garder un peu de dignité, on n'a généralement pas tendance à aller chez lui pour lui casser les genoux afin de le mettre plus bas que terre.
Gregory grimaça en une expression en colère.
- Il vous a parlé de ça ?!
- Je l'ai retrouvé en pleine crise de panique alors oui.
- J'ai rien fait pour qu'il soit dans cet état !
Caprice croisa ses bras sur sa poitrine en levant un sourcil inquisiteur.
- Vraiment ?
- J'ai pas la gale, alors si un simple baiser le fait flipper comme ça, je ne comprends vraiment pas… Merde il doit avoir la quarantaine bien passé et il pète un câble pour une bise !
Caprice se rapprocha de Greg avec un sourire qu'elle espérait paraître le plus vrai possible avant de toucher la joue de l'inspecteur qui tressailli. Elle fronça les sourcils et lui parla d'une voix excessivement douce.
- Je crois que vous avez quelque chose à l'œil, Gregory.
L'interpellé cligna des yeux avec incompréhension.
- Que… Qu'est-ce que j'ai ?
Caprice lui fit un sourire charmeur avant de se reculer et d'abattre son poing en plein dans l'œil droit du lieutenant.
- Un œil au beurre noir.
Le reste s'était passé plutôt rapidement. Quelqu'un avait visiblement assisté à la scène et elle avait été emmené en détention. On lui avait gentiment laissé son portable parce que le Lieutenant avait fait pression car la jeune femme avait des relations. Il ne fallait pas s'appeler Sherlock Holmes pour savoir que la seule raison qui a fait qu'elle n'ait pas eu plus d'ennui que cela… c'était son amitié avec Mycroft.
Ce dernier lui attrapa la main afin de l'aider à sortir de sa cellule, la toisant de toute sa hauteur.
- Me regardes pas comme ça, il l'a mérité.
- Il va avoir un coquard.
- Oh mon dieu laisses moi pleurer pour son pauvre œil.
Mycroft eut un sourire narquois alors qu'il traversait le poste de police avec Caprice à ses côtés. Tout les regards étaient tournés vers la jeune femme, les policiers avaient l'air particulièrement troublé par celle qui avait osé toucher à Gregory Lestrade. Pas que l'homme était craint – personne n'écoutait vraiment ses ordres, comme Donovan et Anderson qui continuait à attaquer Sherlock Holmes – mais par contre tout le monde le respectait et l'appréciait car c'était un homme bien et droit. Qu'avait-il donc fait pour mettre cette femme en colère ?
- Je ne veux pas que tu me défendes Caprice, surtout si je dois venir te chercher ici.
La jeune femme opina avant de plonger sa main dans le costume de Mycroft en entendant le « bip » caractéristique d'un message.
Je ne peux plus ouvrir mon œil droit, j'aimerais comprendre pourquoi je l'ai mérité. Peut-on discuter ? GL
Elle montra le message à Mycroft qui lui vola le téléphone des mains.
- Arrête donc de fouiller.
- Tu ne lui répondras pas ?
- Non comme je ne répondrais pas à ces précédents messages d'excuse.
- Ceux à propos du fait qu'il t'ais quasiment insulté sur ta sexualité ?
Mycroft opina. Caprice lui tendit la main et il lui rendit son téléphone afin qu'elle puisse lire les messages que le lieutenant lui avait envoyé très tôt dans la matinée, quand il le cherchait pour s'excuser.
Je crois que j'ai été vraiment stupide, pourrait-on en parler ? GL
J'ignore si vous êtes souvent à proximité de votre téléphone, vous êtes occupé, mais j'aimerais pouvoir m'excuser, en personne de préférence. Appelez moi ou envoyez moi un message pour qu'on se fixe un lieu de rendez-vous. GL
Où êtes vous ? J'ai essayé le Diogène Club mais je ne vous y trouvais pas. GL
Vous m'évitez n'est-ce pas ? GL
Vos gorilles m'ont explosés l'épaule ! Vous pouviez au moins me demander de partir vous-même ! J'ai cherché longtemps avant de réussir à trouver votre bureau puis de réussir à y rentrer sans être vu ! GL
Caprice eut une moue amusé.
- Tu devrais définitivement lui parler. Tu le laisses pas indifférent.
Sherlock arriva à St Barts, épuisé. Il avait dû courir pour éviter de se faire sauter dessus par une fan. Une fan de Sherlock Holmes, le Grand Détective, qui avait vu ses sentiments d'admiration amplifié à tel point qu'elle lui avait quasiment arraché son manteau en plein milieu de la rue. Sherlock se gratta l'arrière de la tête, copiant le TOC de John, en signe de nervosité. Pourquoi était-il aller voir Molly ? Elle l'admirait et l'aimait… ça allait être horriblement compliqué.
Sherlock descendit à la morgue, trouvant la jeune femme aux cheveux cuivrés en train de remplir des papiers. Il n'eut même pas le temps de s'éclaircir la gorge que Molly s'était retourné la bouche grande ouverte.
- Oh mon dieu Sherlock… Qu'est-ce qu'il t'es arrivé ?
Le détective fronça les sourcils d'incompréhension.
- Tu es magnifique…
Sherlock eut un sourire en coin alors qu'il voyait la jeune femme s'approcher de lui, les yeux brillants, posant ses paumes brûlantes sur son visage gelé. Elle lui caressa les cheveux et le prit dans ses bras avec une tendresse infinie. Le détective la serra dans ses bras à son tour, sentant les cheveux longs de Molly lui caresser la joue. Il sentit l'odeur de la jeune femme qui le réchauffait doucement. C'était agréable d'être dans cette étreinte d'une chaleur rassurante.
Molly s'écarta après lui avoir déposé un chaste baiser sur la joue. Elle retourna vers son sac à main pour en sortir sa bague de fiançailles.
- Nous avons rompu avec Tom, je n'aurais plus besoin de ça, prends le.
Sherlock grimaça alors que son instinct lui dictait de prendre la bague en or blanc.
- Molly… Tu vas regretter de me l'avoir donné.
La jeune femme haussa ses épaules en se rapprochant du détective pour le reprendre dans ses bras.
- Tu en as besoin, moi pas.
Sherlock opina et prit la bague afin de la mettre avec les pièces dans sa poche. Il embrassa le sommet du crâne de Molly en remerciement avant de lui dire qu'il allait partir. Il ne souhaitait pas tenter le diable.
La jeune femme opina, ses mains tremblantes comme si elle se retenait de reprendre Sherlock dans ses bras. Ce dernier lui sourit une dernière fois avant de quitter la morgue. Dans les couloirs, il croisa Anderson qui avait les bras chargés de papiers. Sherlock ne fit pas attention à lui jusqu'à ce qu'il entend la voix désagréable de l'homme s'exclamer.
- Sherlock !
Le détective fixa le légiste avec incompréhension. Depuis quand l'homme honnit l'appelait par son prénom ? Il sursauta et arrêta de respirer en voyant Anderson se rapprocher de lui jusqu'à le prendre dans ses bras. Non là c'était trop. Il grinça en attrapant les épaules de l'homme pour le repousser.
- Je suis désolé, bégueya le légiste en se reprenant. Je sais pas ce qu'il m'a prit… Dégage de mon chemin, Holmes !
Il partit après avoir ramasser les papiers qu'il avait laissé tomber un peu plus tôt, le feu aux joues. Sherlock ne put s'empêcher de sourire avec malice en se disant qu'Anderson avait fait tomber sa précieuse montre qu'il avait reçu pour son anniversaire, en or. Il l'a ramassa et la mit dans sa poche. Il se sentait de mieux en mieux.
Sherlock décida de rentrer à la maison, se disant qu'il avait réussi à attirer un ennemi et que cela devrait être suffisant pour que John ne soit pas hors contrôle. Il remarqua avec soulagement qu'au retour, il y avait beaucoup moins de regards des passants.
Sherlock rentra dans son appartement où il trouva John qui était en train de boire une tasse de thé, les poings serrés.
- Ça ne vas pas ? Commença le détective.
- D'après toi ! Je ne sais pas ce qu'il m'a prit tout à l'heure et honnêtement ça me terrifie. J'ai l'impression qu'il me manque quelque chose quand tu n'es pas là et… je n'aime pas ça. Ok, on a toujours été proche et en vue de notre… nouvel arrangement il est normal que tu puisses me manquer… mais là c'est quasiment viscérale. La seule chose que j'ai envie de faire c'est de me lever pour te prendre dans mes bras et… ça ne me semble pas bien.
- On a déjà fait pire que ça, souffla Sherlock en touchant son ventre.
John releva ses yeux vers ceux de son amant, les sourcils froncés, avant que son regard ne descende vers le ventre de Sherlock.
- Je n'ai pas envie de ça, je n'ai jamais eu envie de ça avec toi. Je pensais avoir une bonne petite vie avec une femme et des enfants.
- Ça n'est pas vraiment très différent de tes plans.
- Si ça l'est ! Ok j'ai toujours aimé le fait de vivre des choses extraordinaires et oui je suis accro à l'adrénaline, mais je ne pensais pas que j'allais finir ma vie à courir derrière toi dans nos enquêtes avec en plus un enfant à charge. Un enfant Sherlock ! Tu n'es pas capable de t'occuper de toi-même, comment pourrais-tu t'occuper d'un enfant !
Le détective ouvrit sa bouche avant de la refermer violemment. Il serra ses poings en se disant qu'il préférait lorsque John était trop occupé à essayer de le mettre dans son lit pour lui dire ces phrases affreuses.
- Je sais m'occuper de moi ! J'ai vécu cinq cent trente quatre ans avant de te connaître.
- Dont cinq cents ans en tant que dragon ! Tu es devenu un humain parce que tu as été châtié, c'est tes propres mots, Sherlock ! Tu as été châtié et réincarné en humain pour te punir d'une chose que tu as faite ! Ce qu'il signifie que même en tant que dragon tu faisais de la merde !
Sherlock soupira en se passant la main dans les cheveux.
- Ok, je m'en vais.
- Non… S'il te plaît, commença John en se levant pour attraper les mains de son amant, j'ai besoin d'être proche de toi, je te l'ai dis. Je ne peux pas être loin de toi.
- Moi j'ai besoin d'être loin de toi, John. Laisse moi tranquille.
Sans un mot de plus, Sherlock fit demi-tour pour aller jusqu'à chez son frère. Après tout, Mycroft Holmes n'allait pas essayer de le toucher, à cause de son passé, l'aîné arborait les contacts physiques. Il allait donc rester chez lui jusqu'à ce que cela se calme entre John et lui… Si cela devait durer toute sa grossesse, ainsi soit-il.
Voilà la suite ! Petit teasing : prochain chapitre se passe 4 mois plus tard :P
TJSC
