Bonjour tout le monde :) Voici la suite ! Je vous remercie pour tout vos gentils messages :)
Les mois passèrent avec une routine affreuse. Sherlock ne voyait John que lorsqu'ils étaient appelés par Lestrade, qui semblait de plus en plus morose, pour les enquêtes. Sherlock n'adressait quasiment plus la parole au médecin qui s'en contentait, avant de casser toujours plus d'objet appartenant à Sherlock arrivé à Baker Street. Le détective passait son temps sur le blog de John à se souvenir de leurs bons souvenirs car le blogueur avait arrêté d'écrire à son sujet, certainement trop hargneux pour décrire les enquêtes où il était obligé de voir Sherlock.
Mycroft était épuisé à voyager à travers le monde pour gérer les relations internationales et devoir rentrer pour passer son temps à enlacer son jeune frère. Ils avaient décidé de dormir ensembles afin de partager leur chaleur, ne se parlant pas pour ne pas rendre la situation encore plus déplaisante. Sherlock avait promit à son aîné que dès que les cinq mois seraient passés, il demanderait à Caprice de reprendre son rôle pour que l'aîné retrouve son intimité. Alors Mycroft allait se coucher près de son frère avec un air résigné sur le visage, intérieurement effondré que Sherlock ait perdu son compagnon. Parce que Sherlock vivait très mal sa grossesse. Il se forçait à manger pour que l'enfant ait de quoi évoluer correctement mais c'était toujours avec une mine dégoûtée qu'il détaillait son ventre qui s'arrondissait toujours plus. Le fait de voir Sherlock perdu et misérable, rendait Mycroft incroyablement de mauvaise humeur. Il avait même eu le cran d'appeler Lestrade – à qui il n'avait pas adressé la parole depuis le baiser – pour lui ordonner que John ne soit plus appelé pour les enquêtes car Sherlock en souffrait de le voir sans pouvoir rentrer avec lui à la maison.
Cela avait soulagé Sherlock pendant un temps, mais depuis la fin de son quatrième mois de grossesse, il n'en pouvait plus. Cela faisait plus de quatre mois qu'il vivait chez l'aîné et John lui manquait énormément. Il avait envie de passer ses doigts dans les cheveux blonds, sentir l'odeur de son après-rasage, sentir ses bras forts le serrer dans ses bras… son envie de voir John était plus forte que l'attrait de l'or. Pourtant il en était arrivé à remplir une baignoire de pièce d'or dans laquelle il dormait dedans trois heures par jour.
- Mycroft, je dois rentrer, annonça simplement Sherlock alors que l'aîné rentrait de son bureau, épuisé.
- Tu veux que je t'amène ? Je pourrais rester dans la rue pendant vingt minutes… si tu restes là-bas… tu m'envoies un message et je rentrerais seul ici.
Sherlock opina en empaquetant ses affaires puis il se retourna vers la baignoire remplie de pièce d'or. Son frère eut un sourire narquois.
- Je demanderais à ce qu'on t'apporte ton trésor demain, tu pourras tenir jusque là ?
Sherlock opina.
Ils partirent donc tout deux en direction de Baker Street. Sherlock inspira profondément avant de sortir sa valise de la voiture de son frère et se diriger vers son appartement. Il hésita sur le fait de toquer puis finalement il le fit. Il tressaillit lorsqu'il vit que la porte s'ouvrait sur la tête blonde de son colocataire qui le regarda, surprit.
- Bonsoir, John.
John frissonna en entendant la voix profonde de son amant. Cela faisait plus d'un mois qu'il ne l'avait pas vu. Maintenant il était quasiment impossible de rater le ventre rebondit de Sherlock en dessous de son Belstaff.
- Sherlock, murmura le médecin en laissant son amant passer.
- Je… Je me demandais si je pouvais rentrer ?
John avisa la valise de Sherlock, il ferma la porte avant de se retourner pour s'accrocher au cou de son amant et dévorer sa bouche de baisers. Depuis combien de temps ne s'étaient-ils pas embrassé ?
Sherlock tressaillit et se détacha gentiment de John qui l'observait avec incompréhension. Le détective s'éclaircit la gorge en mettant sa main sur la poignée de la porte d'entrée.
- Si tu ne veux pas de moi ou du bébé ici, nous partons.
- Je veux que vous restiez.
- Alors ne m'embrasses pas.
John fronça les sourcils en crispant sa mâchoire.
- Pourquoi ?
- Parce que tu le fais parce que tu es énervé que je sois parti, parce que tu es heureux que je sois revenu, parce que ça fait longtemps et que je n'ai pas dépassé le terme des cinq mois donc je continue à attirer les gens malgré moi.
John baissa les yeux en se rendant compte que Sherlock disait la vérité. Il opina avant de s'asseoir sur son fauteuil pour rester à distance du dragon. Sherlock opina à son tour, ravi que John ne conteste ni sa demande ni ses observations, se dirigeant vers sa chambre pour y déposer ses affaires. Il s'arrêta sur le pas de la porte en avisant que plusieurs de ses chemises étaient éparpillées sur le lit défait et que les vêtements de John prenaient place dans son armoire qui avait été réorganisé afin que son colocataire puisse bénéficier de la moitié de la place.
- Je me suis un peu installé, cru bon d'expliquer John qui avait suivit Sherlock. Je vais débarrasser mes affaires.
Sherlock secoua sa tête en rangeant ses chemises dans la penderie.
- Non c'est bon. J'ai besoin de toi pour me réchauffer la nuit, de toute façon.
Devant l'air remplit d'incompréhension de John, Sherlock souhaita préciser.
- Dormir ensemble en pyjama… C'est tout, John.
Ce dernier opina avec un sourire contrit avant de s'occuper les mains et l'esprit à faire du thé. Il fallait qu'il pense à autre chose que la future nuit qu'il passerait avec Sherlock.
Le détective fini de ranger ses affaires avant d'aller dans le salon pour boire son thé avec John. Il avait abandonné les chemises pour mettre des tee-shirts amples afin que son ventre ne soit plus comprimé. Il avait donc un vieux tee-shirt de la fac de Mycroft sur le corps, le logo épousant avec perfection la rondeur de son ventre.
John commença à prendre une première gorgée de son thé en observant les mains de Sherlock toucher le ventre rebondit.
- Tu en es à combien ?
- Je rentre dans mon cinquième mois.
- Le bébé bouge beaucoup ?
Sherlock haussa ses épaules.
- Pas beaucoup. Je n'ai pas encore eu de coup de pieds. Mais ça… bouge à l'intérieur. Je sens comme des bulles de temps en temps.
John opina, s'interrogeant sur les sensations que pouvait ressentir Sherlock. Il était particulièrement curieux à propos de la grossesse.
- Tu peux toucher, si tu veux, murmura Sherlock en plongeant ses yeux clairs dans ceux bleu marine de John.
Le blogueur hésita avant de se lever de son fauteuil pour s'accroupir devant celui de Sherlock. Il approcha ses mains tremblantes du ventre de Sherlock avant de soulever doucement le tee-shirt et poser ses paumes au contact de la peau froide du dragon. Il frissonna avant de sursauter en sentant un coup contre ses paumes. John releva sa tête vers celle de Sherlock qui avait un air pincé.
- Ça t'a fait mal ?
- Non le coup n'était pas très fort mais… c'est la première fois que j'ai un coup de pied.
John était trop heureux que son enfant ait attendu qu'il puisse le toucher avant de montrer sa présence. Le blogueur perdit complètement sa timidité et releva le tee-shirt de Sherlock jusqu'à la poitrine de ce dernier pour apposer un doux baiser contre le ventre tendu. Il eut un sourire ravi en sentant un autre coup de pied.
- Bonjour bébé, sourit John contre la peau tendue.
John se recula et vit clairement l'emprunte d'une main sur le ventre de Sherlock qui poussait – poussait pour témoigner de sa présence. John en rit avant de plonger son regard dans celui humide de Sherlock. John sursauta et se releva pour prendre le visage de son amant dans ses mains.
- Je suis navré, je l'ai fais beaucoup bougé, tu as eu mal.
- Non… ça va.
- Tu pleures…
- A peine… Je suis ému. C'est les hormones.
John eut un léger rire en posant sa main contre le ventre de Sherlock.
- Le Grand Sherlock Holmes victime de ses hormones… qui aurait pu te croire si… humain.
- Je ne suis pas humain.
Le blogueur eut un sourire narquois.
- C'est bien vrai. Aucun homme humain n'aurait pu mettre mon enfant au monde, mais toi tu vas le faire, tu vas y arriver.
Les lèvres de Sherlock tremblèrent avant qu'il n'attire son amant à lui dans une étreinte étroite. Il commença à sangloter dans son cou, la gorge serrée.
- J'ai peur John. Personne n'est capable de me dire si mon bébé sera en bonne santé, humain ou reptile ou les deux. Je ne sais pas comment va se passer mon accouchement et je suis terrifié.
John prit le visage de Sherlock dans ses mains une nouvelle fois avant d'embrasser son front.
- Tu as été capable de te battre contre des criminels, vivre cinq cents ans en tant que dragon, trente cinq en tant qu'humain, dévorer des créatures démoniaques, tomber enceint de ton stupide blogueur et de gérer ces quasi quatre mois de grossesse sans moi… tu vas réussir à accoucher et notre enfant sera en bonne santé.
Sherlock opina avant d'essuyer ses larmes en levant un sourcil de sa manière si aristocratique que John ne pouvait que l'admirer. Il renifla discrètement avant de marcher jusqu'à sa chambre sans un mot. John eut un sourire avant d'éteindre les lumières et de le rejoindre, se collant au corps de son dragon pour le réchauffer. Plus que cinq mois avant la délivrance… cela l'effrayait tout autant que Sherlock, mais il fallait qu'il y ait au moins un des deux qui tiennent le coup.
Mycroft leva son regard à travers la vitre et en avisant les lumières éteintes, il conclu que son frère n'avait plus besoin de lui. Il conduisit donc jusqu'à son appartement, soupirant en avisant la tête grise qui l'attendait devant sa porte, les bras croisés.
- Lestrade, siffla Mycroft épuisé.
- Je suis navré pour ce que j'ai fais il y a quatre mois. J'ai été con.
- Il aura fallut attendre quatre mois pour que vous vous en rendez compte… que me vaux ce magnifique revirement de situation ?
Gregory crispa sa mâchoire. Il méritait la verve du politicien.
- J'avais besoin de réfléchir. Je ne vous ai pas embrassé parce que je voulais vous prouver que je n'étais pas homophobe.
Mycroft haussa les épaules en ouvrant la porte de chez lui, déterminé à rentrer et fermer la porte à clé cette fois.
- Ni pour me le prouver, continua Greg en soupirant.
- Je n'ai absolument pas envie d'entendre votre justification.
Gregory se passa la main sur le front, essayant de forcer ses sourcils froncés à se détendre.
- Il n'y a pas de justification… rien ne justifie la façon dont j'ai agis.
Mycroft ouvrit sa porte avant de se retourner vers le policier en le jaugeant du regard. Qu'est-ce que Lestrade voulait à la fin ?
- Vous souhaitez que je vous pardonne ? Si ça peut vous faire partir d'ici, je vous pardonne.
- Non je ne cherche pas à ce que vous me pardonniez car c'était purement stupide de ma part.
- Qu'est-ce que vous voulez alors ?
Gregory se crispa.
- On pourrait en discuter à l'intérieur ?
- Sûrement pas.
L'inspecteur opina. Après tout la dernière fois qu'il s'était retrouvé chez Mycroft il l'avait épinglé à un mur pour l'embrasser.
- Je vous ai embrassé parce que j'en avais envie.
Mycroft arrêta de respirer en entendant le murmure que Gregory laissa échapper de ses lèvres. Le politicien se força à prendre une grande aspiration, pas certain d'avoir bien entendu.
- Je vous demande pardon ?
Cette fois Gregory releva son visage vers celui de Mycroft, ses yeux noisettes se posant dans les yeux bleu-verts de l'homme.
- Je vous ai embrassé parce que j'en avais envie. Pas parce que j'étais en colère, frustré ou parce que je voulais vous prouver quelque chose… en faite si c'était par frustration, mais parce que j'avais terriblement envie de vous embrasser et que je ne savais pas pourquoi.
Mycroft opina en déglutissant faiblement, sa voix était éraillée à cause de sa gorge comprimée par l'émotion.
- Pourquoi ?
Gregory haussa les épaules.
- J'en sais rien. Je pense que j'ai toujours eu envie de le faire. Depuis… depuis la première fois où l'on s'est vu.
Mycroft renifla de dédain.
- Rentrez chez vous, Inspecteur. Je ne suis pas d'humeur à blaguer.
Gregory grogna en se dirigeant vers Mycroft, levant sa main jusqu'au cou du politicien qui se recula. Gregory se rapprocha une nouvelle fois, laissant sa main en suspens alors que son visage n'était qu'à quelques centimètres de celui de l'aîné Holmes.
- Je ne vous toucherais pas, je ne vous embrasserais pas, plus sans votre permission. Mais ne me dites pas que je blague avec ça. Ce n'est pas mon genre.
Mycroft opina.
- Baissez votre main, souffla t-il simplement.
Gregory s'exécuta sans bouger son visage, ses lèvres partageant le même air que le politicien… Si proche. Finalement il sursauta en sentant la main de Mycroft sur son cou qui l'attira en un baiser chaste. Le policier se laissa faire, soupirant de désir contre l'homme à ses côtés.
Mycroft mit fin au baiser, ses yeux pétillant de désir alors que le reste de son corps et de son cerveau lui disait de ralentir. Il décida d'écouter la majorité, adressant un sourire poli à l'homme à ses côtés.
- Bonne nuit, Gregory.
Le policier sourit en entendant son prénom dans la bouche de Mycroft, il opina en regardant ses pieds de gêne.
- J'aimerais que l'on sorte, un de ces jours, dit-il en n'osant pas relever son visage.
- Vous me proposez un rencard ?
La voix de Mycroft était clairement amusée.
- Oui, souffla simplement Greg.
- Bien, j'accepte. Demain soir à 20h ?
Gregory releva son visage vers Mycroft, opinant. Le politicien eut un autre sourire poli avant de poser une nouvelle fois ses lèvres sur celles du policier, avant de disparaître dans son appartement, fermant à clé derrière lui.
Gregory resta là, à fixer la porte de l'appartement de Mycroft avant de sourire.
- Bonne nuit, Mycroft.
Le lendemain, Mycroft soupira bruyamment. C'était le matin et Caprice avait décidé d'élire domicile chez lui car comme on était dimanche, il n'était pas censé travailler… comme si le gouvernement s'intéressait au jour de la semaine.
- Tu as l'air excédé.
- J'ai embrassé Gregory.
La jeune femme tapa dans ses mains de joie.
- Vraiment ? Tu te sens comment ?
- Étrangement bien. Ce n'est pas normal, je devrais être sonné d'avoir été intime avec lui.
- Peut-être que si c'est toi qui prend les devants… tu ne paniques pas du tout.
Mycroft plissa ses yeux. Il devrait vérifier cette théorie. Seules les observations valaient quelque chose. Si son petit frère lui avait bien apprit quelque chose, c'était cela.
- Pourquoi viens tu me voir ? Demanda Mycroft à son amie.
- Je dois avoir une raison ?
- Tu ne m'as pas contacté depuis que je t'ai sorti de prison.
Caprice grimaça.
- En tout cas j'avais raison, tu ne le laisses pas indifférent.
- Arrête de tourner autour du pot.
La sorcière étendit ses bras, joignant ses doigts en un poing, décontractant ses poignets en un mouvement souple.
- Il se pourrait que j'ai de très très mauvaises nouvelles.
Mycroft haussa un sourcil inquisiteur.
- J'ai été dans un des mondes que ma mère adorait pour fêter le trente sixième anniversaire de sa mort… je suis tombée sur un journal.
- Et ?
Caprice grinça des dents en sortant le journal de son sac à main, le tendant vers Mycroft qui s'empressa de l'ouvrir pour le parcourir de ses yeux. Il ne comprenait pas la moitié.
- Sherlock n'était pas le premier.
Mycroft fronça ses sourcils alors que ses yeux parcouraient toujours les lignes cursives de l'écriture d'Aggie Cromwell.
- Que veux tu dire ?
- Elle a changé un dragon en humain avant Sherlock… Un certain Moriarty.
Mycroft se crispa.
- Je suppose qu'il était peu recommandable, comme Sherlock.
Caprice se crispa à son tour.
- Apparemment pire que ça… Sherlock se contentait de tuer les gentilles sorcières qui s'étaient mal comporté sans pour autant être du mauvais côté, Moriarty tue tout le monde pour le plaisir et parce qu'il s'ennuie. Elle l'a envoyé dans ce monde-ci mais elle n'avait pas réussi à brider ses pouvoirs contrairement à Sherlock. Il contrôle toujours les éléments, par contre il ne peut pas se changer en dragon, contrairement à Sherlock. Si il vient à apprendre ma présence, il va me pourchasser jusqu'à ce qu'il absorbe mes pouvoirs. Il pourra alors revenir dans son monde et détruire tout les mondes magiques.
- Y a-t-il une solution ?
Caprice fronça ses sourcils, un voile de tristesse passant devant ses yeux.
- Oui. Il faudrait que je meurs ou… que je perde mes pouvoirs.
- Et pour ça il faut que Sherlock te les prennes…
Caprice acquiesça.
- Si je dois perdre mes pouvoirs et mon immortalité pour que le monde soit sauvé, je le comprends et j'accepte mon destin. Mais si… mais si Sherlock les absorbe alors que sa grossesse n'est pas terminé… il devra faire un choix.
Mycroft sembla comprendre puisque ses doigts fermaient le journal avec force, ses yeux clairs foudroyant ceux marrons de la jeune femme avec résignation.
- Le bébé ou John.
- Être un dragon et quitter ce monde ou être humain et perdre son enfant, confirma Caprice dans un souffle.
Mycroft déglutit en secouant sa tête. Il se leva pour se donner contenance, proposant du café à son ami qui eut un net sourire. Elle accepta l'offre et commença à boire son breuvage sous le regard inquiet de l'aîné Holmes.
- N'en parlons pas à Sherlock. Tant que l'on n'a aucune preuve de son existence ici… gardons le secret, veux-tu ?
Caprice eut un sourire entendu. Si ce Moriarty existait, il aurait déjà dû faire acte de présence… n'est-ce pas ?
ENFIN ! J'ai enfin pu en parler ! Mon dieu que cette fiction dure plus longtemps que prévu ! XD Honnêtement je l'adore car elle met en place toute une mythologie draconienne assez étrange qui sort tout droit de mon imagination farfelue mais... à mettre en place ça met vachement de temps et puis je ne veux pas bacler cette histoire pour que ce soit plus rapide à raconter donc je vous demande pardon si certains chapitres sont moins digestes que d'autre mais... si je poste autant de chapitres c'est aussi pour rattraper les chapitres un peu moins appréciable à lire ;)
En tout cas j'espère que vous appréciez toujours ! Vous allez bientôt découvrir THE poteau rose ! xD
TJSC
