Tout peut changer, il suffit de le vouloir.
Disclamer : tout le monde sait ce que l'on met ici mais je vais le redire, tout est à J.K.R. sauf ce qui est a moi (logique vous me direz)
vous avez été sage et puis j'ai rien d'autre à faire, alors voici un quatrième chapitre. mais faudra attendre pour le 5.
Bon cette fois-ci, je fais soft. Alors voici en avant première le chapter 4 de cette super fic (enfin j'espère en tout cas quelle vous convient.)
Et pour ceux qui ce demande pourquoi cette fic et dans la catégorie HP/OC, la réponse se trouve plus bas, beaucoup plus bas, à la toute fin de ce chapter
Bonne lecture
Chapitre 4 : Inauguration, Gringotts et puis quoi encore ?
Une fois que tous le Weasley eurent débarqué dans le bar, Mme Weasley sortit une brosse à vêtement de son sac et commença à nettoyer tout le monde. Elle sortit sa baguette pour réparer les lunettes d'Harry et ils purent tous partirent pour le Chemin de Traverse. Et là, pour Harry, les problèmes commencèrent. En effet, chaque sorcier possédait une aura magique différente. Et plus de trois cent sorciers se trouvaient dans le champs de perception d'Harry, se qui lui donna un horrible mal de crâne. Il réussi cependant à éviter l'évanouissement qui venait de s'inviter dans la scène. Malheureusement, comme Harry n'arrivait pas à fluidifier toute sa magie, il ne pouvait pas en réguler le flux donc, il devait supporter cette torture jusqu'à de qu'il quitte le Chemin. Toutes la troupe descendit la rue jusqu'à arriver devant une enseigne recouvert d'un grand drap bordeaux qui devait sans aucun doute être l'emplacement du nouveau magasin qu'ouvrait les jumeaux. Le magasin était encré entre une librairie et un apothicaire, le tout sur une grande place du Chemin de Traverse. Et, en se référant à l'horrible douleur qui faillit l'envoyer au pays des songes, Harry put deviner qu'il y avait environs cinq cent sorciers entasser sur la place, attendant de voir quel était ce nouveau magasin qui avait ouvert malgré des temps peu propice au commerce. Lorsque onze heures sonnèrent, une estrade apparut devant le magasin et deux sorciers arrivèrent dessus en transplanant au milieu des confettis qui étaient apparues en même temps qu'eux. Fred, ou George, prit la parole en réclamant le silence.
- Mesdames et messieurs, bienvenue en ce jour pour l'inauguration de cette nouvelle enseigne.
- Ce nouveau magasin à pour but de rappeler que même si, en ces temps sombre, personne ne se fait confiance, il ne faut pas oublier un des instincts primordial de l'être humains, l'amusement.
- Chose que nous vous proposons de faire.
- Pour ceux qui nous connaisse, ou nous auraient reconnu, nous sommes les frères Weasley, et nous vous offrons toutes les farces et attrapes que nous avons réussi à confectionner au fil des ans. Et croyais moi, il y en à beaucoup.
A ce moment, les jumeaux unirent leurs voix
- Nous avons le plaisir de vous présenter : Farces pour Sorciers Facétieux, le nouveau magasin de farces et attrapes et autres gadgets, pour les jeunes et les vieux.
D'un geste théâtrale de baguette de la part des jumeaux, le drap explosa en une myriade d'étoiles de toutes les couleurs, découvrant ainsi l'enseigne rouge vif du magasin déposer sur un bâtiment représentant des baguettes dorée qui faisait apparaître des paillettes sur le mur du magasin. Merveille d'ingéniosité, tous les dessins faits sur la façade était en mouvement, ce qui donnait une vie au magasin.
Dés que les jumeaux eurent disparus à l'intérieur, toute une nuée d'enfants se précipita dans le magasin. Quand Harry entra à son tour, il put voir plusieurs rayons où s'entassaient toutes sortes de gadgets et de parchemins ou autre petite créature dont on se demandait se qu'ils faisaient là. Quand Harry se fut approché du comptoir où les jumeaux semblaient débordés, Fred l'interpella.
- Harry vient par ici. Ordonna-t-il.
Harry obtempéra et passa derrière la caisse.
- Avant toutes choses, les jumeaux Weasley tiennent à te remercier car c'est entièrement grâce à toi si nous avons put réaliser notre rêve. De ce faite, nous tenions à te faire savoir qu'une partit de ce magasin t'appartient. Et pour que cela soit officielle, il ne te reste qu'a appliquer ta signature sur les papiers que voilà.
« Papiers est un bien mauvais mot. Pavés aurait mieux convenu. » Pensa dit Harry en voyant justement le pavé que lui présenta Fred. Il regarda la première page et le petit encadré vide qui réclamait sa signature. D'après ce qu'il pouvait lire, un dixième de l'enseigne ainsi que des revenus lui était donné.
- Mais… Je… C'est… Je ne peux pas accepter. Arriva enfin à dire Harry en regardant Fred comme s'il venait de lui annoncer qu'il venait de gagner le poste de ministre.
- Oui effectivement. On avait bien pensait que tu dirais ça. George, appela-t-il. Il faut qu'on passe au plan B.
George délaissa le comptoir en y déposant un sort anti-voleur et s'approcha d'Harry avec un sourire sadique. Harry déglutit quand George le poussa par la porte de la remise. Ils étaient maintenant en dehors des regards quand George laissa tomber la sentence.
- Harry, tu n'as jamais vu les jumeaux Weasley en colère. De plus, dans se magasin, nous faisons la lois. Alors si tu ne veut pas te retrouver avec un corps gélatineux ou autre formes plus dégoûtantes le unes que les autres, tu as plutôt intérêt à signer ce papier.
Sa voix s'était soudain faite plus grave et surtout plus menaçante. Harry le regarda surprit mais quand il avisa les deux baguettes qui était pointées sur lui, il prit la plume que lui tendait Fred et signa. Immédiatement, une sensation qu'il reconnut de suite le prit. Il retourna sa main et put voir un mince filet de sang couler de sa signature. Signature qui était en même temps sur le papier et sur le dos de sa main.
- Mais que… Commença-t-il
- Ne t'inquiètes pas. C'est juste une précaution. Ce papier à subit un sort qui fait que si l'on signe avec du sang, et que si l'un des partie ne respecte pas un accord, l'autre en est immédiatement avertit et, au vu de la lois, possède le droit de faire subir le châtiment qu'il veut à celui qui a rompu l'accord. A part les impardonnables et la mort évidemment. Cela dans un souci de respect du contrat bien entendu. Pour ce qui est de tes engagements, ils sont très simples, tu te dois d'accepter l'argent que nous te verserons tous les mois. Ce n'est pas plus compliqué.
Harry était sidéré. Mais vu comme cela, il n'avait pas trop le choix. Il se résolut donc à accepter l'accord. La bonté des jumeaux alla même jusqu'à le guérir de la coupure que lui avait infliger la plume.
- Si cela peut te consoler, nous avons-nous aussi signé avec la même plume et puis nous aussi on a reçu les douces heures de retenu d'Ombrage.
Harry eut un maigre sourire. Puis les trois hommes d'affaires repartir à leurs occupations. Harry rejoint la troupe Weasley et Hermione qui l'attendait dehors. Tout le monde partit faire ses achats. Mais pour cela, ils prirent tous la direction de Gringotts, la banque des sorciers. Là chacun demanda à descendre dans son coffre (pour ceux qui en avait un à leurs noms) mais Harry eut encore une surprise. Et il commençait sérieusement à les détestées (Nda : s'il savait se que je lui prépare niark sadique). En effet, quand il demanda à descendre lui-même dans son coffre, le gobelin le regarda droit dans les yeux.
- Mmm… Mr Potter. Vous venez, si je ne me trompe pas, de passer votre seizième anniversaire n'est-ce pas ?
- Euh… Oui c'est cela. Mais pourquoi cette question ?
- Sachez, Mr Potter, que, chez les êtres doué de magie, les héritages sont légués à la descendance lorsque celle-ci atteint l'âge de seize ans. Ainsi, aujourd'hui, vous obtenez le droit d'héritage sur les biens de Mr et Mme James et Lily Potter ainsi que de ceux de Sirius Black.
- Sirius Black, mais ce n'est que mon parain. Il avait des parent plus proche comme ses… Il répugnait à le dire. Ses cousines.
- Certes Mr Potter, mais Mr Black ayant été lui-même remplit son testament, il fut apte à choisir la personne qu'il prendra comme héritier. Et son choix c'est apparemment porter sur vous Mr Potter. Je vous remets donc les lettres qui accompagnaient les testaments.
- Bien, serais-t-il possible de procédait à l'acquisition une fois les lettres lus ?
- Mr Potter, Vous semblez encore ignorer dans quel monde vous êtes. La magie a déjà transféré tous les biens de vos parents et de Mr Black dans votre coffre. D'ailleurs, sur ce point, notre directeur souhaiterais s'entretenir avec vous dans les plus brefs délais. Voulez-vous que la rencontre ait lieu maintenant ?
- Si cela ne dérange pas Mr le Directeur, oui j'aimerais bien.
Le gobelin disparut par une porte derrière son bureau en affichant une grande surprise. Depuis maintenant deux cent ans qu'il travaillait à Gringotts (Nda : oui, selon les dernières expérience mené, il apparaît que les gobelins peuvent vivre environ cinq cent ans. Le record est détenus par Raniseck le Grincheux qui mourut a l'âge de 586 ans), jamais un sorcier n'avait manifesté autant de respect et de politesse à l'encontre de ses semblables. Ceux-ci, d'ailleurs, le regardaient avec un regard étonné. Troneck (c'est ainsi que s'appelle le gobelin qui a servi Harry) se dirigea donc vers le bureau directorial. Le directeur était assis derrière son large fauteuil. Il avait suivit l'entretien avec Harry grâce aux PMS (Panneau Magique de Surveillance) et il affichait ce qui pourrait être un grand sourire qui découvrit deux lignes de dent tranchante comme des rasoirs. Après un hochement de tête du directeur, Troneck se retourna pour aller chercher son client. Celui-ci n'avait pas bougé et attendait le gobelin. Troneck le pria de le suivre, ce que le « Survivant » fit.
Harry traversa une multitude de couloir séparer par de grande porte. Les couloirs se croisait et se recroisait et le gobelin prit à droite, droite, gauche, droite, gauche, gauche, euuuuuh… On est où là ? Harry était complètement perdu. Il se demandait comment le gobelin savait exactement où ils allaient. Il allait lui poser la question quand le gobelin s'arrêta devant une porte différente des autres. Celle-ci paraissait plus ancienne et les sculptures étaient plus lisses, plus… parfaite.
- Mr Potter, si vous voulez bien entrer, le directeur vous attend.
Troneck ouvrit la porte et Harry entra dans le bureau. Attendez, j'ai dit un bureau ? Non une salle de conférence vue les dimension de la pièce. Dans la moitié où Harry se trouvait, il y avait un petit salon, sûrement pour les clients prestigieux. La seconde moitié était occupée par le bureau directorial.
- Mr Potter, entrez donc, nous avons à parler.
Harry remarqua alors le gobelin qui devait être sans aucun doute le directeur de la banque. Petit, et aussi ridé que ses semblable, rien à part ses vêtements ne le distinguait des autres gobelins. Harry suivit l'invitation du directeur et se rendit devant le bureau et là, il s'assit lorsque le directeur le lui demanda.
Le directeur, même si avait vu les images du hall sur les PMS, était de plus en plus surpris par ce jeune homme qui se comportait comme un humains devant un autre humains avec la plus infime politesse. Le directeur était quasiment sûr que, si le jeune homme qui se tenait devant lui connaissait les traditions gobelines, il les appliquerait à la lettre.
- Mr Potter, laissez-moi me présenter, je m'appelle Draspeck, je suis, comme vous devez vous en douter, le directeur de la banque Gringotts et ce, depuis bientôt 350 ans. Mais si j'ai demandé à vous voir, c'est car nous commençons à avoir un petit problème avec votre coffre.
- Ah, et quel est ce problème monsieur ?
- Oh, il est très simple quoique assez problématique. Votre coffre, avec les héritages qui y ont été ajouté, et dorénavant trop petit pour pouvoir contenir votre or. Et donc, si vous êtes ici, c'est pour me faire savoir si vous accepteriez de transférer votre or dans un de nos nouveaux coffre spéciaux ?
- Et qu'est qu'ils ont de différent ? N'est-il pas possible d'avoir deux coffres aux mêmes noms ?
- Mr Potter, si je me permets de vous les proposer, c'est aussi pour une raison de sécurités. Car même si est très difficiles de commettre un vol dans ma banque, cela n'est pas impossible, comme l'on prouver les années antérieur.
Harry ne s'en souvenais que trop bien. S'était le jour où Hagrid lui avait fait connaître le monde de la magie. Mais le coffre qui avait été cambriolé avait été vidé par Hagrid et il contenait la pierre philosophale et c'était Quirrell, son professeur de DCFM (défense contre les forces du mal) de l'époque qui avait tenté le vol pour la remettre à Voldemort.
- Ainsi, depuis cette année là, nous avons tenté de mettre au point un nouveau type de coffre, plus grand, et beaucoup plus sécurisé que celui que vous avez actuellement. Et, étant donné que vous êtes l'une, pour ne pas dire la, plus grandes fortunes d'Angleterre si ce n'est plus. Nous vous devons donc le maximum de ce que nous pouvons vous proposer en matière de sécurité.
- Bien Mr le directeur. Serait-il possible de voir ces nouveaux coffres et leurs avantages.
- Bien entendu Mr Potter.
Draspeck conduit Harry derrière son bureau où se trouvait une cheminée que Harry n'avait pas remarqué. Le directeur appuya sur une brique et la cheminée laissa place à une grande arcade. Sur l'invitation de Draspeck, Harry entra et se retrouva dans une salle baignée de lumière. Harry était ébahis devant se qu'il voyait. La salle était entièrement faites avec se qui semblait être des briques en or. Devant lui se tenait une dizaine de porte elles aussi en or sauf quelles était entourées de pierres précieuses qui variait selon le coffre.
- Bien Mr Potter comme vous le voyait, il y a dix portes. Chacune pour les dix plus grandes fortunes du pays. A ce jour, vous êtes la première personne à pénétrer dans cette pièce. Vous pouvez choisir le coffre que vous désirez. Pour la première ouverture, nous avons pensé que le futur propriétaire devait « payer » un tribu de sang. Rassurez-vous rien d'énorme mais suffisamment pour que le coffre enregistre la ligne de sang. Quand le tribu à été donné, il suffit de poser sa main sur le coffre et celui-ci verra qui vous êtes. Si vous êtes le propriétaire, le coffre s'ouvre. Si vous êtes un imposteur, vous êtes transporté directement par la porte dans notre geôle la plus inssalubre.
- Mais cela arrêtera-t-il un mangemort ou un combrioleur professionnel ?
- Vous posez de bonne question Mr Potter. A part pour vous, toute autre personne devra déposer sa baguette pour pouvoir entrer dans cette salle. Et un cambrioleur ne pourra passer la porte principale avec sa baguette. Celle-ci sera directement renvoyer dans le hall.
- Porte principal ?
- Oui. La porte qui se trouve derrière mon bureau est une autre porte dont personne, à part celles que je juge de confiance, ne connaît l'existence.
- Pourquoi me faites vous tant confiance alors que nous nous rencontrons pour la première fois ?
- Mr Potter, à vos yeux, que sommes nous ?
- Vous êtes se que vous semblez être monsieur.
- Soyer plus précis je vous pris.
- Vous êtes des gobelins, être magique présent avant l'homme lui-même, vous êtes de grand guerrier et vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour avoir un peu plus d'or.
- Dans les grandes lignes, c'est cela. Acquiesça Draspeck. Vous voyez, c'est pour cela que je vous fais confiance. Vous avez répondu sincèrement à ma question et vous nous avez pratiquement bien décris. Une autre personne, ou pire, un mangemort, dirait que nous sommes des créatures. Un mangemort rajouterais en plus que nous ferions un beau tableau de chasse. Donc en résumer, c'est grâce à votre absence de préjugé que je vous fait confiance.
- Merci beaucoup de cette confiance Mr le directeur.
- Mais je vous en pris Mr Potter. Mais revenons à nos affaires. Ces nouveaux coffres vous conviennent-ils ?
- Eh bien, le système à l'air infaillible, je ne vois donc aucun problème à transférer mon or dans un de ces coffres.
- Parfait Mr Potter. Veuillez procéder au choix de votre nouveau coffre.
Harry ferma les yeux. Il tourna la tête à plusieurs reprises et s'arrêta. Il ouvrit les yeux et se retrouva sans grande surprise devant un coffre cerclé d'émeraude. Celles-ci paraissaient presque terne devant la salle faites d'or. Draspeck tendit à Harry un couteau en émeraude. Il était magnifique, limite transparent et d'un vert étincelant. Harry appuya le couteau contre sa paume, ferma les yeux et mit la lame en mouvement. A chaque millimètre effectuer, la lame s'enfonçais un peu plus profondément dans la peau du jeune homme jusqu'à la perforer. Harry termina son geste et vu le flot de sang qui s'écoulait de la plaie. Il devait faire vite sinon la prophétie allait rappliquer et refermer la plaie avant que coffre n'ait eu son tribu. Ainsi. Harry appliqua vivement sa main entaillée contre le coffre. A la surprise de Draspeck, la porte s'illumina immédiatement après son contact avec le sang. Lui-même avait laissé sa main collée à la porte pendant une minute avant que la celle-ci ne se contente du sang donner. Harry retira sa main et vit que la plaie était refermée et la prophétie était hors de cause car il ne restait aucune cicatrice.
Soudain Harry recula vivement en voyant une puissante lumière vert émeraude sortir de chacun des joyaux. Il se retourna pour demander à Draspeck si cela était normal mais le visage du directeur lui répondit. Cela n'était pas prévu. Au fur et à mesure, la lumière se dissipa et ils découvrirent tout les deux avec stupeur que les émeraudes resplendissaient. Cette fois-ci, elles n'avaient plus la petite lueur terne qu'elle diffusait il y a quelques secondes. Là, elles avaient plus de luminosités que la salle.
- Mr Potter, vous êtes vraiment un être exceptionnel. Les pierres précieuses ne devait en aucun cas avoir une quelconque réaction. Et en plus le résultat est de toutes merveilles.
Bien maintenant que le tribu a été donné, approchez de la porte et posez la main dessus. Normalement, la porte devrait s'ouvrir facilement.
Harry s'exécuta et, comme prévu cette fois, la porte s'ouvrit, laissant le passage libre. Harry se retrouva dans une pièce à la mesure incomparable. Puis, il ressortit et le directeur lui fit signe de le suivre. Ils se retrouvèrent dans le bureau de Draspeck.
- Bien Mr Potter. Maintenant que cela est fait, votre or sera transféré dés demain. Donc, pour aujourd'hui, vous prendrez votre argent comme habituellement.
- Bien Mr le directeur. Je vous souhaite une bonne journée monsieur.
Harry déposa la dague d'émeraude et s'apprêta à sortit quand Draspeck l'interpella.
- Mr Potter, connaissez-vous la magie des gobelins ?
- Non monsieur. Tout ce que je sais, c'est quelle ne peut être pratiqué par un sorcier car la magie gobeline obéit à des lois différentes de celle des sorciers et que les gobelins pratique leur magie sans avoir la nécessité d'une baguette.
- C'est très bien dit. En effet, les gobelins ont une magie qui leur est propre. Mais cela ne les empêche pas de pouvoir utilisé d'autre magie. Celles que je vais vous montrer combine la magie gobeline à la magie runique. Veuillez approcher.
Harry se rapprocha du bureau. Draspeck monta sur son bureau, prit le bras de Harry et le mit à l'horizontale, paume vers le haut et plaça la dague d'émeraude sur son avant bras. Les mains du gobelin s'illuminèrent et il traça des runes, autour de la dague, avec des traits de lumière. Quand il eut terminé, il traça une dernière rune sur le couteau. Harry poussa une plainte sourde, traduisant sa douleur, pendant que la dague était en train de s'incruster dans sa peau. A la fin de l'opération, il ne resta sur le bras du « Survivant » qu'un tatouage composé des runes qu'avait tracé le gobelin et de la dague. Le directeur s'expliqua :
- A l'époque où les gobelins étaient encore de grand guerrier, il possédait plusieurs armes qu'ils amenaient sur les champs de bataille. Vous pouvez bien pensez qu'ils ne pouvaient utilisé leurs main pour tenir leurs armes. Ils avait donc mélanger la magie gobeline et runique afin d'avoir leur armes partout avec eux. Ce qui était bien plus pratique. Il suffit que la personne portant le tatouage touche la rune au centre de la lames pour que celle-ci revienne dans la peau. Pour la faire sortir, il suffit plaquer sa main contre le tatouage et de faire sortir un peu de la magie contenu dans votre main. Lorsque la main s'écartera, la lame suivra.
- Mais cela est inutile pour une personne normale. Il faut pouvoir faire sortir sa magie. Ceux qui ferait de la personne capable de le faire un pratiquant de magie sans baguette.
- C'est exact. Mais j'ai bien vu que vous aviez compris le principe de la magie sans baguette et que vous aviez commencé à fluidifier votre magie. Il ne vous manque que la dernière et la plus difficile des étapes. Mais après avoir fait le calme dans votre magie, vous devrez encore faire preuve de votre puissance.
- Pourriez-vous m'aider ? Demanda Harry le regard plein d'espoir. Regard qui ce fit terne devant l'air désolé que prit le directeur.
- Malheureusement Mr Potter, cela m'est impossible. Voyez-vous, les gobelins ont leurs magie dés le naissance et ils n'ont pas à faire ce que les sorciers doivent faire pour parvenir à pratiquer la magie sans baguette. Notre flux est dompter dés la naissance. Je doit aussi vous annoncez, qu'à ce jour, vous n'êtes que trois sorciers à être parvenu à ce stade. Et il me semble inutile de vous dire qui sont les deux autres.
- Dumbledore et Voldemort.
- C'est exact. Mais eux-mêmes avaient compris le principe bien plus tard que vous. Et le fait que vous n'êtes pas aussi habitué qu'eux à l'utilisation de la baguette magique ne peut que vous aidez dans la tâche que vous entreprenez, car vous ne serez pas freiné par cette habitude qu'est le catalyseur contenu dans les baguette. Je vous adresse mes plus grands encouragements. Revenez donc me voir lorsque vous parviendrez à réunifiez les membres. Nous reparlerons de la dague.
- Bien monsieur le directeur.
- Je pense aussi que, entre nous, nous pouvons laissez tomber les formalités. Alors appelez moi Draspeck.
- Bien Draspeck. Je vous souhaite une agréable journée.
- Moi de même Harry.
Harry ressortit du bureau où Troneck l'attendait. De là, il prirent le couloir d'en face et arrivèrent dans le hall sans la moindre bifurcation.
- Mais comment…
- Ceci, Mr Potter, est une des protections mises en place par le directeur. Mais maintenant, vous seul, à part les gobelins, connaissez le stratagème. En réalité, le sixième virage lance un sort d'oubli sur les non gobelins. Voilà pourquoi vous ne vous souveniez plus de l'aller. Bien maintenant allons dans votre ancien coffre. Il me semble que vous étiez venu pour cela non ?
- Oui, c'est bien ça. Mais les derniers événements mon quelque peut fait oublier le reste.
- C'est tout à fait compréhensible monsieur. Vous êtes le premier humain à en savoir autant sur notre magie et de ce que nous pouvons en faire. Venez, suivez moi.
Harry suivit le gobelin jusqu'à son coffre où il la somme correspondant à ses besoins.
Ensuite, Troneck le raccompagna à la sortie où le jeune pu enfin prendre une bouffé d'air frais. Hermione et les Weasley l'attendaient en se demandant pourquoi le jeune homme mettait autant de temps. De leur regard interrogateur, Harry en déduit la question et y répondit
- Les gobelins ont jugé nécessaire de me faire procéder à un changement de coffre. Expliqua –t-il, en restant assez vague afin de ne pas subir un interrogatoire.
Toute la troupe repartit sur la grande rue du Chemin de Traverse afin d'effectuer les achats nécessaire au bon déroulement de leur année scolaire.
De la journée, il ne se passa rien de remarquable. Mais, moi, l'auteur, pense que notre cher héros n'à pas encore assez eut de problème dans la journée.
Ainsi, après avoir fait leurs achats, ils allèrent dîner au Chaudron Baveur avant de reprendre la poudre de cheminette et de retourner au Terrier.
Harry n'avait qu'une envie, revoir son lit et dormir pendant les cinq derniers jours qui lui restait avant la rentrée afin de pouvoir se remettre des émotions de cette journée. Mais quelque chose en lui, lui disait que la journée n'était pas encore terminée. Quand des hurlements et des explosions parvinrent à leurs oreilles, Harry se mit une note. « Toujours écouter son instinct quand il pense que tu n'as pas assez bossé de la journée. » D'un seul mouvement, tous les client du pub se levèrent et coururent vers l'arcade menant au Chemin de Traverse afin de voir ce qui s'y passait.
La majorité des client, en voyant le problème, poussèrent un cri d'horreur et, pour ceux qui le pouvaient, transplanèrent. Les autres prirent leurs jambes à leur cou et quittèrent le pub.
Il faut dirent qu'ils avaient une bonne raison. Quand une trentaine de mangemorts apparaissent dans une rue bondée de gens, ces derniers ne pense qu'à s'enfuir. Mais cela n'était pas le cas de certains sorciers. En effet, une vingtaine de sorciers était en ce moment même en train de combattre les mangemorts, et une autre vingtaine était déjà à terre, inconscient ou pire. Les Weasley et Hermione étaient déjà partit s'abriter dans un magasin avec d'autres personnes mais Harry était toujours au même endroit, en train de contempler le massacre qui se déroulait devant ses yeux, quand un des agresseurs se retourna et le vit.
- Tiens, tiens, mais c'est le petit Potter. Vite attrapez le ! Le maître sera satisfait. Quand à toi Potter, t'a fin est proche et inéluctable°.
Harry se trouva immédiatement entouré par quatre mangemorts, baguette magique pointé sur lui. Quand les mangemort s'écrièrent :
- Stupéfix !
Harry ne put voir qu'une silhouette aux longs cheveux noirs apparaître devant lui. Les quatre sorts l'avaient touché avant l'apparition de cette mystérieuse personne, il perdit connaissance.
Fin du chapitre
Eh oui je suis méchant mais vous pouvez pas me faire du mal car si j'avais continué à écrire, j'en aurait eu pour trois jours à bouclé le chapitre.
Donc voilà ma raison. De plus vous savez maintenant à quoi ressemble notre chère OC (en vraiment très vague alors, mais vous la connaîtrez mieux au prochain chapitre.
Voilà
La compagnie Shadow-kawaii espère que vous avez passé un agréable moment en compagnie de ce chapter
° Dico : inéluctable : Un fait inéluctable et un fait qui ne peut que ce produire, quelque soit les moyen mit en œuvre pour l'évité. Ex : la mort est inéluctable pour chacun (sauf si j'arrive à trouver Flamel et que je lui vole sa pierre philosophale.)
Réponse aux reviews.
kamomille: bon comme tu l'espérais, tu viens de découvrir notre chère OC. même si cela reste une très, mais alors très, vague description.
mikamic et Gwladys Evans: puisque vous aimez, voilà la suite. Elle vous plait ?
Merci à toutes et à tous pour vos reviews
