Chapitre 3

Une étrange armoire

Ce fut dans la salle prévut pour les repas qu'elle retrouva le jeune homme. Ses mèches blondes dissimulaient en parties ses prunelles entracites. Il avait le regard vague. Elle s'approcha de sa table et sauta entre deux assiettes.

- Eh ! L'engueula un gros garçon. Qu'est ce que tu fais là sale bête !

Elle crut qu'il allait lui mettre une tape quand une voix stridente retentit à ses oreilles.

- Oh Félicia ! Je t'ai cherché partout ! Ou étais-tu ? Tu as du avoir si peur...

Elle continnua son babillage pendant plusieurs minutes, la serrant dans sa poitrine, sous le regard amusé du blond et blasé du noir. Elle comprit vite que ces trois là étaient amis et se laissa donc manipulée par Pansy, qui l'avait installée sur ses genoux et qui lui tendait à présent une grosse cuisse de poulet. La peite chatte n'hésita pas une seconde et arrache un gros morceau à l'aide de ses petits cros aiguisés. Son estomac la remercia silencieusement. Elle avait été trop prise par sa mission pour penser à chercher à se nourrir.

Une fois son met terminé, le félin se faufila jusqu'à Malfoy et vint frotter sa petite tête contre le dos de sa main. Celui-ci la gratouilla vite faitentre les oreilles avant de retourner à son assiette, l'air de rien. Elle alla donc se poser sur ses genoux. Un rire derrère eux attira son attention.

- Alors là c'est la meilleur, Malfoy l'ami des bêtes.

C'était Ron qui c'était mis à côté de leur table, les poings sur les hanches, fièr comme un paon.

- C'est ton côté fouine qui ressort ?

Les ados à proximités tendaient l'oreille en ricanant. Eileen, elle, sentait les jambes du blond trembler de colère. Il avait la machoire crispée et les poings fermement serrés.

- Pansy, prends Mikazuki avec toi, murmura Draco.

- Qui ? Demanda la jeune femme incrédule.

- Le chat, prend la.

La brune s'empressa de récupérer le félin et de la serrer contre elle, semblant vouloir la protéger de son ami. Puis, le blond fusa, le poing en avant, allant percuter la joue du rouquin. Une bagarre éclata auquel c'était ajoué Potter et Blaise. Se fut un vieux Monsieur à la barbe longue et blanche qui les sépara, à l'aide de la baguette qu'ils possaidaient tous. Il devait s'agir de la source de leur pouvoir. Elle nota cette information dans un coin de sa tête, elle pourrait toujours en avoir besoin plus tard. Les quatres garcons étaient dans un sale étât, entre vêtements déchirés et nez en sang. Une vieille femme, ainsi que l'homme au visage sevère qu'elle avait rencontré plus tôt, arrivèrent l'air furibond vers les quatres protagonistes. Chacun se fit réprimender et renvoyer de la grande salle de repas. Eileen était toujours dans les bras de Pansy, et cette dernière se précipita à la suite de ses acolytes.

- Putain, ce connard de Potter a une sacrée droite pour un gringualais, ce plaignit Blaise en touchant sa lèvre meurtrit. Mais quand même je trouve que ce pouilleux de rouquin nous cherche de plus en plus.

- Et vous marchez droit dans leur jeu.

La jeune fille avait l'air agacée, elle se tourna vers Draco.

- Et toi, accusa-t-elle. Qu'est qui t'as prit de le frapper direct ?

Elle attendit mais aucune réponse ne lui parvint. Elle soupira en secouant la tête de dépit.

- Bon, j'ai compris. Très bien tout les deux,faite ce que vous voulez, en attendant vous feriez mieux d'aller voir Pomfresh si vous ne voulez pas garder d'affreuses cicatrices.

- Oh allons Pansy, ne me dis pas que tu cracherais sur deux ou trois marqueq virils, plaisanta le métis.

La jeune fille leva les yeux au ciel, agacé. Le félin vit Malfoy se séparer des deux autres discrètement. Cela lui parut suspect et elle tenta de s'échapper des bras de Pansy dans un miaulement plaintif.

- Où tu vas Drake ?

Le blond souffla.

- Je retourne en salle commune.

- Mais... Et tes blessures ? Et si tu restais avec des marques...

La brune paru peinée, mais Eileen ne s'en formalisa pas et lui mordilla le bras. L'adolescente la lâcha dans un cri de surprise et la petite chatte put sautiller tranquillement vers Draco avant de se frotter à ses jambes en ronronant, esperant l'amadouer. Cependant, ela n'était pas dans les projets du Serpentard qui la repoussa du pied.

- Reprends ta bête, elle m'a causé assez de soucis pour aujourd'hui.

Parkinson essaya de récupérer l'animal mais elle n'était pas décidée à se laisser faire. Eileen s'amusait au dépend de la brune, l'esquivant à la dernière seconde. Elle était tellement prise par son jeu qu'elle ne vit pas tout de suite que le blond avait commencé à partir de son côté. Elle se précipita à sa suite, et lacha un miaulement en arrivant à sa hauteur.

- Je crois qu'elle t'aime vraiment bien Draco, cria Pansy de l'autre bout du couloir.

Malfoy la regarda un moment avant de soupirer.

- Ok, tu viens avec moi...

Et il continua son chemin, Eileen à ses côtés trottinant gaiement. Elle avait eu le dernier mot et elle n'en était pas peu fière. Il les conduisit jusqu'à la salle avec le feu et passa par un des escaliers. Celui-ci débouchait sur un couloir remplit de portes. Le blond prit l'une d'elle. Une vaste chambre où s'entassait des lits se présenta aux yeux du félin. Draco se dirigea vers une autre pièce avec une baignoire. Il fit sortir de l'eau d'une colone en pierre blanche et commenca à nettoyer ses blessures. Il faisait la grimace à chaque fois qu'il passait sur sa plaie à la lèvre, et l'animal aurait voulu lui dire qu'il ne s'y prenait pas bien. Elle n'était qu'un chat.

- Tu dois te demander ce qu'il se passe, commenca le jeune homme. Tu peux voir la stupidité du genre humain dans toute sa splendeur. Quel connard ce pouilleux.

Sa lèvre avait arrêté de saigner et il s'occupait désormais de la coupure sur l'arrçete de son nez.

- A force de me chercher, il devait bien se douter qu'il se prendrait une droite. Tu sais Mikazuki...

Il s'était accroupi de facon à être le plus à sa hauteur possible.

- Tu dois bien être une des seules à vouloir encore me suivre de ton plein gré...

Il souffla avant de se relever, de prendre une pomme sur sa table et repartir vers la porte. Puis, il se retourna vers elle l'air serieux.

- Je dois faire un truc important. Toi tu attends ici.

Il avait détaché chaque mot à la fin de sa phrase, lui parlant comme il l'aurait fait à un enfant. Mais Eileen avait un tout autre projet, elle sentait que c'était le moment qu'elle avait attendue. Elle miaula de protestation et vint se positionner jsute devant la porte close.

- Non mikazuki. Toi tu restes là.

Le felin gratouilla à la porte mais voyant qu'il s'apprçetait à la repousser, elle gratta plus franchement, à en marquer le bois. Elle le vit paniquer quand le bois commenca à craquer sous ses griffes. Il tenta de la prendre mais elle se debatta, furieuse. Il était hors de question qu'elle reste seule dans cette chambre.

- Ok, s'avoua t il vaincu. Mais tu es sage.

Il souffla exaspéré et finit par lui ouvrir la porte. Un sourire amusé remplaca son air taciturne quand Eileen gambada joyeusement hors de la chambre. La petite chatte attendit patiement qu'il indique le chemin pour lui emboiter le pas. Ils traversèrent plusieurs couloirs et montèrent de drole d'escliers. Le blond, lui, était retourné dans ses pensés et quelque chose semblait le perturber. Puis il s'arrçeta devant un mur entouré de deux statues. Il posa la main sur la pierre froide avant de reculer de trois pas. Le félin le vit ensuite faire des allez retour devant le pan de mur avec satisfaction. Avait il perdu la tête ? Mais une chose fabuleuse se produisit devant ses petits yeux couleurs émeraudes, une porte apparue peu à peu. Elle fût bientôt totalement visible. La magie était vraiment quelque chose de fabuleux pensa t elle. Draco ouvrit la lourde porte et l'incita à entrer.

Il y avait là tout une montagne de bric à brac. Elle ne voyait vraiment pas ce qu'il pouvait bien y avoir de si important ici. Elle fut vite fixée quand le jeune homme se dirigea d'un pas décidé vers une imposante armoire en bois massif. Il sortit la pomme qu'il avait emporté et ouvrit le meuble. Il était vide. Draco y déposa le fruit au centre et referma le battant. Il prit la fameuse baguette magique et récita une formule bizarre plusieurs fois d'affilé. Quand il rouvrit l'armoire, la pomme avait disparue. Stupéfaite, Eileen entra à son tour, cherchant où elle vait bien pu allez. Elle fut tirer avec vivacité.

- Ne rentre pas dedans, explique le blond, un brin stréssé. C'est une orte de passage magique... Tu ne voudrait pas disparaitre. Regarde.

Il referma ensuite la porte et récita de nouveau son drôle d'enchantement, mais quand il ouvrit l'armoire pour la troisième fois, la pomme était de nouveau là, mais elle n'était plus intact. On aurait dit qu'une tierce personne avait croqué dedans. L'animal comprit vite que le meuble était une sorte de porte... mais pour aller où ? Un frisson la traversa. Le jeune homme était bel et bien impliqué dans quelque chose, la question était de savoir quoi.

Il rentrèrent ensuite tranquillement, Eileen dans les bras de Draco qui ne l'avait pas laché du retour. Une fois dans la chambre, quiétait désormaisoccupée par trois autres garçon, la chatte sauta gracieusement à terre. Un des garçons, qui se trouvait être Blaise, s'avanca vers le blond.

- Bah alors Drake, où t'était passé ? On t'a cherché avec Pansy. Tu n'imagines même pas à quel point elle s'est inquiétée.

- Désolé Blaise...

Puis Draco s'éffondra sur un des lits sans dire un mot de plus.

- Tu es bizzare depuis la rentrée, poursuivit son ami. Maussade... Tu sais qu'on est là si quelque chose te tracasse.

Mais voyant que le blond n'était, à l'évidence, pas près à lui répondre, Blaise sortit de la pièce, suivit par les deux autres garçons. Eileen grimpa au côté du jeune homme resté seul. Une larme unique coulait le long de sa joue et elle put ressentir toute la tristesse et la solitude qui se dégageait de Malfoy. Son coeur se pinça devant se triste tableau. Elle s'avanca et vint lâcher la petite perle salée de sa langue rapeuse, avant de se rouler en boule prêt de la chevelure blonde, collant son corps chaud. Elle s'endormit ainsi, se demandant quels démons pouvaient bien causer autant de peine à ce jeune homme que personne ne semblait comprendre.


Ce fût les ronflements des deux gros voisins de lits de Draco qui réveillèrent Eileen. Cela était insupportable pour ses délicates oreilles de félin. Elle s'étira, bailla et zieuta en direction du blond qui s'agitait dans son sommeil. Il avait toujours ses vêtements de la veille et les cheveux en bataille. Le petit animal contourna les mèches éparses et descendit du lit. La nuit était bien avancée et elle se décida à aller faire un tour. Elle prit le risque de reprendre forme humaine et sortit discrètement de la pièce. La salle commune était vide, elle l'a traversa donc sans encombre. En se retrouvant dans les couloirs de l'école, elle déambule sans but précis, mais mémorisa le chemin pour le retour. Cela lui faisait un bien fou de se retrouver seule et de nouveau une femme. Elle repensa à la journée mouvementée qu'elle venait de passer. Elle avait recue beaucoups d'informations en très peu de temps. Elle allait devoir parler de tout cela avec sa mère, mais ses révélations seraient incomplètes tant qu'elle n'aurait pas découvert où menait cette mysterieuse armoire. En repensant au fameux meuble, elle repensa inévitablement au jeune homme blond qu'elle venait de quitter. Il n'avait tellement pas l'air d'être du genre à vouloir faire du mal délibéremenet et pourtant, ses actions ne jouaient pas en sa faveur.

Elle en était là de ses réfléxions quand elle entendit des pas approchés. La jeune femme ne voulant pas reprendre sa forme animal tout de suite, alla se dissimuler dans un renfoncement du mur. Elle attendit, entendit, mais ne vit absolument rien. Se trompait elle ? Etait ce plus loin ? Elle était pourtant persuadée d'avoir entendu une personne approchée. Mais quand Eileen voulut ressortir de sa planque, elle se heurta violement à une chose invisible, qui ne le resta pas longtemps. Il y avait là, au milieu du couloir, deux jambes qui semblaient se débattre. Puis les jambes se remirent debout et une tête suivit d'un corps apparurent. Il s'agissait en réalité de Harry Potter, un drap à la main, qui la fixait curieusement. Pendant de longue secondes de gêne, aucun ne parla, puis le héro du monde magique ouvrit la bouche.

- Euh... Tu... On ne se connait pas, non ?

Eileen faillit éclater de rire devant l'air piteux du garçon.

- Non, en effet. Je m'appelle Eileen.

- Ah... Harry.

La jeune femme lui offrit un de ses plus beaux sourire et vit avec délétation les joues du sorciers rougir. Une amazone aimait à se sentir belle, cela provoquait un sentiment de superiorité absolument exquis.

- Et que fais tu debout à une heure pareille, Harry ?

Elle avait bien appuyée sur le prénom, lui donnant une sonoritée chantante.

- Je... me promène. Je pourrais te retourner la même question.

- Et je pourrais te donner la même réponse...

Elle aimait mettre les hommes mal à l'aise et c'est exatement ce qui était en train de se produire. Le garçon était planté là, se balançant d'un pied sur l'autre. Elle s'approcha silencieusement et remarqua qu'il n'était pas beaucoup plus grand qu'elle. Puis elle lui tendit son bras.

- Tu veux bien m'accompagner ?

Harry se contenta de saisir son bras, osant à peine toucher sa peau nue. Après plusieurs minutes de marche, l'amazone posa une question, brisant le silence magique de la nuit.

- Puis-je te confier un secret Harry ?

- Bien sur !

- Je ne suis pas là juste pour me promener... enfait je suis là pour savoir si les rumeurs sur l'apparition de tu-sais-qui est réelle.

Elle le coupa avant qu'il n'est pu répliquer.

- Je sais désormais que c'est le cas... Mais ce que je ne saisi pas c'est comment...

Alors il lui raconta tout, la dernière épreuve pour la couoe de feu, le labyrinthe, et la mort de Diggory. Eileen se rendit vie compte que le jeune homme avait dû vivre beaucoups d'épreuves raumatisantes, si bien que quand il pleura la mort de son camarade, elle ne le jugea pas.

- Je suis désolé... c'est pathétique, articula Harry entre deux sanglots.

- Tu n'as pas à avoir honte de tes larmes. C'est humain.

- Merci, se contenta t il de répondre.

Ils continuèrent ainsi à marcher, bras dessus, bras dessous, avec pour seul compagnie le silence.

- Je vais y aller, declara calmement Eileen.

Le garçon se contenta de hocher la tête.

- J'ai été ravie de faire ta conaissance Harry.

- Moi aussi. Merci pour cette nuit Eileen, sois prudente pour ton enquête surtout.

- Bien sur Harry.

Puis la jeune femme lui déposa un léger baiser sur la joue et tourna les talons pour disparaître dans l'obscurité des couloirs. Elle attendit que le survivant est disparu pour repartir en direction de la chambre où elle avait laisée Draco. Une fois devant la grande porte elle se contenta d'attendre. Elle n'eut pas à le faire longtemps car les premiers adolescents en sortir, et elle se faufila entre leurs jambes pour grimper les escaliers à vive allure. La chambre était déjà ouverte et le blond, plus dans son lit. L'animal le vit alors sortir de la pièce d'eau, un tissu cachant ses parties intimes pour seul vêtement, les cheveux encore humide. Elle n'aurait pas été un chat, elle aurait rougit jusqu'aux oreilles. Il était plutôt pas mal proportionné. Le jeune homme la repera aussi et s'avancant vers son lit, la questionna.

- Comment es tu sortie ma belle ? C'est un des trois gigolos qui t'ont chassés ?

- Hey ! Protesta Blaise, occupé à se battre avec ses chaussures. On a sortit aucun matou nous. Et je te ferais remarquer qu'elle était toujours à côté de ton cerveau dégénéré quand on est rentré.

"Apparement" se dit Eileen, " il y avait encore une tension entre ces deux là". Draco s'avanca vers son ex-ami, l'air menacant.

- Plus jamais tu me traites de dégénéré Zabini, ou ce seront tes dernières paroles.

Le noir ne repliqua pas et se détourna, mais son expression en disait long sur son étât d'esprit. C'était la guerre. Le félin vint se frotter aux jambes de Malfoy, dans un élan de compassion. Le garçon se pencha vers elle et lui fit une gratouille.

- C'est mieux ainsi, il me remercira plus tard.

Puis il commenca à s'habiller et Eileen détourna les yeux, gênée. Quand il fut en tenu, elle le suivit jusqu'a la salle à manger. Bien entendu, le garcon se mit à l'écart de ses camarades et elle monta sur ses genoux, ne voulant pas qu'il se sente seul, sans savoir pourquoi. Ils étaient dans leur bulle quand une voix stridente les fit revenir à la réalité.

- Drake, qu'est ce qui se passe avec Blaise ? Il refuse de me le dire. Tient ! Coucou euh... Mikazuki ? Finit elle en gratouillant le menton de la chatte.

Le garcon souffla.

- Je ne veux pas parler de ca Pansy, surtout à toi...

Son ton avait été cassant et la jeune femme afficha une mine peinée. Elle attrappa un bout de bacon entre ses longs doigts manucurés et entreprit de le mastiquer silencieusement, la tête fois sa tache accomplit, elle releva les yeux sur le blond qui avait continuer à prendre son petit déjeuner, sans plus se soucier de la jeune femme.

- Je... Draco, tu as changé ses derniers temps. Tout le monde le pense... Mais si quelque chose ne va pas tu peux m'en parler, tu sais.

Elle posa une main sur son bras et poursuivit d'une voix douce.

- Nous sommes amis drake, nous pouvons tout nous dire.

Le jeune homme se dégagea brutallement de la prise sur son bras et susurra entre ses dents sérrés.

- On peut tout se dire Pans', vraiment ? Alors ca ne te dérangera pas si je te dis que si je suis si différent c'est que j'en ai marre de me coltiner une bande d'abrutit comme vous à longueur de journée. Entre les deux gros lard avec le QI d'une moule et l'autre écervelé de Blaise. Et toi pansy chéri, tu veux qu'on parle de toi ?

La pauvre jeune femme n'eut pas le temps de répondre et elle était de toute facon trop choqué pour pouvoir répliquer quoique ce soit.

- Pauvre petite fille amoureuse d'un débile qui ne te regardera jamais comme une femme. Tu peux essayer de t'arranger comme tu veux Pansy, jamais il ne verra autre chose en toi qu'un bon pote aux allures de cabot mal fagot... On continu ou ca te suffit ?

La serpentard était désormais en larmes et ce fût maladroitement qu'elle se leva pour se diriger vers la sortie. Blaise qui avait assisté à toute la scène se lanca à sa poursuite après avoir foudroyé le blond du regard. Draco, lui, avait l'air tourmenté et l'arrivée du trio composés de Harry, Ron, et Hermionne n'arrangea pas la situation.

- Bah alors Malfoy, ta groupi t'a abandonnée ? Elle s'est enfin rendu compte de quel connard tu es ?

Eileen sentit les muscles des cuisses du blond se contracter et sa machoire se serrer. Elle refusait qu'une nouvelle bagarre éclate, alors elle sauta sur la table et se frotta à un des deux poings cripsés en miaulant. Cela eut l'effet escompté et le jeune homme se leva calmement et commenca à partir sous le regard décontenancé du trio d'or, Eileen sur ses talons. La chatte ne comprenait vraiment pas le comportment de l'adolescent. Elle le comprit encore moins quand il s'écroula contre un mur dans un des couloirs vides de l'école et qu'il se mit à pleurer silencieusement, la tête levée en direction de la fenêtre. La tristesse qu'il dégageait lui serra le coeur. Mais si cela le peinait autant, pourquoi faire tout ca ? Il était vraiment étrange...

Draco se releva bien vite, le visage de nouveau fermé et partit en direction d'une des nombreuses salle de classe.

Une semaine se passa ainsi, elle continuait de suivre le blond la journée – celui-ci étant bien seul désormais – et une nuit sur deux, elle retrouvait Harry pour discuter. Elle avit apprit à apprécier ses conversations, où le jeune homme lui racontait ses années à Poudlard. Malheureusement, elle n'avait rien appris de concret sur les plans du mage noir, et elle savait qu'elle devrait bientôt rendre un rapport à sa mère. Pourtant comme semblant répondre à ses prières silencieuses, Draco bougea cette nuit là. Il se rendit à la volière où Eileen avait l'habitude de retrouver Harry et elle rpia pour que celui-ci n'y sois pas. Le serpentard prit une lettre dans sa poche et l'accrocha à la patte d'un grand hibou noir. Ce dernier s'envola aussitot. Le garcon sortit ensuite un parchemin de sa poche, avant de le deplier et de le parcourir des yeux. Son expression changea et il ferma les yeux, comme hantés par des démons interieurs. Puis il chiffona le papier avant de l'enflamer à l'aide de sa baguette. La princesse était intriguée. Elle n'avait pas eut le temps de voir ce qu'indiquait la lettre mis elle se doutait devait avoir une certaine importance si le blond avait pri le temps de la detruire. Celui-ci sortit en hatte de la petite tour, tellement vite que l'animal n'eut pas le temps de suivre et se retrouva bloquée à l'interieur de la pièce. Elle ne prit pas la peine de réflechir avant de reprendre forme humaine, ne voulant pas perdre la trace du blond. Un son étouffé la fit se retourner d'un bond et ses yeux accrochèrent le visage stupéfait d'Harry Potter. La panique la gagna, elle venait de griller sa couverture.

- Eileen, c'est vraiment toi ? Mais... mais qu'est ce que tu fais avec Malfoy ?

La jeune femme ferma les yeux pour se calmer.

- Bonsoir Harry, comment vas tu ?

- Quoi ? Comment je vais ? Non mais tu es l'animal de compagnie de Malfoy !

- Allons Harry, je ne suis l'animal de compagnie de personne, tu dervais le savoir, répondit elle un peu plus sèchement, un air hautain au visage. Je suis à la recherche d'informations, je te l'ai déjà dis l'autre fois, poursuivit elle. J'espionne Malfoy... car tu avais raison Harry, il prépare quelque chose.

Le garcon fronca les sourcils et retrouva son serieux en quelques secondes.

- Je m'en doutais, marmona t il. Je vais allez le trouver moi ce batard...

- Non harry ! L'interrompit la brune. Je n'est pas encore eut toutes les infos que je voulais... mais ma forme animal n'est pas très pratique.

Le survivant se mit à réfléchir.

- Je sais, suis moi.

Il souleva son étrange cape à faire disparaitre et la jeune femme se mefia, elle n'était toujours pas à l'aise avec les demonstrations magiques. Cependant, elle se glissa au coté du jeune homme et ils se mirent en route. L'amazone réfléchissait à toute allure, maintenant que le héros du monde sorcier était au courant, tout son plan s'en trouvait modifier. Elle ne controllait plus entièrement, et elle detestait ca. Pourtant, elle sentait qu'elle pouait avoir confiance en Potter. Celui-ci la conduisit jusqu'à une statue d'aigle en or.

- Sorbet citron, recitant le brun, la faisan legerement sursauter.

Puis la statue tourna sur elle-même, leur dévoilant une serie de petites marches qui montaient circulairements.

- Où m'enmennes tu Harry ? Souffla t elle, commencant à paniquer.

- T'inquiètes je sais ce que je fais.

- Oui mais moi je ne sais pas, protesta t elle vivement.

Le survivant ébouriffa encore plus sa tignasse et remonta ses luettes sur son nez.

- Je t'enmènes voir Dumbeldore... Il sait toujours quoi faire, il trouvera une solution, on peut lui faire confiance, rajout a t il pécipitament.

Avec la semaine qu'elle venait de passer dans cette drôle d'école, elle avait finit par comprendre qu'Albus Dumbeldore en était le Directeur. Et cela était mauvais, vraiment très mauvais... Comment allait elle pouvoir justifier sa présence ? Elle stoppa nt sa progression.

- Je ne peux pas faire ca. Je ne suis pas censé être là Harry !

- Oh ca... Dumbeldore sait déjà surement qe tu es là, lui expliqua t il calmement, comme une évidence.

- Comment ca ?

- Tu verra bien, lui dit il avec un sourire malicieu.

Il lui prit le poignet et l'incita à grimer les dernières marches, elle était trop intriguée pour protester, et le suivit sans broncher. La porte qu'ils empruntèrent une fois en haut débouchait sur un immense bureau en bois mplit de livres de toutes tailles. Sur la cheminé à sa gauche, un vieux chapeau trainait fièrement et à l'opposé, sur un perchoir, un magnifique phoenix. C'était le deuxième fois de sa courte vie qu'elle aait la chance d'approcher une de ces créatures. Elle le regarda étendre ses ailes, fascinée.

- Ah je suis ravie de vous rencontrer enfin ma chère enfant, l'interrompit la voix du directeur sur sa gauche.

Il descendit les marches qui les séparaient et vint prendre sa main délicatement. Il la fixait derrière ses petites lunettes en emi-lune, les yeux pétillants comme ceux d'un enfant le matin de noël.

- Vous m'attendiez Monsieur? Demanda t elle respectueusement. Je ne vous pensais pas informé de ma présence.

Elle glissa un regard à Harry, se demandant si le garcon n'avait pas effectivement vendu la mèche au vieux sorcier.

- Harry ne m'a jamais parlé de vous mon enfant. Ne serais-je pas incapable d'assurer la sécurité de mes élèves si je ne savait pas ce qui se passait sous le toit de ma propre école ? Vous dégagez bien assez de magie pour que je puisse vous identifiez.

La jeune femme leva un sourcil sceptique.

- Vous ne savez pas exactement tout, declara t elle ironique. Je ne possède aucune magie, je suis une amazone, pas une sorcière.

Elle entendit un son étouffé venant de derrière elle. Le jeune homme n'étant pas au courant de sa condition.

- Certes, mais vous êtes tout de même capable de vous métamorphoser, de la magie coule donc dans vos veines. Les amazones ont juste oubliés comment la maitriser... Mais cela est un autre sujet. Qu'est ce qui vous amène?

Il regardait Harry qui se blancait d'un pied sur l'autre,affichant une mine gêné , se contenta de croiser les bras sur sa poitrine et d'attendre elle aussi les explications du survivant.

- Eh bien voyez vous Monsieur, euh... enfaite Eileen a des informations troublantes, il me semble, concernant Malfoy. Il prépare quelque chose Monsieur ! Eileen dit lui !

- Doucement Harry, le tempêta le directeur.

Puis le vieil homme se tourna vers, semblant sonder son âme. Comprenant qu'il attendait qu'elle parle, elle s'executa.

- Pour commencer, je tiens à préciser que c'est Harry que je devais suivre.

Elle ne fit pas attention au regard du griffondor, et poursuivit.

- Je cherchais à savoir si Voldemort était bien vivant. Mais il m'est apparu très vite qu'en effet, draco avait quelque chose à cacher. Il essaye de faire je ne sais quoi avec une armoire qui sert comme passage. J'avouerais ne pas être encore informée de l'endroit où elle mène.

Elle avait vu le visage du brun se refermer à l'usage du prénom du serpentard. Et comme elle n'ajouta rien, le directeur reprit la parole.

- Ah oui, le jeune monsieur Malfoy... un cas délicat, mais nous sommes au courant de ses agissements, bien plus que vous ne semblez le croire et nous gérons la situation.

- En ne faisant rien ? Coupa la princesse. Comptez vous laisser voe élèves dans le désarrois? Je pensais que vous deviez prendre soin de vos chèrs petits sorciers... Non Harry !

Eileen avait levé la main pour l'interrompre alors qu'il s'apprêtait à protester. Cherchant surement à prendre la défence de son professeur qui lui, écoutait avec patience les paroles de la jeune femme.

- Je disais donc, Monsieur, que je ne pense pas que laisser des jeunes aussi perdus, seul avec eux-même soit une bonne idée. Draco souffre, je ne sais pour qu'elle raison mais c'est un fait. Et malheureusement ce n'est pas le seul à ne pas être en accord avec lui-même... Même Harry ne sait plus ce qu'il doit faire, pourquoi lui et pas un autre ? Vos élèves se posent des questions et ils attendent des réponses qui ne viennent pas... Je vois de la haine, de la rancoeur et de la violence entre ces murs. Vos élèves se battent, ils ont peurs... Et vous ne faites rien.

Un silence passa.

- Vous avez raison chère demoiselle... Harry, pourrais tu nous laisser s'il te plait ?

- Pardon professeur, mais je ne voit pas bien pourquoi ? Protesta le survivant.

Eileen vit dans les yeux du vieil homme de la gêne et un serieux qui trahissait son âge.

- Harry, s'il te plait ? Demanda t elle à son tour avec un ton chantant.

Elle lanca au jeune homme un regard par dessous, laissant ses cils fire un voil entre eux. Elle savait que peu d'homme pouvait résister à ce genre de regard et H arry ne faisait pas exception.

- J... euh... d'accord, bredouilla t il peu sur de ce qu'il voulait vraiment.

Puis le brun sortit lentement de la pièce, lancant un dernier regard à l'amazone avant de sortir. Quand la porte fut refermée, la jeune femme reprit un air dur.

- Vous savez parler et vous savez ce que vous voulez, commenca le Directeur. Mai il y a beaucoup de choses que vous ignorez sur notre monde. Certains sorciers comme Tom Jedusor – que l'on appelle désormais Voldemort – ou encore la famille Malfoy... Pensent qu'il existe certaines "classes" de sorciers. Ceux que l'on appelle les sangs purs, sont issus de lignées exclusivements sorcières. Vient ensuite les sangs mélés puis les née-moldus, où née-humains pour vous. C'est un fait sur lequel il est difficile de lutter, même avec de si jeune gens. Mademoiselle, vous vivez dans un monde fermer avec peu de membres, bien à l'abris derrière de vieilles coutumes. Je ne souhait pas manquer de respect envers votre clan, que je considère comme un modèle de cohésion extraodrdinnaire, mais il est bien plus simple pour vous de vous entendre que pour nous qui sommes des milliers... C'est pourquoi je ne m'attends pas à ce que vous trouviez une logique à mes agissments, je vous demanderais juste de ne pas mettre en doute mon amour pour mes élèves.

Elle avait été piquée au vif par certaines de remarques du sorcier, mais comprenait aussi que ces paroles avaient pu vexer le vieil homme. Cependant elle restait sur ces positions.

- Vous vous cachez derrières des pretextes, tout le monde peut changer, tout le monde peut prendre conscience que nos idées ne doivent pas forcément être le reflet de celles de nos parents ou de ce qu'on nous a apprit. Vous êtes professeur, vous êtes censé enseigner la libre pensée...

Dumbeldore croisa les mains devant lui, puis un sourire en coin prit place sur son visage.

- Eh bien Mademoiselle, si vous êtes si sur de vous, pourquoi ne pas essayer de changer Monsieur Malfoy ?

- Comment !

Eileen resta un long moment silencieuse, trop abasoudi pour répondre quoique ce soit. Pour qui la prenait elle ? Elle était la futur reine et il lui demandait de s'occuper d'un de ses élèves ? En même temps, cela lui offrait l'occasion qu'elle cherchait pour pouvoir glaner des informations sans forcément devoir prendre sa forme animal. Elle devina aisement que le vieux srocier avait déjà fait le cheminement dans sa tête. Chacun était gagnant mais seule elle prenait les risques. Cependant cela valait le coup, même si elle savait qu'elle aurait du mal à se jsutifier devant sa mère et sa soeur.

- Très bien, je suppose que vous avez un plan ? Questionna t elle.

La malice fut de retour dans es yeux, ce vieux bonhomme avait une capacité à passer d'un étât émotionnel à l'autre d'une grande rapidité.

- Un bal. Je vais organiser un bal pour vous présenter, vous, ma chère nièce qui revient d'un long voyage en forêt amazoniène.

- Vous êtes vraiment un vieux tordu, osa la jeune femme sans honte. Je ne pratique même pas la magie.

- Ceci n'est pas un problème, et puis, quoi de plus amusant qu'un bal pour changer les idées à tout le monde et créer des rapprochements.

Voyant qu'elle ne répliquait pas il l'invita à regagner la chambre de Draco et d'attendre son appelle. Elle se dirigea docilement vers la sortie;

- Vous aviez tout planifier à l'avance, n'est ce pas ?

Il lui offrit un dernier sourir malicieux avant de refermer la porte derrière elle. Elle reprit sa forme de chat pour longer les murs jusqu'à la salle commune des serpentards.


bonjour bonjour,

voici enfin la suite ! bon je dois dire que le chapitre suivant est quasiment terminé sur papier, mais il me reste encore à le taper sur l'ordi, mais je suis en vacances cette semaine et j'ai bon espoir d'arriver à le poster avant la semaine prochaine \o/ avec un peu d'encouragement... moi je dis ca... lol

bisous XXX