Bonsoir ! Vous allez bien ? Votre rentrée s'est bien passée ? Je suis encore de retour - un jour après - avec le chapitre 2 de Promesse ! Je suis tellement inspirée quand j'écris l'histoire mon dieu... D'habitude un chapitre de cette taille me prend un temps fou à écrire ! Sinon, merci à ceux qui ont fav et follow la fiction, elle vient d'être poster et ça me fait plaisir de voir que certain s'y intéresse. Par contre avec la reprise des cours, je ne sais pas du tout quand j'aurai le temps d'écrire et si je posterai régulièrement... On verra bien ! Bref, je vous laisse lire et je vous souhaite une très bonne lecture !
Couple : Surprise... essayez de deviner ?
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent toujours pas. :(
En trois jours, cela avait fait le tour des informations, des magazines et des revues sportives. Akashi Seijuro, capitaine de l'équipe de Basketball de Rakuzan avait apparemment eu un accident et s'était pris un coup de couteau au visage. Le jeune homme s'en était sorti mais devait passer quelques jours à l'hôpital, il n'y avait pas eu d'autre déclaration. Alors voilà ce qu'il se disait partout, sans que ces paparazzis ou la population japonaise ne sachent ce qu'il se cachait réellement derrière cette histoire. Les seuls au courant ou qui avait vraisemblablement deviné la vérité furent l'équipe de Seirin - qui était présent sur les lieux, l'équipe de Rakuzan - qui avait été prévenu à l'avance mais ne pensait pas qu'avec le changement de leur capitaine cela arriverait réellement, et la Génération des Miracles, qui ne connaissait que trop bien Akashi. Kagami n'avait pas eu de réelles discussions avec Kuroko depuis ce fameux jour. Ce dernier était tout le temps dans la Lune, inquiet pour son ancien coéquipier. Le grand rouge trouvait d'ailleurs cela un peu bizarre du fait que Kuroko n'avait jamais paru aussi préoccupé au sujet d'une quelconque personne, son masque impassible s'était littéralement volatilisé pour laisser place à un regard rempli de questionnement et de peur. Personne ne savait vraiment comment allait Akashi. Les seules infos qu'on pouvait obtenir venait des magazines avec leurs pseudo news la plupart du temps - pour ne pas dire toujours - fausses. Pour tout vous dire, Akashi, le père cette fois-ci, avait refusé toutes visites pour son fils de n'importe qui, quel que soit la personne, sauf pour lui ou pour les majordomes de la famille. Cependant, c'était lui qui avait fait parvenir aux journalistes que son fils allait bien et qu'il avait juste été victime d'un accident. Mais ce n'était pas assez pour ceux qui appréciait le rouge. Ils voulaient tous en savoir un peu plus, car ils s'inquiétaient pour leur ami.
C'était le cas pour Kuroko qui n'était pas du tout concentré aux entrainement, se prenant des réprimandes toutes les deux minutes par Riko. Mais il ne pouvait s'en empêcher. Akashi était blessé et il ne pouvait pas le supporter. La seule chose qui le rassurait un minimum fut le dernier réflexe qu'il eut avant que le couteau n'entre en contact avec le globe oculaire du rouge, permettant à la lame de s'enfoncer dans l'arcade sourcilière de ce dernier. S'il avait eu une seconde de retard, Kuroko le savait, Akashi aurait au moins été aveugle d'un œil et n'aurait peut-être plus pu jouer au basket. A cette pensée un frisson parcouru tout son corps. Akashi l'avait fait exprès et il lui en voulait pour ça. Il avait accompli sa promesse puis avait donc décider d'abandonner le basket. C'est ce que Kuroko pensait. Et ça l'énervait plus que tout. Et c'est pour cela qu'il était assis sur le banc, à regarder sans vraiment le faire les autres joués parce que ses passes étaient devenues trop désordonnés.
Soudainement, quelque chose de dur et de froid toucha la peau de son visage et l'ombre sursauta. Kagami tenait entre ses longs doigts une canette de thé vert froid qu'il avait consciencieusement collé contre la joue du passeur pour le sortir de ses pensées.
- Oi, tu viens jouer ?
Tetsuya sourit légèrement et attrapa la boisson. Il ne devait pas se relâcher. Et il savait que de toute façon, Kagami n'allait pas le laisser faire.
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Quand Kise avait appris ce qui était arrivé à Akashi, le soir même de l'accident, il était dans un restaurant de Ramen avec son senpai Kasamatsu pour fêter à leur manière la victoire de Seirin. Il était assez tard quand il reçut ce message de Midorima et il se rappela avoir eu envie de pleurer en réalisant qu'il n'apprenait que maintenant que son ami était à l'hôpital un long temps après le moment du drame. Cependant, il ne s'inquiéta plus pour cela lorsque Aomine arriva tout nonchalant le lendemain à la réunion des anciens de la Génération des Miracles, sans aucun doute au courant de rien. Il était d'ailleurs devenu rapidement assez inquiet en remarquant les yeux morts de chacun de ses anciens coéquipiers. Ce fut Kuroko qui laissa tomber les mots, en expliquant avec détail ce qu'il s'était passé pendant ces quelques minutes dans ce vestiaire. Bien évidemment, Aomine se mit en colère pour n'avoir été prévenu que maintenant mais il se rendit bien compte que ce n'était pas le moment de se plaindre et s'empressa de réconforter Kuroko avec des mots doux qui ne lui allait pas. Kise ne comprit pas. Pourquoi Aomine s'inquiétait pour Kuroko ? Pourquoi il essayant d'apaiser ses peines alors qu'eux tous souffraient de ce qui était arrivé à leur "chef" ? Soudainement, il serra les dents, et son regard ne montra plus que de la haine en apercevant les deux hommes. Et là, il comprit pourquoi lui, réagissait comme cela. Il l'avait toujours su mais n'aimait pas ça. Il détestait cette partie de lui, elle le révulsait, étant trop contraire à ce qu'il était réellement. Alors il se reprit bien vite et s'approcha à son tour du petit bleuté pour le prendre dans une étreinte pleine de tendresse, lui murmurant des mots de consolations. Ce n'était pas de l'hypocrisie. Il savait que Kuroko malgré ses airs aussi neutre qu'une statue, était le plus sensible de tous. C'était sans doute pour cela que le métisse s'était empressé de le consoler, cela ne pouvait être qu'à cause de cette raison. Alors que son visage était caché dans les cheveux bleus clair de son ami, Kise sourit ironiquement pour lui-même. Il savait bien qu'il se voilait la face. Et ça faisait mal.
Quelques minutes plus tard, Murasakibara proposa aux anciens de Teiko de rendre une petite visite à leur ancien capitaine, parce qu'il avait très envie de voir comment Aka-chin allait. Midorima avait répliqué que personne n'avait accès à la chambre de l'héritier des Akashi sous ordre de son père mais avait ensuite ajouté en voyant les mines déçues de ses amis que vu qu'il était le fils du docteur de la famille des Akashi et qu'il connaissait un peu cette étrange famille, il essayerait de voir ce qu'il pourrait faire. "Depuis quand t'es le fils du médecin traitant des Akashi !?" avait demandé Aomine comme s'il apprenait que Midorima était en fait l'enfant légitime d'un extra-terrestre. "Depuis toujours", avait répondu le vert en remontant ses lunettes. Chaque jour, on en apprenait des choses surprenantes, avait pensé Kise. Kuroko, lui, resta silencieux. Son regard pointait vers le vide alors que sa tête était remplie d'un nombre incalculable de questions auxquelles pour la plupart, il avait des réponses mais refusait de se l'avouer.
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Finalement, la tentative de Midorima fut un échec total. Le père de Akashi ne voulait rien savoir et s'en fichait que le fils du médecin qui s'occupait justement de son fils à lui voulait prendre des nouvelles d'un ami. En réalité, il avait honte. Honte de son fils et de toutes ses idioties pour se faire remarquer. Il pensa même qu'il était dommage que son œil ne fut pas toucher. Au moins, il aurait arrêté ce fichu sport et se serait concentrer en vue de reprendre les affaires familiales. Il devait d'ailleurs visiter cet idiot aujourd'hui, pour lui informer des prochaines et nouvelles règles qu'il allait instaurer dans leur maison. Seijuro avait assez fait ce qu'il voulait, maintenant il devait être un peu plus sérieux, pensa l'homme. On aurait dit qu'il ne se rendait pas compte que son fils avait déjà atteint le summum de la perfection.
Arrivé devant la porte de la chambre de son enfant - qui n'en était plus vraiment un, il ne s'embêta pas à toquer et entra directement pour apercevoir Seijuro, assit sur son lit, regardant droit devant lui le mur blanc qui lui faisait face. Il l'avait entendu arriver pourtant, mais sachant très bien que c'était cet homme, il ne s'était pas embêter à se retourner vers lui. Il ne voulait même pas le voir, ce que Akashi père comprit tout de suite.
- Seijuro, il faut que l'on parle.
Akashi continua a ignoré magnifiquement l'homme debout dans la pièce et ce dernier soupira, avant d'attraper la petite chaise en bois et de s'asseoir près du lit du blessé. Il commença à lui faire des reproches, pour la centième fois, sur l'horrible connerie qu'il avait commise et qui pouvait ruiner la réputation des Akashi avec des rumeurs de mutilation et de suicide, et blablabla… Akashi n'écoutait plus depuis un moment, de toute façon. Il ne faisait que regarder en face de lui, comme s'il parlait au mur. Cette chambre est laide pensa-t-il. Elle était blanche et puait l'odeur des médicaments, de la maladie et de la mort. Sur sa table basse se trouvait une carafe d'eau et un verre, ainsi qu'un vase. Vide. Il aurait vraiment aimé y voir des fleurs. Des roses par exemple. C'était ses fleurs préférées. C'était aussi celles de sa défunte mère. Alors personne n'était venu lui rendre visite, pas même Kuroko. Personne ne l'avait appelé non plus, en même temps son père lui avait confisquer son portable le temps de son séjour ici. Il se doutait aussi que cela devait bien être de sa faute si les seules personnes qu'il avait vu à part lui furent son médecin : Midorima-san, Yuu son majordome et Akane sa femme de chambre. Il avait envie de voir ses amis de la Génération des Miracles, il voulait aussi voir ses coéquipiers de Rakuzan. Il voulait voir Kuroko…
- Seijuro, est-ce que tu m'écoutes ?
Akashi sursauta. Son père soupira, pour la centième fois également.
- Demain, tu rentres à la maison.
C'est pas trop tôt pensa le plus jeune. Cela faisait des jours qu'il était là juste pour une entaille – quoiqu'assez profonde – à l'arcade sourcilière. Il s'était raté à cause de Kuroko. Ou plutôt grâce, il ne savait pas trop. Il ne comprenait même pas pourquoi il avait fait ça. Peut-être parce qu'on lui avait toujours répéter qu'il fallait tenir une promesse.
- Je ne veux plus que tu ailles dans ce stupide club. Tu en as trop fait par toi-même ces derniers temps. Maintenant tu travailleras pour tes études et c'est tout. J'enverrai une voiture te chercher tous les soirs
Comme si il allait l'écouter. Père n'était jamais là. Il lui suffisait de rater les entraînements pendant les quelques jours où il serait présent au manoir puis quand il sera en déplacement, il ordonnera à son majordome de ne plus venir leur chercher. La plupart des domestiques avait la décence de lui obéir à lui plus qu'à son père, maître des lieux. Sûrement parce qu'ils compatissaient avec la souffrance du jeune maître.
- Est-ce que tu pourrais me rendre mon téléphone ? J'ai un appel important à passer.
Akashi père se leva de sa chaise, tira sur ses manches pour défroisser sa veste et sortit l'objet électronique de sa poche avant de le lancer à son propriétaire.
- Sache que je ne plaisante pas, Seijuro. Si tu ne quittes pas ce club, tu le regretteras amèrement, dit l'homme d'une voix sèche, avant de partir en claquant la porte.
Rien ne pouvait être pire que ce qu'il vivait actuellement de toute façon.
- Et bien maintenant… Il faut que je l'appelle avant qu'il ne meure d'inquiétude.
Ladite personne inquiète décrocha à la première sonnerie, ce qui surprit et amusa Akashi. Il pouvait entendre son souffle à travers le combiné et c'était incroyable mais ils arrivaient à communiquer comme cela. Il fut néanmoins le premier à briser le silence.
- Akashi-kun ?
Il adorait entendre sa voix. Elle était aussi douce que l'était celle de sa mère. C'était une des raisons qui faisait que Akashi adorait parler avec lui.
- Yo, Kuroko. Comment vas-tu ?
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- Oi comment ça comment il va !? C'est lui qui devrait te poser cette question ! Tu ne sais pas à quel point on s'est inquiété pour toi Akashichi !
Kise était donc là. Et visiblement, il écoutait leur conversation. Et d'après les bribes de voix qu'il entendant au loin, le reste de la génération des miracles n'était pas très loin.
- Pourtant vous saviez que j'allais bien. Il y avait juste mon arcade de blesser.
- Ce n'est pas pour ça que l'on s'inquiétait, Akashi-kun.
La curiosité prit possession du rouge alors qu'il essayait de découvrir pourquoi ses amis s'étaient fait autant de sang d'encre – il le savait au nombre d'appels manqués et de mails non lu.
- Pourquoi, alors ?
- Ton père.
C'était la voix de Midorima, Kuroko avait sûrement mit le haut-parleur. Soudainement l'ambiance fut plus lourde et froide. Parler du père d'Akashi était… un tabou, et toute personne côtoyant assez le rouge le savait. Ce dernier ne savait même pas quoi répondre, lui qui avait toujours réponse à tout. En fait, il s'était complètement perdu dans ses pensées. Ses amis s'inquiétaient pour lui à cause de son père. C'était étrange. Pensaient-ils que ce dernier allait lui faire du mal juste pour une stupide histoire de promesse ? Ou alors… Peut-être qu'ils savaient tous. Peut-être qu'ils avaient parlé. Peut-être que cela avait été découvert par les journalistes et que dès qu'il mettrait un pied dehors, une foule de photographes, de caméramans et d'interviewers en tout genre se jetteraient sur lui pour plus d'information. Sa vie serait alors gâchée et… Non. Il réfléchissait beaucoup trop. C'était impossible qu'ils en parlent et de toute façon, si le monde avait découvert ça, son père ne serait pas sorti de l'hôpital aussi sereinement. Tout allait pour le mieux.
- Akashi-kun, est-ce que tu m'écoutes ?
Kuroko venait d'éclater la bulle de stresse dans laquelle il était entré.
- Hum ?
- Je disais que j'essayerai de passer te voir plus tard.
Il entendit Kise se moquer gentiment du bleuté en lui disant qu'il était impossible pour lui de réussir à obtenir une visite mais Kuroko restait déterminer. Et Akashi savait qu'il allait y arriver.
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- Tu n'es pas beau à voir, Akashi-kun.
Ce dernier se contenta de sourire tout en observant le visage du jeune homme assit à ses côtés sur son lit.
- Tu m'aimes quand même ?
- Evidemment.
Il avait répondu sans hésité, ce qui étonna légèrement le rouge. Kuroko était toujours aussi sincère, même lorsqu'il y avait des mots embarrassant.
- Mes parents m'ont demandé de tes nouvelles.
- Et eux, ils vont bien ?
- Maman était sous le choc et très inquiète, elle pensait que tu voulais… te suicider. Mais je l'ai rapidement rassuré. A part ça ils vont bien.
- Je vois.
Il y eut un silence. Il n'était pas gênant. Les deux personnes dans la petite chambre étaient juste plongées dans leurs pensées respectives. Les parents de Kuroko s'inquiétaient pour moi…. Pensa Akashi. Cela le surprit même s'il n'en avait montré aucune trace devant le plus petit.
- Est-ce que tu m'aimes ?
Kuroko avait dit ça si brusquement que Akashi ne put retenir ses pupilles de s'écarquiller pendant une seconde. Le passeur le regardait, droit dans les yeux, cherchant à lire en lui comme dans un livre ouvert, l'empêchant de pouvoir utiliser le moyen le plus lâche qu'était le mensonge. De toute façon, ça n'était pas son genre de mentir. Il répondit donc aussi sincèrement qu'il le pouvait, d'un mot aussi simple à comprendre même pour un bébé.
- Oui.
Les yeux de Kuroko s'illuminèrent et il ne put empêcher un léger sourire de naître sur son doux visage. Akashi était admirative de cette beauté qu'il avait et qu'il enviait presque. Cependant poser cette question, d'un coup… Quelque chose n'allait pas.
- Toujours ? continua le garçon à la chevelure couleur du ciel.
- Oui.
- Même après tout cela ?
- Il s'est passé quelque chose, Kuroko ?
S'il lui demandait cela, c'est qu'il y avait vraiment quelque chose de bizarre. Pourtant le bleuté secoua la tête et sourit un peu plus fort. Akashi soupira, et finit par répondre :
- Oui.
- Je m'en doutais.
- Alors pourquoi est-ce que tu me la demandé ?
- Je voulais juste être sûr.
Akashi détourna le regard et se recoucha confortablement sur son lit, sachant déjà ce qui allait suivre cette phrase.
- Sûr que tu allais continuer à tenir ta promesse.
OOoOo
- Grand-frère ! Attend moi !
Le petit garçon courrait dans le jardin, ses cheveux rouges virevoltant à cause du vent, à la poursuite d'un être invisible qu'il avait du mal à suivre depuis qu'il était en âge de marcher. Il fallait toujours qu'il disparaisse alors que lui, voulait juste jouer avec son grand-frère. Il finit par glisser sur une racine d'un arbre qui décorait la cour, et se mit à pleurer en sentant une douleur aiguë à ses genoux et sur les paumes de ses mains. Aussitôt, un petit garçon un poil plus âgé que le premier apparut et releva le petit être blessé.
- Pourquoi est-ce que tu pleures ? Tu t'es juste écorché la peau.
Le rouquin s'arrêta un moment de chouiner, le temps d'assimiler les paroles de son aîné, puis éclata en sanglot de plus belle.
- Tu es méchant grand-frère, je ne t'aime pas !
Et il pleura, pleura jusqu'à ce que sa mère arrive pour demander au deux enfants ce qu'il s'était passé.
- Sei courrait, il est tombé et il s'est fait mal.
- Et pourquoi tu n'es pas venu chercher papa ou moi ?
- Parce qu'il a dit qu'il ne m'aimait pas.
Alors que le petit sanglotait contre la poitrine de sa douce mère, cette dernière ne put s'empêcher d'observer son fils aîné avec... Impassibilité. Comme toujours, c'était son visage après tout. Même si au fond d'elle, à ce moment précis, elle admirait ses bébés. C'était incroyable de voir à quel point l'un aimait l'autre, et c'était toujours la même chose lorsqu'un s'écriait par colère ne pas aimer l'autre. Le non-aimé se fâchait aussi mais l'on pouvait observer une explosion de tristesse dans ses pupilles.
- Vient, Seijuro. On va désinfecter tes écorchures.
Elle porta le bambin dans ses bras et partit sans jeter un regard à son autre enfant. Ce dernier comprit tout de même le message et suivit sa petite famille jusqu'à la grande maison où ils vivaient tous. Arrivée dans la salle de bain, là où se trouvait la trousse de soin, avec une tendresse infinie, la femme au longs cheveux bleus ciel s'occupa des plaies du cadet et fit un sourire d'encouragement à son aîné avant de quitter la pièce. Après tout, il fallait toujours les laisser seul lorsqu'ils avaient ce genre de dispute.
- Tu m'aimes ?
Il n'avait pas hésité à poser la question, après tout il avait toujours été sincère et direct.
- Oui.
Et son frère était pareil. Doucement, le bleuté lui prit sa petite main afin de retourner jouer dehors. Sei lui avait dit qu'il aimait alors maintenant plus rien ne lui importait. Et même si son bébé de frère n'avait que trois ans, il savait que c'était un je t'aime sincère.
- Fais-moi une promesse, Sei.
Le petit le regarda avec incompréhension, ne sachant pas trop encore ce qu'était une promesse. Néanmoins il hocha la tête, prêt à accepter n'importe quoi pour son grand frère.
- N'oublie pas ce que maman dit toujours. Une promesse est une promesse, et on doit toujours la respecter.
Seijuro hocha encore une fois la tête, impatient d'entendre ce que son frère allait lui demander comme promesse.
- Sei, promets-moi de m'aimer pour toujours.
Il n'y eut même pas besoin de mot pour comprendre la réponse du petit garçon. Ses lèvres s'étaient déjà posés sur les siennes.
Alors ? Qu'avez vous penser de ce chapitre ? J'attends vos avis avec impatience ! Au fait pour la fin du chapitre, n'oubliez pas que "Seijuro" a trois ans (et "le grand frère aux cheveux bleus" 4) donc c'est "normal" qu'il embrasse son frère. C'est encore un bébé, il ne sait pas ce qu'il fait haha.
Que pensez-vous que Akashi cache (quand il avait peur que la GDM eut découvert quelque chose) ? A votre avis, pourquoi Kise a réagit de cette manière ? Pourquoi Kuroko s'inquiète-t-il autant pour Akashi ? Qu'es-ce que le père de Akashi mijote (s'il mijote réellement quelque chose) ? Comment Kuroko a-t-il fait pour s'introduire à l'hôpital ?
N'hésitez pas à me signaler toutes les fautes que j'ai pu faire et à me donner un avis, bon ou mauvais, j'en ai besoin pour progresser ! Bref, je vous laisse, je vais dormir, j'ai cours demain... J'espère en tout cas que vous avez apprécier ce chapitre et on se retrouve très bientôt j'espère, pour la suite !
Aussi, juste pour que tout le monde comprenne :
Le petit rouge = Akashi
Le grand rouge = Kagami
