Bonsoir ! Avouez, je suis géniale ! Je poste le chapitre suivant un jour après l'ancien ! En fait j'avais juste très envie de l'écrire alors j'ai passé ma journée à faire ça. Pour le chap 8 par contre, je ne sais pas du tout quand je vais le poster, même si j'ai déjà écrit tout son résumé. Je poste trop vite alala... Sinon j'espère que vous allez passer une bonne lecture, comme toujours l'avancement du prochain chapitre se trouve sur mon profil et je vous aime de me lire.

Couples : On dirait que ça se joue entre AoKise, AoKuro, KagaKuro et AkaKuro...

Disclaimer : Murasakibara - qui est soit-dit en passant trop mignon - ne m'appartient pas. Himuro non plus. Les autres personnages aussi.

Réponses aux commentaires :

Lys0212 : On se demande bien, pour l'amour à sens unique... Enfin bon tu le découvriras dans quelques chapitres, courage ! Alala Satsuki... Mais que lui arrive-t-il ? Pour Kagami, ça sera encore dans un peu beaucoup longtemps parce qu'il a peur de tout révéler à son équipe héhé. Merci de me lire, tes commentaires me font vraiment plaisir. :)

LeLamaDuFuturLeRetour : Alors toi x) J'ai encore beaucoup ris de ton commentaire que j'attendais avec impatience. Alors comme cela, tu es blonde ? Je voulais faire un Akashi "gentil" pour une fois. Dans pratiquement toutes les fictions c'est l'empereur fouteur de merde qui donne des coups de ciseaux à Aomine (même si il faut avouer que j'aime beaucoup ça) x) J'suis morte de rire, même moi je serai pédophile avec lui avec que j'ai qu'un an de différence avec lui. "Les deux nains" hahahahahahaha désolée j'étais obligée parce que c'est vraiment l'état de lequel je suis. Kuroko fait peur, je te l'accorde, mais c'est comme ça qu'il est notre petit bleu. Ta double phrase sur Kise, je crois que c'est ça qui m'a achevé, j'en pouvais tellement je me tordais. C'est sûr que c'est dur pour lui mais... C'est la vie ? Va-t-il se consoler dans les bras de Aomine ? Pour le AoKuro, t'inquiète pas tu vas être servis ! Mais peut-être pas qu'en bien ! Harcèle moi quand tu veux avec eux, je les aime trop donc ça me dérange pas. Momoi... La pauvre Momoi. Se fait-elle vraiment battre ? Alala on est pas au bout de nos surprises avec ce gens là. Kagami pourra peut-être profiter du fait que Kuroko soit triste pour profiter de lui hein... Moi j'dis ça, j'dis rien... Merci encore de me lire, hâte de lire ton prochain commentaire !


Kagami n'avait jamais été super émotif. Il montrait rarement ses sentiments, sauf quand il était en colère ou préoccupé par quelque chose. Quand son cœur manqua un battement, il se demanda directement quel était cette horrible douleur qui arrivait à déformer son visage. Etait-ce de la surprise ? Parce que voir Kuroko et Aomine s'embrassés, c'est sûr que ça étonnait. Mais n'étant pas aussi bête que tout le monde le pensait, il comprit quand même assez vite que c'était quelque chose d'autre qui le tourmentait, qu'un sentiment inconnu le rongeait, le forçant à serrer les dents comme si sa peau était tranchée par des poignards et qu'il ne pouvait pas crier.

- Rend moi ça !

L'intervention de Aomine – qui avait littéralement extirper la photo des mains de Kagami avec une violence digne d'un animal sauvage - sembla réveillé tout le petit monde qui ne respirait plus depuis tout ce temps, temps qui avait paru s'arrêté lorsque les quelques yeux indiscrets des joueurs de Seirin s'étaient posés sur le cliché, y compris ceux de Kuroko. Ce dernier semblait toujours être sous le choc. Ses jambes paraissaient ne plus vouloir le tenir debout et Izuki dû l'aider à s'appuyer sur lui pour ne pas qu'il tombe.

- Où as-tu trouvé cette photo ? fut les seuls mots que le passeur réussit à articuler.

Aomine détourna le regard, regard voilé par un sentiment de colère mêlé à de la tristesse.

- Midorima.

Tout le monde se tourna vers le vert qui se contenta de remonter ses lunettes. Il était un peu embarrassé que le cliché fut montré à tout le monde mais ce qui était fait était fait et on ne pouvait rien y changer. Murasakibara qui ne comprenait rien à ce qui se passait – comme Momoi et Akashi qui étaient trop loin pour apercevoir la photographie, se pencha par-dessus l'épaule du grand bleu pour répondre par lui-même aux questions qui se bousculait dans sa tête.

- Oh ? Mais c'est moi. ~

Tout le monde se tourna vers lui, qui avait sans qu'Aomine ne puisse rien faire, prit la photo dans ses grandes mains.

- Haha, c'était quand on avait dormi en cachette chez Mido-chin parce que ses parents n'étaient pas là. C'est nostalgique. ~

Kise regardait le sol, une mine légèrement déconfite au visage, ne sachant que faire maintenant. Tout le monde avait vu la photo et il n'imaginait pas l'état d'Aomine… Akashi qui était juste un peu curieux – espérant surtout que Midorima n'avait pas apporté une photo honteuse de lui – s'approcha du géant et se mit sur la pointe des pieds pour essayer de voir ce que contenait cette photographie. Cependant, à peine que ses pupilles s'étaient posées sur l'image, que son regard changea, maintenant fermé et soudain sombre. Le violet remarqua aussitôt la petite bouille de ses camarades et se concentra un peu plus sur la photographie pour trouver ce qui les avait mis dans cet état. Et il ne mit pas longtemps à comprendre.

- Ah. Tu veux que je déchire la photo, Kuro-chin ?

Ce dernier ne répondit pas. Midorima fut un peu outré que Murasakibara se permette de proposer à Kuroko de déchirer une photo qui ne lui appartenait pas, mais cela ne le dérangeait pas vraiment plus que ça. Après tout, la relation que Kuroko et Aomine avaient auparavant faisait elle aussi partit des sujets tabous. Finalement, le petit bleu se saisit du cliché et l'observa avec impassibilité, comme si tout cela ne l'atteignait pas.

- Non, ce n'est pas nécessaire. C'est une belle photo de toute façon.

- Comme tu voudras. ~

Kagami, resté en arrière depuis tout ce temps, avait une envie irrépressible de crier qu'il ne comprenait rien et qu'il voulait des explications. Mais il se retenait, par respect pour son ombre et pour l'autre bleu qui semblaient déjà assez gênés comme cela. Mieux valait ne pas ajouter une couche. Pourtant, Kuroko sembla lire dans les pensées de sa lumière, et déclara cette simple phrase sans hésité :

- Aomine-kun et moi sortions ensemble autrefois.

Personne ne prit la peine de répondre ou de répliquer. Seirin voulaient des réponses et ils les avaient eus. Et maintenant, ils savaient bien que la meilleure chose à faire était de se taire.

oOoOo

Malgré ce petit incident, la fête avait continué et tout le monde avait essayé d'effacer cette image de leur tête mais elle était déjà sûrement gravée à jamais dans leur mémoire. Alors comme ça, Aomine et Kuroko étaient sorti ensemble par le passé. Ils s'étaient aimés, s'étaient embrassés, avaient peut-être fait plus… Mais pourquoi la Génération des Miracles semblait autant mal réagir à ça ? Et Kuroko, pourquoi ses yeux semblaient encore plus vides d'émotions qu'à l'accoutumé ? Pourquoi Aomine était dans son coin et repoussait toute tentative d'approche de Momoi ? C'était les questions que se posaient toute personne hors du cercle des anciens de Teiko. Alala… Ils en avaient encore beaucoup, des secrets ? Entre un capitaine à la double personnalité, un ex couple caché, une pimbêche à gros seins qui savait se servir de sa tête, un joueur hors pair qui ne pensait qu'à manger, etc… On pouvait très bien dire qu'on ne s'ennuyait pas avec eux.

Heureusement pour Kuroko, ses coéquipiers n'étaient pas du genre à juger qui que ce soit. De ce fait, apprendre que leur passeur était sorti avec un autre homme ne les avaient pas choqués plus que ça. La seule chose qui avait fait que leur cœur avait bondit de leur poitrine, était juste que cet autre homme, et bien, c'était l'Ace de Touou. Il fallait avouer que les deux jeunes hommes étaient assez proches, et on pouvait très vite remarquer qu'il y avait une sorte… De grande affection entre ces deux là. Mais de là à imaginer qu'ils s'étaient aimés, c'est sûr que ça surprenait.

Kagami ne s'en était toujours pas remit d'ailleurs. Mais ce n'était pas pour les mêmes raisons que ses coéquipiers. Il avait toujours mal au cœur. Et ce dernier ne cessa même pas de souffrir quand tout le monde fut rentré chez eux. Ils ne comprenaient toujours pas ce que son organe vital essayait de lui dire, et ignorer ses messages ne les rendaient que plus douloureux.

Le lendemain de la fête, Midorma aussi ne comprit pas quelque chose. Qu'est-ce que Takao faisait couché dans son lit, enroulé dans sa couverture, sa grosse tête posée sur son torse. Il ne se rappelait plus de la veille, pourtant il n'avait pas bu une goutte d'alcool… Pendant son sommeil, ce crétin de Takao avait dû lui donner un coup sur la tête, c'était la seule explication possible, même si il n'avait pas mal au crâne. Bon, il fallait qu'il se lève. L'émission de midi – parce qu'il était déjà plus de onze heure – de Oha Asa allait bientôt commencé et il ne devait absolument pas la manquer si il voulait être sûr d'avoir son objet chanceux du jour ainsi que de savoir si aujourd'hui était un bon jour pour les Cancers. D'ailleurs, hier, normalement tout devait aller bien pour les Verseaux, il avait vérifié une centaine de fois en regardant les replays de l'émission – lui-même ne savait pas pourquoi – et la journée de Kuroko aurait dû être parfaite. Alors pourquoi ?

- Shin-chan, ça te dit qu'on aille manger quelque part ?

Cela sortit le vert de ces pensées. Il se redressa – Takao s'était maintenant éloigné de lui – et accepta. Il devait se changer les idées.

Et c'est ainsi que les deux camarades se retrouvèrent à parcourir les rues de Tokyo à la recherche d'un endroit pas très cher pour déjeuner en ce dimanche midi. Le plus étonnant – surtout pour celui qui possédait l'œil de faucon -, c'est que les deux garçons marchaient côte à côte. Midorima était tellement perdu dans ses pensées qu'il n'exploitait même pas son ami et… Et il était complètement silencieux aussi. Depuis tout ce temps, c'était le meneur de Shutoku qui faisait la conversation et il commençait vraiment à s'ennuyer. Midorima était vraiment bizarre et cela ne lui ressemblait pas. Quand bien même, le brun ne mit pas longtemps à comprendre ce qu'il se passait dans la tête de son ami et n'hésita pas à lui donner un coup dans la hanche, comme le ferait Kuroko à Kagami.

- Mais qu'est-ce que tu fais, idiot !? se plaignit le vert, en massant sa chaire brûlante.

- Tu n'as pas écouté un mot de ce que je t'ai dit !

Le lunetteux marmonna quelques mots incompréhensibles avant de remonter ses lunettes et de faire semblant de s'intéresser à ce que blablatait son ami.

- Laisse tomber, Shin-chan. Tu te sens coupable, c'est ça ?

Au début, le lanceur de trois points voulu nier. Parce que franchement, ce n'était pas son genre de ressentir de la culpabilité. Il disait tout ce qu'il pensait et faisait ce qui lui semblait juste de faire. Il ne voyait aucun problème à accomplir une chose qui lui paraissait légitime, et cette photo devait à la base appartenir à Aomine. Ce dernier l'avait juste oublié chez lui et elle s'était perdu dans les décombres des autres clichés qu'il possédait de lui et de son ancienne équipe – Momoi en avait tellement fait aussi. Il savait que cette histoire entre les deux garçons remontait de mauvais souvenirs, il ne voulait en aucun cas les faire souffrir ou quoique ce soit d'autre ressemblant à ça. Mais quelque chose en lui lui avait presque crier qu'il devait rendre la photographie à son propriétaire, comme si il n'avait pas le droit d'en bénéficier, comme si il violait l'ancienne historie d'amour de Tetsuya et de Daiki. Il fallait qu'il la lui rende.

- Oui.

Cependant, il n'avait jamais imaginé que cet imbécile l'ai gardé depuis tout ce temps dans sa poche et que comme par hasard, elle ressorte pile poil à l'anniversaire de Kuroko. Ah oui, ce jour-là était un jour de malchance pour les Cancers…

- Ce n'est pas ta faute, t'a juste fait ce qu'il te semblait juste, comme d'habitude quoi.

Il se demandait même si Aomine l'avait fait exprès. Cette veste, il l'avait portée depuis plus de deux semaines, non ? C'était vraiment dégueulasse, elle était remplie de transpiration en plus. Comment Kuroko avait-il bien pu faire pour aimer un tel homme préhistorique que l'autre imbécile ?

- Et puis, il y a autre chose de plus important que tu dois t'occuper. T'as pas le temps de penser à ces conneries, continua Takao, les bras derrière la tête.

Midorima s'arrêta de marcher le fixa sans comprendre où son ami voulait en venir. Ce dernier continua sa route et sans même jeter un regard au vert, déclara d'une voix douce :

- Akashi. Il a des ennuis, n'est-ce pas ?

- Comment est-ce que-

- C'est trop facile de lire en toi, Shin-chan. Puis oublie pas, on passe tout notre temps ensemble. Alors je te connais bien plus que tu ne le crois.

Ils se chamaillaient souvent ensemble, se taquinaient, n'étaient pas toujours d'accord et se disputaient sans cesse mais, Midorima ne pouvait pas contredire le fait que Takao était un véritable ami. Il n'avait jamais pensé à ce qu'il fasse autant attention à lui, c'était surprenant, même si le brun exauçait pratiquement tous ses désirs. Il avait parlé du cas de Akashi juste à une seule personne, et c'était Kuroko. Mais le meneur avait réussi à deviner son inquiétude à l'égard de son ancien capitaine… Avait-il un visage spécial quand il pensait à lui ? Enfin bon, pour l'heure, ce n'était pas le moment de penser à Akashi. Il allait juste arrêter de penser à toutes ces conneries - pour reprendre les mots de Takao – et allait déjeuner avec un très bon ami.

- Allons manger des ramens.

- Huh ? Toi, Shin-chan ? Manger des ramens ?

- La ferme, Takao.

- Wha, j'étais sûre que c'était Midorimacchi !

Kise se trouvait juste en face des deux garçons, accompagné de Kasamatsu qui paraissait ennuyer d'être ici.

- Qu'est-ce que tu fais là, Kise ?

- Avec Kasamatsu-sempai, on comptait manger quelque part. Mais comme je viens de t'entendre parler de ramens, pourquoi ne pas y aller ensemble ?

L'homme à lunette soupira. Lui qui pensait pouvoir oublier les événements de la veille, avec Kise il devinait bien que ça ne serait pas aussi facile que ça.

- Dis, Midorimacchi. Est-ce que tu as des nouvelles de Aominecchi ou de Kurokocchi ?

Ce ne fut vraiment pas long…

- Tu me vois vraiment appeler ces deux-là pour leur demander s'ils vont bien ?

Kise rit nerveusement en affirmant les propos du vert, après tout ce n'était pas du tout son genre. Il était plutôt la personne qui s'inquiétait en secret mais qui gardait toujours cette impassibilité constante.

- Bon, et si on allait manger ? J'ai vraiment faim, moi ! s'exclama Takao.

Les trois autres hommes acquiescèrent et se dirigèrent vers le premier restaurant de nouille pas cher qu'ils croiseraient.

Cependant Kise se demandait vraiment s'il devrait vérifier que ses deux amis allaient bien.

oOoOo

Par contre, à Yosen, Murasakibara n'en avait vraiment que faire de l'histoire de la photo. Bon d'accord, c'était triste pour Mine-chin et Kuro-chin, mais pas la peine d'en faire toute une histoire. Ils étaient sortis ensemble pendant un petit bout de temps, s'étaient séparés alors que ça se voyait comme une fraise sur un fraisier qu'ils s'aimaient encore et avaient juste dû assumer devant tout Seirin, Muro-chin et Takao qu'ils avaient entretenu une relation qui n'était même pas censé être secrète, il ne voyait pas où était le problème. Tout cela importait bien peu à Atsushi. Parce que lui-même, avait un problème. Un gros.

Rien ne l'intéressait.

Ni les femmes, ni les hommes. Les gens de sa classe se moquaient constamment de lui parce qu'il n'avait jamais eu de copine, parce qu'il était toujours comme ça, et parce qu'apparemment il n'y aurait qu'un paquet de chips qui pourrait l'émoustiller et autres conneries de ce genre.

Bien évidemment, tout ce que les gens disaient de lui ne l'intéressait pas. Mais il commençait à avoir marre de n'être captiver par rien d'autre que ses snacks. Il fallait avouer que dans le temps, il avait un peu jalousé Aomine et Kuroko qui semblaient si heureux ensemble. Son envie de leur ressembler avait toutefois disparut aussi vite qu'elle n'était arrivée quand il avait vu comment leur histoire s'était terminée. Mais avec cette histoire de photo, les choses auxquelles il pensait autrefois et ses souhaits anciens lui revenaient en tête, ce qui l'ennuyait particulièrement

Chez lui, il avait essayé un bon nombre de fois de s'exciter, en vain. Les films pornos, il trouvait ça dégoutant. Pareil pour les magazines érotiques que Aomine lui avait prêté il y a de cela des mois et qu'il ne lui avait jamais rendu. De même pour les Eroges que ses frères gardaient – mal - cachés dans un tiroir de sa chambre. Atsushi se demandait alors s'il était normal. Peut-être que je devrais accepter les déclarations que me font certaines filles ? Mais elles me quitteront tout de suite après mon manque d'initiative dans le couple, pensa-t-il. Peut-être que je devrais aller voir des prostitués ? Mais il se rappela bien vite qu'il n'avait que quinze ans et que de toute façon ce n'était pas du tout son genre de faire ce genre de chose. Il fit même une moue dégoutée en pensant à cela. Rhaa, mais pourquoi se prenait-il la tête comme cela ? Se donnant quelques coups sur la tête, Murasakibara décida d'arrêter d'y penser.

- Atsushi ?

- Muro-chin, est-ce que tu as une petite amie ?

Il ne tint pas longtemps…

- Non, pourquoi ?

- Je me demandais qu'est-ce que ça faisait d'en avoir une.

Le petite rire gracieux de Tatsuya se fit entendre de l'autre côté du combiné et Atsushi rougit légèrement en remarquant enfin que sa réponse était un peu bête. Et gênante.

- Je suis sorti avec une fille en deuxième année de collège.

- Ah bon ? Cela ne m'étonne pas vraiment, tu es vraiment populaire. ~

- Toi aussi tu es populaire, Atsushi. Avec tes manières d'enfant, tu les fais toutes craqués.

- N'importe quoi… Et pourquoi ça s'est finit avec la fille ?

- Parce que Taiga l'aimait aussi. Même si il était heureux pour moi, je voyais bien qu'il était aussi jaloux. Et triste. Alors j'ai pris sur moi et je l'ai quitté.

- Eeeh…~

- Pourquoi ce "Eh" aussi admiratif ?

- Parce que tu es vraiment une bonne personne, Muro-chin.

Ils parlèrent encore quelques instants avant que Murasakibara ne dût raccrocher pour aller dîner.

Assit à sa place, le violet observait ses frères et sœurs disposés les couverts et les plats sur la table. Murasakibara n'avait pas de parents. Du moins il ne se rappelait plus vraiment d'eux tellement cela fait longtemps qu'il ne les avait pas vu. Mais ça aussi, ça l'importait peu. D'ailleurs, le géant commençait à se demander si le fait qu'il ne soit éprit de rien – à part la nourriture - venait du fait que ses parents ne se soient jamais intéressés à lui tandis que ses trois frères et sa sœur étaient déjà tous trop grand pour n'avoir une quelconque attention envers le benjamin de la famille. Mais même si Atsuko, Ashihei et Asato s'occupaient de lui, il le voyait bien, que ces derniers voudraient vivre leur vie, une vie libre sans petit frère mineure à surveiller toute la sainte journée. Atsuko était enceinte après tout, et Ashihei avait toujours voulu étudier à l'étranger, tandis que Asato voulait devenir acteur, et Asahi était déjà parti depuis longtemps.

- Ecoute, Atsushi, il faut que je te dise quelque chose.

En voyant leur mine sérieuse et dépité, le joueur de Yosen devina tout de suite que tous ses soupçons étaient fondés, et qu'ils allaient enfin être dit. Il semblerait qu'après tout ce temps, ils s'étaient décidés à parler, enfin du moins pour Atsuko.

- Je vais aller vivre avec mon fiancé. J'ai déjà vingt-sept ans, je ne peux pas rester dans la maison familiale pour toujours. C'est la même chose pour Ashihei et Asato, eux aussi ils vont devoir partir un jour, et il faut que tu comprennes ça.

- Ne parle pas en mon nom, Atsuko. Atsushi n'a que quinze ans et en tant qu'aîné, nous avons le devoir de veiller sur lui.

- Ne me fait pas rire, Ashihei, on est ses tuteurs mais Atsushi peut se faire émanciper. Et ton rêve d'étudier à l'étranger, tu l'abandonnes comme ça ? T'as déjà l'argent qu'il te faut, t'a plus qu'à partir.

- Tais-toi, je ne peux pas laisser mon petit frère tout seul. Qui viendra admirer ses matchs de basket ?

- Qu'est-ce qu'on s'en fou du basket.

- Retire immédiatement ce que tu viens de dire.

- Sinon quoi ? Tu vas le dire à papa et maman ?

- Je te préviens, je vais-

- D'accord. ~

Alors que Asato - vingt-quatre ans, premier cadet de la famille - n'avait absolument pas dit un mot puisqu'il soupirait toutes les deux secondes en observant ses fraternelles, Murasakibara qui commençait à être agacer de cette stupide dispute décida d'agir et de régler le problème avec un seul mot.

- Cela ne te fait rien ? demanda la femme, incrédule.

- T'es bien obligé, non ? Avec le bébé et tout ça. Et puis je sais que Ashi-chin veut partit en Angleterre, ça ne me dérange pas non plus, vas-y. Pareil pour toi Asa-chin, tu as promis que tu irais à Hollywood. De toute façon, cela m'indiffère si vous partez. Merci pour le repas. ~

Et il commença son plat. Le dîner fut d'ailleurs bien silencieux, aucuns des frères et sœurs ne savaient comment réagir après les mots de leur petit Atsushi. Ce dernier ne montrait aucuns sentiments sur son visage, comme à l'accoutumé, et paraissait juste s'intéresser à ce qui se trouvait dans son assiette. Oh, et puis, c'était lui qui avait dit que cela lui indifférait s'ils partaient. Atsuko avait déjà fait sa valise, Asato aussi en cachette sûrement, et Ashihei la ferait après manger. En tout cas, elle, partait dès ce soir. Elle ne pouvait plus rester dans cette maison remplie d'homme.

Comme prévu, quand Murasakibara se réveilla en pleine nuit, après s'être endormit sur le canapé devant la télé, une main toujours dans son paquet de chips, plus personne n'était à la maison. Il avait fouillé dans les chambres, dans la salle de bain, même dans les toilettes… Mais il n'y avait personne. Juste un mot écrit par Atsuko, posé sur la table du salon, disant comme quoi ils partaient et qu'ils l'aimaient. Tout ce que le violet avait dit était un pur mensonge bien sûr. Donc il ne s'étonna pas quand il fut pris d'une terrible douleur au cœur. C'est là qu'il réalisa que la seule chose qui comptait vraiment pour lui, c'était sa famille – et peut être Muro-chin en passant, et Yosen et Teiko, mais surtout sa famille. Il décida néanmoins d'aller se coucher, il avait cours demain et entrainement qui plus est.

À moitié endormit, Atsushi n'entendit pas la porte d'entrée claquée. Ni les pas qui s'approchait de sa chambre. Ni sa porte s'ouvrir. C'est lorsqu'il sentit un corps chaud se poser contre son dos qu'il faillit avoir une attaque, pensant que quelqu'un s'était introduit chez lui. Mais il reconnut vite cette odeur, et se calma aussitôt.

- Tu n'es pas parti finalement ?

- Comme si je pouvais te laisser seul.

Le géant se retourna pour se blottir dans les bras de Ashihei, et sanglota doucement.

De soulagement, sûrement.

oOoOo

Pour d'autres, la journée du lundi avait complètement été glaciale. Du chemin pour aller au lycée jusqu'à l'heure de l'entraînement. D'ailleurs, il y avait un tel froid qu'aucun joueur de Seirin ne semblait motivé à jouer. Même Riko n'était pas concentré et en oubliait d'engueuler les membres de l'équipe. Kagami, lui, se sentait vraiment bizarre depuis qu'il avait vu cette putain de photo. C'était comme si elle lui avait tordu les entrailles pour en faire du boudin, et qu'on lui avait fait manger après. Et maintenant, quand il regardait Kuroko, il ne pouvait s'empêcher de… De se sentir bizarre, comme je le disais précédemment. D'ailleurs, le passeur n'avait pas pipé mot depuis ce jour, et son regard avait changé, il était encore plus vide qu'avant… Les membres de l'équipe étaient tellement angoissés à propos de l'état de leur passeur qu'ils faisaient réellement n'importe quoi et on ne pouvait plus appeler ce qu'ils faisaient du basket.

- Ça suffit, on arrête l'entrainement.

C'était la voix de Riko. Elle avait compris qu'aujourd'hui ils ne pourraient rien faire. Même elle n'était pas en état. Pourtant, c'était juste à cause d'une vieille histoire qui ne les concernait même pas… Mais, c'était surtout de voir et d'avoir Kuroko dans cet état qui les empêchaient de se concentrer, pensa-t-elle. Hyuuga fit le premier à ranger le matériel. Il ne fallait pas discuter. Aujourd'hui il était nul, un point c'est tout. L'entraînement de demain sera triplé et comme cela ils rattraperont leur retard. Il fit suivi par les premières années, qui, la tête basse, essayait de ne pas croiser le regard des autres, honteux de leur jeu d'aujourd'hui. Kagami était estomaqué. Comment pouvait-ils abandonnés aussi vite juste à cause d'un peu… Un peu de quoi d'ailleurs ? Juste parce qu'ils étaient inquiets pour un coéquipier, ça y est, cela leur donnait le droit de jouer comme des merdes ? De laisser un entraînement non achever ? De partir, comme ça, la queue entre les jambes sans même avoir pris le temps de se reprendre ?

- Je refuse.

Tout le monde sursauta en entendant la voix pleine de détermination et de vigueur de Kuroko, son que personne n'avait entendu depuis samedi dernier.

- Voyons, Kuroko-kun… commença Riko, tu vois bien que personne ne joue vraiment.

- C'est de ma faute, je suis sincèrement désolé.

Et il s'inclina, comme cela. Le bleu avait toujours été si poli… Pourtant il se prit une claque sur le dos qui le fit se relever de suite.

- Kagami-kun, c'est douloureux.

- Idiot, t'es pas le seul fautif. Nous aussi on a notre part de responsabilité.

- Kagami-kun… il lui sourit puis se tourna vers ses coéquipiers, vous n'avez pas à vous inquiéter, tout va bien. J'avais juste besoin de réfléchir et c'est chose faite.

Tout le monde se mit à sourire, enthousiasmé grâce à leur passeur.

- Bon, qui est motivé pour un deuxième round ?

Maintenant, ils allaient souffrir. Les entraînements de la coach, quand elle était motivée, était encore plus horrible que d'habitude…

oOoOo

Kise marchait – courrait presque – dans les rues en direction de chez Aomine. En même temps, il réfléchissait à toute vitesse à ce qu'il pourrait dire au bleu, et se demandait bien pourquoi il se pressait comme ça si il stressait à l'idée de ne pas savoir quoi lui dire. Cependant le blond ralentit le pas quand une pensée traversa son esprit. Devait-il se confesser ? Non, non, non, non. Jamais. Déjà, Aomine était fou de Kuroko - c'était clair comme de l'eau de roche - et en plus de ne pas partager ses sentiments, il ne pourrait jamais ressentir quoique ce soit envers lui. Ça aussi, il en était sûr. Ils n'avaient jamais été qu'amis, et le métis ne pourrait jamais voir au-delà d'une telle relation entre eux. En plus, si il lui disait qu'il l'aimait et qu'il se faisait rejeter, Ryouta savait qu'il ne pourrait plus jamais regarder son ami dans les yeux. Il ne pourrait même plus rester près de lui, à moins de cinquante mètres. C'était clairement impossible qu'il le lui dise, c'était la pire des idées, une absurdité, une infamie, une-

Il arrêta de penser quand, au moment de tourner dans la rue qui menait jusqu'à l'habitat de Daiki, il aperçut Kuroko qui s'apprêtait à sonner.

Malheur ! Il était arrivé avant lui !

Et maintenant, il allait lui dire qu'il l'aimait aussi, Aomine accepterait ses sentiments, ils s'embrasseraient, coucheraient ensemble, sortiraient à nouveau avec l'autre, se marieraient et auraient trois enfants adopté – un noir, un blond et un asiatique.

. . .

Il pensait vraiment à tout et n'importe quoi.

N'empêche, la vue d'Aomine tenant – mal – deux bambins dans ses bras tandis que Kuroko donnerait le biberon au dernier bébé disparut aussitôt de ses pensées quand il vit le bleu hésité quelques secondes à appuyer sur la sonnette pour enfin partir sans n'avoir rien fait. Il eut envie de l'appeler pour l'encourager parce qu'il avait quand même eut la bravoure de venir jusqu'ici mais, lui-même n'eut pas les couilles de le faire – d'interpeller Kuroko, je veux dire.

Il avait trop peur de l'image du ménage parents homosexuels - trois enfants adoptés d'origines complètement différentes.

Si Kurokocchi n'avait pas eu le courage d'affronter Aominecchi, moi je l'aurai ! pensa-t-il.

Son courage disparut immédiatement quand il aperçut Aomine, emmitouflé dans sa couette, sa chambre dans un désordre total, une aura noire l'entourant.

- Daiki est d'une humeur massacrante depuis ces derniers jours, mais ne fait pas attention à lui.

Sur ce, Maman Aomine s'en alla à son travail, laissant les deux garçons seuls dans la petite chambre extrêmement sale.

- Euh… Aominecchi ?

Ce dernier ne répondit pas, laissant l'autre dans un horrible silence qui lui faisait presque peur. Après un moment, le mannequin soupira et s'assit sur le matelas, observant la forme du corps de l'homme qu'il aimait sous tous ses draps. D'un seul coup, il ne voyait plus les mauvaises ondes du bleu. Il avait juste l'impression d'être dans un rêve, seul à seul avec la personne qu'il chérissait le plus au monde. Ne pouvant contrôler sa main, il tira doucement sur la couverture, juste pour apercevoir le haut du crâne de son ami, et posa ses doigts dans ses cheveux, les caressant avec toute la douceur du monde.

- Qu'est-ce que tu fais ?

Pour s'arrêter brusquement.

- Euh…

- T'essayes de me réconforter ?

Daiki se redressa d'un coup, tapant dans la main de son ami, mais ne le regardant pas une seule fois dans les yeux.

- J'ai pas besoin de toi.

Oh. D'accord. Désolé. Il avait envie de lui dire ça mais aucuns mots n'arrivaient à sortir de sa bouche. Serrant les poings, il serrait les dents tellement fort qu'il avait l'impression qu'elles allaient se casser sous le coup. Le silence dans la pièce alors que l'autre était toujours assit sur son lit, attira l'attention du métis, qui finalement se tourna pour observer son ami. Et à la vue de ce visage emplie de tristesse lui… Brisa presque le cœur.

- Oi, Kise… Qu'est-ce qui t'arrives ?

Il voulut à son tour poser une main sur le menton de son ami pour le regarder dans les yeux, mais ce fut à son tour de se prendre une claque sur son membre.

- Tu ne te confies jamais à moi, Aominecchi… Tu souffres tout le temps en silence, quitte à te détruire de l'intérieur et… Et tu oublies que nous sommes là. Que je suis là.

- Kise…

- Qu'est-ce qu'il s'est passé entre Kurokocchi et toi ? Explique-moi, je comprendrais sûrement. Quoi qu'il s'est passé entre vous, je ne jugerai pas. Je… Je pourrai même peut-être trouver une solution pour… pour vous deux.

Ce n'était pas hypocrite, Kise voulait juste le bonheur de ces deux amis, même si des fois il se contredisait à cause de son trop plein d'amour pour le bleu. Aomine soupira, et se gratta le derrière de la tête, ennuyé. On aurait dit que Ryouta allait pleurer et ça le faisait chier. Il avait l'impression d'être dans un Shonen où la force de l'amitié était plus fort que tout – sauf qu'il ne savait en rien des sentiments du mannequin à son égard. L'amitié, l'amour et les trucs du genre s'il y en avait d'autre, il n'était vraiment pas fort dans ce domaine. Mais bon, il devait apparemment faire un effort. Kise n'avait pas tort, ils étaient amis après tout.

- Y'aura jamais… De solutions entre Tetsu et moi.

Le joueur de Kaijou releva la tête, étonné que le bleu se décide à parler ?

- J'en ai jamais parlé à personne, même pas à ma mère. Mais en gros, voilà ce qu'il s'est passé.

Écoutant avec attention, concentré au maximum, l'ancien air comblé et amoureux qui apparaissait sur la figure de Daika n'échappa pas à Ryouta qui se mit à penser que c'était avec ce visage qu'il était le plus beau.

oOoOo

Au même moment, Kagami marchait jusqu'à chez Kuroko sans vraiment s'en rendre compte. Il avait pensé à lui alors qu'il faisait ses devoirs et avait décider de sortir pour se changer les idées. Et le voilà ici maintenant. Il ferait mieux de partir avant d'être prit pour un stalker ou un voyeur… Faisant demi-tour, l'Ace de Seirin rentra violemment contre un petit corps qui arrivait par derrière, et eut tout juste le temps de l'attraper par la main pour ne pas qu'il tombe.

- Merci beaucoup, j'aurai pu me faire mal.

Cette voix… Il la connaissait.

- Kuroko ?

- Ah, Kagami-kun.

Les deux se regardèrent quelques instants sans savoir quoi se dire. Ce fut lorsqu'un corbeau cria à plein poumon que le roux se décida à entamer la conversation.

- Tu étais de sorti ?

- …Oui. Tu voulais me voir ?

- …Oui.

- Entre, Kagami-kun.

Après avoir enlevé ses chaussures, salué la famille de son coéquipier et s'être assit sur sa chaise de bureau, Taiga n'eut même pas à lui demander quelque chose que le passeur répondit à sa question silencieuse.

- J'étais censé allé chez Aomine-kun, mais je n'ai pas eu le courage de sonner. Alors j'ai fait demi-tour.

- Ah.

Ça avait l'air… Dur d'en parler. Et cela ne plaisait du tout pas au rouge qui haïssait l'expression sur le faciès de Tetsuya. L'amour pouvait vraiment être dévastateur… Il n'avait jamais réellement été amoureux - la fille qui sortait avec Himuro… En vérité il voulait juste garder son frère pour lui tout seul. C'était gamin mais à cette époque, il en était un – et il ne voulait jamais l'être. Si seulement il savait…

- Kuroko… T'as vraiment pas l'air à l'aise avec cette histoire. Celle entre Aomine et toi.

Le petit baissa la tête, avant de la hocher affirmativement.

- C'est une histoire simple mais compliquée en même temps.

- Tu… Tu ne voudrais pas me la raconter ? Si tu veux hein, je ne te force en rien.

Un petit sourire apparut sur le visage du passeur. Kagami était Kagami. Il était curieux et inquiet.

- Cela ne me dérange pas.

- Vraiment ?

- Oui.

Kagami fixa alors Kuroko, prêt à l'écouter avec toute la concentration qu'il pouvait faire preuve.

- Aussi loin que je m'en souvienne, je crois que j'avais toujours été amoureux de Aomine-kun.

Ce fut les premiers mots d'une longue histoire qui allait commencer…


Héhéhéhéhé le prochain chapitre, le flash back de l'histoire entre Aomine et Kuroko ! Alors qu'avez-vous penser de ce chapitre ? Cette photo qui a foutu la merde partout, elle m'a bien fait rire l'air de rien. Midorima qui s'en veut ? Takao qui essaye de le réconforter (et qui se trouvait dans son lit, hum hum) ? L'histoire de Murasakibara (fallait bien qu'il ait son moment de gloire, le pauvre...) ? La pauvre histoire d'Himuro ? x) A quoi est-ce que réfléchissait Kuroko ? Qu'est-ce qu'il voulait dire à Aomine ? Kise qui se rebelle contre son "amoureux" ? Aomine qui décide de se confier ? La même pour Kuroko envers Kagami ? A votre avis, qu'est-ce qui s'est passé entre Kuroko et Aomine ?

J'avais oublié de vous demander, à votre avis, qui est le petit ami de Momoi ?

D'ailleurs comme vous avez sans doute dû le remarquer, pas de flash back à la fin de ce chapitre parce que le prochain chap sera un flash back.

Merci beaucoup de me lire en tout cas, oubliez pas, un commentaire, un avis, une critique ou quelconque, j'accepte et je lis tout.

A la prochaine !