Heeey, après 10 jours d'absence, je suis enfin de retour ! Je prenais de petites vacances et... Non en fait, j'avais une tonne de chose à faire (mes devoirs, dur dur la terminale) et pas un moment pour écrire. En plus, j'ai commencé Daiya No Ace et je suis tombée amoureuse de ce manga et j'ai dû terminé les 75 épisodes avant de me décider à écrire parce que je voulais trop savoir la suite, et maintenant je ship trop MiyuSawa et breeef. J'avais déjà prévu ça en postant les deux chapitres à la suite donc voilà. Je ne vous fait pas attendre plus longtemps et je vous laisse lire ! Bonne lecture.
Couple : Ça à l'air de se jouer entre le AoKuro, le AoKise, le KagaKuro et le AkaKuro. Mais ça va finir en partouze tout ça, je le sens...
Disclaimer : La GDM de l'époque de Teiko, aussi mignonne qu'elle soit, ne m'appartient pas. :(
Réponses aux commentaires :
LeLamaDuFuturLeRetour : J'avais tellement envie d'écrire ce jour là, et quand l'inspiration est là... Mais pour le chapitre 8, j'ai prit tout mon temps haha. J'étais brune mais maintenant mes cheveux sont d'un violet/rouge, et ma moyenne générale n'augmente pas. :( Alala Kagami... Mais que va-t-il tenter ? J'avoue que l'ambiance dans ma fiction est tout le temps lourde, les pauvres. x) Pour Momoi, j'avoue que ce sont les pensées de Riko qui se sont dévoilés. Pour Midorima, j'ai oublié d'écrire la scène où il engueule Takao haha mais après je me suis dit que c'était pas grave parce qu'en fait, il a l'habitude de ce genre de situation, leur relation est vraiment... Complexe. x) Eh oui ! Murasakibara la dit ! C'est celui qui a l'air le plus con qui est le plus intelligent ! Oui, c'est des batards, même moi je les aime pas. :( J'espère que le flash-back va te plaire, moi j'ai bien ris en l'écrivant. x)
lys0212 : Merci beaucoup, tu me fais tellement plaisir, parce que moi je ne qualifie pas du tout ma fic de "géniale", je trouve qu'elle a encore beaucoup de défaut... :) En tout cas, contente que tu la trouve intéressante ! Même moi je suis intriguée par mes propres personnages haha. Voici le passé tant attendu. ;)
Laana-chan : Je suis contente que ma fiction te plaise et ton commentaire m'a fait extrêmement plaisir. :) Pour AoKuro, c'était évident ! Après la suite... Je plains Kise aussi... Mais je suis un peu comme lui en fait haha. En fait à sa place, j'aurai fait la même chose. Voici le chapitre tant attendu !
Guest : C'est sûre que c'est bizarre mais je trouve que ça reste shippable. x)
Aussi loin qu'il s'en souvenait, Kuroko avait toujours été amoureux de Aomine. La première fois qu'ils s'étaient rencontrés, tard dans la soirée, dans ce gymnase où de nombreuses rumeurs se faisaient entendre à cause de lui, il n'avait pas eu le coup de foudre, mais tout de suite il avait su que quelque chose de spécial allait se passer. Très vite, ils devinrent amis, Aomine le surnomma même "Tetsu". Kuroko était vraiment heureux de l'avoir près de lui car sa présence l'apaisait, lui donnait du courage et… Il lui faisait du bien. Au début, ils ne se voyaient que tard, dans ce gymnase où ils s'étaient rencontrés pour la première fois. Puis quand Akashi remarqua le petit bleu, ils pouvaient aussi se voir pendant les entraînements, puis pendant les matchs, et ils étaient devenu tellement proche qu'ils passaient tout leur temps ensemble, même après les cours. Soit pour aller au Maji Burger – Aomine prenant une montagne d'hamburger et Kuroko se satisfaisant d'un milkshake à la vanille-, soit pour aller l'un chez l'autre.
Ils ne se lassèrent jamais de ces journées passés ensemble. Ils étaient meilleurs amis après tout, et rester ensemble tout le temps ne les dérangeait absolument pas. C'était aussi parce qu'ils n'avaient pas encore réalisés les sentiments qu'ils ressentaient l'un pour l'autre. Ils avaient quand même attendu un an avant de se confesser et de pouvoir enfin sortir ensemble. Mais au moins pendant ce temps, ils avaient appris à se connaître, et surtout à plus aimer l'autre. C'est ce que Kuroko pensait. D'ailleurs, il se rappelait de leur histoire comme si c'était hier. Une belle histoire d'amour qu'ils avait vécu pendant une année également. Peut-être que s'il s'était confessé avant, s'il avait osé le faire, ils auraient pu partager plus de moment ensemble. C'était la seule chose que le passeur regrettait presque. Parce que ce point marquant de sa vie avait été parfait, et il ne le changerait pour rien au monde, pas même pour un millier de milkshake.
Et voilà que maintenant il devait résumer leur histoire.
Comment ils étaient tombés amoureux, comment ils s'étaient séparés, les conditions de cette démarche, les conséquences de cette acte…
En gros, voilà comment tout avait commencé, un jour d'été pendant leur deuxième année de collège à Teiko.
oOoOo
- Oi, Tetsu. Tu viens ?
- Je suis déjà là, Aomine-kun.
Daiki sursauta en s'apercevant que son ami se trouvait réellement juste à côté de lui, le nez plongé dans un bouquin sûrement ennuyeux. Il avait déjà essayé de lire quelques livres de son ami mais avait toujours fini par s'endormir. En même temps, lui et la lecture…
- Faut vraiment que t'arrête d'apparaître comme ça, j'vais finir par avoir un AVC t'sais.
- J'ai toujours été là, c'est juste toi qui ne m'a pas vu.
Le grand bleu marmonna quelque chose dans sa barbe et continua son chemin, les mains dans les poches, suivit de près par Kuroko. Ils avaient entraînement dans cinq minutes et ils devaient y arriver à l'heure s'ils ne voulaient pas subir les remontrances de leur capitaine. Ils arrivèrent finalement pile à l'heure, juste au moment où Akashi allait expliquer ce que tout le monde allait faire aujourd'hui. Le coach lui laissait quartier libre car il savait à quel point ce garçon était intelligent et où il pouvait emmener cette équipe.
- Cette séance est très importante puisque nous avons dans deux jours un match amical contre le club du collège Sakurazawa, et leur équipe est réputé pour leur puissance et leur défense.
Même prévenu à la dernière minute de ce match, tous les joueurs ici présent – même Akashi même si il insistait sur l'entraînement - ne s'inquiétaient pas plus que ça - connaissant leur propre force - Kuroko, lui, stressait un peu. Parce que d'accord, l'équipe de Teiko était puissante et le bleu croyait en ses coéquipiers mais il avait déjà vu Sakurazawa en action et ils devaient très bien les égaler. Même s'ils avaient maintenant leur nouveau membre, Kise Ryouta.
- Réveille-toi Tetsu, on commence.
Kuroko avait toujours eut confiance en ses coéquipiers, mais il était malencontreusement le genre de personne qui pensait trop. Quand cette mauvaise habitude lui prenait, il ne pouvait être plus heureux que d'avoir ce visage aussi indifférent à tout car personne ne pouvait remarquer ses humeurs et ses inquiétudes. Personne, sauf une personne. Bien entendu, il fallait que ce soit son meilleur ami, celui auquel il aurait voulu le moins embêter avec ses problèmes. Sans que Tetsuya ne sache pourquoi, Daiki arrivait toujours a deviné quand quelque chose le tracassait. Pourtant, c'était le petit bleu qui observait le grand, pas le contraire. Ou alors, peut-être que Kuroko ne se rendait pas compte que Aomine s'intéressait à lui plus qu'il ne le pensait. C'était d'ailleurs après cet entraînement spécial censé les menés à la victoire contre Sakurazawa que le passeur comprit définitivement que l'ailier fort s'attardait sur son visage plus que lui-même ne s'attardait sur celui de ce dernier. En effet, Tetsuya était complètement perdu dans ses pensées et prenait encore plus de temps qu'à l'accoutumé pour se changer. Cela faisait deux bonnes minutes que Daiki s'impatientait, appelant son ami toutes les secondes pour que ce dernier se dépêche. C'est là qu'il avait vu ses yeux. Ses yeux perdus dans le vide qui paraissait crier quelque chose que personne ne pouvait entendre. Sauf lui.
- Pourquoi tu flippes ? Au pire, c'est juste un match d'entraînement.
Le plus petit sursauta. Cette fois-ci, il avait bien entendu. Peut-être que c'était parce que Aomine avait pris cette voix si douce qu'il n'utilisait qu'en sa présence. Se mordant la joue et serrant les poings, le garçon fantôme ne put répondre à son ami, ayant trop honte.
- Tu peux me le dire tu sais, c'est pas comme si j'allais me moquer de toi.
Etrangement – ou pas, vu qu'il connaissait très bien son ami - le passeur de Teiko avait un mauvais pressentiment concernant cela.
- Ma grand-mère vient voir le match, elle a insisté auprès du coach. Et maintenant, je sens que je vais encore tomber.
Il y eut un silence.
Un long.
Puis Aomine se mit à rire. Tellement qu'il se plia en deux, tenant son ventre qui lui faisait maintenant horriblement mal, suffocant comme un malade. Il avait parlé trop vite… Kuroko avait déjà deviné que la réaction de son ami serait comme cela et pour toute réponse à cet éclat, il soupira.
- T'es sérieux, Tetsu, t'as peur juste parce que ta grand-mère va te regarder jouer ?
Parce que le grand savait très bien que le petit n'aurait jamais honte que sa famille vienne le soutenir, même pour un match d'entraînement.
- C'est la première fois qu'un membre de ma famille vient.
- Et du coup, tu penses que tu vas mal jouer ?
Tetsuya hocha la tête.
- Alala, t'es vraiment sans espoir.
Le petit ne répondit rien, se contentant de se mordre la lèvre inférieure. Son meilleur ami ne l'avait pas du tout aidé à se calmer, il s'était en fait juste bien moquer de lui. Bon, ses parents – à Aomine - n'étaient jamais venus voir un seul de ses matchs donc le grand bleu ne savait pas ce que pouvait ressentir l'autre mais quand même, il pouvait essayer de le comprendre un peu…. Remarquant que son ami commençait à se vexer – parce qu'il fallait bien le croire, Kuroko était un peu susceptible – Aomine devina qu'il devait faire quelque chose pour se faire "pardonner". Mais aussi trouver un moyen pour que le petit bleu se détendre et arrête de penser à sa grand-mère.
C'est alors qu'il exécuta un mouvement qu'il n'aurait jamais fait en temps normal. En fait, il n'avait même pas réfléchi, ce n'était même pas une idée ou une éclaire de lucidité. Cela s'était fait tout seul. Peut-être à force de regarder cette lèvre doucement torturé par les dents blanches de son ami.
Aomine avait embrassé Kuroko.
C'était timide. C'était doux. C'était spontané.
C'était parfait.
Réflexion faite, Daiki avait réussi. Il n'avait jamais été aussi calme.
oOoOo
Ils les avaient complètement écrasés. Tellement que l'équipe de Sakurazawa, même le coach, était reparti en pleurant, ce qui avait peiné Tetsuya. Mais lorsque Aomine avait entouré un de ses bras autour de son cou pour le féliciter de toutes ses "supers passes" comme il l'avait dit, Kuroko n'avait pu que rougir et oublier le chagrin et la pitié qu'il avait ressentis pour ses adversaires. Devant ses yeux, il n'y avait que Aomine. Aomine qui le serrait contre lui, Aomine qui le complimentait, Aomine qui l'avait embrassé hier… Aomine qui avait recommencé juste avant le match, puis quand tout le monde fut changé et parti.
Depuis lors, cette scène du vestiaire était devenue comme une habitude, une routine. Avant chaque match, Tetsuya et Daiki s'embrassaient pour s'encourager même si ils n'en avaient pas forcément besoin. Et après chaque match, c'était la même chose, mais cette fois pour se féliciter. Toujours en cachette, ils se doutaient bien que les autres de l'équipe ne comprendraient pas ce… rituel. Kuroko avait toujours été le dernier à sortir du vestiaire, Aomine l'avait toujours attendu, de ce fait personne ne pouvait se douter de quelque chose. Au début, c'était de petits baisers timides et sans sentiments. Mais au fur et à mesure que les jours et les semaines passaient, les deux garçons se laissaient allés, devenant plus passionnés, langoureux, ardent… Durant ses moment-là, ils ne faisaient plus attention à ce qui les entouraient, ne se concentrant que sur eux-mêmes et sur leurs lèvres dansantes ensemble, ressentant une multitude de tourbillon d'émotions qui les faisaient oublier tout le reste. Tellement qu'il ne fit même pas attention à leur capitaine qui venait d'ouvrir la porte parce qu'il avait selon lui, oublier quelque chose. Ce fut le bruit de la porte claquant contre le mur qui les firent sortir de leur transe, et le fait de voir Akashi, les yeux écarquillés, les regardant comme si il avait aperçu et comprit et que les extraterrestre existaient.
- A-Akashi-kun…
En entendant la voix de son coéquipier, le capitaine se reprit tout de suite et leur demanda de se dépêcher parce que le match allait bientôt commencé. Et il partit sans demander son reste, sans chercher à prendre ce qu'il avait oublié.
Si il avait vraiment oublié quelque chose.
Pendant les deux jours qui passèrent, Akashi était toujours le même. Il n'avait montré aucune trace de dégout, de gêne ou de quelconque sentiments qui auraient pu embarrassé les deux bleus. Il faisait comme si rien ne s'était passé et c'était le mieux à faire, les trois le pensait. Cependant, le troisième jour, alors que Tetsuya marchait rapidement dans les couloirs pour rejoindre son "ami" qui l'attendait dehors car le bleu avait oublié des livres de son casier, il croisa juste devant la sortie son capitaine qui semblait l'attendre, ses pupilles rouges fixées dans les siennes.
- Kuroko, il faut que je te parle.
Le cœur du bleu battait d'un coup un peu trop fort dans sa poitrine. Vu le regard de son capitaine, cela ne présageait rien de bon pour lui. Avait-il attendu le moment où il serait seul pour lui faire la morale ?
- Oui ?
Akashi soupira, comme si ce qu'il s'apprêtait à dire était trop dur et trop lourd pour lui, et qu'il allait enfin relâcher toute cette pression. Ses yeux montraient toujours ce même sentiment étrange que seul Akashi avait. Une émotion si compliquée à expliquer, à décrire. Un mélange de solitude, de dureté et autre chose de vraiment très triste.
- Akashi-kun… ?
- Je le savais.
Kuroko pencha légèrement sa tête sur le côté, ne comprenant pas ce que son capitaine voulait dire, et avant même qu'il ne puisse lui poser une question, ce dernier y répondit.
- Je savais qu'il se passait quelque chose entre Aomine et toi.
Le cœur de Tetsuya sembla se compresser dans sa poitrine. Il n'avait pas tellement envie de parler de ça avec Akashi, pas du tout même. Pourtant, il changea d'avis quand le regard de son coéquipier changea, s'adoucissant légèrement.
- Rassure-toi, je n'ai rien contre…votre relation. Cela ne me dérange aucunement, même.
L'air sembla enfin réussir à passer à travers la barrière de ses voies respiratoires. Pour tout vous avouer, Kuroko ne respirait plus depuis quelques secondes. Vraiment ? Ce n'était pas qu'il pensait que Akashi serait contre mais… Aomine et lui… Ils étaient deux garçons, cela pouvait paraître bizarre pour d'autres personnes et ce n'est pas que Kuroko n'assumait pas, au contraire, c'est juste que la Génération des Miracles était ses meilleurs amis, et en perdre un juste à cause… d'une relation compliquée serait la pire chose qui pourrait lui arriver.
- Sache juste qu'il y a un petit problème avec le fait que vous soyez ensemble.
Inquiet, son estomac se remit à faire des saltos alors qu'il réfléchissait à toute vitesse à ce qui pourrait déranger son ami.
- Ah oui… ?
- Si quelque chose arrivait à l'un d'entre vous, cela pourrait pousser l'autre à agir en conséquence et tout cela ferait en pâtir sur l'équipe. Alors…Prenez soin l'un de l'autre.
Il y avait une petite erreur dans ce que disait Akashi. Kuroko et Aomine n'était pas en couple, mais le bleu était tellement content que son capitaine le prenne de cette façon qu'il ne le corrigea même pas, se contentant d'attraper les mains du rouge et de les serrer, fort, le fixant droit dans les yeux.
- Merci, Akashi-kun.
Akashi se sentit rougir. C'était le petit sourire timide de Tetsuya. Ce sourire si important pour Seijuro car les lèvres du garçon ne s'étiraient presque jamais sauf quand il voyait celles de son ami le faire. Voilà donc que lui aussi se mettait à sourire sans pouvoir se contrôler. Ce n'était pas quelque chose de fragrant mais cela suffit pour que Kuroko soit encore plus heureux. Voir les deux garçons dans cet état, c'était vraiment rare. Heureusement que Momoi ne trainait pas dans les environs sinon elle aurait à tout prix insister pour pouvoir immortaliser la scène avec une photo.
- Je vous souhaite tout le bonheur, Kuroko.
Sur ce, le capitaine fit demi-tour et s'en alla, son visage reprenant ses traies habituels. Sur son chemin, il croisa bien évidement Aomine qui attendait l'autre, et Akashi le jaugea avec dédain. Ce dernier le remarqua et ne comprit pas pourquoi le rouquin l'avait aussi mal regardé. Ils ne s'étaient pas disputés et Daiki était même venu à l'entrainement d'aujourd'hui.
- A demain, marmonna quand même le grand par politesse, quand Akashi le dépassa.
Mais au lieu que le rouge continu sa route, il s'arrêta. Et dos au bleu, il parla d'une voix sèche :
- Je te préviens, il fit une pause le temps de se retourner et d'observer le bleu qui fit de même, ancrant son regard le plus terrifiant dans celui de son interlocuteur, si tu fais du mal à Kuroko, tu le regretteras.
Aomine ne put répondre, Akashi était déjà partit et Kuroko le rejoignait en courant.
C'était la première fois que Seijuro se montrait de cette façon devant le futur joueur de Touou, et ce dernier en frissonnait encore.
oOoOo
- Aomine-kun ?
- Hum ?
- On est quoi l'un pour l'autre ?
Aomine qui avait le nez dans une de ses revus érotiques sursauta. Il ne s'attendait pas du tout à cette question.
- Euh… Pourquoi tu me demandes ça, tout d'un coup ?
- Tu sais très bien pourquoi.
Non, il ne comprenait pas. Il ne comprenait pas parce qu'il refusait de comprendre et de mettre des mots sur leur relation depuis qu'il s'était rendu compte qu'il aimait le plus petit. Kuroko était toujours si indifférent à tout, et la plus grande peur du bleu était que ce dernier rejette ses sentiments. Mais aujourd'hui était différent… Peut-être qu'il pouvait se jeter à l'eau.
- C'est pas difficile à comprendre ce que l'on est, tenta-t-il, espérant que le message était bien passé.
- Moi je ne sais pas.
Il fallait croire que Kuroko le faisait exprès.
- Bah, vu ce qu'on fait, comment on le fait… y'a pas à chercher loin.
- Eclaire-moi, Aomine-kun.
- Tu sais très bien de quoi je parle.
- Non je ne sais pas.
-Arrête de faire l'imbécile, Tetsu. T'es plus intelligent que moi et même moi j'ai compris, soupira le métissé.
- Il faut croire alors que je suis un idiot.
- Bien-sûr que non. Tu cherches juste à me le faire dire.
- Ce n'est pas vrai.
- Je vais pas rentrer dans ton jeu.
- Puisque je te dis que je ne comprends pas.
- Si, tu comprends.
- Non.
- Rhaaa, tu vas pas me faire croire que tu comprends pas que je t'aime, quand même !?
Il y a un long silence durant lequel, Aomine très gêné, se gratta le derrière de la tête, comme il le faisait tout le temps quand il était embarrassé.
- Enfin, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire… en fait… Je…
Il s'enfonçait complètement et ferait mieux de se taire… Il était complètement tombé dans son piège, tel l'imbécile qu'il était. Voyant du coin de l'œil le regard de Kuroko toujours fixé sur lui, le garçon décida de "fuir" – parce qu'après tout, ils avaient tout leur temps pour discuter des mots qui devaient d'être dit – et replongea dans son magazine.
- Ne t'en fait pas, Aomine-kun.
Ce dernier ne bougea pas, essayant de se concentrer sur ce qu'il regardait.
- Parce que je ressens la même chose pour toi.
Le magazine maintenant sur le sol, Kuroko put voir le sourire d'Aomine qui était si grand qu'il illumina le bleu de plein fouet. Et le garçon amoureux pouvait bien le dire : Aomine Daiki était réellement une lumière.
oOoOo
Quand ils commencèrent à sortir ensemble, ils ne tardèrent pas à l'annoncer à leur équipe. Ils ne pouvaient pas leur cacher cela et de toute façon cela aurait bien été découvert un jour ou l'autre. Tout le monde avait bien réagi, ou du moins avait eu l'air. Murasakibara avait continué à manger, Midorima avait dit que leurs histoires n'étaient pas ses affaires, Kise avait sauté partout en s'esclaffant qu'il le savait et Momoi avait frapper son ami d'enfance parce qu'il lui avait soi-disant volé l'amour de sa vie. Daiki l'avait aussi dit à sa mère. En fait, il l'avait fait le soir-même, parce qu'il ne lui cachait rien et il savait qu'elle serait heureuse pour lui.
- C'est super, Daiki ! En plus, j'adore Tetsuya-kun. Invite le plus souvent, ok ? avait-elle répondu avec son plus beau sourire.
Elle semblait si contente pour son fils que cela réchauffa le cœur de ce dernier. Ses parents étaient en instance de divorce et il savait que c'était dur pour sa mère, mais maintenant ils allaient être comblés à deux.
- On s'entendait vraiment pas bien, lui et moi, expliqua le grand bleu au petit.
- Je sais pas comment j'ai fait pour me marier avec un tel connard. Heureusement que Daiki t'a trouvé, Tetsu-kun, t'es tout le contraire de mon ex-mari. Je veux un beau mariage.
Kuroko se mit à rougir comme une pivoine. Shinobu était tellement décontracté avec lui… Quand elle ne l'appelait pas "Tetsu-kun", c'était "mon gendre" et c'était un peu embarrassant. De plus, elle faisait ça devant son fils, ce qui le gênait encore plus. Même Daiki faisait la morale à sa mère, rougissant légèrement. Il fallait qu'elle arrête de se conduire comme une ado.
Les semaines passèrent très vites, et une moitié d'année s'était déjà écoulé. Kuroko ne pouvait pas croire que cela faisait déjà six mois qu'il était en couple avec son "meilleur ami". Ils étaient d'ailleurs complètement dans leur bulle.
Tellement, qu'ils ne remarquèrent même pas que Akashi et Kise avaient plutôt l'air irrités.
oOoOo
- A…Aomi…ne-kun…
Le corps du plus grand retomba sur celui du plus petit. Ils venaient de faire l'amour pour la première fois depuis qu'ils sortaient ensemble. Bien évidemment, l'envie s'était fait ressentir une multitude de fois avant, mais les deux garçons avaient décidé de prendre leur temps, et maintenant ils venaient de franchir un cap. Un cap que Kuroko n'aurait jamais pensé passer. Il était petit, frêle et inébranlable. De ce fait, il n'aurait jamais cru que quelqu'un – à part Momoi – puisse s'intéresser à lui. Et Aomine n'aurait jamais cru qu'autant d'émotion pouvait apparaître sur le visage de Kuroko quand on lui faisait l'amour. Cette journée avait d'ailleurs été parfaite. Sa mère n'était pas là alors ils avaient passé la journée entière collé l'un contre l'autre, à regarder la télé et à manger n'importe quoi. Tetsuya avait même mangé plus que d'habitude, ce qui avait enchanter le plus grand.
Quand la matinée arriva et que Daiki se réveilla à cause d'un bruit quelconque, il pensa tout de suite que cette journée allait aussi être exquise. Jusqu'à ce que la porte de sa chambre s'ouvre à la volée, faisant apparaître une femme qui se trouvait être sa mère.
- Daiki, je rentre en vitesse pour te dire que… Wow. Heureusement que Tetsuya-kun n'est pas une fille sinon j'serai déjà grand-mère…
- Mais tu peux pas frapper avant d'entrer !? s'égosilla l'adolescent.
- C'est ma maison ici, je fais ce que je veux je te rappelle.
- Mais même, c'est ma chambre !
Tout ce boucan réveilla le petit endormi qui sentit son cœur le lâcher quand il aperçut Shinobu entrain de lui faire coucou de sa main, lui demandant s'il avait bien dormi
- Aomine-san…
- Bonjour Tetsu-kun ! Je disais justement à Daiki que ça m'arrangeait bien que tu sois un homme, avec tous ses problèmes de contraception et d'oubli de protection… Non mais parce que, les garçons, c'est super important de se protéger. Avec les maladies sexuellement transmissibles, et tout et tout… Faut pas jouer avec ça hein.
- Maman, est-ce que tu peux sortir, bordel ? Tu déranges.
- Je disais ça juste pour vous hein… J'espère que vous avez fait le teste au moins.
Aomine, au bout des limites que lui avait accordé sa patience, lui balança son boxer avant de s'apercevoir que c'était celui de Kuroko. Ce dernier rougit encore plus et se cacha sous les couvertures, se demandant bien ce qu'il fichait ici. Maman Aomine rit puis s'en alla en disant qu'elle aimait bien les sous-vêtements de son gendre et qu'elle lui en achèterait pour son prochain anniversaire. Kuroko n'avait jamais été aussi embarrassé.
- Excuse-moi… J'avais pas vu que c'était le tien et…
Finalement il décida de se taire en remarquant qu'il s'enfonçait plus qu'autre chose. Il tira alors sur les couvertures pour faire sortir son partenaire, l'embrassa délicatement sur les lèvres et lui fit un sourire carnassier.
- De toute façon, elle sera amenée à nous voir faire ça beaucoup de fois… Il fallait bien une première fois à tout.
Kuroko lui donna un coup de coude dans la hanche avant de se tourner vers le mur, boudant.
Daiki de son côté, rigolait sans essayer de calmer son amoureux, imaginant sa mère offrant des boxers de mauvais gout à son petit ami pour le jour de sa naissance.
Il ne savait pas encore que ce jour n'allait jamais arriver.
oOoOo
Cela faisait deux semaines que Aomine n'était pas venu en cours. Akashi était vraiment aigri parce que l'absent ratait tous les entrainements tandis que les autres membres commençaient réellement à s'inquiéter, même si Midorima et Murasakibara ne le montrait pas vraiment. Kuroko avait essayé d'aller chez son petit ami mais il n'y avait jamais personne. Même sa mère n'était pas présente. On aurait dit… que la famille Aomine avait disparu. Satsuki qui avait toujours été proche de cette famille était vraiment très inquiète et au bord de la syncope. Il en était de même pour Tetsuya mais ce dernier décida tout de même de faire confiance à l'homme qu'il aimait.
- Il fait vraiment ce qu'il lui plait, celui-là, dit Akashi avec agacement, un jour d'entrainement où le bleu n'était toujours pas venu.
- Il doit sûrement avoir ses raisons, Akashi-kun. Je suis sûre qu'il nous dira tout à son retour.
Chaque jour qui passait rendait Akashi un peu plus en colère et Kuroko devait toujours le calmer. Il s'apprêtait d'ailleurs à continuer quand la grande porte du gymnase s'ouvrit doucement, laissant apercevoir une personne que tout le monde connaissait très bien.
- Aomine-kun.
- Yo.
Tetsuya aurait voulu lui faire ravaler son "yo" car c'est tout ce que son partenaire avait à lui dire après une disparition de plusieurs semaines, mais tous ses mots furent ravalés quand il aperçut le visage de Daiki. Ce dernier avait quelques pansements sur la joue et le front et un œil au beurre noir. Satsuki, elle, ne se gêna pas pour se jeter dans les bras de son ami d'enfance avant de lui donner une multitude de coups sur le torse.
- Sais-tu à quel point on s'est inquiété !? Et toi, t'arrive avec ton "yo", comme si de rien n'était !
- Désolé, Satsu… s'excusa le bleu.
Il avait vraiment l'air désolé et cela suffit à apaiser la jeune fille ainsi que son amant. Mais il y avait toujours quelque chose qui le dérangeait.
- Qu'est-ce qui t'es arrivé, Aomine-kun… ?
L'ambiance qui était déjà lourde, se refroidit encore plus. Il semblait – juste en voyant comment son visage s'était peu à peu déformer, que Aomine ne voulait pas en parler. Pourtant, il sourit doucement, pointant d'un doigt son visage tuméfié.
- Ah, tu parles de ça ? J'me suis battu avec un groupe de délinquant la dernière fois et j'ai fini à l'hôpital.
- Mais pourquoi il n'y avait personne chez toi ? S'exclama Momoi, encore en colère. J'ai appelé tellement de fois mais personne ne m'a répondu !
Daiki se gratta la tête, détournant le regard pour ne pas que la jeune fille lise en lui.
- Ma mère le sait même pas, elle est parti en voyage.
- Ne nous refais plus jamais un coup pareil, Dai-chan !
- Ouais, ouais.
Akashi fixa le bleu longuement, un air suspicieux sur son faciès. De son visage, on pouvait comprendre qu'il ne croyait pas une seconde à l'histoire du grand. Mais il ne dit rien. Il n'avait même pas pitié du blessé et lui demanda de jouer pour pouvoir rattraper toutes ses séances manquées. Kuroko de son côté, décida lui aussi de ne rien dire, ils parleraient plus tard, dans les vestiaires. Le petit bleu essaya plutôt de dissuader son capitaine car on ne savait pas ce que Daiki pouvait avoir, peut-être qu'il ne pouvait pas encore jouer…
- C'est bon, Tetsu, j'vais bien. J'suis plus en forme que jamais, même !
Et l'ailier fort ne tarda pas à le confirmer à son copain quand il arracha la balle des mains de Kise – qui râla au passage – et se mit à lancer une multitude de panier sans faiblir ne seule fois.
- Aominecchi ! Faisons un One on One !
Tout était comme avant finalement. Kise paraissant encore plus fort maintenant, il n'était plus trop motivé à jouer quand le bleu n'était plus là. "Ils sont vraiment pas croyable" murmura Akashi pour lui-même mais il fut quand même entendu par tous. Cela importait peu Kuroko de jouer ou pas. La seule chose à laquelle il pensait, c'était ce moment qui allait bientôt arriver dans les vestiaires. Il fallait absolument que Aomine lui dise la vérité. Ils étaient en couple, il avait le droit de savoir. Surtout qu'il se doutait bien de ce qui était arrivé à son amoureux…
Quand l'entrainement fut enfin terminé et que presque tout le monde fut changé, Akashi demanda au passeur de ne pas trop traîner. Il savait que les deux allaient parlés, et même de quoi exactement. Quand tous les autres s'en allèrent, Tetsuya ne tint pas encore longtemps, et s'empressa de lâcher la question qui lui brûlait les lèvres depuis plusieurs heures.
- Qu'est-ce qu'il s'est vraiment passé pendant ces deux semaines, Aomine-kun ?
Il y eut un blanc. Le passeur aurait pu croire que son interlocuteur ne l'avait pas entendu mais ce dernier s'était arrêté de ranger ses affaires dans son casier, comme si il étudiait minutieusement la réponse qu'il devait donner à son copain.
- Je t'ai déjà tout dit.
- Dis-moi la vérité.
- Mais de quelle vérité tu parles ? C'est déjà fait.
- S'il te plait, Aomine-kun. Tu peux me faire confiance, tu sais. Je m'inquiète et je veux juste savoir si ce que je pense est vrai.
- Mais putain, j't'ai déjà dit que j'suis tombé sur des mecs qui s'ennuyaient et qui cherchait juste la merde ! C'est bon, c'est passé !
- Aomine-kun, tenta Tetsuya, essayant de parler avec le plus de douceur possible dans sa voix, est-ce que c'est ton-
D'un seul coup, le grand bleu balança le pauvre Kuroko contre le mur, répétant des "ta gueule" et des "le dit pas" avant de le ramasser comme si il ne pesait rien, tenant son poignet si fort que des traces de ses doigts apparaissaient déjà sur la peau rougit du petit, et le plaqua contre le même mur, son autre main serrant le petit cou de son amant.
- Ao…mine-kun…
L'une des petites mains de Tetsuya attrapa le bras coupable de Daiki, le caressant doucement au lieu de le torturer comme l'aurait fait n'importe quelle victime. Le pauvre garçon dit d'une petite voix étouffée :
- Je ne… peux… plus respi…rer…
Et c'est cela qui le fit revenir à la raison.
Kuroko était au bord de l'évanouissement, son visage était rouge, des larmes se formaient au coin de ses yeux et il transpirait à vivre allure. Daiki s'empressa de le relâcher et le petit tomba à genoux sur le sol, cherchant l'air comme un malade, tenant sa gorge devenue pratiquement violette, laissant déjà apparaître les traces de doigt de l'ailier.
Il n'y avait qu'un mot pour décrire la réaction de Aomine.
Le choque.
Il était complètement choqué de ce qu'il avait fait.
- Merde… !
Le métis donna un coup de pied contre le mur et se rapprocha de son amant pour vérifier son état. Mais qu'est-ce qu'il avait fait, bordel ? Une de ses mains se rapprocha de Tetsuya alors qu'il commençait à parler :
- Hey… Tetsu... Est-ce que tu-
Mais Kuroko lui tapa la main. Ses yeux qui retenaient encore une montagne de larme, ne montraient que de la peur et de la tristesse. Ceux de Aomine montrait de la terreur et de la souffrance.
Avec ce qu'il avait fait, le grand jugea bien vite que c'était impossible qu'ils soient ensemble.
Après tout, il savait que…
- Je suis vraiment désolé Tetsu... Il faut qu'on arrête.
Huh ? Pensa Kuroko. Mais sa gorge lui faisait tellement mal qu'il ne pouvait répondre.
- Regarde ce que je t'ai fait. Je suis sûre que…
Ne le dit pas…
- Que je serai capable de le refaire, et même pire.
Ce n'est pas vrai.
- C'est impossible que nous soyons ensemble, je ne ferai que te détruire. Je…
Arrête.
- Je suis comme lui.
C'est faux.
- Je t'aime, tu le sais mais… oublie tout ce qu'il s'est passé entre nous et contentant nous de rester amis. Si on le peut encore…
Kuroko ne voulait pas ça. Il aurait répliqué si sa gorge ne l'empêchait pas de parler.
Aomine, lui, partit en le laissant comme cela, néanmoins avec une expression de douleur au visage.
Le passeur arriva enfin à laisser couler ses larmes.
oOoOo
Le lendemain, Kuroko avait bien sûr essayé d'arranger les choses vu que Aomine avait l'habitude de partir au quart de tour et de prendre des décisions imprévisibles sans jamais réfléchir. Cependant, même après tous les arguments de Tetsuya, Daiki n'avait jamais voulu se remettre avec lui.
Ils avaient beaucoup souffert de cette histoire et ils s'étaient aimés encore longtemps après. Kuroko savait même qu'il continuait à l'aimer encore maintenant.
Les autres de Teiko ne savaient rien de cette histoire, ils ne leur avaient jamais expliqués ce qu'il s'était passé ce jour-là et leurs amis n'avaient jamais posés de question. Même Akashi. Il n'avait d'ailleurs jamais tenu son engagement comme quoi il ferait regretter le grand bleu s'il faisait souffrir le petit. Mais il devait avoir ses raisons.
Tout était comme d'habitude.
Juste, il n'y avait plus de Kuroko et de Aomine, et de Aomine et de Kuroko.
Ils étaient ombre et lumière, sans plus.
Kuroko se mit à pleurer devant Kagami.
Aomine détourna son regard vers le mur pour ne pas croiser celui de Kise
En voyant son ami pleurer, l'Ace de Seirin sentit son cœur se serrer.
Kise ne put s'empêcher de se mordre la lèvre jusqu'au sang, peiné de l'histoire que venait de lui raconter le joueur de Touou.
Mais étrangement, Kagami ressentait un trop plein d'émotion qu'il ne comprenait pas. Et son cœur semblait se serrer contre ses organes pour une autre raison.
C'est ainsi que Kise prit une décision.
Son cœur, qui battait maintenant la chamade, ne lui faisait plus mal.
Il devait rendre Aominecchi heureux.
Au contraire, c'était une douce sensation qui lui donnait envie de faire une tonne de chose.
Oh, comme il avait envie de le serrer contre lui…
Comme de prendre Kuroko dans ses bras, de le serrer fort contre lui tout en déposant des baisers sur ses cheveux, de le rassurer tant bien que mal tout en lui assurant que tout allait bien maintenant.
Mais il se contenta de poser une main sur son épaule.
Mais au lieu de faire tout cela, Kagami se gratta la joue, comme il le faisait tout le temps quand il était embarrassé.
C'était tout ce qu'il pouvait faire.
Il avait compris.
Il ne pouvait pas lui dire qu'il l'aimait.
Il était amoureux.
Mais il pouvait être là pour lui.
Alors il sera là pour Tetsuya, à la place de Daiki.
Et les deux pensèrent à la même chose.
Faire oublier le bleu ciel au bleu nuit.
Faire oublier le bleu foncé au bleu clair.
L'un, restant aux côtés de son ami. L'autre, en le faisant tomber amoureux de lui.
Mouahaha alors ? Vous vous attendiez à ça ? Sérieux, vous pensez qu'ils s'étaient passés quoi entre eux ? Je pose pas plus de question sur ce sujet parce que je vais trop vous aidez après. Bon, Kise et Kagami qui veulent "séparés" les deux bleus. Kagami est amoureux alala, en fait il l'avait toujours été mais il ne s'en rendait pas compte. Et maintenant, il veut que Kuroko tombe amoureux de lui... Vous en pensez quoi ?
J'espère vraiment que l'histoire va pas trop vite... Je vais ralentir l'allure.
Bon, comme d'habitude, commentaire, critiques, avis etc, tout est accepté, je vous attends mes amis.
Aussi, je veux vous prévenir que l'histoire est raconté par Kuroko et Aomine. Il y a donc certaines choses que l'un raconte mais que l'autre ne sait pas (la menace d'Akashi par exemple). Et aussi, comme ce sont toujours eux qui racontent leur histoire, ils racontent ce qu'ils veulent. Cela veut dire qu'ils n'ont pas forcément tout dit à Kagami et à Kise ou qu'ils ont même peut-être menti sur quelque chose. On verra si ces derniers (le rouge et le jaune) auront les couilles de leur demandés des infos en plus après. x)
A bientôt !
Ps : Il n'y a pas de flash-back à la fin du chapitre car tout le chapitre en est un. De plus, vous avez sûrement dû remarquer que les moments présents sont normaux alors que ceux du passé sont en italique.
