Hey, hey ! Voilà le chapitre 10 ! Désolée pour l'attente, comme je l'avais dit la fois précédente, j'avais vraiment la flemme d'écrire haha... Pour ceux qui se le demande, j'ai eut mon BAC ! Youpi ! Sans mention (j'aurai dû moins trainer à lire des fictions et des mangas) mais c'est cool quand même ! Et au fait j'ai eut 14 en espagnol, pour ceux qui se le demande également haha. Aussi vendredi je suis allée à la Japan Expo. Ceux qui y sont allés, peut-être que nous nous sommes vu sans nous en rendre compte ?
Bref, assez parler de moi. J'ai remarqué que certaines personnes étaient beaucoup intriguées par les dettes de Midorima alors qu'à la base j'ai écrit ça juste pour remplir le chapitre 4, du coup j'ai décidé d'en parler dans ce chapitre, j'espère que vous allez apprécier héhé. Bon, je réponds aux commentaires et je vous laisse lire tranquillement. Bonne lecture !
Couples : AoKaga... Je m'y suis résignée, parce que je ne sais pas quel couple choisir... Non je plaisante, moi je sais déjà héhéhéhé.
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas.
Vyersdra : J'espère que tu n'étais pas trop fatiguée pour aller travailler haha. J'espère que tu continueras à me lire, et que tu apprécieras les prochains chapitres !
LeLamaDuFuturLeRetour : Hahahahaha je suis vraiment désolée pour ta tablette et pour ta vie aussi vu que tu as faillit t'étouffer, mais c'était trop tentant ! Ma petite black... J'ai trop ris, alors que ce n'était pas si drôle que ça, je ne sais même pas si c'était censé être drôle. Pour les tentatives stupides désespérés, tu pourras être déçue, prépare toi haha. Le Majin Burger ne se remettra jamais de la perte de leur meilleur client, malheureusement... Les vacances, je sais pas si elles ont été excitantes ou emmerdantes, tu me diras ça quand t'auras fini de lire x) Je suis contente que tu apprécies Momoi, j'espère que tu l'apprécieras encore dans ce chapitre... :) Alors mon Akashi est super compliqué quand il s'agit de sa relation avec Kuroko... Mais il y a une explication à tout ça hahaha, tu le saura plus tard. Et pour le AkaKuro... Merci pour ton encouragement, j'ai eut mon bac et je suis vraiment contente, je commençais à désespérer un peu... x) J'attends avec impatience ton prochain commentaire, bisous !
Ahjiahdompey : Quand j'ai vu la longueur de ton commentaire, j'ai cru halluciné haha ! Mais je suis tellement heureuse, voir que tu as beaucoup de choses à dire sur ma fiction... Cela me réchauffe le cœur. Je vais essayer de répondre à tout ! J'adore mettre des indices dans les chapitres mais en ce moment j'avais arrêté... Dans ce chapitre tu vas être servis ! Je parle même des dettes de Midorima dont je n'avais mit aucuns sous-entendu jusqu'à aujourd'hui haha. Je veux bien lire tes scénarios, envoie les moi en mp s'il te plait :) Merci encore pour complimenter ma façon d'écrire. J'aime bien mettre des phrases entre tirets, ce sont aussi les pensées du narrateur, et il y en a beaucoup dans ce chapitre ! Oui j'aimerai bien une bêta mais je ne sais pas comment faire pour en trouver une, je ne savais même pas que ça s'appelait comme ça avant que tu me le dises x) Pourquoi tu ne peux pas être la mienne ? Peut-être qu'au fond ça finira en partouze, je ne sais pas... AkaKuro... J'aime tellement mais pour cette fiction haha... On verra bien. Et Akashi mon bébé, l'homme de ma vie, mon perso préféré je... Bref, je m'éloigne moi aussi. Je parlerai plus de Kise, de Murasakibara et de Midorima dans le prochain chapitre, c'est promis ! Pour le MuraHimu, je pense que je ferai seulement des sous-entendu car trop d'homoexualité dans la fiction, ça ne fait pas réaliste. Même si au fond on sait que ce n'est pas la force de l'amitié mais qu'ils sont effectivement tous gays dans knb x) AoKaga je peux vraiment pas, ew... Oui Kagami tout le monde s'en doutait, on ne peut pas toujours garder le suspense ! Pareil pour Aomine, c'était sûr haha. Et non, c'est pourquoi Kuroko n'a pas tout dit à Kagami, parce qu'il ne voulait pas dévoilé cette partie de vie privé d'Aomine. :) Moi aussi j'aimerai bien passé des vacances avec eux, quoique là, elles ressembleront peut-être plus à l'enfer haha. Je dis beaucoup "Haha" mais j'ai pas envie d'écrire "mdr", j'ai l'impression que ça ne fait pas classe sur ce site haha. Pour Akashi... On en apprend un peu plus dans ce chapitre, j'espère que tu verras les sous-entendus et les indices. Pour sa relation avec Kuroko... C'est vraiment compliqué, vous comprendrez plus tard, un peu plus dans le prochain chapitre. J'attends ton MP ! Bakaomi... Tu peux le dire... Et tu comprendras pourquoi aussi plus tard. Merci à toi de me lire :) Mes épreuves se sont bien passées et comme je l'ai dit plus haut, j'ai eut mon BAC ! Pour le nombre de chapitre, peut-être qu'il y en aura plus... Je ne sais pas encore. Bonnes vacances à toi et gros bisous, j'attends ton commentaire !
Amlia : Je continue, ne t'inquiète pas pour ça haha ! Pour AoKuro... Héhé on verra. kiss !
Lawiki : Hey, je suis contente que tu apprécies mon histoire, j'espère que ce chapitre va aussi te plaire ainsi que les révélations ! Mon BAC s'est vraiment bien passé et je l'ai eut héhé. J'espère que tu continueras à me lire, merci pour ce commentaire et à bientôt. :)
Shirayuki Yukine : Kuroko est bizarre mais ce n'est pas le plus bizarre je trouve. Akashi bat tous les records haha ! Et dans ce chapitre, tu verras à quel point elles ont été mouvementés haha.
Le vent du soir caressait son visage, lui arrachant quelques frissons à plusieurs reprises, le faisant greloter de froid de par cette fraicheur du mois de Mars. Pour la énième fois, Kuroko se blottit dans son petit plaid en laine bleu clair, cherchant encore une pointe de chaleur, ne voulant pas rentrer dans sa chambre pour ne pas encore réussir à s'endormir à cause de toutes ces multitudes de pensées qui se bousculaient dans sa boite crânienne. Non, il voulait rester là, dans le petit froid du matin, à réfléchir à l'existence même de sa courte vie ayant l'air aussi normal qu'une branche de bois mais en réalité, s'apparentant au pathétique même. Pourtant, il en avait de la chance. Il était né dans une famille douce et aimante qui ne l'avait jamais fait de mal, il avait d'incroyable amis qui étaient toujours là pour lui, il avait vécu une magnifique histoire d'amour – qui s'était un peu mal finit mais oublions les détails – avec un homme bien avec qui il était resté amis, il avait un chien adorable qui adorait les câlins – comme lui, mais ça il ne l'avouera jamais – et puis surtout, il avait Akashi. Il avait retrouvé Akashi.
Que demander de mieux ? Pourquoi se plaindre ? Kuroko ne se plaignait pas. Jamais. Enfin, devant les autres. Mais quand il était seul en compagnie de ses songeries, il ne faisait que de se lamenter de la tristesse que sa vie pouvait être. C'est vrai qu'en y réfléchissant bien, le jeune garçon n'avait pas eu que de la chance. Et c'était ça, la définition d'une vie normale. Un ensemble de bonheur et de malheur entremêlé ensemble, une compétition entre la joie et la tristesse, une succession de bons et de mauvais événements qui ne te laissent même pas le temps de respirer entre chaque bouleversement. C'était ça, la vie. Et Kuroko commençait à désespérer de lui-même pour n'être capable de comprendre cela que maintenant.
Ces quatre jours avec ses amis et la Génération des Miracles avaient été super, et il devait continuer d'en profiter au lieu de ne penser qu'aux mauvaises choses. Oui, il ferait ça. Après tout ce n'était pas tout le monde qui pouvait passer des vacances pareilles et aussi mouvementés. Murasakibara avait appris à nager avec des enfants, Midorima avait failli se noyer une bonne centaine de fois à cause du géant, Riko s'était rapproché d'Hyuuga sous les regards curieux du reste de l'équipe, Akashi était plus détendu que jamais et Kagami et Aomine trainaient ensemble comme les meilleurs amis du monde. C'était surprenant de voir comment les choses avaient changé du moment de son départ de Teiko jusqu'à la finale de la Winter Cup. Et même si entre ces deux événements, certaines choses l'avaient dérangé, attristé, éreinté – et encore plein d'autres verbes pourraient être utilisés – il ne regrettait rien. Parce que tout cela l'avait amené ici. Avec tous ses amis.
- Tu devrais rentrer, t'arrête pas de trembler depuis tout à l'heure.
Kuroko ne sursauta pas en entendant la voix ennuyée résonné derrière lui. Il ne savait pas pourquoi ni comment, mais il avait l'impression qu'il l'attendait, qu'il savait qu'il viendrait, lui aussi.
- Je n'ai pas envie de rentrer.
- Tu n'es pas fatigué ?
- Non. Et toi ?
- Non plus.
Sans un mot de plus, Aomine s'assit auprès du petit bleu et un agréable silence se forma tandis que les deux garçons observaient l'horizon et les vagues s'écrasant contre le sable tiède de par la fraicheur de la nuit. Puis, sans savoir qui avait commencé la discussion, l'ancienne ombre et l'ancienne lumière se mirent à parler ensemble, comme avant, incluant les fous rires, les situations cocasses et les rougissements imprévus. C'était comme si les jeunes hommes avaient fait la paix, même s'ils ne s'étaient jamais disputé. C'était presque comme avant. Presque.
- J'ai encore la photo de nous deux. Je l'ai collé dans un de mes vieux albums auxquels je tiens, mes albums de l'époque de Teiko.
- J'ai l'impression que tout le monde possède cette photo. C'est relou.
- Ce sont de bons souvenirs qui ne sont pas à jeter, Aomine-kun.
Le joueur de Touou hocha la tête après l'avoir gratté un petit moment, signe de son embarras, puis un nouveau silence s'incrusta entre les deux amis. Kuroko leva légèrement la tête et se mit à observer les étoiles. Ce ciel de couleur bleu nuit étoilé, il ressemblait aux yeux de Aomine. C'est ce que se dit Tetsuya. Aomine-kun avait des étoiles dans les yeux, et il n'était même pas capable de s'en rendre compte, ce qui était bien dommage. Le plus petit voulut le lui dire, le lui faire remarquer pour ne plus que son ami ait de mauvaises pensées, mais des bruits de pas sur le sable le coupa de son élan, et finalement il se retourna pour voir quelle personne arrivait et empiétait dans cette petite bulle que les garçons avaient créée.
Un Kagami à moitié endormit, frottant doucement ses yeux et ressemblant à un petit ours roux s'avançant vers eux à pas ralentit, murmurant au petit bleu insomniaque qu'il ne l'avait pas vu dans la chambre et que du coup, il était venu le chercher. Deux secondes plus tard, il ouvrit finalement ses yeux fatigués et sursauta en remarquant enfin la présence d'Aomine, et ce dernier lui reprocha le fait qu'il n'avait même pas vu qu'il avait toujours été là. Taiga commença alors à proposer à son rival de toujours un One on One mais Kuroko se leva d'un bon et dit :
- Allons-y, Kagami-kun. Bonne nuit, Aomine-kun.
Puis, il attrapa la main du roux pour le tirer vers l'hôtel sous prétexte qu'il prenait trop de temps pour marcher tandis que l'autre justifiait sa lenteur par sa fatigue.
Daiki observa leurs mains entrelacées jusqu'à ce que les deux disparaissent au loin.
- Alors c'est comme ça, hein…
Il se coucha sur le sable et regarda le ciel étoilé. De toute façon, il avait abandonné. Il ne comprenait donc pas pourquoi son cœur semblait agoniser au fond de sa poitrine maintenant serrée.
oOoOo
Le lendemain – cinquième jour de beau temps et de joie – les lycéens décidèrent de se faire un petit match : Seirin contre Génération des Miracles. Bien évidemment, même avec Kuroko et Kagami, Seirin se faisait littéralement laminé… Mais même en enchainant défaite sur défaite, l'équipe ne désespérait pas et demandait à chaque fois une revanche. De toute manière, ils étaient obligés d'au moins gagné un match sinon ils subiraient la forte colère de Riko qui les encourageait, assise sur un banc aux côtés de Momoi qui… Qui était perdu dans ses pensées. Pourtant, elle semblait réellement regardée le match ; ses yeux étaient fixés sur Kuroko, puis allait sur Akashi pour s'abandonné sur Aomine et finir sur Kise. Mais elle n'était pas concentrée. Et si elle regardait les quatre garçons, c'était justement au vu du fait qu'elle pensait à eux et à leur étrange comportement depuis… Depuis quand déjà ? Des mois. Des années peut-être pour certains. Elle n'avait plus la notion du temps. Et même elle, avait ses problèmes maintenant. Quand Dai-chan saura, il pétera un câble. Quand Dai-chan le verra, il le tuera. Il faut que je fasse tout pour éviter ça, il faut que je tienne, il faut que je mente, il faut que je… Mais oui, qu'est-ce qu'elle devait faire ? Qu'est-ce qu'on devait faire lorsque l'on se faisait tapé par son petit-ami ? Satsuki ne savait pas. Elle avait la tête complètement vide, rempli d'amour pour un homme qui ne le méritait sans doute pas. Elle était tombée amoureuse sans s'en rendre compte, comme lorsque l'on tombait dans la rue sans aucune raison, et maintenant elle était bien dans la merde. Parce qu'elle était plongée dans un tourbillon sans fin, dans une spirale d'amour et de douleur, dans le fin fond des enfers mêmes, dans une vie d'adulte où elle était beaucoup trop jeune pour y plongé, dans un monde qu'elle ne connaissait pas et qu'elle ne voulait pas connaître, dans la souffrance même de ce que ressente les femmes battues. La jeune fille aux cheveux roses voulait juste une pause dans sa vie, un arrêt du temps, un congé, un stop, le temps de régler les problèmes de ses amis sans avoir mal en secret. Elle ne voulait pas vivre comme ça et regrettait amèrement le fait d'avoir revu cet homme, dans ce café, ce jour-là. Le hasard n'avait pas bien fait les choses et elle ne comprenait pas comment elle avait fait pour finir dans ses bras, en tant qu'amant* puis en tant que petite-amie. Pourquoi n'était-elle pas restée amoureuse de Tetsuya ? Était-ce une mauvaise blague de Dieu ? Etait-ce son plan ? Ou alors son destin ? Tout était écrit, et pour elle, sa destinée se résolvait par le fait de souffrir durement pendant ses années de lycée, car personne ne pouvait l'aider. Personne.
Et maintenant, c'était sans s'en rendre compte ses pieds que Satsuki observait avec intérêt – avec un air terriblement contrarié sur la figure – alors que ses yeux ne les voyaient même pas. Et elle avait dû y rester bloqué pendant un long moment, parce que Riko la dévisageait avec inquiétude. Momoi était bizarre depuis le début du voyage, même si elle faisait semblant de rien et faisait tout pour ne montrer que de la joie et du bonheur sur son beau visage. Mais Riko n'était pas dupe. Etant très observatrice et perspicace, elle avait tout de suite deviné que quelque chose clochait – en même temps ce n'était pas bien compliqué mais laissons-la avoir son moment de gloire – et en plus le comportement plus qu'étrange d'Aomine au début du séjour l'avait tout de suite intrigué. Il fallait qu'elle sache ce que cachait l'informatrice, coute que coute. Et elle ne faisait pas ça par pur curiosité – oh que non – elle voulait vraiment aider Momoi, même si cette dernière l'énervait avec sa beauté et ses gros seins. Après tout, elles s'étaient bien entendu depuis le début des vacances et quand quelqu'un ne va pas bien, il faut toujours lui offrir son aide sans trop se mêler de ce qui ne nous regarde pas. C'est ce que lui disait toujours son père. Et c'est ce qu'elle allait faire. Et en plus de cela – même si cela faisait un peu cliché – Momoi était une fille, et entre filles il faut se serrer les coudes. C'est ce qu'elle se disait.
- Tu sais, tu peux me dire ce qui te tracasse, ça à l'air plutôt grave.
Momoi leva les yeux vers le terrain de Basketball où Kise se faisait limite étrangler par Aomine pour "rigoler" alors que les membres de Seirin clamaient encore pour une revanche, puis elle tourna son regard vers la coach.
- Je ne dirai rien c'est promis, Satsuki-chan. Oh, je peux t'appeler par ton prénom ?
- Bien-sûr, Riko-chan, répondit d'une voix douce la fille aux cheveux de la couleur des fleurs de cerisiers.
- Alors… Qu'est-ce que tu as, Satsuki-chan ?
Était-ce une bonne idée de lui en parler ? Pouvait-elle le faire ? En avait-elle le droit ? Non. C'était hors de question. Il fallait qu'elle trouve une excuse, une échappatoire, un moyen de s'en sortir, une justification, un motif, quelque chose, n'importe quoi. Le regard rempli de bonne volonté et de sincérité de Riko l'en dissuada. Trouver une personne à qui parler, qui ne serait pas ses parents ou Aomine, une personne à qui se confier, une personne qui pourrait l'aider, une personne du même sexe qu'elle ce qui fait que leurs cachotteries ne paraîtraient pas suspectes, une personne qui enfin, l'aidera à remonter la pente, à soutenir ce fardeau, à trouver une solution à son problème, à se débarrasser de sa douleur et de ses craintes… Cette personne, était-elle Aida Riko ? Peut-être. Sûrement. Sans doute. Elle devait essayer. Elle allait essayer.
Elle allait vraiment le faire, mais Koganei – épuisé – apparut juste en face des deux jeunes femmes pour leur annoncé qu'ils avaient définitivement fini de joué et commença à blablater sur le fait qu'il était déçu d'avoir perdu tous les matchs même s'il savait qu'il n'avait aucune chance.
Les chances pour être seule à seule avec Momoi sans se faire déranger par des gamins stupides étaient basses… Riko devait trouver un moyen d'aider Momoi tout en calmant les esprits de tout le monde.
- Une randonnée…
- Hein ? Qu'est-ce que tu racontes, coach ? demanda Koganei, et si l'on était dans un manga, on pourrait même apercevoir un petit point d'interrogation près de son crâne.
Riko l'ignora royalement et se leva, déterminée. Elle appela alors les autres joueurs – elle hurla presque pour qu'ils se dépêchent de venir – et avec un sourire satisfait, elle annonça l'idée qui lui trottait dans la tête depuis trente petites secondes, sous le regard soucieux de Momoi.
- Préparez-vous tous. Nous partons dès demain pour une randonnée au Mont Nokogiri.
oOoOo
- Je suis épuisé, faisons une pause s'il-vous-plait…
- Non.
- Seirin, votre coach est si cruelle…
- Si tu pouvais te la fermer Kise, t'es peut-être fatigué mais ce sont tes pleurnicheries qui nous fatigue tous.
- Si méchant, Aominecchi !
Une heure. Peut-être deux. C'était le temps de marche qu'ils avaient parcouru depuis le début de l'expédition, et peut-être certains d'entre vous comprendrons la fatigue de Kise et aussi cet énorme bruit qui vient de retentir tel un horrible cri.
- Qu'est-ce que c'est !? s'exclama Kise, un ours !?
- Non, c'est juste mon ventre Kisechin. Moi aussi je veux faire une pause, j'ai faim.
- Plus tard, nous sommes presque arrivés, soupira Riko.
C'est vrai que Murasakibara n'avait rien dit depuis le début de la journée, ce qui avait étonné tout le monde. Lui qui était si – fainéant – fatigué aurait normalement décliné l'offre de partir en expédition et serait rester seul à l'hôtel mais non, il était venu avec son petit sac à dos – ils avaient bien rigolé lorsque qu'ils avaient vu Atsushi porter le petit sac sur son immense dos, c'était incroyablement ridicule – et son paquet de chips qui ne quittait jamais sa main droite. Kuroko non plus ne s'était pas plains. La raison venait du fait qu'à la première demi-heure, il s'était écroulé par terre et c'était Kagami qui avait dû le porter jusqu'ici, mais oublions cette mésaventure. Au bout d'une dizaine de minutes de marche, de cris, de pleure et de geignements – de Kise, vous l'auriez deviné – le groupe arriva finalement à destination et tout le monde s'écroula, à bout de force, même les plus "forts". Les adolescents se reposèrent un petit moment, admirèrent le mont Fuji au loin, contemplèrent les beautés de la nature et les statues de Bouddha un peu partout puis décidèrent de rester un peu ici avant de redescendre car "ils n'avaient pas fait tout ce chemin pour rien". De petits groupes se formèrent alors ; Aomine et Kagami s'embêtaient comme à leur habitude, Hyuuga, Teipei et Izuki continuèrent d'observer les alentours, Murasabibara avait sorti tous ses snacks de son sac et les partageait avec le reste de l'équipe de Seirin qui mourrait de faim, Riko et Momoi s'étaient éloignées, et Kise et Kuroko discutèrent dont ne savait quoi et dont nous ne voulions savoir, car une discussion paraissait plus intéressante. Celle de Midorima et de Akashi. Les deux garçons s'étaient un peu éloigné du reste du groupe et discutaient à voix basse d'un sujet compliqué, presque tabou. Midorima posait une question, une question que tout le monde se posait et dont tout le monde voudrait avoir une réponse. Une question que seul Akashi en connaissait la réponse
- Qu'est-ce qui t'arrive, Akashi ?
- Rien, je vais parfaitement bien. Pourquoi ?
Un rire sarcastique s'échappa des lèvres de Midorima avant qu'il ne reprenne :
- Il y a trois mois, après que tu redeviennes "toi-même", tu te poignardes toi-même le visage mais non, tout va bien. De plus, j'ai remarqué que tu agissais étrangement ces derniers temps. Je ne suis pas le seul, bien-sûr. Alors il faudra bien que tu t'expliques un jour.
Seijuro ne répondit rien. Il se contenta de contempler Kuroko au loin, un petit sourire mélancolique aux lèvres.
- Tu es toujours amoureux de lui.
- Est-ce un problème ?
Ce fut cette fois le tour de Midorima de ne pas répondre. Evidement que c'était un problème, après tout ils étaient… Ils ne pouvaient pas.
- Tu te rappelles de ton chat ?
- Noël ? Oui.
- Et de l'histoire avec la fille de Sakamoto-san ?
- …Où veux-tu en venir ?
- Et de l'argenterie de ma mère.
- Midorima…
- Et du ballon de l'autre idiot de Hirofumi.
- Tu te sens encore coupable pour toutes ses choses ?
- Et le jour de la tempête, et le chien perdu des voisins, et la voiture rayée, et de l'histoire du buisson d'épine, et le jardin de l'américaine, et il y a encore tellement de choses que je te dois que je ne peux même plus les compter. Alors si je peux faire une chose pour t'aider, je le ferai. Mais il faut que tu me dises ce que tu as, s'il-te-plait.
- Laisse-moi le temps d'en être sûr, puis je t'en parlerai.
"Mais j'ai peur", il avait envie de lui répondre. Sauf qu'il n'y eut que le silence.
- S'il te plait. Je te promets que je t'en parlerai plus tard.
Midorima hocha la tête, résigné. Il espérait juste maintenant qu'au moment où Akashi décidera d'ouvrir la bouche, il ne sera pas trop tard.
Alors, en résumé d'un côté nous avions Akashi et son secret, l'histoire de Kuroko et Aomine et la souffrance de Momoi.
Apparemment, les personnes ne remarquaient les comportements étranges que des personnes dont ils avaient réellement un profond intérêt. Et c'était triste de se dire ça, car ils étaient tous amis, mais ils ne s'aidaient plus, ils ne se comprenaient plus. En voulant agir dans l'intérêt des autres, au fond ils agissaient dans leur propre intérêt. En voulant aider Akashi, Midorima voulait juste rembourser ses dettes. En voulant aider Momoi, Riko voulait juste se sentir utile pour une fois. En voulant aider Aomine et Kuroko, Kise voulait juste oublier son amour pour le métissé tandis que Momoi voulait juste oublier la douleur des coups. En voulant aider Kuroko à battre son cœur brisé, Kagami ne voulait juste que de se l'approprier. En voulant aider Akashi, Kuroko voulait juste se sentir un peu moins coupable.
Akashi n'aidait personne. Il n'avait rien à se reprocher et il ne voulait pas se mélanger dans les affaires des autres. Il voulait juste… Disparaître. Disparaître car il se sentait bizarre. Il se sentait bizarre car il le sentait revenir, plus fort que jamais et avec un nouvel objectif qui lui ferait perdre la tête. Il l'avait déjà vu dans le miroir, et il l'entendait parler au fond de son crâne. Il était là, tout le temps. Et si "cela" arrivait, alors il faudrait qu'ils disparaissent. Tous les deux.
Demain était déjà le jour de rentrer.
oOoOo
De par une nouvelle fois cette magnifique journée ensoleillée, Kagami se réveilla le matin en se disant que cette après-midi, ils ne seraient plus ici. La semaine était passée si vite… Et il n'avait toujours rien dit à Seirin. Sa seule excuse à part la peur était qu'il ne voulait pas gâcher les vacances. Mais le roux savait qu'il fallait qu'il se décide à leur annoncer la triste nouvelle, car son départ était déjà prévu dans moins de deux semaines. Et puis… Il avait vraiment envie de se confesser auprès de Kuroko… Mais il ne pouvait pas. Il ne pouvait pas car si par le plus grand des hasard Kuroko acceptait ses sentiments et voulait construire quelque chose avec lui, lui, devrait partir pour un an et ferait souffrir le petit bleu. Et il ne voulait pas ça. Kuroko avait assez souffert, il avait besoin d'être heureux.
A force d'être plongé dans ses pensées et d'observer le mur d'un air absent, Kuroko remarqua que quelque chose n'allait pas avec son ami et décida donc d'en parler avec lui.
- Quelque chose ne va pas, Kagami-kun ?
Mais ce dernier était incapable de lui dire ce qui depuis quelques temps le bouffait littéralement de l'intérieur. C'était trop dur, plus fort que lui et que sa raison. Kuroko n'insista pas et lui proposa de rejoindre les autres pour prendre le petit-déjeuner. Assit à la table, engloutissant sa soupe miso en même temps que son œuf au plat, Kagami n'entendit presque pas la petite voix de Tetsuya s'adresser à lui.
- Kagami-kun, ça te dit de repasser une journée ensemble après-demain, comme la dernière fois ?
Une journée avec Kuroko, rien que tous les deux, avant de partir. Dieu était-il avec lui ?
- Oooh, un rendez-vous ? Qu'est-ce que c'est mignon, les taquina Izuki.
- Euh mais non, ce n'est pas ce que vous croyez ! s'exclama presque Taiga, embarrassé.
- Tu n'as pas à être gêné, Kagami. Kuroko et toi, vous êtes grands et vous avez notre permission pour vous voir, se moqua Kiyoshi.
- N'oubliez pas les préservatifs, renchérie Riko mais d'un air sérieux.
- Les enfants grandissent si vite… pleurnicha faussement Hyuuga.
Kagami ne pouvait être plus embarrassé que ça… Voilà qu'ils s'y mettaient tous à faire des blagues sur leur relation… Mais ils oubliaient que Kuroko était amoureux de Aomine, il ne pourrait jamais rien se passer entre la nouvelle lumière et l'ombre.
- J'ai bien réfléchi vous savez. Et j'ai complètement abandonné l'idée d'être avec Aomine-kun. Alors cela ne me dérangerait pas de trouver quelqu'un d'autre.
Aux propos de Kuroko, tout le monde resta bouche bée. Même Koganei ne trouva rien à dire.
Kagami de son côté, laissa la couleur de ses cheveux prendre le contrôle de son visage, se disant que maintenant ses rêveries de couple avec l'homme qu'il aimait pourraient peut-être se réalisés.
oOoOo
- Et si on allait manger dans un restaurant ? C'est le dernier jour, profitons-en !
La joie de vivre et l'enthousiasme de Kise convainquirent tout le monde et c'est ainsi que le groupe d'adolescent partirent à la recherche d'un bon restaurant qui ferait plaisir à tout le monde. Déjà, ils étaient mal barrés car d'un côté, ils y en avaient qui voulaient manger de la viande et de l'autre, des fruits de mer.
- C'est moi qui ait proposé l'idée du restau, donc ça sera des fruits de mer ! fut l'argument de Kise.
- Oui, mais il n'y a pas tout le monde qui aime ça. Moi je préfère la viande, et tout le monde aime ça, avait répondu Riko.
- Non, les végétariens n'aiment pas ça !
- Tu vois un végétarien ici ?
- Et toi, Aominecchi, qu'est-ce que tu veux ?
- J'men fou, dépêchez-vous de choisir.
- Je veux des fruits de mer, moi.
- Ah, Kurokocchi ! Toi au moins tu es avec moi !
Murasakibara dit à son tour qu'il s'en fichait et était d'accord avec n'importe quel plat, du moment qu'il mangeait et finalement, ce fut les fruits de mer qui furent élus et après quelques râles et protestations, les basketteurs et les deux filles se dirigèrent vers le centre-ville en quête d'un bon restaurant. Alors que Satsuki et Riko discutaient à l'arrière de chose de fille, sûrement, un groupe de garçon s'approcha discrètement puis les entoura. Ce ne fut qu'en entendant les protestations de Riko que les basketteurs remarquèrent ce qui se passèrent, et tandis qu'Aomine remontait déjà ses manches pour leur foutre une belle droite, Kise l'arrêta – Laisse-moi faire, Aominecchi avait-il dit – et s'approcha du groupe isolé.
- Désolé les gars mais elles sont avec moi, commença-t-il d'une voix sympathique.
Riko et Momoi en profitèrent pour se rapprocher du blond mais un des garçons attrapa le poignet de l'informatrice en lui demandant où elle allait, et seul Riko put rejoindre les autres. Kise se faufila alors entre les hommes et attrapa un peu durement – mais sans pouvoir lui faire mal – Momoi par la taille pour la rapprocher de lui.
- Laissez-la, s'il vous plait, c'est ma petite amie, avait-il dit en même temps que son action.
Mais en l'attrapant, Satsuki poussa un petit cri de douleur. Interloqué, Kise la lâcha presque aussitôt, inquiet, se demandant s'il l'avait prise un peu trop fort. Le blond ne comprenait pas, il l'avait à peine effleuré… Les gars s'en allèrent en rigolant et l'un d'entre eux s'exclama que lui, il ne ferait jamais de mal à sa copine. Kise ne put rien répondre, il n'en eut même pas le temps que Aomine s'avança à toute vitesse vers eux et s'approchant dangereusement de Satsuki et lui remonta le t-shirt violement, à la vue de tout le monde dans la rue, laissant apparaître les traces qu'elle avait. La jeune fille baissa rapidement son haut en criant un "non" et regarda autour d'elle pour vérifier si personne ne l'avait vue. Heureusement pour elle, à cette heure-ci, il n'y avait pas beaucoup de personne dans les rues. Et puis la scène s'était déroulée tellement vite que même ses amis n'avaient pas vraiment eut le temps de bien identifier les blessures.
- Putain Satsuki t'a intérêt à bien m'expliquer parce que j'te jure que j'vais péter un câble, là.
- Attends, Dai-chan, ce n'est pas ce que tu crois…
- C'est pas ce que je crois !? T'essayes encore de te foutre de ma gueule ?
- Aominecchi, qu'est-ce qui se passe… ?
- Ce qui se passe c'est que Satsuki a un mec, et un jour elle était revenue avec des marques, du coup j'pensais qu'elle se faisait frapper, et bah maintenant j'en suis sûr !
- Mais non, Dai-chan, tu mélanges tout, je-
- Il t'a tapé si fort que même après une semaine, t'a encore mal putain, la coupa le grand bleu en l'attrapant par le poignet et en recommençant à l'engueuler devant tout le monde.
Les personnes au loin dans la rue partirent même presqu'en courant, se disant sûrement que c'était juste une dispute entre gosse. Momoi continua d'essayer de nier mais Aomine ne pouvait s'empêcher de lui crier dessus, en public ou pas. Il tenait à elle, et il avait peur pour elle. Alors que Kise, Midorima et certains membres de Seirin tentèrent de calmer l'Ace de Touou, Kuroko resta là à observer la scène, ne sachant pas quoi faire. Parce qu'il savait pourquoi Aomine réagissait comme cela et il avait envie de l'arrêté. Mais il avait peur. Peur de subir la colère de son ami. Peur de se reprendre un coup. Peur de le blesser en l'arrêtant alors qu'il savait pourquoi il était tant en colère. Finalement, ce fut Akashi qui posa sa main sur l'épaule de Aomine et lui demanda d'une voix douce de se calmer.
- Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi !
Douceur qui fut de courte durée.
- Oh que si, tu vas m'obéir, Daiki.
- Arrête d'essayer de donner des ordres quand tu t'écrases devant ceux de ton père !
- Au moins, mon père n'a jamais levé la main sur moi.
La majorité des personnes présente ici comprirent le sous-entendu. Il était brutal, douloureux, blessant. Le visage d'Aomine se décomposa et de la tristesse prit place dans son regard alors qu'il se tournait vers Kuroko, le seul à être au courant – avec Kagami, mais Kagami ne l'aurait jamais dit à Akashi – et en voyant le visage du passeur, cela confirma tout soupçon. Akashi n'avait pas deviné. Mais étrangement, emplie d'un soudain calme, Aomine se tourna à nouveau vers Akashi et déclara :
- Connard.
Puis, il jeta un regard à Kuroko et s'en alla. Ce dernier jeta à son tour un regard triste à Akashi qui regardait droit devant lui – on n'aurait même plus dit la même personne – sous les yeux de Midorima, tandis que Kise essayait de réconforter Momoi qui s'était mise à pleurer. Kuroko serra les poings et poursuivit Aomine, l'attrapant délicatement par le bras, tentant de lui expliquer la situation, mais l'ailier fort de Touou le repoussa et tout se mélangea dans la tête de Tetsuya. Finit les mensonges, les secrets, les mystères. Il allait tout dire.
- Akashi-kun est mon frère !
C'était la première fois qu'il criait aussi fort, et c'était la première fois qu'il disait ça à quelqu'un. Aomine s'arrêta de marcher, Midorima serra les poings fortement mais n'avait même pas mal tellement la situation lui échappait, Momoi ne pleurait plus tellement qu'elle était choquée, Murasakibara s'était arrêté de manger et Kise était complètement tétaniser de surprise.
Akashi soupira, puis avança jusqu'à Kuroko.
C'est vrai qu'il y avait une légère ressemblance.
oOoOo
- Arrête ! Tu ne vois pas que tu vas le tuer si tu continues !?
- Ferme ta gueule, toi, j'ai pas fini de le "punir" !
Un autre coup de pied s'abattit sur son estomac, ce qui le fit cracher du sang pour la énième fois. Puis, c'est là qu'il sentit sa plus grande peur arriver rapidement vers lui. Les deux immenses mains de son père, autour de son cou, serrant le plus fort possible pour l'étouffer le plus douloureuse qui soit. Il allait mourir. Cette fois il allait mourir. Il allait vraiment mourir. Il ne voulait pas, il était encore beaucoup trop jeune, il avait encore plein de chose à faire, il n'avait que douze ans, à l'aide, quelqu'un, maman.
Elle essaya. Elle attrapa le bras de son mari et le tira de toutes ses forces. Et en voyant que cela ne marchait pas, elle dû se résoudre à le mordre, mais aussi à se prendre une grosse claque sur son beau visage.
- J'vais aussi m'occuper de toi, Salope.
La suite fut violente, mais Daiki ne s'en rappelait pas vraiment. Il avait mal partout et ses larmes lui brouillaient la vue. Un moment, ce fut le noir complet, et quand il reprit connaissance, il était dans les bras de sa mère.
- Ne t'inquiète pas, mon bébé. On va s'en sortir, avait-elle dit en le blottissant un peu plus dans ses bras, caressant ses cheveux bleus.
Quelques gouttes de sang tombèrent sans bruits et maculèrent le sol de leur couleurs rougeâtre. Il ne savait même pas si tout ce mélange d'eau et de globules rouges appartenait à lui, ou à sa mère.
Un an plus tard, il avait rencontré Kuroko. Ce dernier venait souvent à la maison, Daiki en profitait un peu du fait que son père ne le frappait jamais en présence de quelqu'un. Mais à force de voir cette complicité, ses regards amoureux, cette envie que les deux garçons avaient envers l'un et l'autre, il devina rapidement ce qui se tramait.
- T'es pédé maintenant ? De toute façon, j'avais toujours su que t'étais une tafiole. T'es pas mon fils, t'es juste une merde. Et ton copain c'est pareil, une pédale de plus dans ce pauvre monde.
Daiki n'avait pas pu supporter les propos de son père. Qu'il l'insulte lui, il s'en fichait, il en avait l'habitude. Mais il avait manqué de respect à Kuroko, et il ne pourrait jamais lui pardonner ça. Il l'avait alors sauté dessus et l'avait frappé de toutes ses forces, voulant lui faire mal comme lui lui avait fait mal depuis toutes ces années, comme il avait blessé sa mère depuis sûrement plus longtemps que lui-même. Mais l'homme était beaucoup trop fort pour lui, et très vite il se fit dominé par sa force, et encore par ses deux bras, ses deux mains autour de son pauvre cou. Et il repensa à la même chose, toujours la même chose quand son père l'étranglait. Il allait mourir. Cette fois il allait mourir. Il allait vraiment mourir.
Et c'était vrai. Il allait vraiment mourir. Son père en était capable et c'était à ce moment résolu à le faire. Il allait vraiment le faire. Il l'aurait fait s'il n'avait pas reçu ce coup à la tête, provenant de sa femme.
Déterminée, Shinobu attrapa la main de son fils qui ne tenait même plus debout et se dépêcha de sortir pour rentrer dans sa voiture.
Son père était la faiblesse de sa mère, jusqu'à ce que ce jour, elle se rende compte que sa faiblesse était en fait Daiki.
Et ce jour-là, un enfer long de sept longues années avait maintenant prit fin.
Pour toujours.
Alors ? Déjà, plus important que la révélation de Kuroko à la fin, qu'est-ce que vous pensez des dettes de Midorima ? Que pensez qu'il s'est passé avec la fille de Sakamoto-san (clin d'oeil à Sakamoto Desu Ga ? et oui) ? Avec le chat d'Akashi ? Le buisson d'épine ? Etc ? Vous pouvez me dire vos scénarios, je me ferai une joie de les lire vu que moi je sais ce qu'il s'est passé hahaha, et j'en parlerai sûrement dans les prochains chapitres. Bref, la révélation de Kuroko... Vous vous en doutiez n'est-ce pas ? Alors, comment se fait-il qu'ils soient frères... Une idée ? Vous le saurez dans les prochains chapitres. D'ailleurs Kagami n'a toujours pas réussit à parler... Alors qu'il part bientôt alala... Et aussi, pour tout ceux qui veulent voir Midorima, Kise et Mura, ne vous inquiétez pas, dans le prochain chapitre vous serez servit ! Bon, et la pauvre Momoi ? Vous en pensez quoi d'elle ? Son petit-ami ? Et le passé d'Aomine ? J'ai essayé de rendre ça le plus réaliste possible mais bon... D'ailleurs si vous êtes victime de violence, n'hésitez pas à contacter SOS femme battu et SOS enfant maltraité... D'ailleurs je voulais vous demandez, trouvez vous exagéré la réaction d'Aomine ? Est-il un peu OOC ? Parce que oui, je la trouve exagérée mais en même temps je trouve qu'elle colle bien au personnage mais je ne suis pas sûr... Bref, pour finir, parlons aussi de Akashi... Alors, Akashi ? Qu'est-ce qu'il a ? On le saura plus tard ! Et Kuroko ? Et le AoKuro ? Et le KagaKuro... ?
Merci encore de me lire et de me laissez des commentaires. D'ailleurs, vous pouvez m'en laisser tout en me relevant les fautes ou en critiquant ce qui ne va pas, j'ai besoin de vous pour m'améliorer ! Je sais qu'il y a eut beaucoup de répétition dans ce chapitre mais rassurez-vous, c'est fait exprès ! Par contre je ne sais pas si c'est bien sortit par écrit... Peut-être que je devrais faire comme Flaubert et faire passer mes phrases le texte du gueuloir haha (ceux qui ont étudiés Madame Bovary comprendrons). Aussi si quelqu'un veut me corriger et lire les chapitres à l'avance, dites le moi ! Ou si vous voulez simplement parler par MP, n'hésitez pas, moi je suis un peu timide héhé. Je suppose que maintenant, vous regardez le match... Allez les bleus !
Sinon je crois que j'ai tout dis. Normalement en comptant bien il devrait y avoir 13 chapitres, mais j'ai remarqué que si je fais ça, je baclerais un peu l'histoire... Alors peut-être finalement 15 chapitres ? On verra bien, mais je ne pense pas allez plus loin. Je vais d'ailleurs écrire en parallèle une fiction sur Daiya No Ace, j'adore ce manga haha. Au fait, n'oubliez pas de regarder mon profil, je mets le pourcentage de finition de chaque chapitre ! J'espère que vous avez apprécié votre lecture et je vous dis à la prochaine, bisous !
Estelle :)
*Amant dans le sens deux personnes qui se "côtoient" et ont une relation intime mais qui ne sont pas en couple. Pas dans le sens maîtresse.
