Bonjour, bonsoir!
On se retrouve pour un nouveau chapitre! J'espère qu'il vous plaira! On y retrouve un sujet sensible et une grande révélation de Clarke! (Enfin!)
Guest: C'est aujourd'hui que Clarke ouvre les yeux! Merci de ton commentaire!
Kayliah: Les retrouvailles seront pour la prochain, pour celui là, Clarke se rend enfin compte de sa bêtise! Merci de ta review!
Merci également aux favs et followers, ça me fait énormément plaisir!
On se retrouve en bas!
(Désolée pour les fautes oubliées!)
Chapitre Neuf: Je l'aime.
Narrateur Lexa.
Quelques heures plus tôt.
Ontari m'avait supplié.
-Non, Lexa, je suis désolée. Je t'en pris, Accepte mes erreurs, pardonne moi, efface mes péchés. Je suis désolée. Lexa, m'abandonne pas. Pardonne moi, pour tout ce que j'ai fait. Je suis perdue. S'il te plait... J'ai fait des choses que je regrette, que je regrette énormément. Mais j'ai changé, Lexa, je te le promets, je t'en prie.
Je n'avais aucune raison de la croire, ou même de la pardonner. Je ne pris pas la peine de la regarder et je pris la porte. Sans un mot, je suis partie. Jamais je n'aurai pensé qu'elle aurait réagi d'une telle manière. Elle a crié dans la rue, elle a menacé de boire une bouteille entière d'alcool, de se piquer jusqu'à la mort. Au début je ne l'ai pas cru. Je me suis retournée pour lui dire d'arrêter ces conneries et de m'oublier, de me laisser en paix. Je ne suis pas partie loin. Seulement à quelques rues de celle de la brune. Je l'ai laissé à peine quelques heures, seule. Mais ces quelques heures lui ont suffit pour boire et prendre des substances illicites, inviter des adolescents et des jeunes adultes chez elle, surement pour éviter de se retrouver seule face à elle-même.
Elle m'avait appelé vers deux heures du matin, je me souviens de la noirceur du ciel. Ce qu'elle disait était incompréhensible, et le bruit de la musique du fond n'arrangeait pas la situation. Je ne voulais pas qu'elle fasse un coma éthylique alors je suis revenue chez elle, je suis rentrée dans sa maison. Ses parents n'étaient pas là. Il fallait dire qu'ils n'étaient presque jamais là et que Ontari se retrouvait facilement toute seule pendant plusieurs semaines. Ses parents ne se préoccupaient pas vraiment de leur fille. Peut-être que cela influençait ce besoin de se sentir aimée et de constamment vouloir toute l'attention sur elle. La fête venait de commencer, on pouvait entendre les basses faire bouger les murs et l'alcool commençait à descendre rapidement tout en se remplissant encore et encore.
Je suis donc rentrée sans frapper et c'est là que j'ai découvert Ontari en pleure, à l'étage, là où personne n'avait le droit d'aller selon la barrière. C'était bien la première fois de toute ma vie que je la voyais pleurer. Et également la dernière fois.
Elle essuyait ses larmes avec sa manche et me tendit une lettre. Elle me regardait droit dans les yeux. Je pouvais voir ses pupilles se dilater, et sa mâchoire se crisper face à ma froideur. Elle se retourna et traîna ses pieds jusqu'à atteindre une porte. Elle l'ouvrit, c'était la salle de bain. Elle se déshabilla et je pouvais apercevoir la baignoire qu'elle avait auparavant rempli d'eau chaude. J'aurai du m'en douter à ce moment, mais je n'ai rien fait. Je l'ai laissé fermer la porte au verrou, je l'ai laissé seule dans cette pièce, sans même lui adresser un regard. Je n'étais pas totalement consciente de ses gestes, ni des miens, il faut dire que j'avais moi aussi, tapé dans l'alcool. J'étais comme inconsciente face à cette situation, impuissante. Sans savoir pourquoi, une fois en bas, de retour avec les autres, je me mis à lire la lettre qu'elle m'avait donné quelques minutes auparavant.
« J'aurai tout fait pour toi. Lexa. Tout. J'aurai tout fait pour avoir ton attention. Je serais passée par toutes les émotions par ta faute. Tu m'as rendu amoureuse. Tu m'as rendu dingue. Tu m'as rendu folle de toi. Folle tout court. Je suis devenue une brute, une bête, une fille manipulatrice, égocentrique, hypocrite et malsaine. C'est toi qui m'a fait devenir comme ça. C'est à cause de toi si je ne dors plus, si je ne pense qu'à me venger, jour comme nuit. Si je ne pense qu'à être supérieure face aux autres. Si je ne pense qu'à toi, tes yeux, ta bouche, ton corps. Je ne t'ai pas suffit? Je suis une erreur, dit-on. Je n'aurai pas dû naître.
Je vais régler le problème, je vais en finir. Je vais finir ce que j'ai commencé. Je vais terminer cette guerre qu'on a déclaré et qui ne cesse de me briser. Pourquoi m'avoir rendu comme ça, Lexa? Pourquoi me rendre amoureuse si c'est pour ne pas avoir ton amour en retour, pourquoi me rendre amoureuse si tu ne me donnes pas ce dont j'ai besoin? Et enfin, enfin! J'ai ton attention.
Tout le monde parle de moi. Il m'appelle la folle. Tu les entends, les murmures parmi la musique? «Folle, folle, folle.» Mais tu sais ce qu'est être folle Lexa? On m'a donné la définition du mot "folie". C'est refaire sans arrêt exactement la même connerie qu'on répète sans arrêt, en espérant que ça change*. Alors peut-être qu'ils ont raison. Je suis tarée. Mais la vérité c'est que je suis défoncée, brisée. T'as brisé mon cœur. T'as gâché ma vie. Tu vas sans doute gâcher ma mort.
Mais le pire, c'est que je dois être maso, parce que malgré tout le mal que tu m'as fait, je t'ai toujours aimé, toujours admiré. Je t'aimais tellement Lexa, tu ne t'en rendais même pas compte à quel point j'aurai pu tout faire pour t'avoir. j'aurai pu tuer n'importe qui pour toi. Je suis même prête à me tuer moi-même s'il le faut, tu vois. Mais tu as Clarke. Clarke qui elle ne fait rien pour toi. Alors je vais te le prouver, te prouver que j'étais prête à tout pour toi, je veux que tu saches à quel point je suis brisée. Et il le faut, je l'ai bien compris.
J'aurai voulu une dernière chance, mais je n'aurai qu'un dernier regret.
Les mots que tu m'as dit sont gravés en moi. Je vivais dans l'espoir que tu me pardonnes, que tu affrontes à mes côtés mes démons. Mais j'ai dû me battre seule. Et la solitude est l'une des sensations les plus douloureuses qui puissent exister. Et je ne peux plus vivre de cette façon. Je ne peux plus encaisser toutes ces choses.
Je n'aurai sans doute jamais ton pardon, mais je peux espérer que tu puisses effacer mes péchés. Avec ce geste, Lexa, je ne vais pas te lâcher. Je vais te hanter. Je serais dans tes pensées, le jour; et dans tes pires cauchemars, la nuit. Tu vas enfin penser à ma gueule. J'ai enfin réussi à avoir ton attention. A avoir l'attention de tout le monde. Je vais enfin trouver la paix, Lexa.
Ai gonplei ste odon.
Ai hod you in. »
Je secouais la tête, lâchais la feuille, et courrais en montant les escaliers, je toquais à la porte. Je criais son nom, je faisais abstraction de mon mal de crâne et je criais, jusqu'à avoir une réponse. J'essayais d'ouvrir la porte, sans succès. Je prenais mon élan et après quelques coups d'épaules, la porte s'ouvrit et je tombais nez à nez avec un corps couvert de sang. Je n'attendais guerre plus longtemps pour me ruer sur la brune. Je la pris dans mes bras pour la sortir de la baignoire.
L'eau autrefois transparente était devenue rouge. Ses veines étaient ouvertes et un sourire étirait ses lèvres. Elle avait des coupures sur le visage et partout sur le corps. Des petites entailles un peu partout, oui. Ses yeux étaient fermés. Je la posais au sol, l'enroulant dans une serviette, j'appelais le samu, les pompiers, n'importe qui, qui pourrait la sauver.
Je voulais virer tout le monde mais personne ne réagissait. Tout le monde avait bu, était drogué ou même endormi. Mais il y avait Roan. Le cousin d'Ontari. Il m'avait aperçu. Je le voyais s'avancer avec les poings fermés, prêt à me frapper. J'esquivais les premiers coups mais il prit mon col et me plaqua au mur, me soulevant de quelques centimètres. J'aurai pu faire et apprendre toutes les techniques de défenses, je n'avais rien pu faire face à la rage que l'homme aux cheveux longs contenait. Pour lui, j'avais tué sa cousine. Je n'avais pas cherché à me défendre, j'étais bien trop bourrée ou même totalement sous le choc. Je ne savais pas pourquoi je l'avais laissé me frapper, encore et encore. Sans doute, pensais-je le mériter.
Après tout, le sang répondait par le sang.
-Prend ta voiture, et casse toi. Je ne veux plus jamais revoir ta face.
Il avait été clair, précis et persuasif. Il s'occuperait de sa cousine qu'il considérait comme sa sœur et je partirai sans jamais le revoir. Je pris donc mon sac que j'avais laissé et montai dans la voiture au moment même où l'ambulance arrivait.
Je démarra rapidement pour fuir, partir loin d'ici.
Narrateur Raven.
Au même moment.
-Mon dieu, bébé, regarde!
Je traînais comme tous les soirs sur les réseaux sociaux. Mais ce soir là c'était différent. Une image circulait, l'image d'une lettre d'adieu et tout le monde publiait. Les commentaires fusaient.
Anya s'approcha et regarda l'écran avec moi.
Cos Tia vient de publier sur son mur.
«R.I.P Ontari! Tu resteras dans nos cœurs.»
John Murphy et 178 autres personnes aiment ça.
Elle descendait pour lire les commentaires.
Roan.G a commenté.
«Encore une victime de votre chère "Heda!" RIP Ontari. Tu vas nous manquer. »
Cos Tia et 185 autres personnes aiment ça.
Titus Flame a répondu.
«Une folle en moins, je dis tant mieux!»
Luna et 201 aiment ça.
J'envoyais vite un message à Octavia pour la prévenir et continuais de lire les nouvelles publications qui devenaient de plus en plus importantes.
Gustus vient de publier sur son mur.
«Si quelqu'un a des nouvelles de Lexa, prévenez-moi. Merci.»
Lincoln.B et 352 autres personnes aiment ça.
Alie Becca a commenté.
«Elle est à la cité des lumières, vous devriez nous rejoindre.»
Theolonius.J et 349 personnes aiment ça.
Gustus a répondu.
«Très drôle. Sale trouduc.»
Alie Becca et 157 personnes aiment ça.
Mais le pire, c'était le message que Lincoln avait envoyé à Rambo.
Lincoln.B vous a envoyé un message à 03h36.
«Any' on vient de m'appeler avec le portable de Lexa. Elle a eu un accident de voiture. Prévenez Clarke. On se rejoint à l'hosto.»
Vu.
Je pris vite l'initiative de prévenir Clarke, qui ne répondait à aucun de nos SOS. Anya et moi restions un moment sur le cul, sans savoir quoi faire. Ma brune se leva alors et nous sommes parties à l'hôpital.
Narrateur Clarke.
05h00, à l'hôpital.
Je cherchais désespérément ma mère dans ce grand hôpital. Je le connaissais par cœur, ayant passée ma tendre enfance et toute mon adolescence ici. Mais aujourd'hui la panique prenait le contrôle de mon corps et de mes gestes. Des gestes précipités, exactement comme quand j'avais su que mon père allait mourir. J'avais peur, je n'avais aucune information, personne ne me répondait à mon tour. Comme si elles avaient toutes coupé leurs téléphones. Je montais quatre à quatre les marches et me fis bousculer par un homme assez costaud aux cheveux longs. Il m'envoya un regard noir et partit. Je retrouvais enfin la dame d'accueil.
-Abby Griffin?
Elle regardait son ordinateur et me répondit avec un sourire.
-Ta mère fait une opération, tu peux retrouver tes amies dans la salle d'attente numéro 123.
Je la remerciais d'un léger sourire et une fois dans l'ascenseur je laissais partir ce faux sourire. Plus je montais les marches et plus mon cœur s'accélérait. Non pas de l'effort physique mais à cause de l'angoisse que je ressentais. Je n'avais aucun besoin d'avoir peur, je n'avais pas d'informations sur ce qui s'était passé, mais justement, j'avais peur que quelqu'un qui me soit proche avait été blessé.
Je rejoignis enfin mes amies et leurs compagnons. Il y avait Lincoln et Octavia, et Anya et Raven. Les deux brunes vinrent me faire un câlin et peu de temps après Lincoln et Anya me saluèrent à leurs tours.
Personne ne semblait vouloir me dire ce qu'il se passait. Raven prit la parole.
-Ontari s'est suicidée. Elle a perdu trop de sang, elle est morte sur le chemin de l'hôpital.
Premier choc.
A cet instant, je pensais qu'à une chose. J'avais refait la scène dans ma tête. J'avais retracé le moment où Ontari et moi avions parlé. On avait été à la cafétéria de la fac. On avait parlé pendant des heures. On avait discuté de notre projet. Elle n'était plus celle qui avait agressé Lexa au bar. Elle avait changé. Elle était devenue quelqu'un de bien.
-Elle a laissé une lettre derrière elle. Je te laisse la lire...
J'avais lu cette lettre en quelques minutes. J'avais bien fait attention à chacun de ses mots. J'en avais conclu que cette fille était complètement brisée à l'intérieur. Elle n'avait personne sur qui s'appuyer et son amour pour Lexa, qui semblait proche d'un amour destructeur lui avait coûté la vie. Elle ne pouvait plus vivre avec cet enfer qui pesait sur sa tête. Celui d'aimer quelqu'un qui vous haïssait, vous détestait et qui n'aurait jamais posé les yeux sur vous.
-Mon dieu...
Je ne savais pas quoi dire d'autre.
Octavia se racla la gorge et se caressa sa nuque.
-On a retrouvé Lexa également.
Mon cœur était sorti de ma cage thoracique et avait atterri au sol. J'imaginais déjà le pire. Heureusement Lincoln prit le relais assez vite pour ne pas me laisser le temps de faire une crise cardiaque.
-Elle ne s'est pas suicidée. Je préfère te le dire avant que tu tombes dans les pommes. Mais elle a eu un accident de voiture. On ne sait pas encore son état, ta mère est en train de l'opérer. Ne t'en fait pas, ta mère est l'une des plus grandes soigneuses au monde.
Deuxième choc.
Cette fois-ci je trouvais ma place sur une des chaises.
Tout se mélangeait, tous mes souvenirs, notre rencontre, nos disputes, nos moments de moqueries, de tendresses, notre premier vrai baiser. Je revoyais son regard qu'elle avait lorsqu'elle me regardait. Elle avait ce sourire d'ange, ses yeux couleur émeraude un peu plissés par ses pommettes qui remontaient légèrement quand elle me souriait.
Tous ces gestes qu'elle avait fait avec douceur. Lorsqu'elle me caressait les cheveux, lorsque je sentais ses doigts le long de mon dos pour me faire des papouilles. Les sensations que j'avais ressenti quand je m'étais collée à son corps pendant le trajet en moto. La colère qu'elle avait montré la dernière fois que je l'avais vu.
C'est à ce moment que j'ai pensé que mon dernier souvenir d'elle aurait été une dispute avec la brune.
Lexa aurait pu mourir avec comme dernier souvenir une engueulade... C'est là que j'ai pris conscience que j'avais mal agi. J'avais laissé ma peur me contrôler. J'avais laissé mes doutes gâcher les chances que j'avais d'être heureuse avec la brune. J'avais laissé mon orgueil, ma fierté, m'empêcher de lui montrer à quel point, moi aussi, je tenais à elle.
Et il m'a fallu un choc pour que je me rende compte que je ne voulais pas la perdre.
J'avais déjà assez perdu de temps à contrôler tous mes gestes, à rester dans les normes de la société. De ne pas faire des choses sur un coup de tête. Et bien, les choses allaient changer.
-Depuis combien de temps ils sont dans la salle d'opération?
Anya me répondit.
-Plusieurs minutes. Mais on n'en saura plus qu'au matin.
Les voyant tous fatigués, je décidais de leur dire de rentrer.
-Allez dormir, je vais rester.
Quelques heures plus tard.
-Ma puce. Réveille toi.
Je me suis réveillée dans une chambre que je ne connaissais pas, j'étais sur un fauteuil, il était déjà onze heures passé. C'était sans doute une chambre d'hôpital.
-Ecoute, l'opération s'est bien passée. Lexa va bientôt se réveiller. Elle aura quand même un peu de mal à parler, et à bouger, manger. On va la garder un moment pour qu'elle puisse récupérer. Elle a eu de la chance, elle aurait pu y passer si personne ne l'avait emmené aux urgences. Elle a eu un accident de voiture. On a également eu Ontari, tu dois la connaitre, elle est dans ta fac. Malheureusement son cas était différent et malgré tout ce qu'on a pu faire, elle est morte. Je suis désolée.
Je pouvais voir Lexa encore endormie derrière ma mère, sur le lit.
-On m'a prévenu. C'est vraiment tragique cette journée.
Je ne pouvais pas vraiment lui dire ce que j'avais sur le cœur, j'étais bien trop choquée pour le moment. Il me fallait un temps pour que je digère toutes ces informations.
Ma mère acquiesça et hésita avant de demander.
-Dit moi, est-ce que tu as une relation amoureuse avec Lexa?
Avec la voix la plus neutre possible je lui demanda à mon tour.
-Pourquoi tu me demandes ça?
Sans aucun geste, elle me répondit doucement.
-J'ai lu la lettre.
-Décidément les filles avaient raison, tout le monde en parle.
-Tu sais que Lexa n'est pas vraiment Finn ou Bellamy... Elle est différente.
C'est à cet instant que j'avais perdu mon calme.
-Mais tu vois maman, j'aime cette fille, putain. Je l'aime comme une dingue, je comprends clairement Ontari, parce que moi aussi j'aurai fait n'importe quoi pour cette paire de yeux verts. Je ne veux pas la perdre, pas maintenant, pas comme ça. J'ai tellement foiré, j'ai encore pleins de choses à lui dire, à lui montrer, à lui prouver. Je l'aime, maman. Je l'aime tellement. Si tu savais! Tout me plait chez elle. Elle est pas comme elle prétend l'être. C'est pas une dure à cuire, elle est douce et attentionnée, elle est généreuse, mon dieu ce qu'elle est drôle, et même si elle criait que c'est faux, elle est romantique. Elle a tout fait pour moi, je n'ai rien vu, je n'ai rien fait en retour. Je l'ai déjà perdu une fois, je ne veux pas la perdre une deuxième fois. J'ai envie de me battre pour elle. Tu comprends maman, ça ne m'est jamais arrivé. Alors oui elle n'est ni Finn, ni Bellamy, mais regarde la comme moi je la vois. C'est elle qui me rend heureuse, c'est elle que j'aime. J'ai été conne de ne pas avoir réagi avant, je suis désolée si je t'ai menti quand tu l'as rencontré.
Un léger rire sortit de mes lèvres suite à ce souvenir.
-Quand je l'ai vu danser du Micheal Jackson, et que j'ai vu ton regard, j'ai pensé que ce serait mieux si je te l'apprenais un autre jour. Et bien c'est aujourd'hui que je veux te le dire, maman. Je suis amoureuse de Lexa. Et je n'ai plus peur de le crier haut et fort. Je n'ai pas envie d'attendre un autre accident pour me réveiller. Je n'ai pas besoin de plus de temps, je suis prête à agir, je suis prête à faire des efforts pour elle. Maman, dit moi que tout va bien se passer. Dit moi qu'elle va se réveiller. Qu'elle va me pardonner et me prendre dans ces bras. Je l'aime, putain.
Ma mère me prit dans ses bras. Je pleurais. Je n'avais pas remarqué avant que je termine ma phrase, mais les larmes avaient pris place sur mes joues.
-Ça va aller mon cœur, d'accord, tout va bien. Tout va bien, ma puce.
Un dernier sanglot et fermant les yeux je répétais une dernière fois à ma mère.
-Je l'aime tellement, maman..
Ma mère continuait de me réconforter en caressant mon dos avec la paume de sa main lorsqu'une petite voix faible se fit entendre.
-Clarke...?
Fin du chapitre 9.
*Petit clin d'œil dans la lettre: Les joueurs de Far Cry3 ont-ils reconnu la phrase mythique de Vaas, sur la folie ? ;)
Voilà!
(Désolée pour les fautes oubliées!)
Vos impressions?
Je pense qu'il était temps pour Clarke d'ouvrir les yeux sur ses sentiments et ses actes! Alors un petit électrochoc était demandé! En tout cas n'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé du chapitre! (Egalement pour le moment réseau social, si vous avez aimé ou non.)
A votre avis, comment va réagir Lexa en voyant Clarke dans sa chambre d'hopital ? Est-ce qu'elle va la rejeter?
Docteur Griffin, va t-elle vraiment accepter la relation de sa fille et de Lexa ?
A) Oui.
B) Non.
C'est votre choix, mais attention, votre choix va modifier la suite de l'histoire!
La suite normalement pour la semaine prochaine! D'ici là, prenez soin de vous!
