Avant-dernier chapitre de la première affaire. Tout d'abord je m'excuse de mon erreur, Nills n'est pas le surnom de Naru mais c'est Noll. Nills, je ne sais pas où j'ai trouvé ça, ça craint cela va sans dire.
Ensuite, Alyenor m'a parlé de la mise en page, elle n'a pas tort, c'est vrai que c'est écrit de partout, il n'y a pas d'espace. J'ai essayé d'essayer avec ce chapitre-ci, de le découper en parties, vous me direz ce que ça donne (même si ce n'est pas grand chose.) Sinon j'ai changé le nom des chapitres, aussi, pour qu'on puisse séparer la première enquête de la deuxième.
Voilà pour les changements du jour.
Ce chapitre est aussi spécial, dans le sens où chaque grande partie sera raconté d'un point de vue différent, j'espère que ça vous plaira, j'ai eu du mal à écrire la partie d'Ayako XD bref...
Réponses au reviews :
mei 77540 : Merci beaucoup de l'apprecier autant Normalement il n'y a pas de problèmes pour que le suite paraisse. Ja ne !
Meng Zhou : Oui éhéhé tu avais raison, il est douteux niark niark. Pour la cicatrice il n'y a rien à comprend, ou plutôt pour l'instant. Si je trouve à caser complêtement cette histoire je devrai pouvoir expliquer ce qui dérange autant Mai.
Pour le surnom désolé de ma gaffe J'ai du trouver Nills dans le nom d'un chien où je ne sais quoi, bref...
Merci beaucoup pour ta review ! Tu es toujours une des premières à poster :3
Bizous.
Patpat : Je suis contente que tu ais aimé ! Vraiment. Ce chap je ne le sentais pas mais bon, j'arrête de tergiverser là-dessus. Sinon seulement deux chapitres pour cette enquête, la fic n'est pas finie :p En tout cas je veux bien voir tes idées, mais justement, Naru va t-il réellement résoudre le problème cette fois-ci ? niark niark...
Alyenor : J'aime torturer Naru en particulier xd C'est pourquoi il a un caractère à la con, mais il se calmera, il se calmera... (de quelle manière ? éhé)
Pour la mise en page tu as parfaitement raison, c'est à moi de m'excuser seulement lorsque je lutte pendant une heure sur à cause de ça, je fini par abandonner la partie. Je vais être plus courageuse et essayer de faire quelque chose d'acceptable cette fois
Merci beaucoup pour ta review. Gros bisous. Et merci pour ton offre de traduire des fanfic anglaise, j'ai un peu de mal à saisir les nuances de cette langue. Une fanfic qui m'interesse beaucoup est Inerasable Secrets de Daygoner, ce que j'en ai lu m'a beaucoup plu.
Risyuna : Mdr, mes chapitres sont longs à lire. XD Merci de m'avoir rappelé le surnom de Naru. Tu as raison Nolly aurait vraiment fait bizarre XD (quoique j'imagine bien une groupie l'appeler comme ça, une bonne idée de fic cette chose) Je suis contente que Genei te plaise J'ai cherché un surnom qui collerait bien.
Sean, est intelligent, en fait il est surtout manipulateur Mais bon, vous le verrez plus tard.
La cicatrice n'est pas un passage à comprendre, donc tout va bien , ça s'expliquera plus tard.
Oui Lin est charmant dans cette fic (il est charmant partout d'ailleur) c'est étrange comme Lin tient un beau rôle comparé à Naru XD
Merci beaucoup pour ton beau commentaire. Ja ne !
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Chapitre 6 : Dan Parker.
John se sentait légèrement dépassé : ils se connaissaient tous trop bien. Perdu au milieu des chercheurs, il participait parfois à la conversation sans y prêter attention. Ce n'était pas son domaine après tout.
Nous étions en plein Lundi après-midi, le vent froid de Novembre soufflait avec force sur le chemin qui devait les mener aux laboratoires, mais au lieu d'affronter les embouteillages habituels de Tokyo, les anglais avait préféré ce qu'ils avaient appelé "Une promenade de santé". A coté de lui, le professeur Fond défendait fièrement la pureté de l'air des terrains de golf, monologue qui perdura plusieurs minutes. Un jeune homme aux longs cheveux finit finalement par exprimer le fond de sa pensée sur cette discussion qu'il nommait "bonne pour les célibataires aigris". Le prêtre ne put s'empêcher d'être secoué d'un fou rire silencieux : apparemment la BPRA était toujours agitée, presque autant que la SPR. Il dirigea ses pensées vers les membres de son équipe. Ce matin-là, ils s'étaient réunis rapidement avant de partir travailler. Avec remord, il pensa à Mai-chan, toujours souriante mais dont l'expression semblait inhabituellement figée. Leur discussion avait portée sur le fait qu'un des chercheurs avait deviné le motif de leur présence, un ami de la jeune fille apparemment. Cela avait été jugé sans importance : si l'enquête ne s'arrêtait pas très vite, leur couverture serait découverte par toutes les personnes présentes. Naru avait avancé que si le coupable était à l'origine celui qui avait attaqué Mai, alors il était au courant depuis leur arrivée, évidemment il voulait garder un oeil sur le chercheur tout de même... La tâche avait été confiée à Hara-san, John ne connaissait même pas son identité.
Son débat intérieur se stoppa une fois qu'ils furent arrivés à destination. Le laboratoire du groupe japonais JSFP était composé de quatres services. John et les invités présents visitèrent d'abord le service social, chargé de se mettre en relation avec des personnes possédant des facultés psychiques, puis le service de classification qui classait un par un tout les phénomènes étranges survenu au Japon et en Asie. Ces deux parties étaient consituées de bureaux et d'énormes tiroirs remplis entièrements de dossier, Mizuhi-san, le dit mari de Matsusaki-san, s'occupait avec fierté du dernier, clamant haut et fort qu'il répertoriait des enquêtes vielles de plus d'un siècle. Le troisième était le service des émissaires, un minuscule bureau décrit comme toujours inoccupé : les agents étaient tous sur le terrain. En revanche, John fut réellement étonné par ce qui l'attendait ensuite. Dans une vaste salle, ses yeux furent d'abord frappés par les lumières d'une centaine d'appareils qui clignotaient sans cesse. Son ouïe s'indigna par le grondement sourd de ces ordinateurs. Séparée par de fines cloisons dotée d'une vitre en PVC, de petites pièces apparaissaient un peu partout. "Voilà notre bijou," confia Juumi-sensei. "Jamais je n'ai été aussi fier de diriger une équipe de recherche. Vous, messieurs et mesdames, l'association de nos deux pays va révolutionner le monde de la recherche parapsychologique." Des murmures s'élevèrent ici et là avant que le professeur Davis ne déclare en souriant : "Mon bon ami, tout cela est bien beau mais à quoi ça sert ? Toutes ces machines ? Sean, tu étais là avant nous. Tu nous expliques ?" Le garçon aux longs cheveux qui s'était chamaillé plus tôt avec le professeur Fond les conduisis entre les différents blocs. "Ceci," fit-il d'une voix éteinte en désignant une lignée d'ordinateurs de l'index. "Est Noé.
- Noé ?" murmura John étonné par la brusque apparition d'un personnage de la bible. "Pourquoi ce nom ?
- Noé, à receuillit toutes les espèces en son arche, mais notre Noé fait bien mieux. De toutes les personnes recensées comme possédant des capacités psychiques, Noé en garde son ADN." continua Juumi-sensei dans un souffle, il leva sa main vers la machine. "Dès que nous lancerons le coup d'envoi, Noé comparera chaque morceau d'ADN pour trouver LE gène. Ce gène qui donne des capacités psychiques à son porteur.
- Comment avez-vous récuperé cet ADN ?" demanda le professeur Davis un peu sonné par cette brusque déclaration. "Vous ne perdez pas le nord Martin," admira le chercheur. "Ces personnes sont répertoriées dans nos dossiers. Nous avons demandé leur coopération. Evidemment beaucoup ont refusé." Le professeur Fond sembla s'intéresser de plus près à la machine. "Voilà ce que vous attendiez de nos rapports sur les capacités psychiques héréditaires. Cette machine est suprenante, mais est-elle capable de réaliser ça ?" Leur hôte fronça les surcils : "Bien sur. Des milliards d'opérations à la secondes. Une équipe entière d'informaticiens et de chercheurs à l'améliorer vingt-quatres heures sur vingt-quatres. Doutez-vous de la technologie japonaise ? Le vieux continent n'a pas de souçis à se faire.
- J'ai travaillé dessus," confia le dénommé Sean. "C'est une machine d'une puissance extraordinaire.
- Mais à quoi servirons les résultats ?" demanda une femme à la voix sans âme. "Que cela nous apportera t-il ?" Le sourire qui apparu sur les lèvres du japonais donna au prêtre une intense sensation de malaise. "Données médicales, moyen de controler ce gène à motre guise. Les possiblités deviendront infinies."
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"Mon petit, tu sais très bien de quoi je parle non ?" L'index d'Ayako vint gratter doucement le menton du journaliste. "Tu n'aurais pas eu un sacré scoop la nuit dernière ?
- Désolé chérie, je ne vois vraiment pas de quoi tu parles." répondit l'autre d'un ton roucoulant. Les hommes ! Quels idiots ! La miko se retint de ne pas poignarder le journaliste sur place : elle cherchait des information et lui se contentait de faire le pigeon ! Cependant elle continua son manège en se penchant dangereusement sur l'homme. "Vraiment pas ? Moi qui croyais qu'un journaliste savait être intelligent." Avec un soupir elle se redressa brusquement et s'apprêta à sortir de la voiture. Bon sang ce Naru ! Si elle avait su que son rôle consisterait à draguer des ringards en costumes bon marché elle ne serait pas venue ! Heureusement son manège marcha. Le sourire niais du reporter s'effaça et il s'empressa précipitamment de la retenir par le bras. "Attend ma douce, j'ai compris, ne te faches pas d'accord ?" Ah, fallait croire que les pigeons savaient se rendre utiles quelques fois. Elle ne le tuerait pas tout de suite finalement. "Alors, quels sont tes infos ?
- Eh bien... Tu me promets de le dire à personne hein ?" Mais non, elle allait le crier sur les toits. Avec un faux sourire elle se rapprocha le plus de lui pour lui murmurer à l'oreille : "Je t'écoute...
- Sérieusement, cela reste entre nous... Bien, il paraîtrait que l'hôtel ait une sorte de.. de réseau.
- Hmm hmm...
- Je m'y suis introduit la nuit dernière, et ma belle, le voilà le scoop. J'ai pu avoir la preuve d'une présence psychique !" Quoi c'était lui le flash ? Comment un imbécile pareil avait pu savoir ça ? Ayako renifla de mépris avant de se rendre compte de son erreur : elle se retrouva immergée dans l'odeur d'un after-shave sans doute acheté aux puces. Elle réussit à faire passer sa grimace pour un sourire avant de d'inciter le journaliste à continuer... grâce à une main bien plaçée. "Mon chéri, comment as-u pu savoir ça ?
- Désolé, secret professionnel..." La main d'Ayako remonta brusquement le long de sa cuisse. "Attends, c'est l'autre qui me l'a dit.
- L'autre ?" snoba l'exorciste avant de reprendre très rapidement son rôle de fille facile : "Qui ça ?
- Eh bien, l'autre, l'autre journaliste du Yuurei Times. Il ne pouvait pas y aller, alors il m'a filé l'info pour que je prenne la photo à sa place." L'autre journaliste ? Le chauve ? Pourquoi la malchance s'abattait sur elle ? Des deux elle avait penser choisir le plus débrouillard et évidemment elle était tombé sur un gars tellement stupide qu'il devait demander des tuyaux à ses rivaux. "Il t'a filé l'info ?" reprit-elle avec une légère touche de mépris qu'elle ne put dissimuler. "Oui, contre une belle petite somme. En échange je lui ais remis la photo. Une bonne affaire. Crois-moi le gars avait l'air d'y tenir. Il m'a donné le plan des couloirs de services en me disant qu'un truc d'intéressant allait se passer vers vingt heures. Et là il avait pas loupé son coup ! J'ai tout vu, tout entendu, les coups, le lustre. Le truc c'est que j'ai eu tellement la frousse que je n'ai pris ma photo qu'après. Ca a pas eu l'air de plaire au bonhomme, il m'a refilé que la moitié du fric, mais c'était quand même une bonne affaire... Eh chérie tu m'écoutes ?" La sang de la Miko ne fit qu'un tour. C'était lui, le coupable ! Le journaliste chauve ! Elle devait rejoindre Naru de suite. Malheureusement pour elle le pigeon la retint encore une fois, le visage dur cette fois : "Eh, tu ne m'as pas chauffé juste pour ça j'espère ? Je ne te laisserais pas filer comme ça !" Bon sang, il croyait quoi celui-là ? Les yeux d'Ayako lançèrent des éclairs, même cet imbécile de moine avait plus de manières ! "Tu ferais mieux de me laisser partir de suite mon ange. Je n'ai pas envie de jouer au docteur avec un abruti dans ton genre !
- Tu te prends pour qui sale gonzesse !" Elle commettrait peut-être un meutre finalement. La rousse l'observa un moment, destabilisant ainsi le faible qu'il était. Quand il hurla face à la douleur du gaz de la bombe lacrymogène, la miko ressentit un brusque sentiment d'intense satisfaction. Elle sortit de la voiture, et marcha la tête haute. On aurait beau la traiter de vielle, ce genre d'ustensiles dans son sac était particulièrement utile, une bonne dose qu'elle avait mis. Avec un rictus elle songea qu'elle devrait lui rendre visite à l'hopital.
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C'était d'un ennui ! Bô-san soupira : comment Naru voulait-il qu'ils surveillent sans cesse tout les couloirs ? Il jeta un coup d'oeil à sa coéquipière. Elle ne bronchait pas, c'était tellement rare que s'en était d'autant plus suspect. Sa dispute avec Naru-chan avait été si violente que ça ? Le moine se remémorra le froid "Shibuya-san" dont elle l'affublait à présent. Ce n'était pas joyeux, pas joyeux du tout. Pour ne pas perdre la face, comme toujours, leur tyrannique patron c'était aussi mis au "Taniyama-san". Ne pouvant plus garder le silence face à cette pesante situation, Bô-san choisi de commencer la discussion sans tarder : "Qu'est-ce qui ne va pas entre toi et Naru-chan ?" Mai releva la tête, à parler si soudainement il lui avait fait peur, cependant elle répondit d'un ton calme : "Ce n'est rien.
- Alors il ya bien quelque chose." fit Bô-san sur le ton de la plaisanterie. "Un querelle de couple ? Ne t'inquiète pas ça arrive...
- Ca n'a rien à voir." répondit la jeune fille d'un ton lasse en continuant à noter sur son relevé les données du capteur de mouvement. Le bassiste fut frappé par le ton qu'elle avait utilisé. Pas une seule rougeur n'était apparue sur ses joues. C'était donc vraiment sérieux. Une partie de son esprit ne fut cependant pas étonnée, ces derniers temps la froideur du ghost hunter était arrivée à son apogée. Il rajouta un point à sa réflexion, il était particulièrement froid envers elle, cela avait même indigné Ayako. Il observa quelques instants la jeune fille, ses cheveux avait poussé, elle portait un costume de travail tel que son anarchique de nouvelle patronne l'exigeait, mais les cernes qui entouraient ses yeux cassaient le beau tableau qu'elle aurait pu donner. Elle n'avait pas dû dormir très souvent ces temps-ci. Quand Lin-san avait résumé brièvement le rêve récurrent de l'adolescente, il s'était senti inquiet : ce n'était certainement pas bon pour quelqu'un de ressasser sans cesse des souvenirs de sang et de souffrance. "Mai..." finit-il par dire. "Qu'est-ce qui se passe ?
- Ce n'est rien.
- Ce n'est pas rien petite idiote." corrigea t-il en ébouriffant ses cheveux. "Allez, je t'ai déjà dit que tu pouvais pleurer sur mon épaule quand tu en avais envie." Un sourire éclaira le visage de son amie : "Je ne veux pas pleurer sur ton épaule Bô-san !" se défendit-elle en écartant vivement l'exorciste. "Il ne se passe rien de spécial, Naru atteint seulement les sommets du narcissisme.
- Ce n'est pas nouveau..." murmura le moine pour lui-même. "C'est Naru-bou que veux-tu. Ce soir il ira mieux quand il nous aura sorti son évidente résolution de l'affaire. Il agit bizarrement de tout façon.
- Ah bon ?" Bô-san soupira tout en levant les mains au ciel : "En venant ici il m'a brusquement demandé d'arrêter la voiture. Il est revenu avec un paquet de céréales.
- Naru n'aime pas ça.
- Ca ne m'étonne pas, bref... C'est pour une expérience m'a t-il dit. Mais au fait, comment es-tu aussi sûre qu'il n'aime pas ça ?" Mai soupira avant de répondre : "J'ai déjà essayé de lui en faire manger un matin, il m'a renvoyé faire du thé.
- Je vois." Soudain le capteur qu'ils étaient en train de relever attira son attention. Pour pouvoir les aider dans leur observation, Naru leur avait remis ces petits gadgets qui enregistraient chaque personne passant devant eux. "Mai, dis-moi, quel est le nombre que tu as relevé il y a une heure ?" La jeune fille remonta un peu la liste qu'elle tenait entre ces mains. "Cinq personnes sont passées ici.
- Et il y a deux heures ?
- Cinq... Il est HS ?
- Je crois bien." soupira le moine en lançant une pichenette à l'appareil. "Naru avait certifié qu'ils étaient incassables." Puis il saisit soudainement l'objet, prit d'une grande appréhension. Ses doigts se refermèrent sur un véritable morceau de glace. "Mai, prépares-toi.
- Bô-san ?
- Il y a un esprit ici." La jeune fille se cala contre le mur, les main déjà prètes, maintenue en forme d'épée, puis l'exorciste commença à murmurer son chakra, de plus en plus fort. Le capteur dans sa main se secoua, puis s'envola brusquement de ses mains. La température se refroidit brusquement, et alors la forme fantomatique se dessina brièvement dans les airs avant de se troubler. "Il est parti ?" demanda Bô-san. Et au moment même où il prononça ses mots, une profonde estafilade se dessina sur son bras. L'homme cria de douleur tout en se jetant à terre. "Bô-san !
- Prononce l'incantation !" Mai se redressa, elle ne voyait pas l'esprit. Seul un léger trouble pouvait le dévoiler. Elle attendit le moment, où il sortit de sa cachette.
Elle avait déjà vu cet enfant, une fois, néanmoins le repérer n'était pas aussi simple, il bougeait sans cesse. Mais brusquement, il s'arrêta pour lui faire face et se dévoila, comme s'il voulait qu'elle le voit. Ce jeune garçon, son vêtement n'était qu'une crasseuse blouse d'hôpital, tachée de sang et de terre. Pendant combien de temps était-il resté inerte une fois qu'il se fut évanoui dans les feuilles mortes ? Mai frissona, pourquoi devait-elle faire ça à un être qui avait déjà subit tant de douleur ? "Nau maku san manda bazara dan kan" L'être bleuté n'avait pas bougé, ses yeux étaient restés fixes, quand, soudainement, elles s'ouvrirent. Ces plaies, ces immenses plaies dues aux échardes de bois, défigurant le visage de l'enfant. Le garçon eut un spasme de douleur mais il ne cria pas. il n'avait pas crié cette fois là, alors pourquoi maintenant ? "Nau maku san manda bazara dan kan !" Les plaies gouttèrent, la jeune fille se crispa, elle ne pouvait pas continuer, elle-même avait déjà ressentit sa souffrance, et elle la ressentait encore par vague, elle ne pouvait pas continuer à faire endurer cette douleur à quelqu'un d'autre. Seulement Bô-san prit sa suite dès qu'elle s'arrêta : s'attendait-il à ça ? "NAU MAKU SAN...
- NON ! Bô-san !
- ...MANDA BAZARA DAN KAN !" L'esprit hurla de sa voix désincarnée, puis il s'enfuit. Il n'avait pas été exorcisé. Ebranlée par la douleur qui écrasait sa lucidité, la jeune fille se prostra. Recroquevillée sur elle-même, tremblante. Le moine, s'approcha doucement, posant sa main sur son épaule : "Tu ne peux pas le laisser ainsi ou il souffrira encore plus Mai. Il est déjà mort." Elle ne lui répondit pas. Avec anxiété, l'homme songea qu'elle avait encore beaucoup à apprendre.
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Naru doutait à présent, quelque chose dans son hypothèse ne collait pas : il n'avait pas le motif du coupable. Qu'est-ce qu'il cherchait ? Il repassa en revue tout les éléments qu'ils possédaient. Si le flash avait d'abord été une piste, maintenant c'était devenu un obstacle. Pourquoi prendre la scène en photo ? Un coup-monté ? Il ne comprenait pas. Ou alors était-ce... un alibi ? A ce moment là, avait-il préparé la scène, puis prise en photo. Tout le monde penserait que c'était un journaliste, voulant être renommé en prenant une photo d'une attaque poltergeist. Mais le flash avait été pris après... Ca n'avait aucun sens, il n'avait pas pû être effrayé s'il était lui même l'organisateur de tout cela...
Le second point étrange était Mai. Pourquoi attaquer Mai en particulier ? Pour les avertir ? Sûrement, mais il ne devait pas se douter qu'elle possédait des facultés psychiques. Ou bien cherchait-il à atteindre Rie ? Le lustre s'était abattu sur elle. L'attaque avait eu lieu dans sa chambre. Les premiers coups avaient aussi été entendu dans celle-ci. Le jeune homme reçu soudainement une possibilité de réponse : le coupable devait savoir que Mai ne pouvait pas être son assistante, il avait fait d'une pierre deux coup en effrayant la SPR et faire croire que sa cible était Rie. Naru ferma les yeux et se cala contre le dossier de son fauteuil. Il avait l'impression d'avoir été habilement mené en bateau. Le coupable leur avait montré ce qu'ils avaient voulu croire, cependant n'y avait-il qu'un coupable ? Naru mena son regard sur le plan des couloirs des services. Invocations et capacités psychiques... Pour pouvoir invoquer un esprit, il fallait consacrer une partie de sa vie à l'apprentissage. Surtout s'il l'avait invoqué sans faire appel à un objet tiers. Les coups sur les murs auraient très bien pu venir d'un esprit, seulement, le capteur décelait une augmentation de température sur le lustre, non l'inverse. Le coupable était cette fois-là bel et bien un poltergeist, néanmoins, les coups sur les murs venaient de l'esprit . Contenir un esprit invoqué demandait une concentration de tous les instants, il n'avait pas pû invoqué l'esprit et en même temps briser le lustre. Deux personnes étaient nécessaires. Bon sang, que voulaient-ils ? Pourquoi faisaient-ils cela ? On frappa à la porte, arrachant brusquement Naru à ses rêveries, Yasahura-san entra, un sourire sur le visage : "Ohayo Shibuya-san, Lin-san, j'ai bien fait mon travail." L'universitaire prenaient de plus en plus de manies dignes de Madoka, décidément. Se levant pour paraître plus poli, le chercheur demanda sans attendre : "Qu'as-tu trouvé ?" Tout sourire, le jeune homme s'assit sur le lit en sortant une pile de paperasse de son sac : "Tu m'a demandé beaucoup de travail Shibuya-san. Trouver des correspondant en Angleterre n'a pas été facile, cependant j'ai réussi." Il tendit une carte à Naru. "En rouge j'ai entouré l'endroit exact de l'hôpital où a été soigné Dan Parker. Tu peux remarquer qu'un épais bois est facilement repérable à l'Est. Apparement le garçon se serait enfui par ici." Naru sentit la présence de Lin derrière lui, examinant attentivement la carte, ce fut le chinois qui demanda : "Son corps a été retrouvé ?" L'étudiant ocha la tête tout en montrant une autre feuille. "J'ai bien sur téléphoné depuis la SPR pour receuillir des témoignages. Une infirmière qui s'occupait de lui m'a faxé le descriptif de son dossier." Le ghost hunter le parcouru rapidement avant de noter d'un ton dur : "Fracture de la boîte crânienne.
- La garçon était blessé aux jambes à cause de son altercade avec le chercheur, mais ce n'était pas cette blessure qui était préoccupante : en tombant il s'était grâvement fracturé le crâne, même en l'opérant de suite, il aurait perdu beaucoup trop de sang. Ils avaient donc choisi de le panser et de stabiliser d'abord son état. Cependant, cette nuit là, il se réveilla...
- Alors il a voulu s'enfuir, il s'est trainé jusqu'à la sortie de secours qui donnait sur une cage d'escalier. En brisant la porte, des échardes lui son rentrée dans le visage, lui bouchant la vue. A cause de cela il a glissé dans les marches, mais il a réussi à descendre tout de même." continua Lin d'une voix éteinte. "Quant on a voulu le rattraper il était tellement terrifié qu'il a projeté un medecin.
- Celui-ci s'est blessé légèrement, mais il saignait tout de même.
- Alors, il a cru qu'il l'avait tué, la terreur lui a permis de courir jusqu'au bois." finit Naru. Ses mains se crispèrent légèrement sur la feuille de papier. "C'est exactement ce que Mai à vu. Il a dû s'enfuir dans la neige pour tomber dans un tas de feuilles mortes. Il n'a sans doute pas survécu.
- Pas avec la fracture du crâne qui s'était rouverte." confirma Yasuhara-san. Ils restèrent un instant silencieux, comme donnant une courte cérémonie funèbre à ce garçon qui n'espérait que rejoindre ses parents. Puis le chef de la SPR réapparu : "Pourquoi n'ont-ils pas retrouvé le corps ?
- C'est ici que tout c'est compliqué. Il a dû être retrouvé je suppose, et emmené ailleurs. L'inspecteur que j'ai eu au téléphone a assuré qu'il avaient cherché pendant une semaine le pauvre garçon.
- Combien de temps aurait-il pu survivre après sa fuite.
- Trois heures environ. Pas plus, mais sa fugue prouve qu'il avait une forte constitution, il aurait pu aller jusque là.
- C'est assez de temps pour qu'une personne ne le découvre. De quel année date cette affaire ?
- Deux milles six, il y a deux ans, à une semaine d'intervalle de la date d'aujourd'hui, d'où sûrement l'engouement des médias.
- C'est l'esprit qui a attaqué Mai. Il n'y a plus aucun doute la-dessus. et ceci prouve une chose : il n'a pas été choisi au hasard.
- Cela renforce la puissance de l'invocateur. Je contacte les...
- NARU !" Ayako fit soudainement irruption dans la chambre. "J'ai trouvé ! Je sais qui c'est !
- Matsusaki-san ?" murmura faiblement Lin. "Que ce passe t-il ?" La miko trébucha dangereusement jusqu'au lit où elle reprit son souffle, difficilement. "Cet... abruti... de journaliste...
- Calmes-toi." coupa Naru énervé. "Expliques-toi calmement.
- C'est ce que j'allais faire figures-toi ! Cet abruti de journaliste, Yatsusaki Shiro, à été soudoyé pour prendre la photo lors de la réception." Les pupilles des trois hommes présents se rétrécirent considérablement. "Par qui ?
- Par l'autre journaliste, du Yuurei Times, le chauve, je n'ai discuté qu'une seule fois avec lui, mais il n'est pas asiatique, loin de là." Voilà pourquoi le flash n'était apparu qu'ensuite. Une autre personne avait photographié la réception. "J'ai croisé Mai et Bô-san, il ont été attaqué par le jeune garçon." Impossible... Où était cet homme ? "Lin !
- Je sais, je vais rejoindre le professeur, mais toi ?
- Je n'ai pas le temps de penser aux médias, Matsusaki-san, va avec Lin. Yasuhara-san, j'ai besoin que tu contacte le Yuurei Times, demande leur l'identité du journaliste. Rejoignons-nous tous au laboratoire. Je dois parler à Bô-san. Où est-il ?
- Dans la chambre de Mai.
- Yasuhara-san, l'adresse est sur le bureau." Après avoir noté le hochement de tête général, il sortit de la pièce pour la deuxième fois seulement depuis trois jours.
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Il était tendu, cet homme paraissait sérieux. Masako s'évertuait à lui trouver une faille, mais c'était tout simplement un type normal, si quelqu'un étant chercheur dans le paranormal pouvait l'être. Apparemment il s'occupait des nouveaux logiciel, de tout ce qui touchait de près ou de loin à l'informatique, un peu le rôle de Lin-san dans leur propre équipe. Pour dire la vérité, la médium pensait que Mai avait beaucoup de chance de le fréquenter, cela dit, si cela devenait plus sérieux, Naru serait tout à elle. Masako rougit légèrement à la pensée de ce plan si sournois. "C'est mesquin." se murmura t-elle pour elle-même. Le chercheur à coté d'elle se retourna : "Quelque chose ne va pas ?
- Non rien, merci." Elle était tout simplement amoureuse. Rien de grâve si ce n'est que parfois cela tournait à l'obsession. Avec un sourire elle se demanda si ce qu'elle appréciait le plus dans cette relation n'était pas sa rivalité avec Mai. Ils arrivèrent dans le labo, dont la moitié était occupée par un gigantesque ordinateur. "Voilà notre bijou. Jamais je n'ai été aussi fier de diriger une équipe de recherche. Vous, messieurs et mesdames, l'association de nos deux pays va révolutionner le monde de la recherche parapsychologique.
-Mon bon ami, tout cela est bien beau mais à quoi ça sert ? Toutes ces machines ? Sean, tu étais là avant nous. Tu nous expliques ?" L'invocatrice nota le ton étrange qu'employa celui qu'elle devait observer, un ton entre froideur et peur : "Ceci, est Noé.
- Noé ? Pourquoi ce nom ?
- Noé, à receuillit toutes les espèces en son arche, mais notre Noé fait bien mieux. De toutes les personnes recensées comme possédant des capacités psychiques, Noé en garde son ADN. Dès que nous lancerons le coup d'envoi, Noé comparera chaque morceau d'ADN pour trouver LE gène. Ce gène qui donne des capacités psychiques à son porteur.
- Comment avez-vous récuperé cet ADN ?
- Vous ne perdez pas le nord Martin. Ces personnes sont répertoriées dans nos dossiers. Nous avons demandé leur coopération. Evidemment beaucoup ont refusé.
- Voilà ce que vous attendiez de nos rapports sur les capacités psychiques héréditaires. Cette machine est suprenante, mais est-elle capable de réaliser ça ?" Les capacités psychiques héréditaires, Masako était au courant de cette enquête, elle avait entendue dire que Naru et son frère avaient été les principaux sujets d'expérimentation de ce projet. "Bien sur. Des milliards d'opérations à la seconde. Une équipe entière d'informaticiens et de chercheurs à l'améliorer vingt-quatres heures sur vingt-quatres. Doutez-vous de la technologie japonaise ? Le vieux continent n'a pas de souçis à se faire.
- J'ai travaillé dessus, c'est une machine d'une puissance extraordinaire.
- Mais à quoi servirons les résultats ? Que cela nous apportera t-il ?
- Données médicales, moyen de controler ce gène à motre guise. Les possiblités deviendront infinies." Masako frissonna, ce discours la mettait mal à l'aise, beaucoup d'autre personne, John et Sean Broad y compris, semblait légèrement choqué par ce point. Le Professeur Fond se moqua de ce point : "Sean, tu n'étais pas au courant ?" Le jeune homme prit un certain temps pour répondre : "Contrôler ce gène à notre guise... C'est...
- Très embarrassant à vrai dire." continua le professeur Davis. "Devrions-nous en rester là ?
- Allons allons, Martin, tu n'es pas sérieux ?" s'offensa Juumi-sensei. "Cela règlerait énormément de problèmes...
- La modification génétique n'est pas admise sur les humains." rappella Martin Davis. "Je ne le permettrait pas.
- Qui parle d'humain ? Martin tu es bien le seul ici à douter de ce bienfait pour la science. Mais nous pourrons en rediscuter lors de la cloture du contrat définitif." Son sourire s'était cependant légèrement crispé, Masako le nota. La visite continua, ils étaient arrivés au beau milieu de la salle, quand soudainement, les lumières s'éteignirent en même temps que le grondement de Noé. "Une coupure de courant ?... Peut-être un fusible." Les soupirs et les lamentations allaient bon train, des lampes électriques circulèrent entre eux. La médium se regroupa avec le groupe de chercheur exposé aux attaques poltergeist, par précaution. Kugumiya-san et John la rejoignirent rapidement. Le désordre s'installait, puis un murmure à peine perceptible perça les rumeurs assourdissantes, Juumi Shinichi, de son mètre soixante-dix éclairé par la lampe qu'il tenait entre ses mains lui sembla soudain tropimposant. La lueur de folie qui brillait dans ses yeux inquiéta Masako. "Vous êtes venus Hapre." Hapre ? A ses cotés Martin Davis demanda les sourcils froncés : "Hapre ?" Se fut à ce moment précis que les sens de la médium s'affolèrent. Apparaissant de sa lueur bleutée au milieu des groupes, l'esprit, était apparu.
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-c-c-c-c-c-c-c-c
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Les épaules de la jeune fille tremblèrent légèrement, elle avait peur, étrangement, car elle savait que elle et ses amis ne risquaient rien, mais elle avait peur, d'affronter le regard de Naru. Elle qui connaissait le déroulement des évènements, qui avait pris conscience de la véritable cible, elle ne pouvait rien dire, car elle savait, que pour le ghost hunter accomplir sa mission était la seule chose qui comptait, point final, qu'il se ficherait royalement des raisons ou des personnes impliquées.
Quand il lui avait dit, à ce moment là, quand il lui avait murmuré ses mots : "Une belle histoire de vengeance." Tout avait commencé à cet instant précis. Mai avait frissoné, Sean était lui, toujours souriant, il avait ensuite écarté son visage du sien, en fermant les yeux. Mai s'était relevée d'un bond : "C'était toi ?" Elle n'avait cependant pas été si étonnée, une pensée étrange lui avait traversé l'esprit : je m'attendais à ça. Lui avait répondu, comme pour marquer l'évidence : "Le grand superviseur de tout ces évènements. Oui." Mai avait tenté de faire fonctionner son cerveau correctement, ce qui aurait sûrement ravi Naru s'il avait été présent : "L'autre personne aussi ?
- Oui.
- Pourquoi ?" Etait-ce une question stupide Naru ? Avait-elle besoin d'en connaître la réponse ? Sean s'était levé à son tour pour lui saisir le poignet, l'empêchant de s'en aller : "Tu veux savoir ? Mais je ne peux pas te laisser le dire à tes petits copains, j'ai bien peur de ne t'en avoir trop révelé, je suis désolé." Une vague de peur s'était emparée d'elle, lui nouant l'estomac : "Que vas-tu me faire ?" Il avait souri, de ce sourire à la fois adorable et sournois : "Te dire la vérité bien sûr." Elle avait voulu l'interrompre, mais une main l'avait fait taire : "Je suis sûr et certain que tu seras d'accord avec mes principes...
- Faire du mal aux autres n'est pas dans mes principes !
- Qui te parles de ça ? Ca n'a rien à voir. Tout ça n'était que malencontreux accidents." Menteur. Elle essaya de se détacher de son emprise mais il la tenait trop fermement. Avec un geste brusque il la ramena vers le banc de la chapelle. "Assieds-toi ça risque d'être long." Elle resta debout, néanmoins il avait commencé son récit : "Depuis quelques décennies, les personnes possédants des capacités psychiques ont commencé à être étudiées par des scientifiques, mais tu sais tout ça n'est-ce pas ?" elle ocha sèchement la tête, lui continua : "Certains porteurs de ces capacités ont été en accord avec des expériences, mais ce n'est qu'une faible partie d'entre eux, car la plupart des expériences ont été réalisée sur des personnes arrachées à leur famille. C'est pour venger ces personnes que je travaille pour lui. Pour ce groupre du nom de Hapre."
Ce chapitre était l'avant-dernier de la première affaire, tout ce terminera donc dans le suivant. J'espère que les explications sont assez cohérentes. Du MaixNaru sera en perspective, léger mais en persperctive.
Pas de note pour ce chapitre. Vous avez salué l'arrivée de Yasuhara-san. Il est très pratique celui-là
Suite à cela je vous laisse attendre, le dernier arrivera très bientôt. Je ferai de mon mieux.
Ja ne !
Récapitulatifs des nouveaux personnages de la première affaire (par ordre d'apparition) :
Kugumiya Rie : Exorciste renommée. Proche de Naru qu'elle surnomme Kazuya-kun. Narcissique et autoritaire. Nouvelle patronne de Mai mais plus sympathique que Naru. En théorie elle ne m'appartient pas, c'est elle qui donne sa voix au personnage de Masako dans l'anime.
Le majordome : Je ne sais même pas pourquoi je le nomme. Il ne reviendra pas, où sinon en figuration. Donne à Mai l'info pour les couloirs de services. Très serviable.
Fond-san : Chercheur du groupe anglais au nom très stylé. Collègue de laboratoire du professeur Davis. Il joue le rôle de mentor auprès de John pour cacher la présence de la SPR.
Professeur Martin Davis : Il ne m'appartient pas, mais à Fuyumi Ono. Père de Naru et Scientifique renommé dans la recherche paranormale. Membre du groupe anglais. Dans cette fic il apprécie beaucoup Mai.
Juumi Schinichi : Chercheur du groupe japonais. Orchestrateur de la rencontre entre les deux groupes et employeur de la SPR. Créateur de Noé.
Sean Broad : Informaticien de dix-neuf ans au look punk. Il devient proche de Mai. Embauché par le groupe anglais deux ans auparavant, il est envoyé au Japon six mois à l'avance sur les autres chercheurs. Louche et douteux.
Le médecin : A soigné Mai lors de la réception. Il a un costume beige très laid.
Luella Davis : Ne m'appartient pas. Elle est la mère de Naru dans le manga et les romans.
Les deux cuistots : Puisque j'ai nommé le majordome et le médecin . Deux gars aux épaules carrés, bien musclés, terrifiants mais très gentil. A l'heure actuelle ils pensent sûrement que Mai et Sean sont ensemble. Peut-être seront-ils repris pour la figuration.
