Le Nabot au Bois Dormant !
Edward : Elle le fait exprès… Elle le fait exprès ! Calme-toi Ed….
Saphir : Al, il nous fait quoi Edo ?
Alphonse : Et bien, il essaye une nouvelle thérapie pour ne plus éclater de rage qu'on on parle de sa… Enfin, tu-sais-quoi !
Saphir : Ah… Et ca à l'air de marché !
Roy : Merci, je l'avais remarqué… Je l'ai insulté de tous les noms et il n'a pas encore flanché !
Saphir : … Hey, ça m'a donné une idée !
Tous sauf Ed : On t'écoute !
Saphir : Alors voilà ce qu'on va faire…. (Murmure)…
Il était une fois… Dans le charmant et grand Royaume d'Amestris, vivait le Roi Hohenheim et sa douce et tendre Reine, Trisha. Ils étaient si heureux mais, ce qui les rendraient encore plus heureux… Ce serait d'enfin avoir un enfant !
Saphir : Minute papillon, c'est quoi ce script ? Perso, avoir un nabot comme gosse, je préfère encore me suicider !
Edward : ….
Roy : Et encore, … même les nabots sont plus grands que lui !
Edward : …
Al : J'admets qu'un ni-san plutôt petit, ce n'est pas vraiment le top par moment ! Il me fout la honte !
Edward : …
Saphir : Bon, ca n'a pas l'air de marcher... On réessayera plus tard, dans l'histoire !
Les autres sauf Edward, toujours au courant de rien : Ok !
Oh bien sûr, quelle ne fut pas leur surprise lorsqu'enfin, la Reine fut enceinte. Neuf mois plus tard, elle donnait naissance à un magnifique bébé au péril de sa vie et en faisant promettre à son tendre époux d'épouser la femme qui serait plus belle et plus intelligente qu'elle avant de rendre son dernier soupir...
Saphir : Bon sang, qui a encore mélangé mes histoires ? Je peux savoir ce que fout l'histoire de Peau d'âne dans le script ?
Greed : …
Saphir : J'attends des explications !
Greed : Je VEUX l'histoire de Peau d'âne !
Saphir : M'enfin, tu l'as déjà eu ton histoire de Peau d'âne !
Kimbley : Cette fois, il veut qu'Edo soit Peau d'âne et que Roy soit le Prince amoureux.
Saphir : … Ah… T'inquiètes, tu l'auras Greed ! Pour le prochain conte !
Bref, non, la Reine ne mourut pas, au contraire ! Elle était en pleine forme et le jour même, une grande fête était annoncée en l'honneur du marmot ! Les trois bonnes fées du Royaume furent elles aussi invitées – de toute façon, sans elles, il y aurait pas d'histoire alors pas le choix – afin de donner leurs saletés de bénédiction dont personne n'en avait à faire. Bref, c'était la tradition et mieux ne valait pas y couper : la fée Riza pouvait se montrer TRES persuasive !
-« Je lui fais don d'une voix magnifique ! » Commença la fée Alex – tout le monde se demandait à quoi ça servirait pour un garçon… M'enfin, tant qu'à faire ! –.
- « Quant à moi, je lui fais donc d'une grande beauté ! » Fit la fée Breda en agitant sa baguette – perso, il me fait peur dans son tutu rose ! –.
-« Enfin, je… » Commença Riza, la troisième et dernière fée avant que les portes du palais ne s'ouvre violemment et qu'une espèce de blondinet foncé ne se casse la gueule en ratant la première marche et ne dégringole les escaliers dans un bruit assourdissant.
-« Aie… » Fit Al en se frottant le crâne
Al : Mais c'est quoi ce script ? Pourquoi je fais le méchant d'abord ? (Les yeux brillants de larmes)
Saphir : Envy était trop sadique pour le rôle… Et puis, merde, c'est moi l'auteur d'abord !
Edward : Sous-entendu, je n'ai pas réussi à convaincre Envy alors tant pis, j'ai pris le frangin mais sans son armure !
Saphir : Ferme ta bouche le morpion !
Roy : Je n'aurais pas trouvé mieux… Ben alors Nabot, on ne réplique pas ?
Edward : Je suis ADULTE maintenant ! Je ne répondrais pas à vos bassesses !
Saphir : P'tain, le mot employé !
Kimbley : Ca compense pour sa petite taille !
Edward : … Grrr… Calme Ed, ils te provoquent, ne réponds surtout pas….
Roy, après qu'Ed se soit éloigné : Hey, ça commence à porter ses fruits !
-« Il y a fête ? Et on ne m'invite pas ? » S'écria la méchante fée Al
-« Veuillez me pardonner ! » Demanda doucement la Reine « J'ai eu ouïe dire que vous n'aimiez pas les fêtes ! »
-« Je déteste encore plus que l'on m'oublie ! » Hurla Al, fracassant au passage deux trois paires d'oreilles par ces cris aigus. « Puisque c'est ainsi, je vais le maudire le morpion ! »
BANG… Lancer du hochet de la part du bébé. Et une méchante fée sonnée, une !
« RAHHHH ! » Hurla de rage la méchante marraine « A l'âge de… euh… dix-huit ans, ben, il se piquera le doigt à une quenouille et il en mourra ! Muahahahaha ! »
Et là, tout le monde se pose une seule et même question : Que ferait de toute façon un garçon près d'une quenouille ? Je vous réponds franchement : je n'en sais rien et puis de toute manière, c'est dans le script ! Bref…
Tout dans son grand rire sadique, et après s'être ramassé encore une fois dans les escaliers, la méchante fée partit dans un nuage de fumées noires… Euh nan, par la grande porte !
Edward : Elle ne sait même pas ce qu'elle lit ! Et c'est auteur ça ?
Saphir : Nan mais oh, ta bouche le nain ! Ca arrive à tout le monde de se tromper !
Edward : … Tu comptes t'arrêter quand ?
Saphir : Jamais ! (Fière d'elle)
Edward : C'est bien ma veine…
Alors que tout le monde poussait un « oh » de surprise, la fée Riza – aussi dit la spécialiste des guns, technologie qu'elle seule possédait - s'avança et bénit le rejeton en promettant qu'il ne mourra pas mais qu'il tombera simplement sous un sommeil de cent ans avant d'être réveillé par le baiser de l'être aimé – cette fois-ci, on entendit un « ah » de soulagement – et redonna ensuite le gosse dans les bras de sa mère : les enfants, elle les aime bien mais plus ils sont loin d'elle et mieux elle se porte !
Bref, l'auteur à la flemme de tout raconté alors elle utilise sa machine à remontrer le temps et se retrouve au même endroit mais dix-huit ans plus tard. Rien à changer si ce n'est que l'entretien laisse à désirer… Mais bon.
-« Edward, mon fils chéri… » Commença doucement le Roi, avant de se prendre un poing dans la gueule… Euh le visage.
Edward : Et bien la politesse est à revoir !
Saphir : Ferme ta bouche le nain de jardin qui est tellement petit que les autres nains de jardin rient de lui !
Edward : …. Ce… Cette fois… QUELQU'UN L'A VRAIMENT DIT !
Al : Nii-san, calme-toi !
Roy : Pour quelqu'un qui se dit adulte… C'est plutôt enfantin comme réaction !
Edward : … Je suis tout à fait calme ! (part en courant)
Al : On y est presque !
Saphir + Roy : Hinhin !
-« Je disais donc… » Fit le Roi Hohenheim en essayant de reprendre contenance « Que tu arrives désormais en âge de te marier ! C'est pourquoi ta mère et moi avons organisé un bal dès ce soir pour te trouver ta future épouse ! Sois à l'heure, mon fils ! »
Après s'être encore ramassé deux trois poings dans la gueule – il faut garder l'esprit de la série de temps en temps dixit Kimbley lors de la réunion pour le prochain conte – et s'être carrément étalé en sortant de la salle, le Roi retrouva sa Reine et comme dans tout conte parodié de la Belle au Bois Dormant, la princesse, enfin dans notre cas, le prince, se fit avoir par une vieille et moche femme et se piqua le doigt à une quenouille. Il tomba raide mort - la fée Riza rappela à tous qu'il n'était qu'endormi – et tout à coup… WOW ! Applaudissez l'artiste Armstrong qui plonge le palais entier dans un profond sommeil.
Edward : Ton histoire à un goût de… bizarroïde.
Saphir : Heinnnn ?
Al : Nii-san dit que ton histoire est bizarre… Et pour une fois, je suis d'accord avec lui !
Edward : COMMENT CA POUR UNE FOIS ?
Saphir : Bah, quand on se paye des pechnos comme vous, on fait avec !
Kimbley : Tu sais que je t'aime toi ?
Saphir : Ahhh ?
Kimbley : Oui, tu es dotée d'un grand sadisme… J'aime !
Saphir : Au secours... Je promets d'être gentille et de terminer l'histoire gentiment !
Greed : Marché conclu ! Kim, tu peux t'arrêter maintenant !
Saphir : Greed, traitre !
Bon... Hum hum ! Reprenons l'histoire ! Cent années passèrent et un jour, un beau et valeureux prince aux cheveux noirs et aux yeux d'un onyx profond et séduisant à la fois, arrive près du château du légendaire Nabot au Bois Dormant ! En effet, les villageois des alentours du château faisait circuler une rumeur depuis plus de cent ans et qui disait que dans ce château, ce trouvait le prince dorée… Un magnifique et courageux jeune prince de dix-huit ans, aux longs cheveux dorés lâchés et aux yeux de la même couleur que le soleil et qui, enfin, se trouvait être…. Pas plus grand qu'un nain de jardin ?
Edward : QUI DIS-TU QU'IL EST TELLEMENT PETIT QU'ON LE CONFONDRAIT AVEC UN NAIN DE JARDIN ET SE FERAIT EMBARQUE DE FORCE PAR LA FONDATION POUR LA LIBERATION DES NAINS DE JARDIN ?
Saphir : Yeah, les gars ! On a réussi !
Edward : ? De quoi vous causez encore, bande d'enfoirés ?
Al : Nii-san, surveille ton langage !
Saphir : En clair le nabot, suite à ta décision annoncée en début du conte, on s'est tous mis d'accord pour te faire échouer et te faire sortir de tes gonds !
Roy : Et c'est une réussite complète ! Pas vrai, la crevette ?
Edward : … QUI DIS-TU QU'IL EST TELLEMENT PETIT QU'IL TROUVERAIT SON ESPECE PARMI LES CRUSTACES ?
Saphir : Ed, enfin… Il a jamais été si loin !
Bref, une telle créature, en plus d'attirer les princesses, en avait aussi attiré les princes… Lorsque pour la première fois son portrait fut gravé sur un parchemin… Sublime. M'enfin, la rumeur concernant sa petit taille n'avait pu être certifié et surtout, vu la beauté dont il faisait preuve, le prince Roy – car oui, mes demoiselles, il s'agissait bien de lui – doutait un seul instant que les chevaliers les plus courageux y prêtaient attention. Son regard fut soudain attiré par une mignonnette petite fée, blonde aux yeux ambres et dont la baguette ressemblait à… A un il-ne-savait-quoi : il en conclut qu'elle devait être la fée Riza !
-« Bonjour jeune et vaillant prince… » Commença-t-elle doucement avant de sentir le dit prince lui prendre les mains et la regarder d'un œil séducteur.
-« Voudriez-vous m'accompagnez à dîner ? »
Son invitation, elle le lui fit bien comprendre qu'il pouvait se la mettre où elle pensait en tirant de plusieurs coups de gun qui firent cavaler le cheval et désarçonner son cavalier. Après lui avoir sonné les cloches pendant plusieurs minutes comme quoi son âme sœur l'attendait et qu'il devait se grouiller parce que cent ans, c'était long, très long… Notre beau et ténébreux prince partit à pied en direction du château, les coups de gun de Riza ayant fait détaler son cheval à la vitesse de l'éclair. Il traversa les roses soigneusement placées par la fée Alphonse en les déchiquetant à l'aide de son épée. Pour se venger de ce sacrilège, la fée Alphonse envoya Envy le dragon.
Envy : Minute… Pourquoi j'suis toujours en dragon ?
Saphir : Pas tout le temps mais comme ici, tu as refusé de faire la méchante fée, il fallait bien que je te trouve un rôle !
Envy : T'aurais pu prendre Kimblee !
Saphir : Kimblee, il aurait fait explosé le château rien que pour entendre le bruit que ça aurait fait !
Kimblee : Quelle bonne idée…
Saphir : Kim, si tu fais ça, je demande à tous les auteurs du monde de plus te mettre avec Greed !
Kimblee : Okey, je retire…
Le combat fut acharné…. Alors qu'Envy lui tirait les cheveux et que Roy… le chatouillait ?
Saphir : GREEED !
Edward : Oh… Elle n'est pas très contente
Greed : Je VEUX cette fin-là !
Saphir : Ben Greedounet... Tu n'as pas le choix… Soit cette fin-là mais pas de conte de Peau d'âne, soit ma fin à moi et en prime le conte de Peau d'âne lorsqu'il sera écrit !
Greed : Ok, t'as gagné….
Bon… Le combat fut vraiment acharné ! Envy lançait d'énormes boules de feu et le prince Roy avait énormément de mal à les éviter ! Alors qu'il pensait sa fin arrivée… Les fées vinrent à son secours et terrassèrent le dragon – plutôt, Armstrong effraya Envy en faisant sa technique de dance apprise de génération en génération dans la famille Armstrong – et ouvrirent une brèche à travers les tas de rosiers. Al en pleurait de rage… Jusqu'à ce qu'un chat tout blanc et noir croise sa route… Dans un « KAWAII » bien retenti, il s'empara du chat et fila à grande vitesse vers son palais… Histoire qu'on ne lui tue pas le choix non plus !
Roy atteignit le château en moins de temps qu'il ne faut pour dire : Nabot !
Edward : Bordel de merde, vous allez arrêtez avec ça, oui ?
Saphir : Ed….. ARRETE DE SALOPER MES HISTOIRES !
Ed : TES CONTES, ILS SONT A CHIER D'ABORD !
Saphir : …..
Al : Oh ohhhh… Félicitations Nii-san…
Edward : … Oh merde... Désolée, hey, ne pleure pas !
Saphir : Ed… Je te déteste !
Edward : …. Dé… Désolé, je voulais pas dire ça ! Elles sont super tes histoires, j'étais juste de mauvaise humeur et... Et…
Saphir : … Okey, je te pardonne !
Edward (Très étonné) : Tu… Tu me pardonnes ?
Saphir : Je t'aime trop pour te détester !
Edward(Rougit) : ….
Roy : Je dois en être jaloux ou pas ?
Edward : Nan parce que j'aime que toi !... (Rougit encore plus)
Roy : …. (Rougit à son tour)
Roy gravit les marches et, après avoir atteint la plus haute tour, trouva la plus belle créature qu'il eut de voir de toute sa vie… Le jeune prince blond était allongé dans un lit à baldaquin. Ses longs cheveux dorés étaient éparpillés tel un soleil sur le coussin… Il était magnifique… Roy sentait battre son cœur à toute allure. Il s'approcha prudemment et, tel dans les plus beaux films d'amour, il se pencha et déposa un léger baiser. Le blond ouvrit doucement ses yeux, dévoilant deux orbes d'or pur qui le fixèrent intensément.
Edward se demandait qui était ce charmant homme qui se trouvait en face de lui : des cheveux noirs, des yeux d'un onyx profond et une peau pâle lui donnaient un charme fou.
-« Qui... Qui êtes-vous ? » Demanda doucement le bond.
-« Je suis le prince Roy du royaume voisin ! Et vous ? »
-« Je suis le prince Edward… De ce royaume-ci ! » Fit doucement Ed, un léger sourire flottant sur son visage.
Cette remarque fit sourire Roy qui, devant cette bouille attendrissante, ne put s'empêcher de l'embrasser encore... Baiser auquel le blond répondit avidement et baiser qui devint plus passionné, plus….
Saphir : tttt… Pas de lemon ! Vous n'avez pas honte de vous donner en spectacle ?
Roy, tenant Ed : Et alors ?
Ed : C'est vrai quoi !
Saphir : Le rating de cette fic n'est ni M ni T ! Le max que je lui donne, c'est K+
Roy et Ed : Fait chier…
Saphir : J'vous ai entendu ! Bref, on reprend !
Le brun tendit la main au blond pour l'aider à s'extraire du lit. Le prince Edward dut s'appuyer sur Roy pour marcher – dormir cent ans laisse plus de séquelles qu'on ne pourrait le croire – et, ensemble, ils descendirent de la tour et se dirigèrent vers la salle du trône où, la malédiction rompue, le Roi et la Reine s'éveillèrent suivis de près de tout le personnel du château.
MORAL de cette histoire ?
Le lit à baldaquin, c'est bien…Mais pour dormir cent ans, c'est à revoir !
