Coucou,

Voilà enfince que toute vous me réclamiez : les Maldives enfin le début ! ! !

Bonne lecture.

Et encore merci merci merci pour vos ajouts en Favoris et vos commantaires.

Merci pour ta review Sarah Banane ! ! !;-)

Sur mon profil petite photo des Maldives...


Quand j'arrivais dans la cuisine, il était habillé d'un simple jeans et un tee-shirt noir qui lui collait au corps, on pouvait parfaitement distinguer ses muscles.

La journée s'annonçait très dure !

Vol !

Comme à son habitude Edward nous avait préparés un petit déjeuner complet : omelette, bacon et toasts. Ses omelettes étaient tout bonnement succulentes, moi qui, pourtant n'en raffolais pas plus que ça.

Nous étions chacun à l' opposé de la table et nous nous dévorions du regard, si nous n'étions pas attendus chez ses parents pour le déjeuner, je crois que je l'aurai très certainement violé dans sa cuisine

Tout chez lui me tentait, ses mains douces et puissantes faisaient des choses que personne ne pouvait faire, ses lèvres que j'aimais dévorer et qui me regardaient avec son sourire en coin, j'en suis sûr qu'il savait l'effet que ça produisait sur la gente féminin .Ses yeux vert émeraude qui s'assombrissaient dès que son désir se faisait plus présent comme à cet instant.

Je décidais de jouer un peu avec lui, je lui souris et passais ma langue sensuellement sur mes lèvres et lui fit un clin d'œil. Mon apollon était très tendu, il tenait la table fermement, ses jointure blanchissaient, mon dieu vivant voulait se contenir.

Je jouais ma dernière carte, je pris une mèche de mes cheveux et la entortilla autour de mon doigt et lâcha un profond soupir et ma mèche de telle façon qui je la fis glisser doucement sur ma joue puis sur mon cou et enfin sur mon décolleté.

Je n'eus pas le temps de relever les yeux pour voir la réaction d'Edward à mon petit jeu que j'entendis une chaise tombée, puis moi je sentis deux bras musculeux me soulever, je croisais enfin le regard de l'homme de ma vie, il était bien plus sombre que de normal.

« - Putain Bella ça ce fait pas de m'aguicher comme ça, ce n'est pas fair-play. » dit-t-il en me portant pour me déposer sur le bord du plan de travail et m'embrassant dans le cou.

« - Désolé, je suis pas gentille ! » lui répondis-je avec un grand sourire, je mis la tête en arrière pour profiter d'avantage de ses baisers mouillés, je ne pus contenir mes gémissements et mes mains fourrageaient dans ses cheveux si doux pour le rapprocher de moi.

Sa main sur ma cuisse remonta et passa légèrement sous l'ourlet de ma jupe et caressa ma cuisse, son autre main déboutonnait mon chemisier afin d'avoir un meilleur accès à ma poitrine.

Il fit un sourire en voyant mon soutien-gorge.

« - Mmm, c'est très joli ça ! La prochaine fois je viens avec toi. » Dit-il en souriant, il caressa ma lingerie et releva la tête moi et rajouta.

« - Je me demande si le bas est aussi joli »

Il allait regarder sous ma jupe, mais je me souvins que nous devions aller chez ses parents et que je n'avais rien mis sous ma jupe mais je ne voulais pas qu'il le sache tout de suite, sinon nous ne partirions pas de bonne heure !

Je pris sur moi et glissais au sol ; Edward me regarda surpris.

« - On va être en retard chez tes parents et en plus il faut charger ta valise dans la voiture car après on va chez moi; tout le monde nous y attend pour 17h. Et pour le dessous que j'ai – je te rassure, il te plaira mais s'il te plait, attendons d'être de retour de chez tes parents pour que tu le vois. »

J'essayais de rendre ma voix pleine de conviction pour ne pas qu'il sente mon trouble.

Je décidais de le faire culpabiliser pour calmer un peu nos ardeurs.

« - On va manger avec tes parents, je veux qu'ils m'apprécient donc je veux être parfaite et ponctuelle, si tout ce passe bien, je serai me faire pardonner de t'avoir fait attendre, ne m'en veux pas, s'il te plait ? »

Je lui souriais avec des yeux suppliants, il se pencha, embrassa mon front et mis sa tête dans mon cou et inspira profondément.

« - Mmm, tu es cruelle mais tu as raison »

Il releva la tête et pris mon visage en coupe entre ses mains « Mais sache qu'il m'en faudra beaucoup pour que je te pardonne l'état dans lequel je suis! »

Il prit ma main et la mit sur son sexe, mon dieu il était foutrement tendu « J'espère que tu comprends ce que tu me fais là ? »

J'hochais la tête et fit une petite grimace, mon cœur battait à tout rompre, il me fit un sourire et m'embrassais tendrement, je me sentais fondre. Mon amour s'écarta à bout de souffle.

« Aller, je vais chercher ma valise et on y va, j'ai hâte d'être déjà parti de chez mes parents. »

Je débarrassais ce qui restait et mis le tout dans le lave-vaisselle pour le faire tourner.

J'allais au salon pour enfiler ma nouvelle paire de Louboutin que j'avais achetée la veille avec les filles.

Edward me regarda et dit :

« - Tu es magnifique ! Mais bon nous devons aller chez mes parents et en route ! »

Je passais devant lui pour le laisser fermer, il en profita pour me claquer les fesses sous le coup de la surprise j'avais laissé échapper un petit cri.

« - Tu m'as fait peur ! » Nous nous mîmes à rires. Nous partîmes jusqu'à sa voiture main dans la main.

Le trajet fut calme. Edward avait mis l'album de Debussy, je n'étais pas trop classique mais ce compositeur m'apaisait et j'aimais beaucoup.

Nous arrivâmes chez les parents d'Edward au bout de dix longues minutes. Edward caressait ma cuisse sous ma jupe et je me devais de serrer les cuisses pour pas qu'il aille plus loin même si je m'avais qu'une envie: Le faire se garer et me mettre sur lui.

Il avait mon sourire en coin, mon amant savait très bien ce qu'il me faisait et en jouait.

La mère d'Edward nous rejoignit directement dehors, elle m'embrassa comme si nous nous connaissions depuis toujours puis pris son fils dans ses bras. Carlisle nous attendait à l'intérieur.

La mère de mon compagnon avait déjà tout préparé, nous nous étions installés dans le salon pour prendre l'apéritif.

« - Alors vous êtes prêts pour vos vacances? » nous demanda Carlisle

« - Oui tout est prêt ma valise ; dans la voiture, nous nous rejoignons tous chez Bella pour partir tous en même temps ! » répondis Edward.

« - Tu as déjà bouclé ta valise Bella ? » me demanda Esmé la mère de mon aimé.

« - Pas tout à fait mais bon, il me reste plus grand-chose ! » répondis-je timidement, il fallait que je demande à Edward si je pouvais mettre le reste dans sa valise, nous avions fait fort hier avec Rosalie et Alice.

« - Contente de partir en vacance, Edward nous a dit que tu étais comptable, ça va te faire du bien après la période fiscale, c'est fou le nombre de comptable que je vois entre janvier et avril pour des vitamines ! » s'exclama Carlisle

« - Oui mais je pense que la reprise va être plus dure, mon chef m'a donné la responsabilité du service financier donc beaucoup de responsabilités mais je ne préfère pas y penser maintenant, là, je vais soufflais je sens que ça va être super ! » répondis je tout sourire Edward ce reprocha de moi et passa son bras autour de mes épaules et embrassa le haut de ma tête affectueusement.

« - Merci Bella de rendre heureux mon fils ! » me souffla Esmé.

« - Il me le rends bien aussi. » répondis-je avec le rouge aux joues.

« - Bon, si nous passions à table ? » enchaina le maître de maison.

C'est dans la bonne humeur que nous avions déjeuner en parlant voyage, les parents de ma tentation avait fait beaucoup de voyage mais jamais les Maldives donc le mystère resté intact car même si avec Alice nous avions regarder de nombreux sites et les prospectus de divers agences de voyage, nous ne connaissions personne de proche qui y avait été.

Puis la mère de mon amour m'avait demandé si je lui accorderai une journée shopping chose que bien évidement j'avais accepté, ça ne pouvait pas être pire que la veille avec Rose et ma meilleur amie.

Nous avions passé un bon moment toute les deux, elle était décoratrice d'intérieur voilà pourquoi l'intérieur de mon amour et de cette maison étaient tout bonnement magnifiques, les hommes eux parlaient médecine.

Puis vint l'heure de rentrer car je voulais finir ma valise et tout préparer avant que nos amis arrivent.

« -Faites un bon voyage et envoyez nous une carte postale! » nous cria Esmé alors que nous partions.

La tension dans la voiture était à son comble, je décidais que c'était le bon moment pour me faire pardonner. Je me rapprochais de lui dans la voiture et mis ma main sur sa cuisse et la caressa sur son jeans.

Je vis mon voisin se crisper sur son volant. Je souris et dit

« - Edward, ramène-nous au plus vite chez moi, quoi que je te fasse ! »

Il me regarda, surpris et acquiesça sans rien dire. J'avais envie de lui faire une petite gâterie, je me surprenais, je faisais preuve d'audace. Je mis ma main sur son entrejambe, il n'était aussi dur que tout a l'heure mais son envie restait perceptible.

Je caressais plus fermement, il grogna, j'adorais l'entendre faire ce genre de bruit. Je défis sa ceinture et commença à déboutonner la braguette de son pantalon, je le vis accélérer, tenir fermement son volant. Je le regardai et lécha mes lèvres, je pris son membre dans ma main.

« - Putain Bella tu joues à quoi là ? On va avoir un accident ! » Ronchonna-t-il.

« - Laisses-toi faire et concentres-toi sur la route s'il te plait. » Le suppliais-je.

Je me détachais et me penchais sur lui et sans rien lui demandé je pris son membre en bouche, je l'entendis gémir et jurer mais je me concentrais sur ma tache lui léchant son bout puis le prenant au maximum dans ma bouche, il me donnait un rythme avec une de ses mains dans mes cheveux qu'il caressait tendrement.

Soudain, je sentis la voiture ralentir. Ça me surprit car je savais qu'on n'était pas encore arrivés. On était dans une petite forêt, Edward recula son siège et m'attira sur lui de telle façon que j'arrivais à califourchon, il passa ses mains sur mes cuisses et retroussa ma jupe.

Nous nous embrassions avec fougue, j'avais énormément envie de lui. Sans préambule je m'empalai sur son membre, mon amant bloqua mes anches et recula sa tête et dit :

« - Merde tu n'avais même pas de culotte ! »

J'éclatais de rire quant à lui, il mordit mon épaule et grogna.

Mon apollon relâcha mes hanches pour me redéfinir un rythme soutenu. Très vite nous criâmes notre plaisir, nous cherchions notre souffle, mon prince charmant me caressait le dos et me disait :

« - Je suis l'homme le plus heureux du monde entre tes bras. Tu es parfaite, tu es la femme la plus douce et attentionnée que je connaisse, tu as été plus que parfaite avec mes parents et surtout depuis hier tu me rends fou j'ai hâte d'être aux Maldives. » Me dit-il entre deux baisers sur mes épaules et mon cou.

Nous retournâmes tranquillement jusqu'à chez moi. Je me tournais vers mon aimé :

« - J'ai une petite question à te poser ? » lui dis-je tous sourire et rouge comme une tomate.

« - Je suis partant pour remettre ça avant que les autres arrivent si c'est ta question » je le regardais, choquée « mais ça ne doit pas être ta question vu ta tête ! » reprit-il en passant sa main dans ses cheveux, l'air gêné. Je me mis à rire de son embarras et lui tapa l'épaule gentiment.

« - Non, enfin, si tu en a envie, je ne devrais pas être longue à finir ma valise. Mmm, enfin je voulais savoir s'il te restait un peu de place dans ta valise car on c'est un peu emporté hier quand on a fait les magasins et je suis arrivé à mes 25 kilo maxi pour ma valise ! »

Mon amant se mit à rire et me pris dans ses bras et me répondit :

« - Bien sûr, surtout si tu emmènes la belle lingerie que je découvre depuis hier soir ! » me sourit-il

Il prit sa valise et la monta dans ma chambre pour m'aider à la finir.

Une fois celle-ci faite, nous décidâmes de prendre un bain ensembles ce fut très langoureux et très doux. Nous descendions nos valises pour les charger dans la voiture d'Edward.

Emmett et Rosalie fut les premiers à arriver, ils avaient ramenés des bières. Nous avions prévu de nous faire livrer des pizzas.

Alice et Jasper étaient arrivés une demi-heure plus tard avec une Alice hyper excité, dès qu'elle était arrivée elle avait crié :

« - On part pour les Maldives, on part pour les Maldives ! » elle sautait et battait des mains.

Elle extériorisait ce que nous ressentions tous.

Une heure plus tard on était tous dans la salle à manger avec divers pizza sur la table.

« - Elles sont trop bonnes, je préfère faire le plein, on sait pas ce qu'on va manger là bas ! » Nous nous mîmes tous à rire à la réflexion d'Emmet.

« - T'inquiètes Em, je pense que personne n'est mort de faim là-bas donc tu peux éviter de faire une indigestion avant le vol ! » le rassura son meilleur ami, l'homme de ma vie.

Nous avions passés une bonne soirée tous ensemble en parlant tous de nos appréhensions et nos espérances sur ces vacances entre couples et entre amis.

Nous avions fait la vaisselle entre femmes.

« - Alors Bella, il a aimé ta nouvelle lingerie ? » me demanda Rosalie en me montrant mon amant. Je me mis à rougir et Alice gloussa et tapa des mains.

« -Je la connais, il a aimé et elle adore sa réaction, ouh la coquine dis quel ensemble tu as mis ? » s'excita ma meilleur amie, j'allais pour répondre quand Edward rentra il me prit contre son torse dos a lui.

« - Désolé secret défense mais je tiens à vous remerciez pour vos conseils mais la prochaine fois on y va tous les deux ! » répondis-je joyeusement, je sentis Edward resserrer sa prise.

« - Super, je connais un endroit où vous pourriez aller qui est top pour faire les magasins en couple ! » s'exclama ma meilleure amie.

Emmett rentra au même moment et dit :

« - Si c'est pour acheter des choses aussi jolie que ce que m'a ramené ma Rosie alors je veux bien l'adresse aussi ! » s'exclama joyeusement mon gros nounours.

Nous avions bien ri toute la soirée, puis vient le temps d'aller se coucher, tout le monde s'embrassa, Alice et Jasper allèrent dans la chambre spécialement réservée à Alice, nous avions dépliés le canapé pour mon cousin et sa compagne, quand à Edward bien sûr, je n'allais pas faire dormir dans la baignoire.

Je me mis en pyjama nous nous étions dit que nous serions sages car je ne voulais pas être trop fatiguée durant le voyage.

Nous avions passés la nuit dans les bras liens de l'autre jusqu'au réveil provoqué par une tornade, ma meilleure amie.

Il était à peine 6h du matin.

« - Debout, debout, debout, l'avion ne va pas nous attendre, debout ! » criait ma meilleure amie, enfin plus pour longtemps si elle continuait comme ça.

Ce fut Emmet qui réagit le premier :

« - Du calme le nain, il n'est que 6h on est censés partir à 8h, fait le petit déjeuner si tu veux t'occuper, ou même retourne voir Jazz qu'il s'occupe un peu de toi ! » ronchonna mon cousin.

« - Le petit dej' est déjà fait ! » lui répondit-elle joyeusement.

Ni une ni deux, Emmett fut directement levé et aida Alice à tous nous lever car on devait déjeuner tous ensemble.

Edward resserra sa prise autour de moi et souffla :

« -Bonjour ! » et commença à embrasser ma nuque puis mes épaules, ma joue, il planta ses yeux dans les miens et sourit, sourire que je lui rendais bien sûr, enfin nos lèvres se rencontrèrent et là je ne pus résister à passer mes mains dans ses cheveux et rapprocher sa tête de la mienne.

Avec ses mains il caressa mes côtes, ma hanche puis ma cuisse qu'il releva un peu. Je me retrouvais à cheval sur lui. Sans que je le décide, mon bassin se mis en mouvement et je pu constater que mon amant était dans le même état que moi.

A bout de souffle, je nichais ma tête dans son cou et l'embrassa, léchant et mordillant cet endroit.

Ses mains était maintenant sur mes fesses, je n'avais pas du tout envie que ça s'arrête maintenant. Je passais pour une vraie nympho avec lui, dès que nos corps se touchaient, je ne désirais que d'une chose : lui en moi, pour prendre tous deux un pur plaisir comme à chacune de nos séance de sexe.

Soudainement la porte s'ouvrit avec fracas, autant le nain avait un minimum de retenue et elle aurait frappé avant d'entrer autant mon lourdaud de cousin lui se tenait devant nous et ne bougeait plus.

Ce fût Edward qui réagit le premier en criant :

« - Putain Em s'il y a une porte c'est pas pour les chiens sort de là, on arrive ! »

Il passa la couette au-dessus de moi en même temps qu'il lui hurlait dessus. Ce fût Jasper qui passait dans le couloir qui le tira par le bras et nous fit un coucou de la main puis referma la porte.

Pas possible de se lever tranquillement même chez soi ! Nous prîmes nos douches à tour de rôle, ne voulant pas que les choses dérapent. L'attraction entre nos deux corps étaient irréaliste, dès que l'on se touchait, on ne pouvait plus se lâcher.

Nous prîmes le déjeuner tous ensemble, Emmett n'avait pas parlé. Rose m'avait dit tout bas qu'il n'avait rien dit depuis qu'il m'avait vu avec son meilleur ami, ce qui nous fit bien rire car d'habitude, ce n'était pas le dernier à raconter des blagues assez chaudes …

Nous avions pris deux voitures pour aller à l'aéroport, la voiture d'Edward juste entre mecs et la voiture d'Alice entre filles, nous avions bien rit de mon cousin et de sa réaction et on avait parlé de nos relations et sur l'effet de nos nouveaux sous-vêtement sur les gars.

Nous arrivâmes assez rapidement a l'aéroport, Edward gara sa voiture et vient vite me prendre dans ses bras comme si nous nous n'étions pas vus depuis des mois, j'avais été surprise par sa réaction donc avait mis du temps à répondre à son étreinte. Les hommes avaient été cherchés des chariots pour nos valises. Nous faisions la queue pour nos tickets d'embarquement, nous étions tous excités de notre voyage.

Le passage de la douane fût assez comique, j'étais juste derrière mon cousin, le douanier lui avait demandé de passer sous le détecteur de métaux, celui-ci avait sonné.

Emmet ne passait jamais inaperçu du fait de sa carrure mais là ce fut pire, il enleva ses bijoux, repassa et continua de sonner, ses chaussures, tout, la même sonnerie, sa ceinture…

« - A poil Emmet, fait ton show ! » fit Edward, Alice cria aussi et Rose jouait les pom-poms girls pour motiver son petit ami. Emmet se pris au jeu et roula des fesses

Quand le douanier repris son sérieux et dit :

« - Monsieur vous allez devoir nous suivre pour poursuivre ! » l'homme de sécurité le conduisait sous le regard apeuré de mon cousin, ce qui nous fit tous rire. Quelques minutes tard il ressortit et alla directement voir Rose et lui chuchota quelque chose, la pauvre se mit à éclater de rire et pleurer en se pliant en deux, nous tentions de savoir ce qui était si drôle, mais mon amie était incapable de parler et Emmett boudait de la réaction de sa Rose.

Nous montions dans l'avion en première classe, nous avions du champagne à volonté, nous avions trinqués je ne sais combien de fois aux vacances. Emmett et Jasper dormaient, Alice trop excitée était resté à mes cotés et Rose se retournait pour nous parler, Edward écoutait notre conversation discrètement en lisant un livre.

« - Bon tu vas nous dire pourquoi tu riais autant à l'aéroport ? » demanda ma meilleure amie.

« - Tu te souviens hier, je lui ai acheté des nouveaux calçons, il restait un antivol, il s'en est pas rendu compte ! » elle se remit a rire, ce qui nous fit rire aussi car Rosalie avait acheté des caleçons léopard a Emmet pour délirer mais nous ne pensions pas qu'il le mettrait.

« - Oh mon dieu, il a osé mettre ça ! » Nous pouffâmes de plus belle, nous n'avions pas vu que Emmet s'était réveiller et avait écouté, il se leva et entraina Rose à sa suite et lui dit :

« - Tu vas voir l'animal sous sa peau de bête ! » Nous le regardions surprise, ils allaient faire ce que je croyais.

« - Tu ne devrais pas être surprise de ton cousin, tu sais très bien comment il est et je sens que dans moins de cinq minutes on va même entendre l'animal ! » Nous rîmes une nouvelle fois.

Effectivement nous avions entendus l'animal mais pas tout seul, Rosalie n'était franchement pas discrète et cela plusieurs fois. J'avais fini par m'endormir aussi dans les bras de mon apollon, son parfum m'enivrait.

Je me réveillais avec des caresses sur ma joue et un baiser sur ma tête, je ne me lasserais jamais de ces réveils, mon aimé m'avait réveillé peu avant l'atterrissage a Malé, île où se situait l'aéroport.

Nous avions eu plus de dix heures d'avion et j'étais épuisée mais il nous restait une heure de bateau pour arriver à Meru Island.

La guide de l'agence, Sarah, nous attendait pour allez sur notre île. Elle nous avait expliqué que dès que nous arriverions nous allions avoir un cocktail de bienvenue en même temps que la distribution des clés des pavillons.

Il faisait très chaud il était 7h du matin et il faisait déjà 27°C alors que nous étions habitués d'avoir difficilement 15°C en journée aux Etats-Unis.

Les vacances s'annonçaient vraiment chaudes et dans tous les sens du terme, car durant tout le voyage en bateau Edward avait joué avec mes nerfs en titillant ma cuisse, ce qui avait fortement augmenté le désir que j'avais déjà pour lui.

Nous arrivâmes sur une île superbe. L'eau était carrément transparente, on voyait tout ce qu'il y'avait sous l'eau qui était turquoise à perte de vue. J'avais pensé que les photos des agences étaient truquées mais en faite elles étaient bien en dessous de la réalité.

Il y avait de très beaux voiliers, j'avais réellement envie d'aller y faire un tour. Devant nous se trouvait la plage, on aurait pu croire qu'il s'agissait de farine, le sable était tellement clair et aucune saleté dessus, pas d'algues non plus, chose bien rare sur une plage, au loin j'aperçu un homme en train de balayer la plage, je comprenais mieux mais ça me choquait un peu.

Nous avancions tous avec Sarah qui se dirigeait vers un bar, le sol était de sable, des petits salons de jardin en osier tressé noir avec de petit coussins beige nous attendaient.

Le comité d'accueil nous servie à tous un cocktail de jus de fruit, ce qui nous fît du bien. Sarah nous expliqua où se trouvait le restaurant pour nous restaurer vu que nous avions pris la formule en all inclusif + donc repas et boisson à volonté.

Puis vint enfin la distribution des clés.

J'avais un mauvais pressentiment, Alice et Jazz étaient partis les premiers on s'était donner rendez-vous à la piscine dans deux heures, le temps de se rafraichir du voyage et de prendre nos marques.

Emmett et Rose étaient partis peu de temps après, nous avions attendu que tous les autres couples aient leurs clés, il fallait bien des derniers.

Mon pressentiment se confirma quand Sarah nous rejoignit sans clés.