Tout d'abord merci pour vos commentaires = j'ai dépassé les 100, je suis trop contente merci à vous tous c'est waouh.
J'ai voulu donner un scoop à l'une d'entre vous et bien sur répondre au review mais l'outil était KO !
Merci pour vos ajouts aussi, je découvre de bonne petite histoire…
a bêta est surbookée, elle fait un bac blanc d'Anglais et d'Espagnol et n'est pas sur son PC donc la correction n'est peut-être pas au top.
Je voulais voir ou j'étais et me relever mais impossible d'ouvrir les yeux ni de bouger.
Que m'arrivait-t-il ?
Chapitre 24 Pourquoi ?
3 mois plus tard.
Je suis morte. Du moins c'est-ce que je ressens. Je sens mes amis défilés autour de moi, me racontant la continuité de leur vie, sans moi.
Moi, les Maldives ne m'avaient pas réussie car on m'avait rapatriée suite à mon accident pour m'installer dans cet hôpital. Je n'avais toujours pas repris connaissance pour mes proches, pourtant je savais tout ce qui se passait.
Je les sentais quand ils me touchaient, entendait quand ils me parlaient mais le pire c'était leur peine et moi je ne peux toujours pas ouvrir les yeux. Je passe tout mon temps à repenser à mon histoire avec Edward, je savais que pour moi le bonheur m'étais interdit pourtant j'y avais cru. Tous les jours mon combat était de reprendre le dessus et de pouvoir ouvrir les yeux et reparler.
Alice, ma meilleure amie venait tous les soirs me raconter sa journée et sa relation avec Jazz. Un soir, elle me tenait dans ses bras et me raconta :
« - Tu sais ma belle, hier Jazz m'a demandé en mariage et j'ai dit oui. Je te rassure tout de suite, je vais attendre que tu reprennes du poil de la bête, car je te veux en témoin. » Je m'étais sentis à la fois heureuse et triste.
Le premier sentiment car ma meilleur amie accordé sa confiance à un homme merveilleux et avançais après un début très lent. Puis le second sentiment, car elle mettait sa vie entre parenthèses le temps que je me « réveilles » mais je ne savais pas comment faire pour retourner vers les vivants et je ne voulais pas que ma meilleur amie attende à cause moi.
Alors moi qui n'étais pas croyante au début, je priais soit pour me réveiller ou mourir pour de bon.
Je m'enfonce de jour en jour vers la déprime. D'ailleurs je ne suis pas la seule. Mon cousin, si actif et plein de vie, venait le plus souvent possible et à plusieurs reprises je l'entendais sangloter et il me répétait sans arrêt :
« - Je suis tellement désolé ma Belli Bella, j'aurai dut faire attention à toi ! Tu m'as toujours considéré comme ton grand frère protecteur et voilà comment je te remercie … »
Il culpabilisait de plus en plus. J'avais le cœur en morceaux car je voulais tellement lui dire que ce n'est qu'un stupide accident et qu'il n'y était pour rien, la poisse m'a suivie toute ma vie.
Mais je sais que l'on prend bien soin de moi car deux fois par semaine, c'est soirée filles. Alice et Rose ferme ma chambre et jouent à Barbie Bella en me faisant des soins du visage, des manucures et pédicures ainsi des massages. Rose disait toujours :
« - C'est pas parce que tu peux pas le faire que nous on peut pas. Et de toute façon, quand tu te réveilleras, tu verras tu seras toujours aussi belle. Et pour les massages, j'ai lu dans un magasin que c'était bon pour ton corps de rester éveiller au toucher. Enfin même si nous savons que ce n'est pas notre toucher que tu préfères. »
Elles me faisaient la lecture des magasines peoples et me donner des commentaires. Lors de ces soirée, j'avais l'impression d'être réveillée et avec elles.
Jazz, lui avait eut des vacances et était venu régulièrement me faire la lecture. C'était des histoires sur la Guerre Civile (B/N : La Guerre de Sécession) en général mais je trouvais ça très intéressant.
Il avait aussi essayé les potins.
« - Alors cette semaine, nous avons vu Robert Pattinson à Paris pour son nouveau film. Ben il est toujours aussi mignon …. Enfin ….. Euh non je pense que Alice et Rose t'en parlerons mieux que moi. Je pense que je suis meilleur en tant que narrateur d'histoire. »
J'apprenais de plus en plus à le connaitre. Le seul point positif de cette situation.
Puis les moments où Edward était avec moi était les plus douloureux. Il m'embrassait sur tout le visage sauf les lèvres, j'ai totalement frustré. Je pense que si j'avais pu pleurer, je l'aurais fait à chaque fois qu'il était à mes côtés. Il m'avait raconté tout un tas de choses mais le plus marquant :
« -Ma Bella, je ne sais pas si tu te souviens le premier jour où nos regards se sont croisé. C'était le jour de la rentrée, en troisième. Tu m'avais souris timidement et après tu t'étais cachée dans tes cheveux ! »
Ils les avaient caressés à ce moment là « Je ne te l'ai jamais dit mais ils sont magnifiques et très doux. » Il embrassa le dessus de ma tête. « Je crois que j'ai eu le coup de foudre pour toi ce jour là. Je n'ai jamais osé t'approcher plus que ça avant » Il soupira « Aujourd'hui, tu es sur ce lit d'hôpital alors que nous venions de nous retrouver et nous devions emménager ensemble en rentrant. D'ailleurs, je nous cherche un petit chez-nous. J'attendrai ton accord sur le lieu. »
Il avait reparlait de cette après-midi sur la plage où il m'avait avoué son amour absolu pour moi, il avait rajouté :
« - Je ne veux que toi, je t'attendrais jusqu'à tu sois enfin de retour parmi nous. Je t'aime tant. Je me sens tellement impuissant devant ses machines alors que je suis médecin, mais Alice a utilisé l'attestation de confidentialité que tu lui avais procurée. Depuis ton arrivée dans cet endroit, je n'ai pas le droit de me renseigner sur ton état de santé. Alice garde tout pour elle, pourquoi, je ne sais pas. »
Je pensais souvent à cet échange, pourquoi Alice ma meilleure amie gardait Edward écarté de mes résultats de santé. Je lui avais donnée cette procuration juste pour écarter Renée de tout lien avec moi. A chaque fois que ma meilleure amie était avec moi, elle me disait :
« - Tu es la meilleure amie et sœur que l'on puisse rêver d'avoir, je ferais tout pour te protéger quoi qu'il m'en coûte ! Je t'aime très fort. »
Je ne voyais aucun lien avec ce que me disait mon amour. Mais la chose qui me marquait de plus c'était la tendresse qu'elle avait envers moi, elle me prenait souvent dans ses bras alors que l'homme de ma vie resté sur une chaise et me tenait juste la main.
J'avais su par Emmett que Renée avait essayé d'avoir de mes nouvelles mais qu'Alice et lui l'en avait empêché. Il m'avait parlé très longtemps de mon père :
« - J'ai toujours considéré ton père comme un second père pour moi. J'avais l'impression de faire partie de votre famille et je sais qu'il me considéré comme un fils. »
Il pleurait à chaque fois, je n'avais jamais su que lui aussi était très touché pour la disparition de ce dernier. « Depuis sa disparition, j'ai tout fait pour que tu ais toujours une personne sur qui compter. Je suis tellement désolé que la famille se soit détruite après cet accident, je ne veux pas te perdre comme je l'ai perdu lui. »
Mon père nous avait quittés deux jours après la dernière plus belle journée de ma vie. Nous avions fait les fous dans un super parc d'attraction tout les trois, Maman, Papa et moi, ils avaient réalisé mon rêve voir les dauphins et nous avions des souvenirs plein la tête.
Papa était en vacances et ne devait reprendre que une semaine plus tard mais deux jours après notre retour, il avait dû retourner travailler au commissariat. L'effectif avait était réduit avec les vacances scolaires et d'autres personnes étaient en congés maladie donc le shérif avait dut reprendre du service.
Mais un soir, Papa n'était pas encore rentré, Maman avait décroché le téléphone et après moins d'une minute, le combiné était tombé je l'avais ramassé et j'avais parlé avec l'adjoint de mon père :
« - Allo ! »
« - Bella c'est Jim, où est ta Maman ? » me demanda-t-il
« - Elle est à côté et ne bouge plus ! » lui avais-je répondu
« - Ecoute, ne bouge pas, j'arrive tout de suite ! » il avait raccroché.
Une heure plus tard nous étions à l'hôpital, mon père avait était grièvement blessé lors d'une fusillade.
Une semaine s'était passé la plus longue mais aussi la plus courte de ma vie. Longue car nos moments à l'hôpital était interminable et la plus courte car ce fut les derniers moments avec ma famille.
Mon père était décédé et ma mère n'était plus la même, elle m'avait reproché sa mort et la destruction de notre famille. Les années avaient passées et j'étais en internat.
Ça avait été le choix d'une assistante social, ma mère était incapable de s'occuper de moi, trop occupée avec l'alcool et les mecs qu'elle ramenait. La maison ressemblait plus à un bordel qu'un foyer pour élever un enfant en bas âge.
A mes 16 ans, avec le soutient d'Emmett et de l'assistante sociale qui m'avait suivit toute ces années nous avions réussis à me faire émanciper et mettre ma mère hors de la maison de mon père.
Le jour où le jugement avait était prononcé, j'avais était soulagée et je sentais la présence de mon père à mes côtés.
Emmett était mon cousin, mon frère et mon père, tout ça en même temps et de l'entendre culpabiliser autant me fendait le cœur. Je mourais d'envie de le prendre dans mes bras et de lui dire que j'allais bien.
Pourquoi, je n'arrive pas à sortir de cet état de merde. J'en peux plus. J'entends le monitoring s'accélérer.
Une infirmière entra :
« - Du calme Bella, on pourrait croire que tu essaie de te réveiller ! » et elle se mit à rire, puis s'assis à mes côtés et dit :
« - Ta meilleure amie est vraiment trop conne, car si elle n'avait pas utilisée l'ordonnance de confidentialité, je pense que ton Edward t'aurais déjà sauvé ! Mais moi ça m'arrange car je vais pourvoir passé mon plan en action ! »
Elle se mit à rire de nouveau et rajouta « Le prochain soir où ton cher et tendre va venir je vais lui offrir un café, qu'il acceptera comme à son habitude, mais cette fois si je vais pouvoir profiter de lui et ça juste à côté de toi et faire en sorte de tomber enceinte et toi tu ne pourras rien faire ! »
Elle me fit un bisou sur la joue et pris mon bras et me piqua « Tu te réveilleras que quand mon plan sera achevé ! »
Son rire résonnait en non stop dans ma tête, il faut que je me batte plus fort, cette salope me droguait c'est pour ça que je ne me réveillais pas.
Merde, j'essaie de crier mais je n'y arrive pas.
Je priais pour que quelqu'un m'aide.
