Coucou,

merci pour tout vos comms !

je repondrai au anonyme plus tard !sorry.

bonne lecture


La porte s'ouvrit peu après mettre mise sur la table, qu'elle ne fut pas ma surprise en constatant qui c'était.

« - Alors, ce qu'elle m'avait dit était vrai ! » Lâcha-t-il.

Chapitre 32 : Merde ...

Musique :

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Je n'en croyais pas mes yeux, Emmet m'avait promis de ne pas me forcer à revoir Edward. Je restais fixée à ses prunelles, puis d'un coup, la douleur en plus aigu repris. Je me pliai et me remis à gémir.

« - Merde, qu'est-ce qu'il t'arrive ? » Me demanda-t-il en s'approchant rapidement de moi. Je lui répondis en pleurant de douleur :

« - J'ai trop mal, aide-moi ! » Le suppliai-je.

Il m'aida à m'allonger, j'avais la nausée en plus des douleurs. Je me dégoûtais, qu'est-ce que j'ai fait ? Tout ça, ce n'était pas moi.

« - As-tu de la température ? » Me demanda-t-il

« - Non, je ne crois pas. Edward aide le bébé, moi c'est pas grave ! » Agonisai-je

« - Je vais chercher le matériel pour une échographie et te faire passer un monitoring, mais il faut absolument que tu te calmes ! » M'informa-t-il avant de ressortir de la salle d'auscultation.

Je soufflais essayant de me calmer, quand le père de mon bébé rentra de nouveau. Il s'approcha de moi avec le matériel et dit :

« - Relève ton tee-shirt et baisse un peu ton pantalon ! » Je m'exécutais « tu es enceinte de combien ? » Me demanda-t-il professionnellement.

« - Un peu plus de six mois. » Je n'osais croiser son regard. Il mit délicatement du gel sur mon ventre et y posa la sonde. Il regarda un instant l'écran, ses yeux brillaient, mais très vite il mit un masque sur son visage.

« - Tu connais le sexe du bébé ? » Je lui répondis non de la tête.

« - Le bébé est en parfaite santé. Tu fais de montée d'angoisse comme maintenant, il faut que tu te calmes, ça peut être fatal. » Il me tendit du papier et sortit de la salle. Je fixais la porte, une infirmière entra et m'annonça :

« - Le docteur Cullen vous a prescrit des décontractants, je vous rassure il n'y a aucun risque pour le bébé et il a rajouté une ordonnance de quinze séances de psychanalyse. Il m'a précisé que ce n'était pas obligé, mais qu'avec des traumatismes comme le vôtre, c'était fortement conseillé. » Me sourit-elle.

Une fois rhabillée et un peu perdue par cette courte rencontre avec Edward, je longeais le couloir pour rejoindre Rosalie et Emmett. Une fois vers eux, je les regardais tour à tour et dis :

« - Qu'est-ce que j'ai fait, j'ai tout gâché ! » Les larmes coulaient en silence, Emmett me prit dans ses bras et nous retournâmes chez eux.

Je me réveillais le lendemain matin, je ne me souvenais pas comment j'avais fait pour me mettre au lit. Je me levais et caressais mon ventre où il avait posé sa main un court moment lors de l'écho. Je descendis les escaliers pour aller boire un verre. Rosalie m'attendait.

« - Il m'a donné ça hier » Me montrant un arrêt de travail « il m'a dit que tu avais besoin de repos et de temps, mais aussi d'aide. Il m'a donné le nom d'un bon thérapeute ; je te laisse le numéro, tu en fais ce que tu veux. » Je la regardais et les larmes tombèrent, mais je pris la petite carte et allai vers le téléphone.

« - Bonjour, je suis Isabella Swan, je souhaiterais un rendez-vous ! »

« ... »

« - Oui, j'ai une ordonnance du docteur Cullen pour quinze séances ! »

« -... »

« - Très bien, je vous remercie pour votre rapidité, à cet après-midi. » Je raccrochai et Rosalie me prit dans ses bras.

« - Sage décision, mais sache que si tu veux en parler, je suis là aussi. » Elle m'embrassa sur la joue « désolée chérie, mais je bosse toute la journée aujourd'hui, appelle si tu as besoin de quoi que ce soit. » Je lui souris et puis elle partit.

Je me posai devant la télévisons devant The vampire diares en replay, je ne connaissais pas mais j'accrochais bien. Quand j'entendis frapper à la porte, je me rendis compte que j'étais toujours en pyjama. J'ouvris tout de même la porte. C'était Jacob.

« - Salut, qu'est-ce que tu fais ici ? » L'accueillis-je.

« - Waouh, doucement chaton, je suis ton ami ne l'oublie pas ! Je voulais juste prendre de tes nouvelles ! » Me sourit-il.

« - Je sais, mais depuis ce qui c'est passé hier, désolée mais je ne te vois plus de la même façon. » Lui répondis-je un peu triste. Je lui fis signe de rentrer et lui proposai un café qu'il accepta. Nous regardâmes un peu l'épisode du feuilleton qui passait et il décida de reprendre :

« - Je ne voulais pas perdre ton amitié et la meilleure collaboratrice que je connais ! »

« - Tu n'as pas perdu la collaboratrice. » Je lui souris faiblement.

« - Ecoute Bella, on a dérapé et si tu me dis que tu ne veux pas de ça entre nous, sache que c'est OK pour moi, mais hier, tu en avais envie moi aussi et c'est tout. » M'expliqua-t-il.

« - Comment tu fais pour Léa ? » Lui demandai-je

« - Ecoute Bella, je ne suis pas un homme sage, je l'ai dit dès le début de ma relation avec Léa. J'aime le sexe, obsédé si tu veux ! Tu l'as remarqué hier, je suis même prêt à prendre un traitement pour faire durer. Mais je comprends à ton comportement que tu n'es pas pareil et je comprends, tu aimes Edward et tu le sais aussi bien que moi. Hier, tu étais avec lui. » Me fit-il le regard triste.

« - Je ne voulais pas te manquer de respect, mais je crois que ce qui c'est passé hier, a détruit à tout jamais le liens que j'avais avec lui. »

« - Parle-lui, je sais que c'est un mec bien. Il peut comprendre, mais arrête de le repousser ! » Il m'embrassa sur les lèvres et repartit.

Je m'étais replongée dans ma série, tout en repensant à la conversation que j'avais eue avec Jacob. La sonnette de la porte retentit de nouveau, un vrai défilé ce matin ...

J'allai ouvrir et découvris un immense bouquet de rose rouge velours.

« - Mademoiselle Swan ! » Demanda le livreur.

« - Oui ! »

« - Signer là s'il vous plait, vous avez une carte avec. » Je signai et le livreur repartit.

Je me hâtai de lire de qui c'était, surement Jack.

Quelle ne fut pas ma surprise en voyant la personne qui m'avait envoyé ce présent.

Bella,

Je suis désolé de ne pas être resté hier, mais je ne voulais pas m'imposer.

Je t'attends.

Je t'aime, Je vous aime. Edward.

Merde, c'est foutues larmes étaient de retour. Il m'aimait, mais quand sera-t-il de ses sentiments quand je lui avouerai que j'ai passé une journée complète à me faire défoncer, pour ressentir un minimum de plaisir charnel ?

Je me décidais à me préparer et me dirigeais vers le cabinet médical pour commencer une analyse. J'espérai que je pourrai me retrouver. J'espérai que ce n'était pas trop tard ! Au moins, je pouvais y voir plus clair, avant l'arrivée du bébé.

Je rentrai en consultation, le médecin était une femme, ce qui me soulagea un peu. L'endroit était clair et reposant. Au début de la séance elle m'avait laissé le choix entre une chaise en face de son bureau ou le divan. J'avais pris la deuxième option.

Elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions, mais j'avais réussi à lui dire ce qui c'était passé pendant les quelques mois où je végétais et la fameuse nuit où j'avais commencé à prendre tout un tat de mauvaises décisions, jusqu'à la pire hier dans les bras de Jacob. Elle m'avait dit que je manquais de confiance en moi et que j'étais perdue, qu'il me faudrait du temps pour refaire face à ma vie. Elle m'avait dit que je devais au moins écrire à Edward tout ce qui c'était passé, y compris la journée d'hier. Pour elle, c'était le premier pas le plus dur et le premier, pour retrouver la liberté de mes pensées et de mes actes. Nous avions rendez-vous dès le lendemain ; pour mon thérapeute c'était important que j'aille mieux au plus vite, pour le bon déroulement de ma grossesse.

J'étais rentrée et m'étais installée sur la table de la cuisine pour écrire cette fameuse lettre, mais je la recommençais sans cesse. Je ne trouvais pas comment la commencer, alors à chaque fin de ligne je recommençais. Il y avait plein de boule de papier au sol.

Edward,

La thérapeute que tu m'as conseillé, pense que si je t'écris une lettre avec tout ce qui c'est passé depuis mon inconscience, cela pourrait m'aider. Je ne sais même pas comment je dois faire. L'habitude que mes pensées soient claires. Mais depuis quelque temps, tout est confus. Je repense à ces mois que j'ai passé dans le noir, à vous entendre défiler à mon chevet et toi surtout. Tu m'embrassais partout sauf les lèvres, excepté ce fameux soir où tu as été drogué. J'ai été témoin de ça, mon dieu, si tu savais comment je m'en veux de ne pas avoir pu t'aider et comme cela a été dure de vous entendre tous les deux. Je suis devenue totalement folle. Je t'ai repoussé dès mon réveil. Je ne pouvais pas te voir, je m'en voulais de ne pas avoir réussi à reprendre le dessus plus vite, t'aider à t'échapper de cette folle furieuse.

En même temps, je crois que je le suis devenue aussi. J'ai essayé de reprendre le dessus sur mes sentiments, mes émotions, mes réactions, de trouver des explications, mais rien. Le destin sûrement ! Aujourd'hui, je suis encore plus perdue qu'à mon réveil.

J'ai une partie de toi qui grandit en moi et je n'arrive même pas à en prendre soin comme il le faut, tu l'as bien vu hier !

D'ailleurs, j'ai fait la pire erreur depuis mon réveil hier. Je ne sais même pas comment te le dire. Je m'en veux tellement, j'avais besoin affection. Jacob était près de moi et il essayait de me comprendre. Je me suis sentie en sécurité dans ses bras et j'avais tellement besoin de sentir un homme prendre soin de moi, en tant que femme. Je me suis laissée à des plaisirs charnels avec lui. Je sais, je suis un monstre, je ne comprends pas cette pulsion. Je ne comprends plus mes réactions et je suis perdue.

J'espère qu'un jour, tu me pardonneras de tout le mal que je t'ai fait. Sache que je comprendrais que tu ne veuilles plus de moi. Je sais que tu ne me dois rien, mais la partie que j'ai de toi en moi, aura besoin d'une personne solide, toi.

Ne te sens pas obligé de répondre, ne m'excuse pas de ce que je t'ai fait, de ce que je continue à faire. Mais sache que je ne voulais vraiment pas te faire de mal et que je t'aime plus que ma propre vie.

Bella.

Je pliai la lettre et ne la relis pas, peur de douter de ce que j'avais marqué et peur de me rétracter sur mes terribles aveux. Je savais que j'étais lâche de faire ça par écrit.

Le soir, quand Emmett rentra, je savais qu'il avait Basket et qu'il devait voir Edward. Je lui avais remis la lettre et lui avais demandé qu'il ne la lise surtout pas. Avec Rosalie, nous avions regardé la suite des épisodes que j'avais regardé le matin. A la fin du deuxième, je commençais à m'endormir donc je montai me coucher.

Cette nuit là, je fis d'affreux cauchemars, où je me réveillais toute en sueur. Avais-je bien fait de lui avoir écrit cette lettre finalement ?


Alors ?