Coucou,

j'espere que ce chapitre vous plaira !et surtout merci a ma Betta pour ses corections ...

réponse au non inscrites :

cassy : j'espere que tes sentiments envers Bella sont pas définitifs !et jacob benon va dire que c'est un mec !

Manonvro : et oui enfin le retour d'Edward! Quand a ton souhait du fait que tu espère qu'Edward va lui faire payer tout ça avant de
lui laisser voir la possibilité d'une réconciliation... je te laisse juger sur le prochain chapitre et sache que j'attend ton com pour voir si il va continuer ou pas !Merci pour tes compliments ça me touche sincerement.

lagourmande45 : Coucou, savoir si Bella a bien fait ou pas, je te laisse juger les prochains chapitres... La reaction Ed dans le chapitre ...

twilight0507 : la reaction de Ed dans le chapitre !

larsand : Contante que cette fic te plaise autant.

RAPEL IL Y AURA PAS DE POV EDWARD DANS CETTE FICTION désole


Cette nuit là, je fis d'affreux cauchemars, où je me réveillais toute en sueur. Avais-je bien fait de lui avoir écrit cette lettre finalement ?

Chapitre : Avancer

Je m'étais levée assez tôt ce matin-là. Je repensais au bouquet que j'avais eu la veille et à la lettre que j'avais envoyée à Edward. Je me sentais libérée d'un poids, mais je me demandais comment il allait réagir à mes révélations. (N/B : Tu aurais dû le faire plutôt).

J'étais sur la terrasse de mon cousin, quand je sentis une main se poser sur mon épaule. Je relevais la tête pour voir qui était la personne qui m'accompagnait.

« - Bien dormi ? » Me demanda Emmett.

« - Pas trop, ça s'arrête jamais là-haut ! » Lui répondis-je, en lui montrant ma tête.

« - Je crois que tes rendez-vous vont te faire du bien. » Me sourit-il « d'ailleurs, je ne sais pas ce que tu as écrit à Edward, mais hier soir, je lui ai donné ta lettre après l'entrainement. Il ne l'a pas ouvert devant moi, mais quand je suis parti, il la lisait dans sa voiture. Il avait l'air effondré, comme s'il touchait le fond. J'ai voulu aller le voir, mais il m'a fait signe de rester où j'étais. » Il me regarda, j'avais le coeur serré et les larmes coulaient. Mon cousin ajouta « j'ai l'impression que depuis que tu es rentrée, d'un côté tu vas mieux, mais d'un autre, j'ai peur que tu te sois perdue d'avantage. Sache que Rose et moi on est là ! » Il me mit un léger coup d'épaule et repartit.

Comment en moins d'un an, étais-je devenue cette garce ? (N/B : Ca, tu l'as dit) Je ravageais tout le bonheur autour de moi. Ma mère avait peut-être raison, je ne suis qu'un aimant à malheur. Plus je suis heureuse, plus la descente aux enfers est rapide et douloureuse, aussi bien pour moi, mais surtout pour mes proches. Quel mère allai-je devenir ? Partie comme j'étais partie, sûrement pire que ma mère.

J'étais restée avec mes idées noires, jusqu'à ce que Rose me sorte de mes pensées et me conduise chez mon thérapeute.

« - Alors Bella, avez-vous écris cette lettre ? » Me demanda mon médecin.

J'étais allongée sur le sofa et fixais le plafond. Je répondis :

« - Oui, ce fût pénible et dure de revivre tout le mal que j'ai fait à Edward. »

« - C'est bien et qu'en avez-vous fait ? » fit ma thérapeute.

« - Je l'ai remise à mon cousin pour qu'il le lui remette, chose qu'il a fait hier soir. J'ai appris que ça lui avait fait beaucoup de mal ! » Répondis-je sentant de nouveau mon regard se voiler de larmes.

« -Vous saviez qu'il réagirait ainsi, alors pourquoi tous ces remords dans votre voix ? »

« - Franchement docteur, j'ai l'impression que depuis toujours, dès qu'un de mes proches est heureux, je fais tout pour que son bonheur finisse par lui faire plus de mal qui ne lui est permis. » (NB/ : Tu l'as cherché)

« - Depuis quand avez-vous ce sentiment ? » Me questionna-t-elle.

« - Depuis la mort de mon père, nous étions si heureux avec mon père et ma mère et d'un coup, après la plus belle des journées que l'on avait passé tous les trois, il s'est fait tué dans l'exercice de ses fonctions. Ma mère me disait sans arrêt quand j'étais petite, que tout était de ma faute et aujourd'hui, j'en suis convaincue. »

« - Personne près de vous depuis la disparition de votre père n'est heureux ? » Continua-t-elle. Je réfléchis un long moment.

« - Si bien sûr, il y a mon cousin Emmett qui est comme mon frère. Mais son bonheur ne passe pas par moi. »

« - Je pense que vous vous trompez. Hier, vous m'avez raconté le nombre de fois où il est venu vous voir et ce qu'il vous a dit pendant votre inconscience. Et d'ailleurs, si je ne me trompe pas, c'est aussi lui qui est revenu vous chercher ? »

Je ne répondis pas, elle avait raison sur ce point, mais ma mère, Léa, mais surtout Edward, eux n'avaient pas échappé à la règle.

« - Bella, sachez que la vérité est dure à accepter, mais la dire est encore plus dure et hier vous avez réussi. Vous avancez et vous faites tout pour réparer vos erreurs, sinon vous ne serez pas là. Quant à votre culpabilité, sachez que nous avons tous une part obscure en nous, certain la cache, d'autre l'exploite, mais les gens normaux comme vous y font face comme hier avec en reconnaissant vos erreurs. » Elle me laissa le temps de comprendre puis ajouta « à vous de vous reconstruire avec les personnes qui vous semblent essentielles à vous et votre enfant et de faire les efforts qu'il faut. »

La séance m'avait fait beaucoup de bien. L'essentiel de ma reconstruction commençait avec Edward, mais avec mes révélations de la veille, comment allait-il pouvoir accepter de refaire parti de mon avenir ?

J'avais décidé avec Rosalie d'aller au lac donner à manger aux canards. Nous étions assises depuis un moment, quand je vis au loin l'objet de ma construction en train de courir et se diriger vers nous, sans vraiment nous voir. Rose regarda dans la direction où je regardais et me souffla :

« - Je vais appeler Em pour lui dire où on est ! » (N/B : Lâcheuse ! N'empêche, tu as raison de les laisser seuls) Avant que je rajoute quoi que ce soit, elle s'était levée et éloignée, le téléphone à l'oreille. Il courait et arrivait, puis son regard se porta sur moi. Il se mit à ralentir et commença à faire demi-tour puis reprit sa course, avant de secouer sa tête et reprendre son chemin vers moi. Arrivé à ma hauteur, il avait ralenti et me regarda. Je baissai instantanément la tête. Je le sentis respirer assez fort et s'asseoir sur le même banc que moi.

Au bout d'un moment il se releva et me dit :

« - Je suis désolé que tu aies vécu ce que tu as vécu à l'hôpital. Tu n'es en rien responsable des actes d'une déséquilibrée mentale. » Je relevai la tête, il me regardait puis fixa un moment mon ventre et ajouta :

« - Mais je t'en veux terriblement de m'avoir tenu à l'écart depuis ton réveil. J'aurai pu t'apporter l'affection, la sécurité. J'aurai pris soin de toi, mieux que qui conque. » Il passa sa main dans ses cheveux et me regarda avec haine et ajouta :

« - Mon enfant grandit en toi, mais sache que de m'avoir tenu écarté de lui aussi longtemps est cruel, égoïste et je crois que ce que tu m'as écrit hier est vrai. Tu es un monstre et surtout une vraie salope, voire même une vraie putain. Tu ne mérites pas de porter mon enfant et d'agir comme tu l'as fait. Te faire troncher pas le premier venu ! (N/B : Bien dit, mais tu y as été un peu fort, Ed) Putain, mais j'ai été le roi des cons et aveugle de surplus. J'aurai dû comprendre plus tôt que pour toi, il n'y avait que le cul dans la vie. Tu me dégoutes et sache que je viens de prendre ma décision te concernant. Je vais te retirer la garde de mon enfant, car il est vrai qu'il n'a rien a faire avec une déséquilibrée comme toi. Tu nous as fait assez de mal ! » (N/B : Ca, c'est méchant) S'enragea-t-il. Je restais là, à accuser le coup, jusqu'à l'apparition de Rose

« - Comment ose-tu lui dire ça, non mais tu perds la tête Edward ? » Lui cria-t-elle.

« - Rose, je crois que cette personne n'a pas été franche avec toi. » Il me montra et rajouta « sais-tu qu'elle s'est fait troncher par Black récemment ? »

Mon amie me regarda surprise. Alors, Edward rajouta :

« - C'est la pire des salopes que je connaisse, moi qui croyais que c'était Victoria la pire. Mais, sache Isabella, que les moments que tu vies en ce moment avec mon enfant sont les derniers. Avec ta lettre, aucun juge ne te confira la garde. Et je ne veux pas que mon enfant grandisse dans le même environnement que celui qu'avait été celui de sa mère, un vrai bordel à pute ! » Il me lança un regard noir et commença à repartir.

Je regardais Rose, elle pleurait et me regarda avec pitié.

« - Comment as-tu pu lui faire ça ? » Me demanda-t-elle.

Je lui fis non de la tête.

« - Dis quelque chose pour ta défense au moins, dis-moi que tu n'étais pas dans ton état normal, dis-moi qu'il ment ! »

« - Je suis désolée, mais tout ce qu'il a dit est vrai ! » Je pleurais à chaud larmes.

« - Mais putain, tu les enchaînes les bourdes ? Et puis Jacob, mais merde il est avec Léa ! » S'exclama-t-elle. « Vas-y, dis quelque chose ? » Me bouscula-t-elle.

« - Merde Rose je sais, j'ai merdé total, je suis la pire des salopes, je me dégoûte moi-même. D'après toi, pourquoi je vais tous les jours chez ce thérapeute ? Je suis devenue totalement folle, je ne me reconnais plus moi-même. Edward a raison il faut qu'il protège son enfant de moi. » Me mis-je à lui hurler dessus. Sans que je comprenne, mon amie me prit dans mes bras et je la repoussai en hurlant de douleur. Mon ventre me faisait un mal de chien. La fois passée, c'était du pipi de chat à côté. Je me laissais tomber à genoux à terre. Rosalie se mit à hurler :

« - Oh secours, Edward revient on a besoin de toi ! Edward ! » s'époumonât-t-elle. J'étais plié, j'avais du mal à respirer, je ne sentais que la douleur dans mon ventre.

« - Merde, il faut appeler une ambulance, je lui avait dit pourtant de rester au calme. » commenta Edward. (N/B : Ed, t'es vraiment con. Tu aurais pu faire attention)

« - Non, mais je rêve t'as vu comment tu t'es déchainé sur elle, si elle perd le bébé ou qu'elle y reste c'est de ta faute ! » rugis Rosalie.

Les secours arrivèrent très vite et me prirent rapidement en charge. Edward leur demanda de me transférer dans son hôpital et pire, dans son service.

On m'avait mis sous oxygène. La douleur partait petit à petit.

Arrivé à l'hôpital, mon cousin était déjà là et nous attendait à l'entrée des urgences. Il lança un regard noir à son meilleur ami et lui dit :

« - S'il lui arrive quoi que ce soit, je te le ferai payer, elle est ma seule famille ! Tu n'avais pas à réagir aussi violemment, tu connais son état pour être son médecin » puis il fit une pause « attends, ne me dis pas que tu l'as fait exprès ? » Douta mon cousin.

« - Bien sûr que non, mais je n'ai pas réussi à contenir ma rage, merde Em, mets-toi à ma place. Tu attends des mois que la femme que tu aimes ce réveille, le jour où elle le fait, tu t'es fait violer par une folle. Cette femme te cache qu'elle attend ton enfant et le lendemain où t'as la confirmation, cette dernière te fait porter une lettre t'expliquant qu'elle ressentait tout pendant les mois où tu croyais qu'elle s'éteignait et en plus elle t'avoue t'avoir trompé par pulsion ! » Pleura-t-il, puis sans rien rajouter, il partit. Mon cousin me regarda surpris, mais n'ajouta rien, pensant sûrement que j'avais eu mon compte. Il replace une de mes mèches, derrière mon oreille. (N/B : Je te comprends, Ed)

« - Je suis tellement désolée Em ,si tu savais. Je n'arriverai jamais à effacer le mal que j'ai fait autour de moi ! » Pleurai-je.

Mon cousin me prit dans ses bras et me souffla :

« - Il est énervé, mais il t'aime tellement. Il lui faudra du temps. Il te faudra apprendre la patience. » Je restais dans ses bras jusqu'à m'endormir.

Je me réveillais un peu groggy. J'avais d'abord été surprise de mettre réveillée à l'hôpital, puis je m'étais rappelée la raison de mon arrivée.

J'avais passé la journée seule, sans visite, enfin presque, une infirmière pour le petit déjeuner.

La porte s'ouvrit de nouveau, je pensais voir Em, Rose ou une infirmière, mais pas lui. Il entra et s'assit à côté de moi.

« - Je pense qu'il faudrait parler ! » (N/B : Oui, parlez !)

Alors Alors ?