coucou,
voila le nouveau chapitre desolé c'est assez long en ce moment mais l'inspiration ne vient pas /.../
reponses :
Manonvero ()je fais mon maxi pour vous finir cette fic ou du moins la première partie ... sinon pour edward c'est unefic, l'homme de nos "rêves"... sinon je te souhaite de bonne vacances ...
Habswifes : merci pour ton com, ça fait tjrs plaisir...
larsand : j'ai bien rie à ta review ... je suis pas sûr que ton mari ce plaignait des hormones...quand à la discution entre Bella et Edward, j'espere que le prochain chapitre te plaira aussi. A bientot
Grazie : voilà la suite, la miss... à bientot je vais essayer de publier la semaine prochaine ...
bonne lecture ( tome I bientot fini )
Il m'avait ramenée dans ma chambre et m'avait donné des photos de l'écho. Il m'avait demandé s'il pouvait en garder pour lui, chose que j'avais bien évidemment accepté. Le lendemain, nous allions passer une soirée ensemble. Je souriais bêtement quand je repensais, merde, je n'ai rien à me mettre. Avant, mon premier réflexe aurai était Alice, mais je composais le numéro de Rosalie, qui m'informa passer demain en début d'après midi, vu que j'avais rendez-vous le matin avec mon thérapeute.
Chapitre 35 : Tourner la page...
Musique pour le chapitre : Susie Suh - Light on my shoulder
Toute la nuit, j'avais gambergé. Le repas qui m'attendait avec Edward était-il un rencard ou juste une façon de conserver une entente cordiale avec la mère de son fils ? D'ailleurs, il fallait réfléchir au nom que l'on donnerait à notre petit bout (N/B : Sage décision)
Je m'étais rendue chez mon thérapeute et nous avions parlé de mon dernier entretien avec Edward, ainsi que de la journée qui m'attendait. « - Bella, je suis heureuse des progrès que vous faites ensemble avec Edward. Mais gardez à l'esprit qu'il faut savoir marcher avant de courir !» M'avait mis en garde ma thérapeute. Nos séances me faisaient beaucoup de bien et je sentais une réelle amélioration. Je reprenais confiance en moi et en mes possibilités d'élever mon fils comme une vraie mère. Suzanne, ma thérapeute, m'avait dit :
« - Dès que vous accepterez ce que votre mère vous a fait vivre, (N/B : C'était quoi déjà ? On le savait nous ? Je crois que j'ai un trou de mémoire, lol) alors vous pourrez avancer. Je ne vous demande pas de la pardonner, mais au moins, vous arriverez plus à voir ce qui fait une bonne mère d'une moins bonne.» Elle avait compris que ma plus grande angoisse était de merder dans l'éducation de mon fils et m'avait dit que c'était le lot de toutes les bonnes mères, l'instinct maternelle. Nous avions également parlé de mes histoires de « coeur » nous avions bien ri. Elle me disait que je prenais toutes mes dernières histoires avec dérision, sauf celle d'Edward. Nous travaillons sur ce point aussi pour que je puisse pouvoir repartir sur de bonne base avec Edward ou un autre m'avait-elle dit. Mais moi dans ma tête, il n'y avait qu'Edward et pour elle c'était ça le problème. Elle m'avait expliqué que même si nous retournions ensemble, soit nos liens seraient plus fort, soit à force d'insister, nous briserions définitivement le lien que nous étions en train de reconstruire.
Je voulais tellement fort que ce lien soit plus puissant que le précédent.(N/B : Nous aussi) J'aimerais tellement pouvoir croire en l'avenir, ne plus avoir peur du bonheur.
J'étais plongé dans mes pensées, quand Rosalie et Emmett entrèrent. (N/B : Oh, zut, c'est pas Edward)
« - Coucou ma poulette !» Me salua Rosie, toute gaie. Elle avait une housse avec elle et me fit un sourire, avant de la pendre dans la salle de bain. Mon cousin se pencha sur moi et embrassa mon front :
« - Comment vas-tu aujourd'hui ?» (N/B : Ben, elle est pensive, mais ce n'est pas une nouveauté).
« - Je vais de mieux en mieux, la thérapeute pense que je fais des progrès. Je suis soulagée et j'appréhende moins l'accouchement, ainsi que ma vie de mère. Je sais que tous les deux, on s'aimera fort, je le sens.» Répondis-je en caressant mon ventre de plus en plus rond.
« - Rosalie m'a dit pour ta soirée ! Je ne sais pas si c'est une bonne idée, je veux que ton bonheur, donc si tu me dis que ton bonheur passe obligatoirement par Edward, alors OK. Mais pour le bébé, tu sais qu'il faut que tu te ménages et pas de stress, je me fais du soucie pour mon filleul !» Dit-il avec un sourire timide.
« - Merci de t'inquiéter Em, c'est normal que son parrain s'inquiète, mais sa maman doit sortir un peu, pour son bien également.» Lui répondis je légère. (N/B : Elle a raison)
« - Bon mon chéri, tu as fait ta béat, mais maintenant je dois prendre les choses en main.» S'exclama Rosalie. Ils s'embrassèrent, puis Em sortit en me disant toujours d'être prudente et que si j'avais besoin, il ne serait pas loin.
Rosalie reprit la robe qu'elle avait rangée un peu plus tôt. Elle commença à l'ouvrir puis s'arrêta.
« - Bella, je veux surtout pas te contrarier, mais pour cette robe, j'ai demandé de l'aide à Alice. Elle prend régulièrement de tes nouvelles et s'en veut énormément. »
« - Rosalie, le cas Alice sera à voir après ma grossesse, j'ai assez à traiter en ce moment. Tu ne crois pas ?» Lui demandai-je.
« - Si, mais je voulais que tu le saches au moins.» Me fit-elle avec un petit sourire triste.
« - Ecoute Rose, je la considérai comme ma soeur, mais vous mettre tous à l'écart et juste trop égoïste. Je lui parlerai quand tout sera à plat et que ma thérapeute estime que je suis apte pour régler un problème supplémentaire...» je soupirais un coup « aller, si tu m'aidais pour me faire belle pour cette soirée !» Nous nous nous sourîmes. Rosalie sortit une magnifique robe de grossesse et très glamour avec son décolleté en V et sa ceinture devant dorée, qui mettra en valeur mon joli ventre rond. Dans une très belle qualité de jersey, je reconnaissais bien Alice derrière ce choix.
« - C'est très joli.» M'émerveillai-je devant.
« - Aller, il faut que je te coiffe et maquille !» M'indiqua-t-elle.
Nous nous amusions bien, j'avais même oublié que c'était pour une soirée avec Edward. Rien qu'à y repenser, j'avais de nouveau l'estomac noué, mon amie le remarqua.
« - Bella, tout va bien se passer. Vous allez ce soir en ami et s'il doit se passer quelque chose. Laisse-le faire le premier pas.» M'avait-elle dit en me prenant dans ses bras. Son soutien me faisait énormément de bien, c'était rassurant. (N/B : Heureusement que Rose est là)
J'étais belle et apprêtée, nous nous mimes à regarder la télévision. Toutes les deux vautrées dans mon lit. On toqua à la porte, mon coeur tambourinait à tout rompre. Rosalie me recoiffa un peu et alla ouvrir la porte.
« - Bonsoir, Bella est prête ?» Entendis-je (N/B : Il est là, enfin)
« - Oui, vas-y, rentre et prends soin d'eux !» Répondit mon amie, elle me fit un signe et partit.
« - Tu es très belle ce soir ! J'ai l'impression de ressembler à rien.» Plaisanta Edward.
« - Non, tu exagères, tu es toujours très beau, pas besoin d'artifice pour toi.» Je rougis en lui répondant cela. Merde je devais y aller molo.
« - Alors, tu veux manger quoi ?» (N/B : Toi, euh... J'ai rien dit...)
« - J'aimerais bien que tu me ramènes dans le restaurant italien que tu m'avais emmenée.» Je ne savais pas si c'était une bonne idée de lui dire que je voulais y retourner, car c'est le lieu de notre premier rendez-vous.
« - OK, comme tu veux.» Répondit-il. Il nous conduisit à l'extérieur de l'hôpital et une fois sortis, je poussai un profond soupir.
« - A ce point !» S'exclama mon compagnon (N/B : Et oui)
« - Oh, oui ! J'en peux plus de ces murs, j'avais l'impression d'étouffer.» Lui expliquai-je.
Nous prîmes place dans sa voiture. Il nous mit Debussy, ça éveilla d'autre souvenir, notamment la semaine avant de partir en vacances, quand je l'attendais chez lui. Je redevenais nostalgique de ces moments. La voiture s'arrêta et je pus constater que nous étions arrivés. J'avais une boule à l'estomac en revoyant l'endroit, Edward dû le sentir.
« - Tu es sûr de vouloir manger ici ? Je t'emmène où tu veux !» Me proposa-t-il (N/B : Tu l'as perturbée, Ed)
« - Tu as raison, je pensais que revenir ici me ferai du bien, mais c'est l'inverse.» Répondis-je tout bas. Il prit ma main, puis mon menton pour que je le regarde en face.
« - C'est pas grave, il y en a d'autre, n'aies pas peur de me dire si tu veux ou pas quelque chose. Nous avancerons ensemble.» Me sourit-il en remettant une mèche derrière mon oreille.
Il nous conduisit dans un restaurant italien que nous n'avions jamais fait ensemble. Il s'arrêta et me demanda :
« - Ca te plait ? Un collègue m'en avait parlé il y a quelque temps.»
« - C'est très joli et discret. C'est parfait !» Répondis-je, l'endroit était petit et assez sombre, mais pas trop. Il y avait une ambiance assez cosy et comme familière. Nous commandâmes tous les deux des pizzas. J'avais une faim de loup avec la bouffe de merde qu'il y avait à l'hôpital (N/B : C'est pas faux)
« - Alors, tu as une idée de prénom pour notre petit bout ?» Me demanda Edward. J'avais les larmes aux yeux, il avait dit de lui-même Notre petit.
« - Pas vraiment, j'aimerais qu'en deuxième prénom il ait celui de mon père, enfin, si ça te dérange pas trop.» Avais-je répondu.
« - Non, ça me va et en troisième prénom, je pensais à celui de son parrain !» Jse le regardais surprise, je ne lui avais jamais dit que je voulais que ce soit Emmett. Il me sourit et rajouta « Emmett est passé me voir cet après-midi, il était excité comme une puce de devenir parrain ; d'ailleurs, je voulais te le demander ce soir, mais bon et puis, as-tu une idée pour la marraine ?» Me demanda-t-il.
« - Et bien, avant, je t'aurai dit Alice sans aucune hésitation, mais avec ce qui s'est passé durant mon inconscience... Je lui avais confié ma vie et elle n'a pas assuré. Sinon, je n'ai pas trop d'idées ; tu vois quelqu'un toi ?» Lui expliquais-je
« - J'aimerais que ce soit Alice, elle a été là pour moi quand tu es partie, elle m'a aidé à ne pas trop m'enfoncer et à me maintenir la tête hors de l'eau. Je sais qu'elle voulait bien faire même si elle a échoué, mais l'erreur est humaine, non ?» Je voyais sa dernière phrase avec un double sens pour nos erreurs chacun.
« - Laisse-moi un peu de temps pour ce point-là, s'il te plait !» Ajoutais-je, il hocha la tête, puis il reprit la conversation sur les prénoms de garçon. Nous avions du mal à nous mettre d'accord, puis il me dit : « - J'aime bien aussi Benjamin, qu'en dis-tu ? C'est mignon, en diminutif ça fait Ben. C'est facile à porter, il n'y a pas de jeu de mots avec ce prénom.» Je réfléchis et lui souris, puis répétai :
« - Benjamin !» Un coup dans mon ventre me fit comprendre que ça lui plut aussi. (N/B : Ca va être ce prénom là, sûr)
« - Je peux ? Demanda Edward, avant de mettre sa main sur mon ventre. Je lui pris sa main et la plaçais à l'endroit où j'avais eu le coup.
« - Doucement Ben, c'est papa !» Edward me regarda les yeux brillants lui aussi et caressa mon ventre (N/B : Trop mimi)
Nous nous reprîmes notre repas. Je ne mangeais pas, je dévorais. Je regardais Edward et lui demandais :
« - Ca te dérange, si j'en demande une autre ? Depuis le début de la grossesse, dès que je mange de la pizza j'ai du mal à me restreindre à une seule !» (N/B : La morfalle)
« - Non, vas-y, fais-toi plaisir ! Ca fait plaisir de te voir manger avec si bon appétit. Dis-moi, as-tu des anecdotes sur ta grossesse ? J'aimerais bien savoir un peu ce que j'ai loupé.» Il avait un air triste en me demandant cela.
« - Et bien, les pizzas sont quelque chose de bien particulier. Aucune autre nourriture ne me fait cet effet. La première fois que j'ai senti Benjamin bouger, j'ai cru que des petites bulles éclataient à l'intérieur de moi.» Je souriais à ce souvenir.
« - Et ta première échographie ?» Demanda-t-il, avide d'information. Je sentis un frisson à ce mauvais souvenir.
« - Ca a été assez dur, en fait. Je pensais à toi et au fait que tu n'étais pas là !» Répondis-je tristement. (N/B : Elle l'a bien cherché aussi et lui également)
« - Désolé, je ne voulais surtout pas rappeler de mauvais souvenirs ce soir !» Me réconforta-t-il.
« - Mon plus beau moment a été l'échographie où tu m'as tout expliqué, c'était tellement intense.» Ajoutai-je.
« - Pour moi aussi, c'était un beau moment.» Reprit-il.
Nous avions mangé tranquillement, parlant de nos caractères, espérant tout deux que Ben prendrait le meilleur des deux. Je m'étais régalée de pizzas et j'avais même pris une énorme glace en dessert. Nous nous apprêtions à partir, quand Edward me proposa :
« - Il ne fait pas trop froid dehors, ça te dit qu'on aille se promener ?»
« - Avec plaisir !» Avais-je répondu. (N/B : Bonne réponse)
Il me prit la main et nous marchions dans un petit parc, le contact de sa main m'emplissait de bonheur, je savais que j'étais pathétique.
Puis vint l'heure de me raccompagner à ma chambre d'hôpital. Le retour en voiture était calme.
Nous étions tous les deux devant ma chambre.
« - J'ai passé une très bonne soirée !» M'informa-t-il.
« - Moi aussi, ça m'a fait du bien de passer un peu de temps avec toi.» Avais-je ajouté, j'auraisvoulu lui dire en plus, d'essayer de rattraper le temps perdu, mais ce temps perdu était de ma faute.
Nous étions les yeux dans les yeux, une tension était présente. Il passa sa main sur ma joue et puis dans mes cheveux et dit tout bas :
« - Ne bouge pas !» Alors, il s'approcha de moi et posa délicatement ses lèvres sur les miennes. (N/B : Et la suite ? Oh non, je veux la suite, pourquoi on a pas la suite ?)
a bientot ...
