Auteur: Bel Uriel Disraeli.

Disclaimer:

Béli :Tite Kubo a écrit Renji et il lui appartient, Béli a écrit Renji donc Renji...

Avocat: N'appartient pas à Béli!

Béli: Mais non! Vous ne connaissez rien au syllogisme et à sa logique!

Avocat: Par contre vous, vous connaissez sa limite...

Raited: T

Couple: Hitsugaya

Résumé: Ce qui nous lie? Je n'en aie pas la moindre idée... Si, peut-être une chose. La neige... Le froid de cet hiver qu'il voudrait éternel. Que faire, si elle fond ?

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IL FUT ECRIT

Acte I Partie III: Eternel Hiver.

Chapitre II : Une lueur à peine éclose.

C'était vraiment stupide de sa part, stupide et naïf d'avoir cru que les faire parler suffirait. Rangiku s'en voulait d'avoir mit le petit capitaine dans une situation aussi douloureuse. La rousse n'était pas bête, tout le monde souffrait plus où moins de cette trahison. Trois capitaines, donc trois divisions étaient affaiblis. Ce sentiment de trahison empoissonnait irrémédiablement chaque membre du Gotei, et détruisait tous les shinigamis qui avaient été plus où moins les proches des traîtres. Ichimaru, Sosuke et Kaname avait laissé un gouffre derrière eux que leurs hommes peinaient à franchir. Et les répercussions se perdaient en écho. Hinamori l'inquiétait. C'était celle qui semblait avoir le plus souffert, il avait fallut la garder un moment en observation, à un moment elle avait même été suspectée. Puis les preuves c'étaient accumulé et la vérité avait éclaté, Il les avait tous manipulés.

La petite brune c'était refermée, cloîtrée dans une prostration effrayante. Hébétée, presque amnésique à certain moment. La fukotaïcho de la Dixième n'avait pas tout de suite vue cette expression sur ses traits. Elle avait croisé son capitaine après qu'il est échangé quelques mots avec la brune. Et le malaise c'était imposé. Hinamori le tenait pour responsable ?

Matsumoto fit un autre shunpô, et ralentit le pas en voyant que son amie c'était arrêtée. La brune se tourna vers elle lorsqu'elle se retrouva à moins d'un pas.

- Matsu-chan ? Je t'ais cherché partout ? J'ai même été voir à ton bureau ce matin ! Zut, c'est vrai elle lui avait dit de passer.

- J'avais un truc à régler très tôt ce matin… Mentit-elle.

La rousse scruta son visage, il y avait encore ce sourire détaché.

« -T'es vraiment une belle idiote Hinamori ! »

Matsumoto arrangea son uniforme.

- Du coup tu as vue taïcho ce matin, non ? Je le connais, c'est un malade du travail, il devait être à son bureau en train de remplir tous les dossiers que j'avais caché sous le fauteuil ! Minauda la rousse. Elle soupira contrarié.

- Je devrais peut-être aller le dérider un peu ? Il est si jeune, mais s'il continue comme ça il va ressembler à notre Sotaïcho d'ici quelques années, la barbe et les rides en plus… Même si je ne l'imagine pas devenir chauve avant des siècles !

Hinamori la fixa un moment, puis il y eut un flottement. La rousse fronça un sourcil.

- Taïcho n'était pas là ?

L'autre se rattrapa, et se détourna un peu.

- Si, si… 'Shiro-kun était là… Encore à remplir ses fonctions comme un automate. Marmonna la brune.

- Tu ne voulais pas aller faire du shoping aujourd'hui ? Interrogea à tout hasard sa cadette.

Rangiku sursauta et s'agita à l'annonce.

- Bien sûr que si ! Allons-y ! J'ai put chiper la carte pour les dépenses de la Dixième !

Hinamori sembla embêter.

- T'es sûr que tu peux te permettre de faire ça ?

Matsumoto l'attrapa par le bras.

- Bien sûr ! Taïcho adore que je refasse la déco du bureau ! Il est temps de changer de rideaux, il manque aussi un vase ou deux… Et puis, j'ai encore prit un bonnet, il faut que je m'achète un autre kimono et des sous-vêtements !

- Ce sont des dépenses personnels ça ! Glapit Hinamori qui ne voulait pas être embarqué dans une autre histoire.

Matsumoto secoua la tête de droite à gauche.

- Je te répète que c'est une carte pour l'entretient de la division, Je fais partie de la division et j'en ais besoin pour l'entretient de mon uniforme et de mes courbes ! Mes sous-vêtements rendent l'âme, ce soutif à une nomenclature trop fragile… J'aurais l'aire maline si mes seins disaient bonjour à mon adversaire en plein combat ! Je suis sûr que Taïcho cautionnerait cet acte !

Hinamori marmonna quelque chose entre le fait qu'elle avait toujours réponse à tout et que ce n'était vraiment pas une bonne idée. Matsumoto la tira après elle.

- En plus j'ai vue une superbe robe qui t'ira trop bien ! Une fille aussi mignonne que toi devrait se mettre constamment en avant !

Hinamori était dépassée pour le coup.

- Tu savais que les nobles adoraient les filles de ton type ? Timide et menue, je fais trop femme de mauvaise vie pour les intéresser. Mais toi t'es pile dans le modèle parfaite épouse !

La panique gagna la brune.

- Je ne veux pas me marier ! S'écria Hinamori.

- Qui parle de te marier ? On va juste leurs faires tourner la tête avec ton look, le truc c'est d'avoir l'air sage, avec une pointe aguicheuse. Genre une tenue impeccable et le détail suggestif tu vois !

Hinamori n'arriva pas à se défaire de sa prise et se retrouva embarquée.

Matsumoto était épuisante, elle ne avait même plus pourquoi elle avait accepté de venir.

- Ensuite on ira à la réunion de l'AFS ! Poursuivit la rousse dynamique.

La brune soupira de fatigue à l'idée d'être traînée dans les magasins, mais la perspective d'acheter des robes lui remonta un peu le moral. Finalement, il n'y avait rien de si mauvais de se laisser portée par Matsumoto, elle au moins ne se comportait pas de cette façon aussi agaçante. Tôshiro et sa pitié déplacé lui usait les nerfs et la rendait si rageuse qu'elle ne se reconnaissait pas. Ce matin encore, il avait eut ce ton suppliant, faible… Stupide !

Hinamori ne le supportait plus, cette compassion affecté. Depuis le début, il avait voulut faire du mal au capitaine Aizen ! Depuis le début ils l'avaient condamné ! Mais personne ne c'était demandé pourquoi ils avaient fait ça ? Pas un, mais trois capitaines ! Trois ! C'étaient écartés de la voie ! Il ne suffisait pas de les traiter de traître, il fallait comprendre… Comprendre qu'ils l'avaient fait par conviction et une telle conviction ne pouvait être aussi mauvaise ! Si elle avait été si mal, comment trois capitaines avaient put y céder ? Kaname, Ichimaru, Sosuke… Trois capitaines si puissants ! Comment était-ce possible de les considérer comme des traîtres ?

Comment faisait Matsumoto pour supporter ça ? Elle qui était si proche du capitaine de la Troisième. Le capitaine Aizen… Il ne pouvait pas… Pas faire quelque chose d'aussi mal sans raison. La chambre des 48 était une caste hautaine qui jugeait sans la moindre humanité. Qui n'avait pas souffert de leur jugement ? De leur condamnation sans appel ? Ce n'était pas des juges, mais un ensemble de bourreau issu de la classe noble ! Et Aizen-taïcho avait fait la seule chose capable de faire changer les choses. Maintenant une autre assemblée allait être mise en place, moins corrompu. Et c'est ce qu'on allait lui reprocher… D'avoir soigner le Seireitei d'une tare. Personne ne pouvait comprendre, il ne fallait même pas croire qu'ils pourraient faire semblant.

Ils l'avaient tué… Non ! Il ne pouvait pas être mort, s'il l'avait été le Sotaïcho en aurait fait l'annonce. Il devait être blessé grièvement, quelque part, là-bas au Hueco-Mundo. Mais ils n'avaient pas réussi à le ramener ce qui était le plus important, il fallait qu'il se soigne. Qu'il devienne plus fort et qu'il revienne ouvrir les yeux au Gotei 13 ! Aizen-taïcho n'allait pas échouer, elle le savait ! Son capitaine allait revenir, il devait revenir ! Et elle serait là… Il l'avait blessé… Mais elle n'avait pas ressentit la moindre haine ou colère… Juste de la peine et de la compassion. Il l'avait fait parce qu'il n'avait pas le choix. Elle le sentait dans ses tripes, dans son regard il n'y avait qu'une sorte de résolution triste.

Aizen-taïcho l'avait blessé parce qu'elle n'était pas assez forte pour le suivre, après tout… Aucun des trois capitaines n'avaient emmenés leurs subordonnés, Kira, Shuhei et elle était dans le même état. Ils savaient qu'ils n'étaient pas encore prêts. Leurs capitaines les avaient protégés d'une certaine manière, il fallait être fort et attendre… Et elle attendrait, le temps qu'il faudrait avec ses convictions. Même si elles allaient à l'encontre de tout ce qu'on lui dirait ! Tôshiro… Tôshiro c'était entièrement trompé, lui que l'on surnommait le génie était aussi aveugle et stupide que le reste des capitaines. Et il pensait qu'elle était assez naïve pour ne pas voir sa haine ? La haine qu'il vouait au capitaine Aizen ! Tôshiro ne l'avait jamais aimé de toute façon ! Il avait toujours été jaloux, s'en était presque maladif chez le capitaine de la Dixième. A rappeler son grade sans cesse :

« C'est Hitsugaya-taïcho… »

Mais il ne serait jamais un aussi bon capitaine que l'était Aizen ! Et c'est pour cette raison que tous les jours, un peu plus elle ne le supportait plus. S'il avait autant de peine et d'inquiétude, pourquoi il ne se rangeait pas du coté d'Aizen à son tour ? Tôshiro était si intelligent, alors pourquoi il ne comprenait pas que son capitaine n'était pas un traître ? Que cette voie n'était pas si mauvaise puisque trois capitaines l'avaient choisit…

Matsumoto jeta un coup d'œil par-dessus son épaule, la brune n'écoutait absolument pas son babillage sur les couleurs qui devaient mettre son teint en avant. Non, Hinamori n'était plus avec elle, plus du tout et cela l'effrayait. Il n'y avait qu'un vide béant dans son regard, et l'absence sur ses traits. Ce n'était pas seulement de la passivité, mais comme si sa propre personnalité l'avait déserté. Alors le chat de cendre lui serra la main en continuant, malgré le fait que sa poitrine devenait douloureuse. La rousse continua à lui parler avec entrain, à la tirer après elle. Parce qu'elle avait peur, Matsumoto était terrorisé à l'idée de la laisser ! Elle avait le pressentiment aigu qu'Hinamori allait disparaître, pire qu'elle l'était déjà. Et que quoiqu'elle fasse la brune lui était insaisissable. Et elle ne voulait pas ! Une rage farouche s'y refusait en elle ! Elle ne laisserait pas Hinamori partir ! Pas elle ! Cette fois-ci elle lutterait jusqu'au bout ! Pour elle, pour le petit capitaine, pour Hinamori ! Elle veillerait sur la brune, elle serait son gardien, l'épaule qui la soutiendra quoiqu'il advienne… Pourvu qu'Hinamori lui tende la main, qu'elle puisse encore la tenir un peu, même du bout des doigts.

C'était une certitude qui la suffoquait presque, une volonté si grande qu'elle lui agitait l'âme. Parce qu'Hinamori tombait, dans le vide de son regard il ne restait que cela, une chute irrémédiable…

Il lui restait une pile de dossier à remplir, à classer et ranger. Pourtant le petit capitaine jeta un regard aux alentours à la recherche d'un reiatsu bien précis. Dans l'immédiat il devait assouvir un besoin primaire. Celui d'éventré Kurosaki Ichigo ! Ce gamin allait mourir dans une souffrance indicible. Tuer Kurosaki allait lui faire vraiment beaucoup de bien ! Il n'avait pas besoin de réfléchir à deux fois. Le roux l'avait serré contre lui, avant de lui tripoter les cheveux sous prétexte de vouloir un câlin. Câlin ? Câ… La pensée agita des tics de fureur sur les traits du capitaine. Ah ! Voilà ! Il fit deux autres shunpô et se planta devant sa victime.

- Tu es trop lent Kurosaki… Le ton était posé.

Le shinigami remplaçant recula, il était essoufflé, terrorisé et… Bruit d'estomac, affamé.

- Tôshiro, on ne pourrait pas remettre cette première leçon ? J'veux dire, c'est quand même prématuré tu trouve pas ! J'ai pas encore mit les pieds à l'Académie, on pourrait bosser les exercices lorsque les profs m'en auront donné…

Il voyait bien qu'il risquait de se retrouver à la Quatrième avant la fin de la journée.

- Il est trop tard, Kurosaki.

Raaah ! Il était vraiment flippant ! C'est à des moments comme ça qu'il trouvait qu'il ressemblait à Byakuya.

- Tu vas mourir.

Ichigo fronça un peu plus les sourcils.

- Tu dramatises j'trouve, c'était pas si désagréable… T'es vraiment pas mature pour chipoter sur un truc aussi insignifiant. C'était juste un câlin de rien du tout…

S'insurgea Ichigo, puis le sourire lui revint inconsciemment.

- Tu d'viens tout rouge, c'est mignon, on dirait un petit chat sauvage pas content de prendre un bain ! Et puis t'as les cheveux qui d'mande que ça, ils sont trop doux ! T'utilise quoi comme shampoing au juste ?

Bon, instinct de survie chez Ichigo Kurosaki : Zéro !

Envie de meurtre d'Hitsugaya Tôshiro : Plus deux cents !

A croire qu'il avait un désir incommensurable de se taper la discussion avec Hyorinmaru. Seul solution tactique face à une telle menace… La fuite ! Kurosaki se tourna brutalement et détala comme un fou furieux ! Il bouscula les rares shinigami sur sa route. Note à lui-même, c'était marrant de se moquer du petit capitaine, mais aussi vraiment dangereux ! Tient ! Un autre capitaine ! Il se rua sur lui, une vague de froid lui caressa la nuque et il accéléra de toutes ses forces.

- J'VEUX PAS MOURIR ! Hurla le shinigami remplaçant en se jetant dans les bureaux de la Huitième division. Nanao hurla en voyant s'éparpiller les feuilles de dossier par terre d'une part et son capitaine de l'autre.

Kyôraku venait d'arracher une permission de sortie à sa tendre Nanao-chan, monnayant de porter les dossiers avec lui, et tout cela après plus de deux heures de supplication. Lorsqu'il venait de piler la sortie pour voir le shinigami remplaçant se ruer sur lui. Ichigo se releva comme une flèche et claqua la porte de toutes ses forces en se plaquant contre.

Kyôraku n'était pas contre un peu d'agitation, d'ailleurs il était même le premier en général. Mais ne comprenait absolument pas ce qui venait de se produire. Ichigo haletait. A peine une minutes écoulés quelque chose sembla heurter violemment la porte et le froid se répandit dans la pièce. Ichigo se décolla de la porte en sifflant pour y détacher la glace qui s'y était formé. Il s'agita dans la pièce et se réfugia derrière le bureau, ou Nanao stupéfaite et muette le fixait. Tient ! Mais c'était le reiatsu de…

- Kurosaki ! Ne me fait pas perdre mon temps ! Je sais que tu es là ! Sors !

La voix vint conforter son diagnostic, il s'agissait du capitaine de la Dixième. Et il semblait passablement… Excédé. Kurosaki l'avait mit hors de lui visiblement. Kyôraku s'assit au sol, alors qu'un sourire étirait ses lèvres.

- Et bien ! En voilà une entrée… Kurosaki Ichigo. Fit remarquer le capitaine aux fleurs.

- Il va me tuer si je sors d'ici ! Répondit le roux.

- Je te tuerais de toute façon ! Rétorqua la voix de dehors.

- Alors fait moi des économies administrative et de dépenses ! Sors ! Compléta le blanc.

Kyôraku ricana.

- Eh ben… Il est en pétard… Tu lui as fait une remarque sur les ourlets de son haori ma parole ! Demanda de plus en plus hilare le capitaine de la Huitième.

On heurta la porte, ils sursautèrent.

- Il n'y a pas de ourlet à mon haori ! S'indigna l'autre.

Ichigo se mit à rigoler lui aussi.

- J'y avais pas pensée ! Mais… C'est vrai qu'il est un peu grand pour lui !

Les deux compères s'accordèrent, et se mordirent la langue pour ne pas éclater de rire.

- Kurosaki ! Sors ou je viens te chercher ! Plaida Tôshiro.

Le rire du roux se coinça quelque part entre sa gorge et ventre.

- Hey ! T'es pas chez toi ici ! Rentre pas dans les divisions des autres pour rien et sans permission. J'suis sûr que y'a des règles, ou un truc du genre… Marmonna vers la fin moins sûr Kurosaki en cherchant une autre issue.

- On demande pour entrer ! Rajouta-t-il par-dessus son épaule.

Nanao et Kyôraku dévisagèrent encore plus le remplaçant.

Le capitaine de la Huitième n'y tint plus et explosa de rire en se tenant le ventre. Il n'avait vraiment pas froid aux yeux. Nanao fut outré.

- Ce n'est pas un subalterne ! Kurosaki Ichigo ! Vous devez du respect au capitaine Hitsugaya ! C'est un membre du Gotei 13 !

Dans son hilarité Kyôraku se plia avant de lancer :

- Il a raison ! On frappe avant d'entrée, non mais c'est pas un moulin ici !

- Kyôraku-taïcho! S'indigna la fukotaïcho.

- Quoi encore? Tu n'aurais jamais accepté que je déboule comme ça dans le bureau de quelqu'un d'autre ! Il pointa un doigt accusateur vers la brune.

Celle-ci rougit furieusement de colère et de gène, une nouvelle fois cet homme se donnait grossièrement en spectacle.

- Kyôraku-taïcho ! Elle tapa du plat des mains sur la table.

- Dans ce cas là, je vous tuerais tous les deux.

Le silence tomba brutalement. Pour que le petit capitaine les menace aussi ouvertement il fallait qu'il soit plus que furieux. Cette affirmation eut au moins le mérite de mettre un terme au rire du capitaine aux fleurs.

- Je peux savoir ce que tu lui as fait Kurosaki ?

Le roux sentit le vent tourner, et se rapprocha de la fenêtre.

- Allez, je le ferais plus jamais Tôshiro ! Tenta-t-il en désespoir de cause.

- Tu as parfaitement raison… Tu n'auras plus jamais l'occasion de refaire quoique ce soit.

Ils sursautèrent tous. Le petit capitaine de la Dixième se tenait dans l'embrassure de la fenêtre par laquelle le roux prévoyait de battre en retraite. Ichigo recula dans la pièce.

- Y'a des témoins ! Tenta-t-il.

L'autre descendit de son perchoir.

- Le vieux n'acceptera jamais que tu me tue !

- Dans ce cas là je m'arrangerais pour te faire payer sans t'achever.

Nanao se tassa, Kyôraku recula un peu aussi.

- Tôshiro… Je suis sûr qu'on peut s'arranger…

Contre toute attente, le petit capitaine de la Dixième rangea son katana.

- Cours de kido, Kurosaki.

Un autre tic agita les traits du roux.

- Merci mais non ! Je demanderais du soutien à… Kyôraku-sempai ! Il m'apprendra !

- Sai ! Ichigo se retrouva immobiliser.

- 61 Rikujôrôkô. Nouvelle gaine de pouvoir.

- Tôshiro ! hey ! Att…

- Je connais un autre qui te laissera impuissant pour le restant de tes jours, alors garde bien à l'esprit que c'est Hitsugaya-taïcho.

Nanao détourna la tête, Kyôraku ferma un œil… Alors qu'un hurlement de douleur se faisait entendre dans la Huitième division.

Le capitaine aux fleurs regardait la dépouille du remplaçant. Il respirait encore et devait sans doute s'en estimer heureux. Kyôraku avait quand même émit des réserves sur le traitement qu'infligeait l'autre capitaine au shinigami remplaçant. Celui-ci lui avait répliqué sur un ton froid de pince sans rire qu'il s'agissait d'un cours que le roux lui avait expressément demandé de lui donner. Et que Kurosaki n'avait qu'à mieux prendre conscience de l'ampleur de la grâce qu'il lui faisait en étant son professeur. Le brun n'en était pas si sûr, mais se garda bien de lui donner son point de vue… Du coup Nanao l'avait consigné pour reclasser les dossiers.

- Ca fait vraiment mal !

Tient ! Il était encore conscient lui ?

- Combien de temps je vais rester comme ça encore ? Finit par demander inquiet le roux.

Kyôraku soupira.

- C'est un sort d'obéissance, on l'utilise généralement sur les subalternes réticent à la discipline.

Ichigo grinça des dents.

- Je sais, j'étais là quand il a dit ça, et ça fait des plombes ! Détachez-moi !

Le capitaine fut déconcerté.

- Ce sort ne se dissipera que lorsque tu auras enfin comprit qu'il ne faut pas aller à l'encontre de sa force.

La colère agita le roux et le lien spirituel se resserra d'un cran il plia de souffrance. La pression venait de couper la circulation du sang dans certaine partie de son corps ! Pourquoi ça appuyait même là ? Ichigo se vautra de nouveau au sol.

- P'tain ! C'est quoi cette connerie encore ! AAAAAAAAAH !

Le shinigami se demanda si le roux n'était pas simplement vraiment stupide. Le roux serra les dents, respira profondément en se jurant qu'il n'allait pas céder ! Lentement il se redressa de nouveau, enfin autant que l'entrave le lui permettait, pas beaucoup. Kyôraku ne put s'empêcher d'admirer sa détermination, c'était affligeant.

- Détachez-moi bordel !

Il soupira.

- Kurosaki…

- Quoi ?

- Tu n'as vraiment rien comprit.

Ichigo grinça des dents en essayant de faire bouger ses mains qui lui étaient attachés dans le dos, aussi bien au niveau des poignées que des coudes. Ce qui tirait tout ses muscles, un peu plus et il lui déboitait les épaules. Ses jambes étaient replier sous lui et ligoter contre son ventre et un autre lien ficelait le tout en un jolie paquet de lamentation et de contestation au beau milieu de son bureau. Kyôraku posa sa tête sur la paume de sa main.

- C'est une position de soumission.

- Hein ?

Que d'éloquence ! Il pouvait toujours essayer de le faire comprendre au roux, c'était mieux que de remplir des papiers. Après tout, Hitsugaya l'avait abandonné à son pauvre sort sans plus d'indication. Il se demanda si le petit capitaine aurait été assez sadique pour le laisser dans un couloir comme ça… Vue comment il était furieux. Il l'aurait même lâché dans le Rukongaï, et Kyôraku rigola en imaginant le titre de cette leçon : expérience de survie en milieu hostile !

- Tu sais ce que c'est une position de soumission, non ?

Le roux haleta sans comprendre.

- J'dois répondre ? Finit-il par lâcher.

- Si tu réponds… Je t'explique comment te libérer. S'amusa le shinigami.

Oh, oui ! Il allait jouer un peu, et de toute façon cela ne lui coutait rien.

- Une position de soumission… Marmonna Ichigo.

- Bah… C'est… Il sembla réfléchir et s'agita un peu en se raclant la gorge.

- Je vois pas très bien pourquoi on appel ça comme ça en fait… Ses explications étaient vaseuses.

- C'est… Quand… Faut pas être deux pour ça non ? Ben… Y'en a un qui…

C'était embarrassant ! Ichigo sentit ses joues lui brûler en plus d'avoir mal partout. Pourquoi il lui posait cette question d'abord !

Ichigo se laissa tomber en avant et sa tête heurta durement le parquet étouffant sa plainte de souffrance. Ca va ! Il était mort de honte ! Les shinigami étaient une bande de pervers qui utilisait des positions SM pour ligoter leurs subalternes !

- Pourquoi il m'a fait ça ! Il est trop con ! Pesta Ichigo en sentant ses yeux devenir humide de fatigue.

- C'est ça, une position de soumission.

Il leva la tête sans comprendre.

- Le but est de faire comprendre par l'humiliation et l'entrave la différence de pouvoir entre vous deux. Conclut Kyôraku.

Ichigo soupira fortement.

- Je sais très bien que c'est un capitaine ! Alors pourquoi est ce qu'il m'a attaché ?

Au moins il avait comprit ça, songea le capitaine à coté.

- Et toi ?

- Quoi moi ?

- Qu'est ce que tu es ?

Là le roux fronça douloureusement les sourcils sans comprendre.

- Comment ça qu'est ce je suis ?

- Nous savons tous ici, qu'Hitsugaya est un capitaine, celui de la Dixième division. Mais toi Kurosaki, toi par quel dénomination peut-on te caractériser ?

-Ben… Il avait un peu de mal à respirer en fait, et il transpirait beaucoup à cause de l'effort. En plus il ne comprenait pas pourquoi il se tapait la discute aussi normalement avec lui.

- Je suis moi, non ? C'était débile.

Kyôraku se tapa la tête sur la table face à une telle naïveté. Pas étonnant que le roux n'est pas hésité à débarquer au Gotei pour sauver la petite Kuchiki !

- C'est quoi le sens de cette question ? J'comprend rien moi !

Il lui faudrait bien une centaine d'année pour saisir les subtilités de l'ordre du Gotei.

- Je t'ais demandé ce que tu étais, pas qui tu étais.

- Comment ça, pas qui ?

- Kurosaki… s'agaça le brun.

- Quoi ? AÏE !

- Pourquoi il passe son temps à te répéter de l'appeler Hitsugaya-taïcho ?

Ichigo soupira.

- Parce qu'il est procédurier… Et rabat-joie aussi… Enfin, je l'imaginais pas être aussi tatillon, on dirait Byakuya !

Bon au grand maux, les grands moyens.

- Il y a bien un président dans votre pays, non ? Et il est entouré de ministre, plus un cabinet qui l'aide à prendre des décisions, et des sous secrétaires d'état qui agissent sur le terrain.

Il avait mal à la tête.

- Pourquoi tu me fais un cours de politique ?

Kyôraku l'ignora.

- Si tu croises ton président un jour, tu ne te permettras jamais de l'appeler par son prénom !

- Pourquoi tu voudrais que je croise le président ? Vous êtes pas net ici…

- Kurosaki ! Réponds !

Le roux soupira.

- Ca arrivera jamais… Mais, pff j'connais même pas son prénom…

- Kurosaki.

- Non, ça va ! Je l'appellerais pas du tout !

- Bien, c'est pareil ici, on n'appel pas un capitaine par son prénom.

Ichigo bougea sur le coté et tomba sur son flanc. Une plainte de douleur se fit entendre.

- Z'êtes pas président qu'je sache ! Et en quoi ça va m'aider à me détacher tout ça ?

- Kurosaki, admet qu'il est plus fort que toi.

- Je sais qu'il est plus fort que moi ! C'est pour ça que je voulais m'entraîner avec lui. Ragea le roux.

- Admet le alors !

- Mais puisque je te dis que je sais ! S'étrangla le roux en se relevant.

Il haleta un moment et Kyôraku le regarda faire. Le petit capitaine n'avait pas commencé par la leçon la plus facile.

- Tu le sais, mais tu ne l'admets pas, l'orgueil t'étouffera.

- J'suis pas orgueilleux du tout ! S'insurgea le roux.

- Là je suis juste ligoter comme un tas de viande ! Pesta le shinigami remplaçant avec colère et rage.

- Kurosaki.

- QUOI ?

Il allait craquer sous peu.

- Mais vous allez me détacher bordel de nom de dieu !

- Tu t'es permis d'aller voir de ton propre chef Hitsugaya-taïcho pour lui demander d'être ton professeur ! Il insista sur certaine partit de la phrase.

- Alors tu n'as même pas encore mit les pieds à l'Académie ! C'est un capitaine, pas ton larbin ! Alors si ce n'est pas être orgueilleux je ne sais plus ce que c'est !

Il en avait marre ! La pression spirituelle du roux grandit d'un coup, une autre vague se répercuta dans la Huitième division.

Il posa le front contre le sol, serrant les dents. Ce n'était pas comme-ci il ne l'avait pas entendu. Il n'avait jamais eut pour prétention de prendre qui que ce soit comme larbin ici ! La force… La force ce n'était qu'un moyen pour lui de protéger tout ce qui lui était chère, sinon il s'en fichait ! Les grades aussi ! Le Gotei c'était comme une grande famille, non ? Alors pourquoi devrait-on se soumettre à ceux qui devaient nous protéger ? Il serra le lien du bout des doigts, le sang se mit à perler de sa lèvre qu'il mordait. Tout cela parce qu'il avait voulut lui tendre la main ! On allait le limoger parce qu'il avait osé lui tendre la main, non pire le serrer contre lui un bref instant. Ichigo était ulcéré, tendu et agacé. Il ne comprenait rien à cette stupide histoire de grade, et n'avait pas envie d'y entendre quoi que ce soit. C'est avec des conneries pareille qu'Aizen avait put faire autant de dégâts dans le Gotei. Foutaises, conneries, stupidités !

- RAAAH ! Il heurta de nouveau le plancher avec son front.

Cela faisait un moment qu'il le frappait, et Kyôraku ne bougeait pas… Kurosaki était en train de lutter avec le sort.

- Conneries, conneries, conneries !

Il hoqueta de rage, personne ne l'empêcherait de tendre la main vers qui il voulait ! Hitsugaya-taïcho, hein ? Ouais ! Il allait lui montrer ce que c'était d'être capitaine !

- La ferme ! On s'en fiche que je sois que dalle !

Il se redressa un peu plus durant quelques secondes puis le sort agit comme un ressort et se referma sur sa prise avec plus de force. Kurosaki ploya de nouveau avant de recommencer à distendre ces liens. Il allait vraiment se faire mal ! Kyôraku fronça les sourcils. Le petit capitaine lui avait lancé un sort très puissant mine de rien, de quoi mettre en difficulté même un fukotaïcho.

- Kurosaki ? Il ne devait même pas l'entendre.

Il lui avait pourtant dit de ne pas lutter, d'admettre leur différence, c'était l'astuce de base.

- LA FERME ! Le cri se répercuta dans le bureau.

Bruit d'os assez lugubre, le brun se leva. Il fallait qu'il l'arrête avant … Avant de devoir expliquer à Yama Jii comment le shinigami remplaçant c'était aussi amoché dans son bureau juste sous son nez sans qu'il n'intervienne !

- Kurosaki !

Il se frappa encore plus violemment la tête sur le sol, son feulement s'étrangla dans sa gorge. Il attrapa le sort de la main droite qu'il serra. Serrant les dents jusqu'à rendre la souffrance sourde dans sa tête. Il se redressa en tirant de toutes ses forces. Capitaine qu'il disait ! Capitaine… Personne n'avait à lui poser de limite ! Pas maintenant, pas ici… Jamais !

La colère lui brûlait la gorge, la sueur lui coulait sur les tempes.

Kyôraku se figea en se rendant compte qu'il était en train de déchirer le sort. Kurosaki avait concentré son reiatsu dans ses mains et l'utilisait en consumant le sort. Durant quelques secondes il cru qu'il allait céder et s'effondrer mais dans un dernier sursaut de force il se débarrassa des liens. Le roux s'écroula par terre, haletant pour respirer, l'un de ses bras pendait mollement. Ichigo se roula sur le dos.

- Hey ! T'as entendu ! Hitsugaya-taïcho ! Voilà ce que j'en fais de ta position de soumission ! Il déglutit et ferma les yeux.

- J'irais t'emmerder autant de fois qu'il faudra ! Toi et tous ceux qui me diront que je vaux que dalle !

La silhouette apparut en un shunpô, le roux étira un sourire de défit. Le petit capitaine semblait contrarié, il arrangea son katana.

- Yosh ! Alors, quoi de neuf depuis la dernière fois ? Demande le remplaçant avec effronterie.

- Tu as enfin apprit quelque chose.

Tient, alors il était là depuis le début ?

- Garde-le en mémoire, c'est Hitsugaya-taïcho !

Kurosaki se roula sur le flanc pour se redresser avec un sérieux déconcertant, il mit un moment mais une fois en position assise il respira profondément. Puis plongea le regard dans celui du blanc. Il dirigea son pouce vers lui et rajouta :

- Mouais ! Et moi c'est Kurosaki Ichigo, shinigami remplaçant, futur Taïcho ! Mais je te permets de m'appeler Kurosaki-futur-taïcho !

Il ne plaisantait pas l'idiot ! Il ricana stupidement en voyant l'expression des deux capitaines. Puis s'étala par terre.

- Cette leçon m'a tué ! Et la prochaine fois c'est moi qui t'apprendrais un truc comme ce matin ! Tu sais, un peu plus de… Il ne finit pas sa phrase que le petit capitaine l'attrapait par son col.

- La ferme Kurosaki !

Ichigo étira ses lèvres en un autre sourire.

- C'est Kurosaki-futur-taïcho ! Donc je te disais, ma prochaine leçon à moi sera sur…

Le blanc lui colla une main sur la bouche pour le faire taire.

- On s'en va.

Il relâcha le roux qui s'écroula.

- J'peux plus bouger.

- Dans ce cas je te traine jusqu'à la quatrième. Il tint le bord de son col.

- Hey ! C'est quoi ça ? Tu parles d'un Taïcho ! Capable de trainer une pauvre victime derrière lui ! s'indigna Ichigo en se dégageant.

- Ca t'arrange que je sois capitaine maintenant. Il jeta un regard en biais au roux.

- Allons-y !

Il attrapa le bord de l'uniforme et tira son élève après lui, sous le regard stupéfait de Kyôraku. Il fallait absolument qu'il aille raconter ça à quelqu'un !

Ichigo se débattit comme un pauvre diable, mais le sort l'avait vraiment fatigué. Et puis, comment le petit capitaine pouvait le tirer aussi facilement, il devait bien faire le double de son poids.

- J'ai comprit ! En fait t'es un faux maigre ! Aïeeeeuh ! Ma jambe !

Le blanc lui jeta un coup d'œil. Personne ne lui ferait la morale de malmener le roux, il était tellement insupportable.

- Qu'est ce que tu racontes ?

- J'ai mal au bras, et à la jambe aussi, mais arrête de me traîner !

Ichigo leva les yeux vers le ciel couvert.

- Dis… Je peux dormir chez toi ?

L'autre s'arrêta il poursuivit.

- Le vieux m'a dit que je resterais le temps qu'il faudra… d'habitude j'ai pas le droit. Il faudrait que je trouve un endroit. En échange je me tiens tranquille, je te ferais la cuisine et le ménage !

Il fronça les sourcils.

- Il en est hors de question ! La réponse était polaire.

Il reprit sa marche, mais fut déstabiliser du silence du roux. Pourquoi est ce qu'il ne disait plus rien ?

- Kurosaki ?

- Je suis désolé d'être un boulet qu'on traîne… Laisse-moi juste un peu de temps, j'finirais par apprendre à marcher.

Hitsugaya fit encore quelques pas, puis s'arrêta et lâcha le col. Ichigo s'écroula par terre.

- Quoi ? J'ai encore fait un truc c'est ça ? Râla le roux.

- Pourquoi ?

Il se tourna vers son cadet et le fixa longuement.

- Pourquoi tu es venu demander ça à moi ?

Ichigo fronça les sourcils et détourna la tête. L'autre s'énerva un peu.

- Réponds !

- Je passais juste et je me suis dit que je voulais t'embêter un peu.

Le blanc hésita à peine une seconde et lui fila un coup de pied dans la cote, le roux glapit en le dévisageant :

- T'es malade !

- Réponds-moi ! Pourquoi tu es venu me demander à moi de t'entraîner ? Pourquoi tu voudrais venir dormir chez moi ? Qu'est ce que tu voudrais faire chez un rabat-joie de mon espèce ?

Il sursauta, apparemment il l'avait vexé à le traiter de rabat-joie. Le blanc semblait épuisé, fatigué sur ses traits contrariés. Il ferma les yeux et détourna de nouveau la tête.

- Parce que je suis pareil.

Il jeta un coup d'œil à un shinigami qui passait en courant.

- Je n'arrive pas à m'ouvrir, je suis un boulet et têtu avec ça ! Si on ne me file pas une bonne raclée pour me rappeler que je ne suis pas seul… Je finis par me persuadé que je le suis. Inoue et les autres ne le disent pas, mais je sais que je suis un vrai rabat-joie incapable de profiter de ce qui m'entoure, trop sérieux, trop renfermé…

Il regarda de nouveau le ciel, puis reporta son attention sur lui.

- Alors si je peux te faire oublier que t'es seul ! J'vais pas me gêner !

Il comprenait mieux le comportement de son père, de ses amis et même de ses sœurs ! Le blanc mit un temps à assimiler.

- Tu viens de me traiter de boulet, de rabat-joie têtu et d'asocial par-dessus tout !

Kurosaki fronça les sourcils, réfléchit un peu.

- Euh… Si je dis oui, tu me ligotes encore ?

0.o.0.o.0.o.0.o.0.0 And that's all?

Voilà donc mon deuxième chapitre! Et pour ne rien vous cacher... Je suis à la bourre. T_T Pas encore tout taper, c'est la guerre! Et le mois de juillet va être serré pour moi puisque je vais travailler, sans compter que mon petit PC viens de me lâcher. Il aura tenue un an et quelque mois à ma malédiction. Mais cette fic, n'ira pas dans la tombe avec moi, alors je fais de mon mieux! Lentement mais surement, si j'ai des problèmes, peut-être que j'expasserais mes publications. Ce qui ne m'empêche pas d'être productive sur la prochaine partie qui sera la dernière! Finalement, je n'en ferais que quatre, peut-être qu'en y revenant je publierais des chapitres complémentaires... Mais c'est rôdé, un peu plus qu'à peu près! ^_^et je ne suis pas mécontente!

Béli est n'heureuse de surcroit puisque je suis à deux doigts de retrouver l'une de mes moitiées! Lily est de retour au pays! TT_TT M. Lapin! Reviens moi!

J'espère vous tenir encore jusqu'à la semaine prochaine! Si quelque chose ne vous parait pas clair, si je vous assomes avec mes fautes récurrentes, si une idée lumineuse vous passe par la tête, si un commentaire vous reste sur le bout des doigts... N'hésitez pas à cliquer sur le bouton en bas de la page et à taper tout ça! Merci! A la prochaine!