Bonsoir à tous! Voici la suite. Esplaniesque à souhait! lol. Encore merci de vos reviews...Ca fait TROP plaisir. :-)

...

Elle ne savait pas comment elle s'était retrouvée là, devant sa porte. Pourtant elle y était parvenue.
A croire que la discussion avec Kate avait eu plus d'impact qu'elle ne l'aurait pensé. Aussi énervante que perspicace sur ce coup là, Katherine Beckett avait raison, il fallait qu'elle lui parle. Lanie inspira un profond coup avant d'oser lever la main jusqu'à la sonnette. « Javier Esposito. » Elle fixa ce nom quelques secondes, s'humectant les lèvres, stressée. Elle portait un jean foncé, et un pull noir en mohair. Ses longs cheveux lisses noirs retombaient sur ses épaules, et des grands anneaux argentés pendaient à ses oreilles. Elle avait légèrement noirci ses yeux, et mit du rouge à lèvre brillant, essayant de se faire belle, car intérieurement, elle voulait que les choses s'arrange entre eux. Il lui manquait horriblement.

Ca y est, elle avait sonné. Elle tremblait légèrement, appréhendant l'ouverture de cette porte en chêne usé.

Lanie ferma les yeux et se répéta en boucle ce qu'elle voulait lui dire. Pourtant lorsque la porte s'ouvrit, tout ce qu'elle avait en tête s'effaça.

Javier ouvrit la porte et son regard resta figé sur celle qui était apparue devant lui, dans l'ombre du couloir.

Ils restèrent quelques secondes dans parler, à réaliser qu'ils étaient l'un en face de l'autre.

« L…lanie. » bredouilla –t-il.

« Salut…J'te dérange pas ? » demanda t- elle d'une petite voix. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il soit aussi surpris de la voir, au point d'avoir du mal a prononcer son prénom.

« Non, je… » Il ne termina pas sa phrase.

« Javier, tu viens ? »

Cette voix féminine qui surgit derrière lui glaça le sang. Non, ce n'était pas le fruit de son imagination. Il n'était pas seul. Il avait invité une fille chez lui. Lorsque la fille en question apparu dans l'interstice derrière Javier, Lanie sentit son regard attiré comme un aimant vers elle. Elle était blonde, grande, mince…bre, elle ne lui ressemblait en rien. Et elle la trouvait beaucoup plus belle qu'elle. Forcement.

« Bonsoir » fit la grande blonde en souriant à Lanie. Cette dernière ne trouva même pas la force de lui sourire. Elle fit glisser progressivement son regard sur Javier, devenue muette. Elle ne savait même plus ce qu'elle était venue faire ici.

« Je… » Bafouilla Javier qui ne détacha pas ses yeux de Lanie. Cette dernière hocha la tête, en s'insultant intérieurement. Elle n'aurait jamais du venir. Plus que jamais à ce moment là, elle maudissait les conseils empoisonnés de sa soi-disant meilleure amie.

« Je…suis désolée de t'avoir déranger. » marmonna t- elle en baissant les yeux. Elle fit demi-tour mais sentit aussitôt Esposito la rattraper par le bras.

« Non Lanie, attends…J'suis content que tu sois venu me voir. »

Lanie lui offrit un regard noir en désignant la fille qui l'attendait dans son salon d'un mouvement de tête.

« Ouais, ça se voit. » répondit –elle, moqueuse, en se détachant de son emprise.

« Arrête, c'est rien ça. Faut qu'on parle. »

« C'est rien, mais c'est quand même dans ton salon. » ajouta t- elle, froide et cynique. Lanie ne manquait pas de piquant, ni de répartie. Il ne sut même pas quoi répondre.

« Je suis désolé. » soupira Javier en se mordant la lèvre. Il était vraiment mal à l'aise.

« Te fatigue pas. » le coupa t- elle en s'éloignant.

« Lanie, attends ! » l'appela Esposito, en la rattrapant encore une fois par le bras.

Lanie se retourna, le regard noir.

« Lâche-moi le bras, s'il te plait. » ordonna t- elle, polie mais persuasive. Il l'avait rarement vue aussi remontée. Il lui relâcha doucement le bras.

« Faut que j'te parle. » répéta t-il.

« On verra ça plus tard. Visiblement il y a une jeune femme qui vient de s'asseoir sur ton canapé. Ne l'a fais pas attendre, les filles ont horreur de ça. » lança t- elle en lui jetant un dernier regard gelé. Puis elle s'éloigna.

Javier la regarda disparaître dans la cage d'escaliers, cloué. Il ne s'attendait tellement pas à la voir….Il n'eut même pas la force de la rattraper. Il passa une main dans ses cheveux très courts, et bredouilla quelques insultes en Espanol dans un soupir, en retournant dans son appartement.

« Alors, qui c'était ? » demanda la jolie blonde assise sur le sofa, un verre de vin rouge à la main. Javier la fixa silencieusement, tout en claquant la porte derrière lui. Il ne savait même plus pourquoi il l'avait invité.

...

La journée du lendemain passa bien vite. Esposito se plongea à corps perdu dans l'enquête, mais il ne pouvait s'empêcher d'être légèrement absent. Bien sûr, Lanie n'avait pas répondu à ses coups de fil. Et il l'avait appelé plus de cinquante fois. Heureusement, Kate ne le cuisina pas ce jour là. Trop absorbée par leur enquête qui s'était considérablement débloquée, elle en avait momentanément oublié les déboires amoureux de ses collègues et amis. Et c'était une bonne chose. Car s'il lui avait raconté ce qu'il s'était passé la veille, Kate l'aurait certainement massacré sur place…ce qu'il aurait mérité.

Affalée dans son canapé, Lanie attrapa la télécommande lorsqu'elle entendit le « bip » du micro ondes. Elle baissa légèrement le son de la télévision, et se leva, alléchée par l'odeur des nouilles chinoises qui se répandaient dans l'appartement. Elle sourit en se dirigeant vers la cuisine. Elle mourrait de faim, n'ayant pas eu le temps de déjeuner le midi. Une bonne petite soirée plateaux télé/nourriture lui ferait le plus grand bien…Mais cette soirée ne serait peut être pas si tranquille que ça.

Après le bip du micro onde, ce fut à la sonnerie de la porte d'entrée de retentir. Lanie fusilla sa porte du regard.

« Ah non non non. Ce soir, je fais comme mes camarades de la morgue…la morte ! » Se murmura t- elle avec humour, en ouvrant la porte micro onde.

« Lanie, c'est moi ! » surgit une voix. La voix de Javier Esposito. Lanie lança un regard encore plus noir à sa porte d'entrée. Elle attendit quelques secondes, muette, ne sachant pas vraiment quoi faire.

« Lanie je sais que t'es là. J'ai vu ta voiture, en bas. Et Rodriguez t'as vu rentrer y a pas longtemps. En plus je vois de la lumière, sous la porte. »

Lanie n'en revenait pas. Il avait même regardé sous la porte, et questionner son voisin. Finalement elle soupira lourdement et répondit.

« Interroger Mr Rodriguez ? Là tu vas un peu loin ! » s'exclama t-elle.

« Il parle Espanol, ça m'entraîne à pas oublier ma langue maternelle. » se défendit –il légèrement.

« Ridicule. » souffla t-elle en roulant des yeux.

« Ouvre, s'il te plait. » ajouta t-il, plus sérieusement.

« Qu'est ce que tu veux ? » râla t- elle en déambulant vers l'entrée.

« Te parler. Juste cinq minutes…S'il te plait. » Répondit la voix, derrière la porte. Lanie s'avança la mort dans l'âme, et actionna la chainette de sécurité avant d'ouvrir la porte. Javier vit Lanie apparaître dans l'interstice, protégée par la chaînette de sécurité. Il fut surpris et sourit.

« J'ai dit que c'était moi. Pas un braqueur ou un voleur. J'suis flic, tu ne crains rien avec moi. T'es pas obligé de mettre ce truc… » dit –il en pointant la petite chaîne du doigt.

« Qu'est ce que tu fiches ici ? » demanda Lanie en ignorant sa requête.

« Faut qu'on discute, tu crois pas ? »

« Non, je crois pas. » répliqua Lanie en hochant la tête. Javier soupira.

« Je t'ai appelé au moins cents fois.»

Lanie acquiesça.

« Hum hum, je sais.» approuva t-elle. Il sourit légèrement.

« Et...ça t'es pas venu à l'idée de décrocher? »

« Mm...Non. » répondit -elle, dans un sourire très faux.

« T'es incroyablement têtue…et c'est incroyablement sexy. » fit remarquer Esposito en la dévorant des yeux. Elle portait un débardeur bleu cyan et un bas de jogging gris. Tenue totalement banale et décontractée, et Javier n'aurait jamais imaginé qu'un jogging et qu'un vieux débardeur puissent être aussi attirants.

Lanie souffla en baissant les yeux, excédée par son baratin.

« T'es très mal parti pour que je t'ouvre… » Ajouta t- elle en le fusillant du regard. Javier sourit à nouveau. Même quand elle faisait la gueule, il trouvait Lanie Parish irrésistible.

« Allez, s'il te plait…Je pars dans cinq minutes. Promis. » assura t-il en la regardant dans les yeux levant sa main droite pour garantir sa parole d'honneur.

« Tu peux parler derrière la porte. » lui dit Lanie.

« Je pourrais, mais… » Il regarda furtivement autour de lui et fit semblant de frissonner.

« il fait un peu froid et en plus avec la lumière en panne, j'suis pas rassuré. Quoi, j'ai peur du noir… tu savais pas ? » demanda t-il en haussant un sourcil.

Lanie le fixa, interdite, sans sourciller. Il grinça des dents après quelques secondes.

« T'as vu tout à quoi j'en suis réduit pour que tu m'ouvres ? » ajouta t-il dans un petit rire.

« Oui, et c'est pathétique ! » se moqua t- elle.

« Alors aie pitié de moi… » ajouta t-il avec un regard de chien battu.

Après l'avoir fixé quelques secondes, Lanie soupira, convaincue, et retira la chaînette de sécurité. Elle ouvrit sèchement la porte et fit quelques pas dans son entrée, laissant Javier pénétrer dans son appartement et refermer la porte derrière lui.

« T'as cinq minutes, pas une de plus, et même pas une seconde de rab. » lui dit Lanie en se retournant vers lui.

« Je vois. » Murmura t-il en se raclant la gorge. La partie était loin d'être gagnée. Il déboutonna légèrement le haut de sa chemise, ce qui le rendit incroyablement séduisant aux yeux de Lanie qui prit sur elle pour conserver sa froideur.

« Tout d'abord je voulais m'excuser pour hier. Cette fille, enfin…c'est rien du tout. » balbutia t-il.

Lanie hocha la tête et lui fit signe de s'arrêter d'un geste de la main.

« T'as pas à te justifier. J'ai réfléchi, et je n'avais pas à débarquer sans prévenir. »

Javier fit un pas vers elle.

« S'il te plait, écoutes moi, je tiens à me justifier. » la coupa t-il avec un regard poignant.

« Très bien. Justifie toi. » dit –elle en croisant ses bras, l'attendant au tournant.

« En fait j'avais une soirée avec des anciens de l'armée, et on est allé dans ce bar…enfin bref, on a picolé. Je ne la connaissais pas avant et j'voulais que tu saches que je l'ai viré environ une minute après que tu sois partie. »

« Vraiment ? » s'étonna Lanie en haussant un sourcil.

« Vraiment. Et elle m'a même laissé un petit souvenir… » Ajouta Javier en posant sa main sur sa joue piquante. Lanie écarquilla les yeux.

« Elle t'as giflé ? » comprit-elle.

« Et bien comme il faut, en plus ! » se rappela t-il, toujours la main sur sa joue. La force qu'elle y avait mis…Il s'en rappelait encore.

« Pourquoi ? »

« Parce que quand je lui ais dit de partir, que c'était une mauvaise idée, elle m'a dit qu'elle ne comprenait pas pourquoi je lui avais dit de monter si c'était pour qu'il ne se passe rien, et qu'en plus elle habitait de l'autre côté de la ville, et que ça allait lui coûter un max en taxi. »

« Désolée… » rit Lanie en réprimant son sourire. « Cela dit, j'suis contente qu'elle l'ai fait. »admit –elle. Javier écarquilla les yeux.

« Pardon ? »

« A vrai dire en y repensant, je trouve que je suis partie un peu trop vite… Je t'en aurais bien mis une aussi. » ajouta t- elle, légèrement contente. Javier ne put s'empêcher de rire.

« T'as raison, je l'aurais mérité. » reconnut –il. « Tu m'en veux ? »

« Ouais, un peu. » admit Lanie. « Pour être honnête je ne pensais pas que tu inviterais une fille aussi vite chez toi après notre « pause » » renchérit-elle.

« Wowowo, une minute. Notre « rupture » » corrigea Javier d'un signe de la main.

« On a dit qu'on faisait une pause, Esposito. » reprit Lanie, campant sur sa position.

Il fronça les sourcils.

« Et alors, une pause c'est pas une rupture ? » demanda t-il, paumé.

Lanie roula des yeux.

« C'est fou s'que les garçons sont basiques » maugréa t- elle.

« J'te remercie. » rit –il.

« Quand je t'ai dit que je voulais qu'on fasse une pause, je pensais pas à une séparation définitive. » expliqua t-elle.

« Alors quel intérêt de se séparer? » s'étonna Javier, de plus en plus perdu.

Lanie soupira une énième fois.

« Ca sert à réfléchir…tu connais ce mot ? » se moqua t- elle gentiment.

« A propos du mariage, hein ? » devina Javier. Lanie acquiesça.

« Ca, et autre choses… » marmonna t- elle. Elle passa une main dans ses cheveux, cherchant ses mots. Javier se dit alors qu'il s'agissait du bon moment pour se lancer.

« Ecoute, Lanie…Faut que j'te dise….Kate m'a parlé. »

Lanie reposa un regard anxieux vers Javier.

« Elle m'a dit que tu t'étais mariée quand tu étais plus jeune, et que tu en avais un mauvais souvenir. » Lanie bloqua quelques secondes immobile.

« C'est… une blague ? » articula t- elle.

Javier ravala sa salive.

« Heu…vu ta tête, j'aimerais bien…Mais non, c'est la vérité. » répondit –il en se faisant tout petit.

« Non mais je rêve ! » s'indigna Lanie, les bras ballants. Elle commença à faire les cents pas, nerveuses.

« Elle a osé t'en parler ? » reprit –elle, froissée.

« Ouais. »

« J'hallucine ! Demain, je peux te dire qu'il y aura le corps de Kate Beckett sur ma table d'autopsie ! » promis t- elle, excédée. Javier ne put s'empêcher de sourire.

« T'arrivera pas à lui faire la peau…Castle la protégera. »

« J'arrive pas à croire qu'elle te l'ai dit ! » reprit Lanie, en ignorant sa petite note « Caskett ». Elle se retournant vers lui, toujours choquée.

« Et moi j'arrive pas à croire que ça soit par elle que je l'ai appris, plutôt que par toi. » intervint Esposito, légèrement plus froid. Lanie le fixa, interdite. La, elle allait vraiment s'énerver.

« J'en ai jamais parlé d'accord ? Uniquement à Kate, hier après midi, mais uniquement parce qu'elle a finit par me tirer les vers du nez. Elle est incroyablement horripilante quand elle s'y met ! » s'énerva Lanie, irritée.

« Je confirme. » intervint discrètement Javier.

« Et ce n'est pas quelque chose dont je sois fière et dont j'aime parler ! » renchérit –elle, toujours aussi remontée. « Et je te signale que j'étais venue t'en parler, le soir ou je t'ai vu avec Barbie !» ajouta t-elle, en haussant légèrement la voix.

Javier sourit légèrement en entendant ce petit surnom, malgré l'état de révolte de Lanie.

« En fait, elle s'appelle Kaylie. » corrigea t-il, ce qui lui valut un regard très très noir du Dr Parish.

« Enfin on s'en fou. » se rattrapa t-il. « Alors c'est pour ça que t'as flippé quand Jenny nous a parlé de mariage ? »

Lanie acquiesça.

« J'me sentais pas prête à en parler, avec toi ou avec n'importe qui d'autre. » avoua t- elle, gênée, en replaçant une de ses longues mèches noires derrière son oreille.

« Et ben je te cache pas que ça me vexe un peu que tu ne veuilles pas m'en parler et que tu me considères comme « n'importe qui d'autres »…mais je respecte. »

Lanie hocha la tête.

« Je ne te considère pas comme n'importe qui, Javier. C'est juste que c'est une page que j'ai mis du temps à tourner, alors je pensais que tout ressasser serait difficile. » admit –elle. Esposito la dévisagea, et se sentit coupable d'avoir précédemment balancer à Kate que même les cadavres qu'elle disséquait étaient plus émotifs qu'elle. Elle était émotive. Et elle lui paraissait pour l'une des rares fois de sa vie, vulnérable et touchante. Exactement comme lorsqu'elle avait sonné à son appartement la veille, ou lorsqu'elle s'était ruée sur le corps de Kate, lors de la fusillade il y avait à peine quelques mois.

« Ca te soulagerais peut être d'en parler avec la bonne personne, tu ne crois pas ? » lui proposa t-il en la fixant d'un regard entendu.

« Tu veux dire que tu es cette personne ? » comprit –elle en haussant un sourcil.

Esposito s'approcha d'elle en acquiesçant.

«J'aimerais bien. Mais bonne personne ou non, je pense que ça pourrait te faire du bien. Lanie écoute… » Commença t-il en attrapant ses mains. « J'veux pas te demander en mariage du jour au lendemain, tu n'as rien à craindre. Je me fiche du mariage. Et si c'est une chose que tu ne veux pas évoquer, on ne l'évoquera jamais…J'aurais simplement aimé que tu m'en parles, plutôt de rompre avec moi. » avoua t-il.

Lanie le fixa quelques secondes, ne sachant quoi répondre. Il avait raison, elle aurait du lui en parler. Toujours muette, Javier en déduit par son silence qu'elle n'avait toujours pas envie de lui en parler. Il lui sourit un peu tristement.

« Enfin bref. Si tu veux en parler, tu sais que je suis là…je serais toujours là. J'te laisse, mes cinq minutes sont écoulées. » termina t-il dans un sourire en se penchant sur elle. Il l'embrassa sur le front et se redressa, la fixant quelques dans les yeux. Lanie le fixa sans même cligner des yeux, comme hypnotisée.

Il relâcha doucement ses mains, et s'apprêta à faire demi-tour lorsqu'elle le rattrapa par le bras. Il se retourna alors légèrement surpris, tandis qu'elle avait toujours ses mains autour de son bras.

« Tu restes diner ? » lui proposa t- elle.

...

Dernier chapitre à suivre...il est en cours de fignolage ;) J'espère que ça vous plait toujours! xxx