Coucou a vous !
Voila le chapitre 13 de Cesse la pluie ! Cette fic, comme Zahara, arrivera a présent plus vite, car elle et finie (oui, je finie mais fics quelque fois mdr) J'aime ce qui se passe dans cette suite !! Surtout la réaction Elizabeth lol
Bonne lecture !
Rafikis : Oui, j'ai revenue critical mass et ces vraie que Laura sa dépend de éclairage ! Blond roux cela t'irait ? md rosse me dire que ce n'es pas vraie pour les mecs ? lol et la réplique de liz pour le faite de comment elle et tombé enceinte, sa mais venu tt seul merci Rafi calinnnnnnnnnnnnnnnnn dis moi ce que tu pense de la suite !
xoxoxoxox
Elizabeth marchait d'un pas ferme et décidé vers les quartiers de son mari. Parler avec Laura lui avait fait le plus grand bien, parler des problèmes d'autres personnes, se vider la tête, c'est tout ce dont elle avait besoin pour reprendre confiance en elle. A force, de chercher et de titiller sa mémoire, il finirait bien par la retrouver… Du moins, elle l'espérait…
Une fois arrivée devant la porte du beau jeune homme, tout son courage accumulé pendant les dernières minutes partit instantanément en fumée. Devait-elle frapper ? Ou entrer comme ça ? Il était tôt pour lui, elle risquait de le réveiller, elle savait à quel point, il n'était pas du matin… Elle approcha sa main de la porte puis la retira. Elle ferait mieux d'attendre qu'il se réveille de lui-même. Pour ne pas éveiller ses soupçons… Il pourrait croire, avec tant d'instance, qu'ils étaient plus que des amis, ce qui était le cas mais ça, il ne devait pas le savoir. Elle fit demi-tour, puis revient en arrière et frappa à sa porte, se maudissant intérieurement de cette impulsion, de cette envie frénétique de le voir. Elle se faisait du mal, elle le savait, le voir, le sentir si près d'elle sans pouvoir le toucher, l'embrasser… Dieu, que c'était dur !
Mais, la porte s'ouvrit l'arrachant à ses réflexions, l'arrachant à toutes formes de pensées. John venait d'ouvrir la porte, une serviette sur les hanches, le torse nu et ruisselant d'eau, les cheveux encore mouillés, une serviette à la main pour les essuyer. Il faisait vivre le plus dur de tout les supplices à Elizabeth qui n'avait qu'une envie : lui sauter dessus. Cependant, elle se maîtrisa ou du moins, elle essaya de détacher son regard du torse de son beau colonel non sans un effort qui lui parut quasi surhumain.
J : "Qu'y a-t-il ?"
E (ayant de plus en plus de mal à le regarder dans les yeux) : "Je…venais…je… suis…venue…"
Elizabeth s'arrêta net dans sa phrase, ne pouvant décidément pas aligner plus de deux mots cohérents. Ses hormones la rendaient folle et lui criaient de lui enlever cette saleté de serviette qui gâchait tout le spectacle. Elle avait la chance de bien connaître son homme et savait à quel point ce qui se trouvait en dessous de la ceinture était vraiment la partie la plus intéressante de son anatomie… Sa partie préférée… Cette partie si… Non, elle ne devait pas faillir, elle entreprit de reposer son regard dans les yeux de son compagnon mais il ne l'aidait pas du tout.
Il avait un regard tellement… transperçant ... Un violent frisson lui parcourut l'échine, elle savait très bien à quoi il pensait en cet instant et le fait qu'il y pense la connaissant à peine fit naître un léger sourire au coin des lèvres d'Elizabeth. Mais, il s'efface bien vite en voyant que son regard à lui ne changeait pas. Ses yeux verts la troublaient, combien de fois elle les avait admirés pendant qu'il lui faisait l'amour, soutenant son regard, créant ainsi une sorte d'univers rien qu'à eux, augmentant le plaisir de l'un et de l'autre. Leurs ébats lui revinrent bien vite en mémoire et elle y repensa non sans ressentir un désir qu'elle connaissait bien en son bas ventre.
J (rompant le silence) : "Vous êtes venue et maintenant vous êtes là."
E (ne sachant pas vraiment où elle en était) : "C'est ça, maintenant je suis là."
J (ne la lâchant pas des yeux) : "Hum, hum."
Elizabeth déglutit difficilement, elle ne devait pas oublier qu'il avait perdu la mémoire et qu'elle ne devait pas céder, alors qu'il ne savait plus où il en était. Elle aurait l'impression de le trahir. Elle voulait attendre le retour de son mari. Même si cela semblait de plus en plus difficile à ses yeux.
E (reprenant un peu d'assurance) : "J'étais venu vous réveiller."
John ne tenta pas plus la dirigeante, estimant qu'il l'avait assez titillée et troublée. Tout devait se faire en son temps, s'il la brusquait, il ne gagnerait que son corps et pas son cœur. Il avait toujours appris qu'il y avait deux genres de femmes, celle qu'on veut pour la nuit et qu'il suffit de draguer ouvertement et sans relâche pour arriver à ses fins, où il suffit d'un peu trop d'alcool pour qu'elles tombent dans vos bras. Et puis, ils y avaient les autres, les femmes comme Elizabeth, c'était celles-là qu'il aimait le plus. C'était de celles-là qu'il fallait gagner le cœur, affronter avec elle ce qui leur faisait peur d'aimer, se jurer de tuer le misérable qui était passé avant lui et lui avait ravagé le cœur. Oui, c'était ces femmes là qu'il aimait. Probablement, la seule vraie chose que son père lui ai apprise : il y a les femmes qu'on épouse et celles qu'on refile aux potes après utilisation.
Elizabeth était de celle qu'on épouse. Il n'avait peut-être pas envie d'aller jusque là avec elle, pour l'instant, surtout qu'il la connaissait à peine. Mais gagner son cœur, l'entendre parler pendant des heures, être là pour elle. Dieu, qu'il en avait envie !
J : "Je vais m'habiller et après on ira petit déjeuner ?"
E (reprenant ses esprits) : En fait, j'ai déjà mangé, mais je vous accompagnerai, on rencontra sûrement toute l'équipe, ça vous rappellera peut-être des souvenirs."
Elizabeth lui fit un petit sourire d'encourageant que John lui rendit avant de la laisser entrer dans ses quartiers et de disparaître dans la salle de bain.
La dirigeante inspecta la pièce des yeux : un skate bord, une planche de surf, un poster au dessus du lit, ce que John pouvait être resté gamin ! Cependant, son regard fut attiré par un fauteuil, un horrible fauteuil en cuir qu'elle avait toujours détesté. Lorsqu'ils avaient emménagé ensemble, John avait fait pleins de compromis, comprenant que s'il voulait vivre avec sa belle, il faudrait se débarrasser de quelques objets sans importance et de très mauvais goût pour sa compagne. Mais, il restait une chose que John n'avait pas voulu sacrifier : ce fauteuil. Un calvaire pour Elizabeth, le regarder lui donnait des hauts le cœur. Cela avait leur première dispute depuis le début de leur vie de couple. Quand elle y pensait, elle se trouvait ridicule, tout ça pour un fauteuil !
