Coucou

Voila avec beaucoup de retard, j'en est honte de vous avoir fait attendre jusque la, alors que le chapitre était prêt sur mon pc depuis pas mal de temps ^^ alors je ne vous en dis pas plus et je vous laisse savourée cette suite !

Rafikis : mdr, oui je pense que John torse nue en serviette, moi j'imagine clairement ce qu il y a en dessus ptdr heu… très bon question ma Rafi, et ces une incohérence en effet, merci de me l'avoir fait remarquée calinnnnnnn

Bebe Sokar : suffisait de demandée lol

oxoxoxoxo

FLASH BACK

J : "Bébé, tu veux que je mette ça où ?" demanda John en posant le fauteuil devant l'entrée des quartiers d'Elizabeth.

E : (se retournant) "Ca quoi ?"

J : "Mon fauteuil. Je te propose à côté du canapé, ca te va ?"

E : "Il est tout simplement hors de question que ce… truc entre dans mes quartiers."

J : "Pardon ?"

E : "John, je ne veux ni te mentir, ni te faire de la peine alors je vais essayer d'être la plus claire possible : c'est moche."

J : "Quoi ? Ce fauteuil est très joli et il ira très bien avec ton horrible lampe."

E : "Ma lampe n'est absolument pas horrible mais à côté de ton fauteuil, elle risque de perdre de sa beauté, c'est indéniable."

J : "Elizabeth, j'ai déjà renoncé à mon poster de Johnny Cash, mon tapis disco, ma collection de revu porno…

Devant la mine réprobatrice de sa compagne, le militaire se ravisa :

J : (essayant de se justifier) "Dont j'avais bien sûr oublié l'existence avant que tu ne tombes dessus et je peux t'assurer que je ne trouve pas du tout ces femmes attirantes, elles sont refaites de partout, et puis c'est très insultant envers les femmes. Ce genre de magazines vous présente comme des objets sexuels faits pour le plaisir des hommes, c'est extrêmement dégradant et jamais je ne cautionnerai un tel acte. D'ailleurs, je crois que c'est l'ancien locataire de mes quartiers qui les a oublié."

E : "Le dernier locataire de tes quartiers avant toi remonte à dix milles ans."

J : "Soit les anciens étaient en avance sur leur temps, soit ils étaient pervers."

E : "John, je ne veux pas de ce truc chez moi." Dit-elle en désignant le fauteuil du doigt.

J : "Hey, j'ai fait pleins de sacrifices et de compromis pour pouvoir vivre avec toi, tu ne peux pas en faire aussi ?"

E : (haussant un sourcil) "Des sacrifices ? Dit aussi que la perspective de vivre avec moi t'est douloureuse."

J : "Je n'ai jamais dit ça, j'ai très envie de vivre avec toi mais il faudrait peut être arriver à accepter que j'ai aussi des affaires, et qu'elles vont entrer dans ces quartiers et que je vais forcément investir ces lieux. Et je commence à me demander si tu as vraiment envie que je me sente chez moi ici ou même que vive ici."

Sur ce, John sortit de la pièce laissant le fauteuil dans l'entrée. Elizabeth s'assit furieuse sur le lit. Où se croyait-il ? C'était chez elle. Et si elle ne voulait pas de fauteuil, il n'y aurait pas de fauteuil ! C'était son espace, où elle se retrouvait après une dure journée et elle ne voulait pas que les horreurs de John viennent empiéter sur sa propriété…

E : "Ma propriété ? Il a raison. Je ne suis pas très partageuse, il va falloir que je le laisse s'installer… Mais ce fauteuil est si moche."

Rien que de le voir, lui était pénible. En plus, il bloquait la fermeture de la porte. Elle entreprit alors de le déplacer à côté de sa jolie lampe entre la table basse et le canapé. Une fois, la chose faite, elle chercha John dans toute la cité, pour lui dire que – malgré elle – elle acceptait son hideux fauteuil et ses affaires. Même si elle n'en avait pas très envie, elle voulait que John se sente à l'aise dans ce qui serait leurs quartiers, elle ne voulait plus le voir se balader avec son petit sac de sa chambre jusqu'à la sienne. Elle voulait une relation sérieuse.

John lui, s'était réfugié dans le laboratoire de Rodney pour se plaindre de sa chérie à son ami. Il savait bien qu'il finirait par balancer ce fauteuil si elle n'en voulait pas, il ne voulait pas lui imposer ses affaires, ni sa présence, si elle ne voulait pas de lui, il retournait dans ses quartiers et il continuerait comme avant jusqu'à ce qu'elle soit prête.

R : "John, elle a raison, je l'ai vu votre fauteuil, il est laid."

J : "C'est pas vrai."

R : "Rien que de le voir me fait mal aux yeux."

J : (fronçant les sourcils) "De quel côté êtes-vous ?"

R : "Du sien. Fichez-le camp de mon espace vital."Dit il, en battant l'air de sa main comme pour chasser une mouche.

J : "Mouais."

John partit à la recherche d'une oreille attentive pour ses plaintes, il avait pensé à aller voir la psy – après tout c'était son job – mais avait abandonné, en se rendant compte qu'elle essayerait de le conseiller et de trouver une solution. Il ne voulait pas de solution, juste se plaindre, se débarrasser du fauteuil et une réconciliation sur l'oreiller.

J : "Pardon, je ne vous avais pas vu." Dit-il alors qu'il venait de renverser une personne à l'angle d'un couloir.

Mais à peine eut-il dit ces mots qu'il remarqua que c'était sa femme qu'il venait de renverser. Tant pis pour les plaintes, il passerait directement à la réconciliation.

E : "Pas grave, justement je te cherchais."

J : "Ah oui ? Tu as changé d'avis pour ce fauteuil." Demanda t-il d'une traite

Elizabeth prit une grande respiration et se prépara intérieurement à ce qu'elle allait dire.

E : "Oui."

John faillit tomber sur place sous le coup de la surprise.

J : "C'est vrai ?"

E : "Malheureusement."

Elle prit une grande respiration.

E : "Ecoutes, je t'aime et je veux vivre avec toi. J'accepterai tes chaussettes sales par terre, tes mauvais goûts en matière de tapisserie et ton horreur de fauteuil."

J : "C'est moi ou ça ressemblait à des excuses ?"

E : "John", dit-elle avait un regard réprobateur.

J : "D'accord, l'acceptation de tout ça est un grand pas pour toi et pour notre couple alors merci."

Elizabeth lui sourit et lui sauta dans les bras, elle n'aimait pas beaucoup les disputes et c'était la première depuis qu'ils étaient en couple. Leur séparation n'avait peut-être duré que quelques heures mais elle avait besoin de lui contre elle. John la serra fort et cala sa tête sur son épaule, ayant tout le loisir de sentir le magnifique parfum de ses cheveux. Elle s'éloigna un peu de son étreinte pour pouvoir l'embrasser pleinement. Entre deux respirations, John articula :

J : "Si…tu veux…on peux…le virer…ce fauteuil."

Elizabeth arrêta quelques instants de l'embrasser.

E (avec un espoir non caché) : "C'est vrai ?"

J : "Tout ce que je voulais c'est que tu m'acceptes dans ta vie, je me fiche de ce fauteuil."

Elizabeth posa alors ses mains dans la chevelure de son homme et lui murmura tendrement et sensuellement quelques mots coquins. Ceux-ci ne laissèrent pas John indifférent, qui prit sa compagne par la taille pour l'amener jusqu'à leurs quartiers. Ils se réconcilieraient d'abord et seulement après il virait son fauteuil.

FIN DU FLASH BACK

Cette saleté de fauteuil qui lui avait fait comprendre combien elle le voulait près d'elle et qu'il fallait qu'elle le laisse s'installer dans sa vie. Ce fauteuil lui avait bien servi. Mais n'empêche, il était moche comme un poux !

J : "Qu'est-ce que vous faîtes ?" demanda John, habillé cette fois.

E : "J'admirai votre fauteuil."

J : "Oh oui, moi je ne l'aime pas trop."

E : "Enfoiré." Pensa-t-elle au souvenir de cette première dispute.

J : "On y va ?"

E : "Oui, oui, on y va."

Le trajet des quartiers de John au mess fut ponctué de bruits de pas et de blancs légèrement gênants. Une fois arrivé, Elizabeth fut soulagée de voir tous les autres attablés pas très loin pour la secourir de ce silence pesant.

T : "Bonjour vous deux."

E/J : "Bonjour."

R (entre deux bouchées) : "Bien dormi ?"

E : "John, vous connaissez déjà Rodney et Carson. Dit-elle en les désignant Je vous présente Teyla et Ronon."

Ro : "Ah oui, c'est vrai, vous avez perdu la mémoire."

T : (Souriant) "On va tous faire pour vous aider à la retrouver."

J : "Merci, c'est très gentil à vous." Dit-il avec un sourire.

Ro : "Peut-être qu'un combat vous remettrait les idées en place."

T : "Excellente idée, Ronon. En plus d'être amnésique, il sera cabossé de partout."

J : "Non, non, si c'est un truc que je faisais d'habitude, il faut continuer à le faire, ça pourra peut-être me rappeler des choses."

E : "Bien, moi je pense que c'est une bonne idée. Maintenant, excusez-moi mais il faut que j'aille travailler."

R : "Vous ne mangez pas ?"

E : "J'ai déjà petit déjeuné, mais merci Rodney."

Après un sourire à tous les membres de l'équipe, elle partit en direction de son bureau tandis que John prenait place en face de Ronon.

C : "Moi, j'ai des patients qui m'attendent."

R : "Hum, ça me fait penser, que je dois parler à Elizabeth."

Les deux docteurs partirent dans la direction qu'avait pris la dirigeante quelques instants plus tôt.

Ro : "Et bien, puisqu'il ne reste plus que nous. Dès que vous avez fini de manger, on y va. Teyla vous nous accompagnez ?"

T : "Bien sûr, dès que vous aurez mis John au tapis, on pourra vraiment s'entraîner."

J : (Protestant) "Hey, ça veut dire quoi ça ? (Fronçant les sourcils) Je suis nul au combat corps à corps ?"

Ro/T (du tac au tac) : "Oui."

J : "D'accord, je sens qu'on va s'éclater."

Durant tout le repas, les deux aliènes ne cessèrent de lui raconter ses pires chutes et leurs plus belles victoires ce qui fit beaucoup rire le colonel à imaginer ces scènes mais l'inquiéta un peu sur ses capacités et les leurs. Quand, le moment fatidique arriva, ils partirent en salle d'entraînement, John ayant un peu peur de se prendre – comme à son habitude – une écrasante raclée.