Salut

Voici avec beaucoup de retard la suite de cette fic. Je suis navrée de ce retard, et je remercie celles qui continuent à me suivre malgré la longueur de publication ! J'espère que cette suite, vous plaira !

Bonne lecture !

Sheppard 26 : Ahh *, c'est la the question ^^ et bien voici la réponse… Non, je plaisante lol mais voici une scène qui va t'éclairer sur le blocage de sheppard ! Bonne lecture !

Mathisio : Merci pour l'alerte

OoOoO

K : « Entré ! » S'écria une voix, alors que l'on frappait à la porte.

Celle-ci s'ouvrit, pour laisser passer la tête décoiffé du Colonel Sheppard. Il affichait un petit sourire désolé.

K : « Vous êtes en retard. Dit Kate posément, assise dans son fauteuil, mains sur ces jambes croisées. Asseyez-vous ! » L'invita –elle d'un geste de la main.

Le jeune homme esquiva un sourire avant de s'installer en face de la psychologue.

J : (se grattant la tête gênée) Désolée…J'étais partie voir le Docteur Weir à l'infirmerie. »

Une lueur passa dans le regard de Kate.

K : « Je suis au courant, comment va t – elle ? »

J : « Bien apparemment. »

K : (fronçant les sourcils) « Apparemment ? »

J : « Elle paraissait fatiguée »

Il y avait de quoi. Kate continua dans se sens, espérant titiller une partie de sa mémoire. Après tout, s'il avait été voir la diplomate de son plein gré, c'était bien pour une raison.

K : « Elizabeth à un travaille très prenant. »

J : « C'est ce que ma dit McKay. »

K : « Ah bon ? » S'étonna la jeune femme, vis-à-vis de la défense du canadien.

J : « Oui, sur un ton, très virulent d'ailleurs. »

Elle sourie, puis hésita quelque secondes avant de poser la question ne souhaitant pas le brusquer.

K : « Et pourquoi avoir été voir le Docteur Weir ? »

John haussa les sourcils, sentant son malais revenir au galop. Il savait qu'il détestait se confier de la sorte, alors répondre à une question, dont lui même n'était pas sur de la réponse…Il aimait cela encore moins… Cependant, il était là pour essayer de retrouver la mémoire, cette pensé le calma quelque peu et il répondit.

J : « J'étais partie à son bureau pour examiner avec elle quelques rapports et... Quand je suis arrivé il n'y avait personne. Je me suis inquiété et, quand le sergent ma dit qu'elle se trouvait à infirmerie, je suis allé prendre de ces nouvelles. » Récita t il.

K : « C'est tout ? » Demanda la psychologue en fronçant les sourcils.

Elle savait pertinemment que John ne lui disait pas tout. Il y avait autre chose…Des brides de souvenir peut-être…

J : « Oui, c'est tout. » Dit-il sur la défensive.

Il n'allait tout de même pas lui dire que c'était car il ressentait un fort sentiment envers la jeune femme. Sentiment qu'il ne parvenait à identifier…Kate se radoucie au ton du militaire.

K : « Je ne voulais pas vous brusquer. Désolée, mais vous savez que le but de mes séances et de vous faire retrouver la mémoire. Donc, de me confier tout ce qui vous vient à l'esprit. »

J : « Je sais mais… »

K : (haussant les sourcils) – Mais ?

J : (grimaçant) – Je crois que je n'aime pas trop me confier. »

Ce qui fit rire la jeune femme.

K : « C'est pour cela que vous êtes en retard ? »

J : (protestant) « Ce n'es pas de ma faute, c'est inconscient. »

K : (souriant) « L'inconscient parle quelque fois plus que le conscient, il nous révèle bien des choses. »

John fronça les sourcils avant de grimacer.

J : (balayant l'air de sa main) – Pitié, évitait vos trucs de psy ! je veux juste retrouver ma mémoire ! »

K : « Très bien, dans ces conditions, nous allons débuter. Fermez les yeux. »

Le militaire haussa un sourcil perplexe. En quoi le faite de fermer les yeux arriverais t –il à lui faire retrouver la mémoire ?

K : « Fermez les yeux ! Vous voulez retrouver la mémoire oui ou non ? »

Sheppard se résigna à fermer les yeux en soupirant. Bien sur qu'il voulait retrouver la mémoire, mais il doutait que le simple faite de fermer les yeux, allait lui ramener tout sa vie d'un seul coup.

K : « Vous allez inspirer et expirer profondément en écoutant seulement le son de ma voix…N'écoutait que le son de ma voix. Laissez votre esprit vagabonder…Les images doivent venir d'elle même. »

D'abord septique par ce faite, le pilote finit par consentir à obéir... Il suivit les instructions à la lettre, laissant son esprit vagabonder et passant outre la petite voix dans sa tête qui lui disait que tout cela était ridicule. Au bout de quelque minutes, il ré ouvrit les yeux.

J : « Tout ça est ridicule, sa ne fonctionne pas ! (s'énervant) Ce n'est pas comme cela que j'arriverais à retrouver la mémoire. »

K : « Calmez vous Colonel, vous énervez ne servira à rien. »

J : « Ni en restant assis la ! »Dit-il en se levant, hargneux.

La jeune femme se leva à son tour, passablement agacée de l'attitude du militaire.

K : « Colonel, on ma demandée de faire cette séance pour essayer de vous faire retrouver votre mémoire ! Cependant rien ne m'y oblige, et vous pouvez refuser et partir mais… »

John stoppa au mais. Voyant qu'elle avait réussie à capter son attention, elle continua plus doucement.

K : « Mais vous devez savoir que se sera un travail difficile. Il faut être patient. (Souriant) Rome ne sait pas fait en un jour. Vous ne devez pas stopper juste car cela ne marche pas tout de suite ! Vous devez ré essayé. »

Essayer une nouvelle fois ? Oui, mais pourquoi faire ? Rester assis sur se fauteuil en essayant de voir des images de son passé ? Il y avait des façons plus rapides de découvrir la vérité.

K : « Je sais à quoi vous pensez. »

John releva les yeux sur elle, étonné.

K : « Cependant, toute les autres façons dont vous pourrez apprendre la vérité, risquerais de provoquer un grand choc émotionnelle. »

J : « Si grand que cela ? »

K : « Faite moi confiance. »

John soupira, avant de se décider à se rassoir sur le fauteuil. Après tout, il pouvait au moins finir la séance. Kate savait de quoi elle parlait. Elle n'était pas psy pour rien.

K : « Très bien fermé les yeux, et respirait et inspirait profondément. »

Sheppard s'exécuta de nouveau.

K : « Très bien, on va essayer des souvenirs de votre enfance. On va prendre une image… Imaginais vous enfant avec un ballon, dans un par cet centré vous dessus. »

John respira et inspira se concentrant sur l'image. Rine ne se passa, jusqu'à ce que les première brides de souvenirs face leur apparition.

J : « Je voie des images. » Dit-il en fronçant les sourcils.

K : « Quel sont telles ? »

J : « C'est un petit garçon…Oui, un petit garçon brun, avec des cheveux en bataille… Je crois que c'est moi. »

K : « Très bien, c'est très bien. Concentré vous sur cette image. Que fais ce petit garçon. »

J : « Je joue dans un bac a sable. »

K : « Quel âge a-t-il ? »

J : « Je dois avoir 4 ans… Je… Suis entrain de me lever. »

K : « Ou allez vous ? »Demanda t-elle en prenant note de tous se que disait John.

J : « Je… C'est très flou. Vers un banc… »

Le militaire fronça un peu les sourcils, semblant se concentrer davantage

J : « Il y a une silhouette. »

K : « Qui est ce ? »

J : « Une femme, elle me sourie, je lui ressemble… Je crois que c'est ma mère. »

K : « Que fais t elle ? »

J : « Elle… Elle me prend sur ces genoux, m'essuie le visage…Je lui sourie. Elle me sert dans ces bras… »

K : « Que ressentez-vous ? »

J : (souriant) « Je suis bien, à l' abri du monde extérieur…Je n'ai pas envie de bouger. »

Le visage serein qu'abordait le militaire depuis quelque seconde disparue subitement.

K : « Qui as t il ? » L'interrogea Kate.

J : « Tout deviens floue, l'image change. (Protestant) Mais je ne veux pas que ça change ! »

Il ne voulait pas, non…Il voulait rester la, dans les bras de sa mère, dans se cocon protecteur ou rien ne pouvait lui arriver.

K : « Vous devez laissez les images venir a vous John. »

La laisser partir….Alors qu'il venait de la retrouver après toutes ces années ? Il se souvenait de l'avoir déjà laissé une fois…La dernière fois qu'il l'avait « vue »…Cette pensés lui enserra le cœur. John s'accrocha de toute ces forces à sa maman, mais al silhouette se dissipa au fur et à mesure et ces bras n'entourent bientôt que du vide.

Les bras de John retombèrent le long e son corps, sous le regard de Kate, qui assistait sans le savoir à la seconde séparation d'un fils et de sa mère. Voyant le Colonel toujours les yeux fermé, perdue dans une profonde réflexion, elle s'en inquiéta et lui demanda le plus doucement possible.

K : « Colonel ? »

J : « Le décor a changé. »Lui dit-il, soudainement la faisant sursauter.

K : « Ou êtes vous à présent ? »

J : « Je suis assis sur une chaise (fronçant les sourcils) on dirait une cuisine…J'entends des voix. »

K : « A qui appartienne t elle ? »

J : « Ma mère…Et une autre personne. Ma mère pleure. » Dit il, la voix roque.

S'il y a bien une chose qu'il haïssait ces voir pleurer une femme.

K : « Pourquoi pleure t- elle ? »

Sheppard ne dit mots, il se contente observer la scène d'un point de vue extérieur, comme un spectateur assistant à une pièce de théâtre. Il vit sa mère passer, puis un homme, qui lui ressemblait, surement son père. L'homme s'arrêta à sa hauteur et se pencha vers lui et lui dit d'une voix ferme, mais douce à la fois.

? : « C'est toi homme de la maison maintenant.

Il s'entendit dire pourquoi.

? : » Je pars. »

Sans lui en dire plus, son père se releva et posa un papier sur la table. Le petit John fronça les sourcils, puis se pencha pour voir se de quoi il s'agissait…Sur le papier en tête il y avait écrits « DIVORCE ». Brusquement, Sheppard se sentit comme happé en arrière, il ouvrit soudainement les yeux, la respiration haché, en sueur.

K : « John vous allez bien ? »

Le Colonel posa un regard perdu sur la jeune femme.

J : « Je viens de voir le divorce de mes parents. »

Kate lui sourie, vue sa réaction cela devait être un souvenir on ne peut plus douloureux.

K : (D'une voix douce) – On va arrêter la pour aujourd'hui.

J : (Protestant) « Non ! »

K : « Ecoutez John ! Dit- elle calmement, chaque chose en son temps. Je refuse de vous laisser refaire un essai dans cet état. »

John s'essuya le front et sentit une sensation de moiteur. Il grimaça, avant de soupirer.

J : « Vous avez peut-être raison. (La regardant) Vous pensez que ma perte de mémoire viens de la ? »

K : « Non, mais le divorce de vos parents peut avoir un rapport avec le « choc » qui vous a fait perdre la mémoire, être en corrélation en quelque sorte »

Le militaire réfléchis un instant.

J : « Et se choc est ? »Tenta t il.

K : « Vous devez vous en souvenir par vous-même. (Se levant) Je crois qu'on va en rester la pour aujourd'hui. »

Il lui jeta un regard, mais compris bien vite que son entêtement ne servirait à rien, il se leva donc résignait.

J : « Très bien je n'en serait pas plus ? »

K : « Et non. Je vous dis à demain ? »

John hocha la tête et commença à partir.

K : « John ? »

J : (se retournant) « Oui ? »

K : « Reposez vous ! »

Le militaire lui sourie, avant de sortir du bureau de la psychologue. Etait un bien beau conseille, mais comment réussir à y arriver avec tout ces souvenirs qui se bousculait ? Sheppard soupira, de tout façon, il n'en serait pas plus pour aujourd'hui, autant aller manger au mess, puis lire les rapports de missions Peut-être que ces souvenir reviendrais. Oui... Il lui reviendrait surement.