Hello

Voici la suite de la fic elizabeth ! Vous allez enfin savoir qui est entrée dans l'appartement elizabeth ! Allez vous devinez ?

Forum de fanfiction sur stargate, adresse dans mon profil ^^

Bonne lecture !

Rafikis : Merci ma Rafi, l'auteur à était félicité et oui je pense que ces bien celle que tu penses !

Arthelia : Hello arthélia, j'ai vue que tu as mis coha en alert, dis moi ce que tu penses de cette suite !

Xoxox

Une série de jurons étouffés la paralysa au milieu de son lit, plus morte que vive. Il y avait quelqu'un dans l'appartement. Son premier réflexe fut de se cacher sous la couette, puis elle songea qu'il serait plus intelligent de se barricader dans sa chambre. La jeune femme tâtonna fébrilement à la recherche des allumettes. Elle dut s'y prendre à 2 fois pour allumer la bougie tant ses mains tremblaient. Puis elle fit quelques pas vers la porte. La glace de l'armoire captura sa silhouette, vêtue d'une nuisette aussi blanche que son visage. Ses yeux verts étaient écarquillés d'effroi. Rassemblant tout son courage, elle avança la main vers la serrure et se sentit blêmir. La clé était restés de l'autre côté ! Au même instant, un bruit de cloches retentit au salon, assorti d'un nouveau chapelet de jurons. On était en train de voler le carillon de sa grand-mère ! Sans même réfléchir à ce qu'elle faisait, Elizabeth ouvrit la porte avec une fureur vengeresse et s'immobilisa sur le seuil.

Le salon était plongé dans l'obscurité totale. Au bout de quelques secondes, elle distingua vaguement une forme affalée sur le plancher, à proximité du carillon, puis une espèce de grognement monta de l'ombre :

- Si je tenais l'abruti qui a placé une marche entre la cuisine et le salon, il aurait de mes nouvelles…

Un frisson glacé lui parcourut le dos. Son cambrioleur était un homme, et il était d'humeur agressive… Serrant très fort la bougie de sa main, Elizabeth lança d'un ton mal assuré :

- Qui que vous soyez, je vous informe que je viens d'appeler la police. Ils vont arriver d'un instant à l'autre.

Il y eut un silence, puis la silhouette se releva et pivota lentement vers elle. Le halo doré de la bougie dessina les contours d'un visage, alluma des reflets dans une chevelure brune, luisante de pluie. La gorge d'Elizabeth se serra.

- Qu'est-ce que vous fichez ici, vous ? aboya l'homme.

La jeune femme en resta coite et le dévisagea stupidement. Voyons, voyons… Normalement, un cambrioleur pris en flagrant délit est censé détaler à toutes jambes. Or, il ne bougeait pas. Mieux : il la regardait comme si c'était elle, l'intruse. Il n'y avait qu'une explication possible : elle était en train de rêver. Elle allait se réveiller d'une seconde à l'autre dans son lit, et…

- Hé, la belle au bois dormant ! Je vous ai posé une question, grinça la voix hargneuse.

La bougie trembla dans la main d'Elizabeth. Un fou. Elle était seule avec un dément dans un appartement désert…

- Vous venez d'entrer chez moi par effraction, articula-t-elle d'une toute petite voix. Si vous ne sortez pas dans une seconde, je hurle.

L'intrus ouvrit la bouche, la referma, puis son regard la passa au crible, depuis le décolleté de sa nuisette en soie qui moulait sa fine taille, nuisette qui d'ailleurs s'arrêtait juste au-dessus de ses genoux laissant au jeune homme le loisir de contempler ses jambes légèrement bronzées, jusqu'à ses pieds nus frileusement recroquevillés sur le plancher. Un sourire effleura ses lèvres. Elle est superbe ! Vraiment très belle ! Et ses yeux ! Il n'en avait jamais vu d'aussi magnifiques. John ?…Calme-toi mon vieux ! Tu ne la connais même pas… Quoique, c'est pas ça qui va te faire reculer !… Et si c'était encore une de ses plaisanteries de tes chers collègues ? John secoua sa tête et après quelques secondes, il lâcha à Elizabeth.

- Ça va j'ai compris…c'est une blague. Les copains ont voulu me faire une farce. Qui est l'instigateur de cette plaisanterie désopilante ? Aiden ? Jack ?

Elizabeth le dévisagea avec des yeux ronds. Une blague ? Quelle blague ?

- Monsieur, je vous somme de sortir ! Je veux bien faire preuve de compréhension et ne pas entamer de poursuite contre vous, mais…

- Oh ! Ça va. Vous êtes parfaite dans votre rôle de gourde ahurie, mais vous tombez mal ce soir : je suis crevé. Alors soyez gentille, remballez vos petites affaires et rentrez chez vous. Vu ?

Gourde ahurie ? Remballer ses affaires ? Elizabeth sentit un picotement lui chatouiller la nuque, signe avant-coureur d'une colère dévastatrice. Sa voix monta d'un cran.

- Monsieur, j'ignore comment vous êtes entré ici, mais je vous préviens…

- Et moi, je vous préviens qui si vous n'avez pas dégagé les lieux dans 10 secondes, je vous dépose sur le palier, vous et votre paquetage ! Ma patience a des limites !

- Ah oui ?

- Oui !

- Ne vous gênez surtout pas ! Déposez donc mon « paquetage » sur le palier !

- Vous l'aurez voulu… Où est-il ?

- Là !

Elizabeth leva sa bougie et éclaira la pièce. Le piano, la pyramide de cartons, la table et la carillon sortirent de l'ombre. L'inconnu eu un bref sursaut.

- Qu'est-ce que c'est que ça ?

- Mon paquetage ! ironisa la jeune femme.

Il y eut un long silence, lourd de stupeur inexprimée, puis l'inconnu passa une main dans ses cheveux avec une expression hébétée.

- J'ai l'impression que nous avons un problème.

- Pardon : vous avez un problème, pas moi !

- Permettez…

- Rien du tout ! trancha Elizabeth. Vous avez 10 secondes pour dégager les lieux. Voulez-vous que je vous aide à déposer votre paquetage sur le palier ? Ajouta-t-elle d'un voix suave.

L'inconnu lui lança un regard mauvais.

- Attendez, attendez… Je veux bien admettre que vous êtes ici chez vous…

- Vous êtes trop bon !

- Le problème, c'est que cet appartement est aussi le mien !

Elizabeth resta momentanément bouche bée, puis lâcha un rire bref.

- Très drôle. Veuillez sortir maintenant.

- Je vous assure…

- Sortez, où je fais un esclandre !

- Je peux le prouver.

- Pour la dernière fois…

- T'as pas du chocolat ?

Elizabeth se figea, très pâle. Il y avait quelqu'un à la cuisine. L'homme avait amené un complice. Un frisson glacé lui parcourut le dos. Son regard effaré pivota vers l'inconnu. Il fouillait les poches de son blouson, le visage sombre.

- Qui a parlé ? Souffla-t-elle

- Mon paquetage !

La jeune femme serra les dents. Grossier personnage ! N'écoutant que son courage, elle s'approcha lentement de la cuisine, sa bougie au poing, et inspira à fond.

- Hé, lumière ! Grogna l'homme derrière elle.

Elizabeth l'abandonna aux ténèbres et s'immobilisa à l'entrée de la cuisine, l'œil rond.