James sortit de la salle de classe avec une peur froide qu'il n'avait pas réussi à chasser. Cette même peur qu'il avait ressentit dix ans auparavant en quittant le bureau du directeur de l'école primaire. Il avait su que cette fois-ci, ses parents ne passeraient pas l'éponge facilement et n'en avait pas dormi de la nuit. Pourtant, le directeur avait été conciliant, James ayant l'air de regretter sa conduite. Et puis après tout, renverser le pot de sauce tomate dans l'entrée du self était une bêtise d'enfant, le malheureux professeur ne garderait son plâtre qu'un mois durant. Pourtant, comme quand il était petit, le soulagement d'avoir vu un événement tant redouté se dérouler sereinement n'avait pas réussi à apaiser James. Tadam Tadam. Son cœur n'en pouvait plus de marquer le temps. Il tempêtait comme s'il avait voulu être entendu dans tout le château.
James se rendit aux toilettes les plus proches pour se passer de l'eau fraîche sur le visage. Comme à l'accoutumée, Lily avait été resplendissante. Son homologue féminin avait mis en place diverses activités, approuvées à l'unanimité. James avait appris de ses erreurs, il s'était contenté de hocher la tête et de proposer des mises en application concrètes et aisément réalisables. Le travail avait été réparti, il était sortit le premier de la salle en feignant une nonchalance qu'il ne ressentait pas. Celle qu'il aurait aimé emprunté à Sirius, juste pour la soirée. Il parcourut sa feuille de note à la lueur d'une bougie, le regard vague.
-Proposer à différentes écoles de sorcelleries dans le monde une correspondance écrite entre élèves qui souhaitent améliorer ou apprendre une langue étrangère.
-Proposer certains cours de soutien mis en place et donnés par des élèves eux-mêmes.
-Mettre en place des interventions de professionnels du monde magique volontaires pour parler de leur métier aux élèves de quatrième et de cinquième année, afin d'éclaircir les idées d'avenir.
-Mettre en place un bal costumé lors de la soirée d'Halloween (demander le consentement du directeur de l'école ainsi que ceux de chaque maison / définir une petite charte à laquelle les élèves devront se soumettre pour le bon déroulement de la soirée / inviter les à animer le bal / définir un budget / demander la participation des magasins « Madame Guipure » et « Gaichiffon » pour la réalisation des costumes à bas prix -subvention du collège ?
-...
Pop.
Une fois tous les élèves partis, Lily éteignit les lumières puis sortit de la salle. Le château était silencieux et désert, la cloche allait bientôt sonner. Lorsqu'elle traversa un couloir au quatrième étage, Lily entendit des chuchotements imperceptibles provenant d'une pièce dont Hagrid se servait pour ranger du matériel. Immobile, elle tendit l'oreille. Se remettre en route aurait été une sage décision. De toute façon, ce devait être des fantômes qui rôdaient. A peine en était-elle arrivée à cette conclusion qu'un craquement de bois sonore retentit. Les fantômes ne brisaient pas les meubles, se dit Lily. Sa curiosité émoussée, elle fit quelques pas souples en direction de la salle. L'oreille collée contre la porte, des voix lui parvinrent nettement :
-...veux qu'il soit puni, tonna une voix grave.
-Et il le sera, assura une deuxième voix.
Une voix particulièrement familière aux oreilles de Lily qui sursauta... Severus.
-Nous allons te venger, continua-t-il. Nous venger.
-Nous n'avons qu'à lui tendre un piège pour l'amener seul jusqu'à nous, lança froidement une troisième personne.
-Très bien ! Nous n'aurons qu'à le massacrer, approuva la première voix.
-Non ! susurra Severus. Ce serait trop facile, trop supportable.
Un silence plana un moment. Lily mit la main sur sa bouche pour atténuer le bruit de sa respiration accélérée.
-As-tu une meilleure idée ? demanda une quatrième voix, sur un ton méprisant.
-Bien meilleure, répondit Severus dans un ricanement cruel et haineux. Nous...
Ce fut à cet instant que la chatte de Rusard, Miss Teigne, vînt se poster devant Lily qui laissa échapper un hoquet de surprise. Le sang battant à ses tempes, elle prit ses jambes à son coup, dévala les escaliers. Tremblante, elle dit le mot de passe à la Grosse Dame. Une fois dans la salle commune, elle s'appuya contre le mur pour récupérer un rythme cardiaque acceptable. Jane l'aperçut et lui fit un signe de main pour l'inviter à s'asseoir. Lorsqu'elle prit place aux côtés de ses amis, la cloche retentit. Lily raconta à Arthur, Alice et Jane ce qu'elle avait entendu, le visage sombre.
-En tout cas, si Rogue se réjouie, c'est un présage assez lugubre, conclut Arthur.
-Je pense qu'ils planifiaient une vengeance contre Potter, assura Lily.
Alice et Arthur échangèrent un regard.
-Lily...les Serpentard ne manquent pas d'ennemis, raisonna Alice.
-C'est vrai, approuva Arthur. Ils détestent la moitié des élèves de Poudlard. D'autant plus qu'ils ont toujours évité de monter des mauvais coups aux maraudeurs, ils savent qu'ils ne seraient pas de taille.
-Justement, ils avaient l'intention de ne s'en prendre qu'à Potter ! De lui tendre un piège, protesta Lily
-Qu'à une personne ! la contredit Arthur. Et James connait le château mieux que quiconque en son sein, il n'a rien à craindre.
Voyant que Lily n'était pas convaincue, Alice rajouta :
-Et puis Rogue parlait de les venger, tous. A ce que je sache, Potter n'a attaqué que Dolohov.
-Il était peut-être dans cette salle ! Je n'aurais pas reconnu sa voix, assura Lily, un peu agacée que ses amis ne la prennent pas au sérieux.
Elle chercha approbation d'un regard auprès de Jane.
-Rien ne prouve qu'ils en veuillent à James, dit Jane tandis que Lily soupirait... cependant, si c'était le cas, ça serait justifié. Il vaudrait mieux qu'il soit prudent.
Arthur secoua la tête en signe de dénégation. Il leur souhaita une bonne nuit puis partit se coucher. Alice proposa de faire une bataille explosive avec son nouveau jeu de carte magique mais Bonnie s'installa à la table voisine à ce moment, aux côtés de Jim, Rémus, et Franck. Le visage d'Alice se ferma instantanément. Elle grommela un vague bonsoir avant de se diriger vers le dortoir, le pas raide.
-J'ai entendu ce qu'il s'est passé, confia Jane. Elles ne se parlent plus ?
-Toujours pas, se désola Lily. Bonnie a vraiment été sous le choc ! Pourtant je suis sûre qu'elle lui pardonnerait volontiers si Alice daignait lui adresser la parole.
-Bonnie n'est pas en colère ? s'étonna Jane.
-Pas du tout, rigola Lily. Elle a un caractère marqué mais elle ne fait jamais d'histoire. Soit disant que cela ne dépense trop d'énergie inutilement.
-Tu as essayé d'arranger les choses ?
Lily secoua la tête. Elle tripota machinalement ses cheveux nattés tombant sur son épaule.
-C'est encore un peu tôt, expliqua-t-elle, navrée. Ce midi, Bonnie a voulu parler à Alice mais elle l'a gratifiée d'un regard méprisant. Elle est vraiment remontée, c'en est affolant !
Une jeune fille brune au nez en trompette souhaita une bonne nuit à Black d'un ton aguicheur, puis s'éloigna d'une démarche vulgaire. Lily et Jane la suivirent des yeux jusqu'à ce qu'elles disparaissent, réprimant leur fou rire.
-Depuis combien de temps la pauvre fille est-elle amoureuse de Black ? dit Lily en s'essuyant les yeux.
-Sept ans ! répondit Jane. Tu as déjà vu sa table de chevet ?
Lily fit non de la tête.
-Ce soir, avant d'aller te coucher, tu y jetteras un coup d'œil, conseilla Jane. Cette fille est pathétique !
De surprise, les yeux de Lily s'agrandirent légèrement, faisant remonter ses sourcils roux. Jamais elle n'avait entendu Jane dire du mal de quelqu'un. Elle ne fit cependant aucun commentaire. La discussion s'orienta sur le permis de transplanage que Jane, vivant avec un père sorcier, avait déjà utilisé.
-Ma mère, qui est moldue, racontait-elle, ne se lasse jamais que je l'emmène. Bien-sûr, elle n'apprécie pas le voyage en lui-même, mais elle s'émerveille d'ouvrir les yeux à un endroit différent, trois secondes après !
-Il paraît que le transplanage d'escorte est véritablement épouvantable, commenta Lily. Je n'ai jamais essayé...
-Ce doit être bizarre de vivre avec des moldus alors que tu es toi-même sorcière non ?
Visiblement, la question lui brûlait les lèvres depuis un certain temps, mais la curiosité chez Jane était très saine, témoin d'une soif d'apprendre. Lily lui sourit.
-En tout cas, ça a été une expérience inouïe de découvrir le monde de la sorcellerie ! Mes parents se réjouissent toujours quand je leur parle de Poudlard, des professeurs, du ministère, des créatures magiques...
-Tu veux dire, tes amis sorciers ? plaisanta Jane.
-Bonnie est venue passer une semaine à la maison, il y a deux ans, dit Lily que ce souvenir semblait combler de joie. Seulement, la plupart du temps, j'évite de les inviter.
-Pourquoi cela ? Tes parents paraissent assez tolérants !
Le visage de Lily s'assombrit un peu. L 'expression de dégoût de sa sœur aînée s'imposa à elle. Quelle honte elle avait ressentie lorsque Pétunia avait craché aux pieds de Bonnie lors de leur rencontre. Lily sentit des larmes monter à ses yeux. Fronçant les sourcils, elle cilla pour les faire partir. Jane eut le tact de s'intéresser au cactus de Jim posé sur la table tandis que Lily essuyait ses yeux.
-Qu'est-ce que tu veux faire plus tard ? demanda Lily, avide. Jane partageait ses cours de Potions, de Défense contre les Forces du Mal et de Sortilèges.
-J'ai pris également Astrologie, Histoire de la Magie- en plus des deux heures obligatoires instaurées en septième année- et Botanique, compléta Jane, devinant les pensées de Lily. En fait, j'aimerais beaucoup intégrer l'école des « Plantes et environnement magiques » de Ray Gras. C'est en France. Mon père possède un gigantesque potager magique dans l'arrière cour, ça me passionne. Le professeur Chourave me donne des cours supplémentaires certains soirs car cette école exige des futurs élèves qu'ils rédigent une thèse sur le sujet de leur choix.
Lily était stupéfaite. C'était certainement la première fois qu'elle entendait Jane parler autant. Bien-sûr, c'était une camarade enthousiaste et compréhensive mais réservée cependant. Jane croisa le regard de Lily et cessa de parler. Elle eut un petit sourire perspicace.
-Oui, je sais, dit-elle d'une voix douce. C'est surprenant.
-Euh...je ne... fit Lily, confuse.
Jane eut un petit rire avant de lancer joyeusement :
-Généralement, je réserve mes avis sur ce que je vis et vois. Et puis, je n'ai pas l'humour spontané de certains.
Son regard glissa vers Sirius qui jonglait avec des strucoscopes devant des première année et un Peter Petigrow visiblement impressionnés. Lily, elle, détailla le visage attendri de Jane. Décidément, les gens réservés étaient très surprenants. Ou très décevants, les deux extrêmes. Jane se tourna vers Lily, l'air malicieux.
-Je pense à ce que tu nous as dit ce soir, lui confia-t-elle.
Lily lui adressa un signe de tête, l'invitant à poursuivre. Mais Jane se plongea dans un silence mystérieux.
-Qu'est-ce que tu en penses ? Potter pourrait avoir des soucis...
-Je ne sais pas vraiment. J'espère tout de même que tu te trompes. Une seule chose me paraît évidente et difficilement réfutable.
-Laquelle ?
-Tu es inquiète pour James.
Sur ce, Jane planta Lily, remontant dans leur dortoir. Lily se sentit rougir. D'un geste vif, elle attrapa un livre qui traînait là, pour se redonner contenance.
La salle commune se vida peu à peu. Sirius avait appris à un premier année à jongler avec deux balles tandis que James s'était longtemps amusé avec un frisbee à dents mordeuses. Lorsque les garçons regagnèrent leur dortoir, il était tard, pourtant Lily demeurait blottie sur sa chaise, l'air pensif.
Sirius se moqua de Rémus qui avait gagné une nouvelle plaie au visage.
-Allez ! Ne m'en veux pas, riait James. Ça t'en fera au moins une que tu ne devras pas à ton petit problème de fourrure !
Rémus lui lança un regard réprobateur qui n'eut aucun effet sur James. Si ce n'est qu'il lui offrit un coup sec sur le crâne avec le plat de son frisbee. Rémus, Peter et Sirius prirent l'escalier de pierre mais James se plaignit. Il ne se sentait pas fatigué. Soupirant, il se mit à chercher son magasine de Quidditch. Il pourrait au moins lire dans son lit.
Essoufflé, le feu ne diffusait presque plus de chaleur mais il invoquait les rêveries, projetant l'ombres de ses flammes dansantes sur les murs sombres de la salle commune. C'est pourquoi, James sursauta en apercevant Lily encore assise, le regard fixé sur... son propre livre de Quidditch. Mal à l'aise, James ne savait pas ce qu'il convenait de faire. Il avait tout de même très envie de lire mais ne voulait plus prendre l'initiative de parler à Lily. Réticent, il s'approcha néanmoins de la table qu'elle occupait.
Les pensées de Lily se troublèrent. Elle sentit la même odeur enivrante qu'elle avait déjà humé dans un couloir. De toutes ses forces, elle tenta de se concentrer pour en retrouver la source mais une voix la fit sursauter :
-Je ne savais pas que tu t'intéressais au Quidditch, risqua James d'une voix qu'il voulait assurée.
Lily ne comprit pas ce qu'il racontait jusqu'à ce qu'elle baisse les yeux. Le livre qu'elle faisait semblant de feuilleter depuis environ une heure. Sur la première page, en lettres fines et attachées était écrit James Potter. Elle se dérida et lui tendit son bien.
James récupéra son magasine, le corps incroyablement raide. Il avait du mal à respirer.
-Euh...je...enfin, merci, souffla-t-il avant de s'éloigner.
Quand il fut dans les escaliers, il crut entendre Lily lui dire bonne nuit mais il estima que son imagination lui jouait des tours. Cela paraissait déjà trop beau qu'elle lui ait adressé un sourire. James ouvrit la porte aussi silencieusement que possible mais un vacarme infernal régnait en réalité dans son dortoir. Quand il entra, Franck et Jim l'assaillirent :
-C'est vrai qu'il va y avoir un bal pour Halloween ?
-Sirius nous a raconté ! C'est quoi le thème ?
-Vous allez inviter un groupe ?
James haussa un sourcil.
-Vous vous entraînez pour l'entretien d'embauche à la Gazette du Sorcier les gars ?
-Hé ! Plus tôt dans la soirée, tu as réduit à néant mon méticuleux travail de rangement, protesta Franck. Alors tu m'es redevable !
James grogna en se vautrant sur son lit. Les bras croisés sous sa tête, il demanda :
-Qu'est-ce que vous voulez savoir ?
-Ils sont surtout pressés d'avoir un charmant prétexte pour parler à la gente féminine ! jappa Sirius.
-Tu peux parler ! fit Jim, moqueur. Tu n'as certainement jamais eu de conversation avec une de ces adorables créatures !
-Et pourquoi le ferais-je ? répliqua Sirius d'un ton naturel et nonchalant. Elles ne sont pas si intéressantes que vous pensez le croire !
Lily flotta un instant dans l'esprit de Sirius. Elle avait été l'exception qui confirme la règle. Il se l'expliquait en raison de l'incroyable capacité de compréhension, d'écoute et de douceur qu'elle dégageait. De plus, ils avaient eu l'occasion de se connaître à un moment où les soucis familiaux de Sirius le rongeaient plus qu'à l'accoutumée. Il se demandait vaguement s'il prendrait la peine d'inviter une cavalière qui l'ennuierait probablement toute la soirée durant. La conversation de ses camarades le faisait bailler mais il concentra son regard sur l'activité singulière de Jim.
-Qu'est-ce que tu fais ? l'interrogea-t-il.
-Je roule un stick cher petit sorcier ignorant, dit Jim, content qu'on lui pose cette question.
Intrigué, Sirius sauta du lit pour rejoindre celui de Jim. Les gestes précautionneux qu'il voyait lui étaient totalement étrangers. S'il était une chose qui animait profondément Sirius, c'était bien découvrir de nouveaux moyens de faire enrager ses parents. Bien qu'il eut quitté leur maison depuis plus d'un an, il avait conservé les réflexes et la curiosité qu'il y avait acquis.
-J'ai déjà vu ça ! s'écria Arthur. Les moldus les mettent à la bouche et soufflent de la fumée !
-Il y a quand même des fois où je me demande si on vit à la même époque ! rigola Jim.
Arthur se mua dans un silence songeur. A bien y repenser, définir cette activité n'avait pas été la première chose dont il s'était soucié. Il s'était surtout inquiété de la future convalescence du moldu qui avait eu la malchance de souffler sa malodorante fumée vers sa mère. D'ailleurs, c'était la première fois qu'il avait réellement pris conscience que ses parents haïssaient la population non magique. Tu parles d'un choc...
Ils passèrent la soirée à questionner Jim et profiter de cette insolite découverte.
Dans la salle commune, Lily regardait le feu mourir. Peut-être verrait-elle un elfe venir le rallumer si elle ne s'en occupait pas. Le froid l'avait atteinte si bien qu'elle s'était finalement assise sur le canapé jouxtant la cheminée. La curiosité la retint cependant de raviver cette chaleur épuisée. Elle avait également envie de parler à quelqu'un qui soit à l'écoute. Une envie fugace la ravageait depuis qu'elle avait songé à Pétunia. Un désir ardent bien particulier qu'elle avait pourtant appris à enfouir. Celui de discuter avec sa sœur, la jeune adolescente qui avait toute son enfance durant été son modèle sur terre. Lily gémit de dédain. Sa sœur la détestait aujourd'hui. Prise d'un violent frisson qui n'avait pas grand chose à voir avec la température ambiante, Lily frotta vigoureusement ses bras. Tant pis pour la rencontre avec une gentille créature ! Elle brandit sa baguette. Immédiatement, une douce chaleur envahit ses membres et elle sentit ses mains si froides brûler de par cette trop soudaine et importante différence thermique. Plongées dans ses pensées, Lily faisait tourner sa baguette dans sa main. Sa journée défilait à toute vitesse derrière ses rétines.
Elle garda ses yeux clos en prononçant la formule et lorsqu'elle les rouvrit, son visage flottait dans l'air. Le détailler la réconforta infiniment. Lorsqu'elle s'endormit sur le canapé ce soir-là, l'homologue magique de James Potter disparut.
Voilà ! Je suis véritablement navrée, j'ai loupé la publication de la semaine dernière ! En espérant que vous avez aimé la lecture :D Merci à Kuumquat pour sa fidélité !
