Hello tout le monde !
Je vous présente un nouveau chapitre de ma fiction !
Je remercie encore toutes les personnes qui m'envoient des reviews
Je m'excuse pour avoir mis autant de temps à écrire ce chapitre et remercie toutes les personnes qui continuent de me suivre.
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à la CW et à L.J Smith.
Chapitre 8 : Perdre le contrôle
POV Elena
- Je t'aime…
Ce que je venais de faire était totalement stupide, mais je me sentais tellement mieux à présent. Je me serrais contre le corps étonnamment chaud de Klaus, qui me réconfortait en toute circonstance. Il se retourna en me souriant de toutes ses dents. Il semblait heureux, comme je ne l'avais jamais vu.
- Ce n'est pas trop tôt, soupira-t-il.
Il me souleva et me déposa sur le canapé. Je n'avais jamais vu cette expression sur son visage, une expression de pur bonheur.
- Si tu savais depuis combien de temps j'attends que tu me dises ça.
- Alors pourquoi tu ne m'as rien dis ?
Il m'observa, arquant un sourcil.
- Question stupide, rattrapai-je.
Je ne savais plus trop quoi lui dire. Un silence gêné s'installa entre nous, une pression, une atmosphère pesante. Je sentais le regard de Klaus sur moi, ce qui me fit rougir de plus en plus. Je me résignai à tourner la tête vers lui.
- Je… Euh… Qu'est-ce qui ce passe maintenant ?
- J'ai bien ma petite idée, dit-il tandis que je rougissais sous son regard, je ne peux plus me retenir de faire ça à présent.
- Qu'est-ce que…
Il plaqua violement ses lèvres sur les miennes, m'empêchant de continuer. Une chaleur peu commune envahit tout mon corps, m'enlevant d'un seul coup toute ma volonté. Mes mains fourrageaient dans ses cheveux tandis que les siennes caressaient délicatement mon dos, ce qui contrastait parfaitement avec la passion qu'il mettait dans son baiser. Mon corps tout entier était en surchauffe. Ses doigts se baladèrent le long de ma colonne vertébrale, sur ma nuque, pour s'arrêter sur mon épaule, qu'il dénuda lentement. Il y posa les lèvres, ce qui me fit frissonner de plaisir.
Tout à coup, je sentis ses canines effleurer ma peau. Il me repoussa et s'éloigna de moi le plus vite possible, faisant tomber divers objets sur son passage. Je le regardai, effaré de voir une expression de telle faiblesse sur son visage. Il était là, devant moi, tremblant comme une feuille, essayant de réprimé son envie de sang.
- Excuse-moi… articula-t-il difficilement.
- Ce n'est pas ta faute, répliquai-je.
J'avais déjà vu ça chez Stefan, mais jamais de façon aussi violente. Seulement, je n'avais plus peur de Klaus depuis longtemps. Je m'approchai de lui à pas de loup. Je passai mes doigts sur son visage et plongeai tendrement mes yeux dans les siens. Il fit la moue, comme un enfant. Comment avais-je pu le prendre pour un monstre ? Si. Il en était un, détruisant tout ce qui était bien partout où il allait. Mais j'essayai tout de même de me persuader qu'il avait changé.
- Ce n'est pas grave, murmurai-je.
Il soupira.
- Ce n'était pas une bonne idée de toute façon, ajouta-t-il, oui, c'était vraiment une mauvaise idée.
POV Klaus
- … Une mauvaise idée ? répéta-t-elle.
Je l'observai, intrigué. Son visage se fendit en un sourire malin. Se déposa tendrement ses lèvres sur les miennes. Je passai ma main dans ses cheveux et l'écartai de moi.
- Qu'as-tu derrière la tête ? demandai-je.
- Tu le sais très bien.
Tout se passa très vite, tellement que j'en oubliai tout les détails que ne la concernaient pas. Je ne me souviens que de son parfum, de la douceur de sa peau, du gout de ses lèvres, de nos souffles mêlés, des mots qu'elle me chuchota, de la chaleur que son corps dégageait. Et puis le noir.
Je sentais son cœur battre contre mon torse. Je n'ouvrais pas les yeux, savourant la présence de son corps près du miens. J'étais dans mon lit avec la femme que j'aimais. Cette phrase était tellement douce à mes oreilles.
Elena m'avait changé, irrémédiablement changé. Je m'étais affaibli, mais cela ne me semblait pas un tort si c'était pour rester auprès d'elle. Elle remua en gémissant, puis passa ses bras autour de mon coup
- Bonjour, dit-elle joyeusement, bien dormi ?
- Très bien, répondis-je en l'embrassant.
Tout semblait parfait, beaucoup trop parfait. Rien dans ma vie ne l'avait jamais été, et je savais que cela ne durerait pas aussi longtemps que je l'espérais.
- Tu sais comment réagiront tes amis quand ils l'apprendront ? la taquinai-je pour être fixé.
- Ils ne sont pas obligés de tout savoir, répliqua-t-elle du tac au tac en caressant ma joue.
- Et s'ils l'apprennent tout de même ?
Son expression se durcit. Je m'en voulais de lui poser ce genre de questions, mais je ne voulais que lui ouvrir les yeux. Il fallait qu'elle sache vraiment ce à quoi elle s'exposait.
- Et bien je verrais à ce moment, souffla-t-elle, ça n'a pas d'importance pour l'instant.
- Pour moi si.
- Je ne sais pas Klaus ! Et je préfère ne pas y penser…
- Alors je vais te le dire moi !
Cela allait la briser, mais je ne pouvais pas laisser ses amis le faire à ma place. Parce que je savais ce qu'ils penseraient de moi, d'elle, de nous.
- Ils ne comprendront pas. Ils ne feront même pas l'effort de t'écouter. Ils penseront que tu es folle, que je t'ai hypnotisé, ou pire, que tu t'es retournée contre eux. Ils se ficheront royalement de toutes les années d'amitié que vous avez partagées. Tout ce qu'ils verront, c'est que tu les as trahis.
Je voulais être le plus doux possible, mais je ne pouvais pas lui cacher l'inévitable. Des larmes roulaient sur ses joues. Elle se leva machinalement, enroulée dans un drap. Elle ne jeta pas un regard sur moi. Je tendis la main vers elle.
- Elena…
- Non, Klaus. Je croyais que tu étais différent, mais je m'étais apparemment trompée. Tu es toujours aussi cruel. Et dire que j'ai…
Je ne dis rien. Il ne fallait pas que je la retienne. C'était mieux pour elle. Elena était jeune, elle ne devait pas gâcher sa vie. Néanmoins, je ne pouvais m'empêcher de vouloir la garder.
- Je suis désolée, mais ce n'est que la vérité. Et je préfère que tu l'apprennes de moi plutôt que tu ne le découvres à tes dépens.
Elle se retourna vers moi, toujours en larmes. Cela me faisait mal au cœur.
- Tu ne comprends donc pas, hurla-t-elle à moitié, je me fous de ce qu'ils pensent ! Je veux juste être avec toi !
- Et penses-tu vraiment que tu pourras être heureuse avec moi ?
- Et bien jusqu'à maintenant, je l'étais plus que jamais.
Elle respira et s'assit de nouveau sur le lit. Je me redressai pour lui faire face.
- Je pense plutôt que c'est toi qui ne veux pas être heureux, lança-t-elle finalement.
Elle avait raison, bien évidement. Le bonheur me faisait peur. C'était un sentiment inconnu qui, d'après mon expérience, amenait au malheur.
- Et comment pourrai-je l'être avec tout ce que j'ai fait ?
- Comme ça…
Elle déposa un doux baiser sur mes lèvres.
- Ne crois-tu pas que tu le mérite enfin ? ajouta-t-elle.
Je la dévisageai. Jamais personne ne s'était comporté ainsi avec moi.
- Après tout, tu as peut-être raison. Pourquoi une personne géniale comme moi n'aurait pas le droit au bonheur ? dis-je en l'attirant de nouveau vers moi.
Elle rit.
- Mais bien sûr, plaisanta-t-elle.
Mes yeux se posèrent accidentellement sur sa nuque. Ma soif revint, plus forte que jamais. Le sang d'Elena m'attirait énormément. J'essayai de m'écarter, mais elle me retint.
- Prends mon sang, murmura-t-elle en me tendant son poignet.
Je secouai la tête.
- J'insiste.
- Alors prends le miens…
- Non merci.
- J'insiste. Tu mourras si je ne parviens pas à me contrôler.
Je mordis mon poignet et le portai au niveau de ses lèvres. Elle finit par boire tandis que je faisais de même. Un sentiment de bien-être m'envahit, ainsi qu'un désir incontrôlable de continuer à aspirer sa vie. Je parvins tout de même à me détacher d'elle au prix de nombreux efforts.
- C'est meilleur que ça en a l'air, souffla-t-elle enfin.
- C'est la meilleure chose que je n'ai jamais gouté, ajoutai-je.
Je fondis de nouveau sur elle, mélangeant nos langues encore imprégnées du liquide rouge.
- Je t'aime, avouai-je en me décollant d'elle.
- Moi aussi.
Et nous recommençâmes à nous embrasser en riant.
Fin
N'hésitez pas à envoyer des REVIEWS pour me donner vos impressions ou pour critiquer un peu (toujours constructivement !).
