RAR:
Diane77 – Waw! Quelle review enthousiaste! J'adore! ^_^ Merci.
Stormtrooper2 – Moi aussi j'adore le couple Harry-Salazar ^-^! Eh oui! Salazar est très intelligent. Godric par contre… est assez gaffeur quand il le veut. Merci pour ton commentaire.
Konomu-imouto – Très intéressant? … Merci! Tu pourras voir si c'est toujours aussi intéressant dans ce chapitre.
Landydou : Merci ^^, ça fait immensément plaisir de recevoir ce genre de compliments! Bien sûr que j'en continu l'écriture! C'est impensable le contraire… j'ai juste pris du retard depuis les fêtes à cause de mon job…
Karmillia : La suite… la voici, la VOILÀ! Mdr… bonne lecture et espérant qu'elle te plaira!
Koukkiwi : Merci ! C'est vrai qu'il n'y a pas assez de fic avec ce couple je trouve… j'espère que d'autres auteurs en feront ou que des traducteurs, traductrices, en traduiront des autres langues vers le français…
Fin des RAR!
Précédemment :
«Mon rire retentit de nouveau dans l'air accompagné de ceux des trois autres. Je m'arrêtai de rire en entendant celui de mon compagnon. Il était distingué même lorsqu'il était détendu! Je m'empêchai à la dernière minute de sourire niaisement, même si j'échappai un sourire tendre. Il s'arrêta de rire et son regard croisa le mien. Un joyeux pétillement illuminait ses pupilles même s'il ne riait plus. Finalement, nous nous entendîmes tous ensemble pour que je laisse mère enlever les scellés de magie. La dernière chose dont je me souvins fut le regard émeraude de mon âme sœur… »
Légende
Blabla – voix télépathique
Blabla – voix de mère Magia
Blabla – voix normale
Chapitre 3
Lorsque je me réveillai, il faisait noir et Salazar dormait sur le canapé proche de mon lit. Je me relevai et accotai mon dos sur la monture de mon lit, un oreiller entre ce dernier et mon dos.
Il est resté tout le temps de ton sommeil.
Pourquoi?
Je pense qu'il se doute sérieusement d'être ce compagnon dont tu parlais lors de votre rencontre.
Quoi? Oh non! J'espère qu'il restera…
Pourquoi est-ce qu'il partirait ma fille?
Je… euh…
De ce que j'ai perçus de lui, il n'a aucunement l'intention de te laisser s'il s'avérait qu'il soit effectivement ton compagnon.
Avant que je n'ais le temps de répondre, Salazar se réveilla tranquillement et me fixa de son regard émeraude. Il s'assit avec calme avant de prendre la parole.
-Allez-vous mieux, Dame Alessa? Me questionna-t-il avec respect.
Je souris doucement pour seul réponse et cela eut l'air de lui convenir comme réponse. Sa magie semblait complète maintenant et m'attirait irrévocablement vers lui. Magia toute puissante! Je ne réussirai jamais à résister assez longtemps pour apprendre à le connaître correctement. Je sentais son regard insistant sur ma personne, mais il ne disait toujours rien d'autre. Godric finit par arriver avec Helga et Rowena au bout d'un moment. Il était 21h d'après ce qu'ils me dirent, mais je n'y fis pas attention. J'étais plongé dans ces deux orbes verts. Godric ne s'en était manifestement pas rendu compte et faisait un monologue à lui tout seul. Je sortis de ma transe juste au moment où les deux autres femmes entraînaient le pauvre homme dehors. Salazar me fixait toujours et j'avais un peu de mal à ne pas rougir face à lui. Je détournai alors le regard. J'essayai juste de penser à autre chose, mais j'avais la nette impression qu'il ne partirait pas avant un bon moment. Ma magie m'échappait pour danser avec la sienne. Je n'arrivais pas à l'en empêcher. Un déplacement d'air m'avertis du fait que Salazar s'approchait de mon lit. Plus il s'approchait, plus nos magies s'entremêlaient. J'en frissonnai sans pouvoir rien y faire. Une main fine vint caresser mon visage avec une lenteur exquise. Sa main. Des décharges de magie emplissaient l'air d'électricité. J'appuyai ma joue plus fortement en me laissant aller à ma nature. Moi qui avais prévu de le courtiser dans les règles de l'art, pensais-je avec amusement. Un ronronnement que je ne me savais pas capable d'émettre sortit du plus profond de mon être. Mes yeux, dont je ne me souvenais pas les avoir fermés, s'ouvrirent pour se plonger dans le regard de mon compagnon. Il s'assit à mes côtés.
-Ainsi, je ne m'étais pas trompé… murmura-t-il un tendre sourire aux lèvres.
Mon sang se glaça dans mes veines. Attends avant de t'inquiéter, ma princesse! Laisse-le finir… Mais, j'ai peur! Attends…
-Sur quoi ne vous étiez-vous pas trompé? Demandais-je timidement.
Sa main descendit le long de mon cou en une caresse d'une extrême douceur qui ampli mon âme d'allégresse.
-C'est pour moi que vous êtes venu, Ma Dame? Je suis ce compagnon dont vous étiez à la recherche? Questionna-t-il doucement.
Mon regard apeuré lui suffit peut-être à répondre, car il me rassura d'une voix tendre.
-Je ne vous rejetterai pas, si c'est ce qui vous inquiète, Ma Dame, déclara-t-il en baisant mon front avec douceur. Vous feriez mieux de dormir, nous avons décidé de commencer la construction du Château demain… Dormez bien ma douce… Nous avons tout le temps nécessaire pour apprendre à nous connaître…
Je m'endormis avec un sourire bienheureux sur mes lèvres. Il ne m'avait pas rejeté!
Ça faisait maintenant un mois que la construction de Poudlard avait commencé. Un mois que Salazar et moi apprenions à nous connaître. Je n'avais jamais été plus heureuse que je ne le suis avec lui et ses amis. Aujourd'hui, le château était terminé grâce à la magie que nous utilisions dans sa construction. Magia avait décidé qu'elle laisserait une conscience à l'école de magie. J'étais si fatigué que je me suis endormi dans ma nouvelle chambre dans les cachots proche des appartements de mon compagnon. Par Magia que je désirais avoir Salazar là maintenant pour qu'il me prenne dans ses bras…
J'étais semi-réveillé lorsque je sentis une caresse aérienne sur ma joue. Je tournai le visage pour m'appuyer sur cette main douce. Quelque chose cependant me glaçai l'échine. Ce n'était pas mon compagnon. Mère! Appelle Salazar! Je visualisai mon amour de l'autre côté du mur et l'appelai à moi.
Je ressentis tout d'abord de son l'incompréhension, puis il comprit. Cependant, le temps qu'il ne vienne à la chambre, l'inconnu nous avait fait transplaner tous les deux dans une maisonnette assez sombre et pratiquement dépouiller de mobilier. Il n'y avait que le nécessaire. Une table pour manger, un canapé, un foyer ou brûlait un feu quasiment éteint, un lit assez miteux dans le fond de la pièce… Je commençais sérieusement à paniquer lorsque je vis l'ombre de mon agresseur derrière moi grâce à l'ombre d'une chandelle poser sur une table basse à mes côtés. Je sentis ces mains glacés qui me donnaient de désagréables sensations dans tout le corps me caresser de l'épaule jusqu'en haut de ma nuque, puis emmêler mes cheveux. Je frissonnai d'horreur puis essayai de m'enfuir de cet inconnu, mais n'en eu guère le temps qu'il m'agrippait le cou et me forçait à rester près de lui.
-Ce n'est pas bien Femme de vouloir ainsi vous soustraire à mes caresses… susurra une voix d'homme à mon oreille.
Je me raidis sur place, ne faisant pas attention à la douleur qui irradiait dans ma nuque. Tu es ma fille! Personne n'a le droit de te faire du mal! Personne! Tu es fait de magie, souviens-t-en et fait honneur à ta mère Alessa! Un sourire glacial apparut sur mes lèvres. Bien mère! Si tel est votre vouloir, qu'il en soit ainsi… Je fermai les yeux et me concentrai pour rassembler ma magie. Ce qui ne fut pas bien long, ni compliquer. Mais j'étais curieuse et c'est pour cela que je jouai la jeune femme sans défense.
-Que…que me voulez-vous? … Et qui êtes-vous? Demandais-je, la voix tremblante pour parfaire la comédie, les yeux toujours clos.
Ses mains descendirent plus bas vers mes hanches sans qu'il ne me réponde, puis il me tira vers le canapé où il m'assit. Je pus voir son visage enfin. J'hoquetai avec stupéfaction… Il ressemblait en tout point à celui de mon compagnon! C'était le JUMEAU de mon compagnon! Son visage s'étira dans un sourire satisfait de l'effet qu'avait sa vue sur moi et il éclata dans un rire froid qui déclencha une série de frisson dans tout mon corps. Cet homme était fou, cinglé! Pire que Voldemort certainement…
-Pourquoi m'avoir enlevé à mon lit? Demandais-je une fois de plus.
Il me regarda avec attention comme pour déterminer si je serais une menace pour lui… puis, selon l'éclat de ses yeux, il dût juger que non!
-Salazar s'intéresse de très près à vous Femme, affirma-t-il d'une voix basse et rauque, je suis curieux de savoir ce que vous avez qu'aucune autre femme n'a… Peut-être qu'en vous ayant avec moi en otage, je pourrais le forcer à n'accepter que ceux qui en valent la peine dans cette damnée école pour sorcier…
Je fronçai des sourcils et affichai un regard perdu. Comme pour dire que je ne pensais pas avoir autant d'importance que cela aux yeux de Salazar, alors qu'à l'intérieur de ma tête se mettaient en place les pièces du puzzle. Alors, tout ce que l'on racontait au sujet de mon compagnon dans le futur n'était que calomnie et que tout cela était de la faute de ce frère dont personne n'avait jamais entendu parler…? Tiens, tiens… intéressant comme découverte. Mais si j'assemble le tout, sa tactique aurait surement fonctionné si cela c'était passer avec une autre femme… ou j'étais véritablement supposé venir dans le passé et j'étais morte de la main de ce frère dont je ne connaissais rien du tous des livres d'histoires. Je sentis l'homme s'avancer dans ma direction et le regardai de façon craintive afin de le berner. Ses yeux brillaient de façon malsaine et cela ne présageait rien de bon selon ce qu'il dégageait. Je profitai du lapse de temps pour demander à la magie de lui retirer ce qu'elle lui avait donnée à sa naissance. Je la sentis partir avec un sentiment de soulagement. Mais elle ne retourna pas à la terre et vint se rajouter à ma propre magie. Je le vis s'arrêter proche de moi et instinctivement, je projetai ma magie afin qu'elle me protège physiquement ainsi que magiquement en prévoyant qu'il ait une personne le secondant quelque part aux alentours. Il tomba à genoux et me fixa avec horreur. Je le laissai voir mon sourire prévoyant mille souffrances pour ce qu'il avait prévu de faire à Salazar.
-Tu voulais manipuler mon compagnon… lui faire du mal en le faisant mal voir de ses amis(es)? Susurrais-je en enlevant le glamour que je m'étais mis sur le corps pour que les gens autres que mes nouveaux amis ne voient qu'une jeune femme sorcière normal. Sache que s'attaquer d'une quelconque façon… peu importe laquelle… au compagnon d'une vélane – surtout d'une mi-vélane, mi- elfe – est jugé en justice avec la peine capital de mort…
Je vis une étincelle de peur mélangé à une autre de folie dans son regard. Cependant, nous n'eûmes guère le temps de faire le moindre geste que Salazar entrait dans la maisonnette. Je poussai un cri de joie sans y prendre garde et sautai dans sa direction pour être dans ses bras. Le frère de mon compagnon était encore figé à genoux face au canapé. Je ronronnai alors que mon aimé me serrait contre lui. Comme je n'étais plus concentrer sur le sort, celui-ci disparut pour laisser l'autre homme sans chaînes. Instinctivement, je levai une barrière physique autour de mon âme sœur et de moi pour nous protéger alors que l'être qui m'avait enlevé au château s'élançait dans notre direction. Salazar déposa un baisé sur le sommet de ma tête.
-Laissez tomber cette barrière ma Dame, me chuchota-t-il à l'oreille pendant que son jumeau était envoyé valser par la force du bouclier, ceci est entre mon frère et moi.
Je me serrai une dernière fois dans ses bras avant de me séparer de lui à contre cœur et de faire s'évaporer la protection.
-Alors tu prévoyais faire cela à chaque fois que j'ai une once d'intérêt envers une femme… Rayan? Se mit à parler Salazar.
Rayan ne répondit pas à la provocation de son jumeau, mais s'avança épée en mains. En vitesse, je vis mon aimé faire apparaître la sienne et se jeter dans le combat l'opposant à son frère. Les coups échangés étaient brusques tout en étant réfléchis, sans aucuns motifs et en même temps on aurait dit une danse…mortelle pour l'un ou l'autre à la fin. À chaque fois que Salazar était touché, même si ce n'était que minime, je devais rassembler tout mon self-control pour ne pas me jeter dans la mêler et déconcentrer mon compagnon. Puis, Rayan fit un mouvement qui lui valut un coup d'épée en pleins dans l'estomac. Salazar n'avait pas l'air de se rendre compte qu'il venait de le tuer et restait figé sur place, le visage prenant doucement mais sûrement une expression horrifier et pleine de tristesse. Cela faisait sens parce que… Qui au monde serait heureux d'avoir dû tuer son propre jumeau à cause de sa folie qui le rendait dangereux pour les autres? Personne.
J'espère que ce chapitre vous aura plus
Et qu'il m'excusera de cet ÉNORME retard que j'avais pris durant les fêtes…
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Valéria Kara
