Hello mes folles de lemon ! (je me permets, si vous êtes contre, faites-le moi savoir dans votre review)

Bon, je viens de commencer cette nouvelle histoire, très lémoné, que vous semblez apprécié à hauteur de 75 reviews ! C'est énorme et je ne peux que vous remerciez pour cet engoûment. J'espère que ce chapitre deux aura le même succès, si ce n'est plus ;)

Bon, en général, j'ai reçu d'assez bonne reviews mais je dois absolument répondre à Gaelle-51 : Je sais exactement où je vais avec mes fictions. Si tu n'as pas remarqué, cette fiction n'aura pas d'intrigue spéciale, comme je l'ai dit dans le premier chapitre. Il n'y aura que du lemon et c'est entièrement fait pour me divertir et vous sortir des fictions du genre "Est-ce que Bella va pardonner à Edward d'avoir fait le con ?" ou "Bella va-t-elle succombée au charme fou d'Edward Cullen, salopard du lycée ? Si oui, comment et quand ?" ou encore "Edward a un secret, quel est-il ?". J'aime ce genre de fiction mais là, j'avais juste envie de mettre toutes mes idées folles lemonesque dans une seule et même histoire au lieu de faire 40 OS qu peuvent soûler à force ! Maintenant, je fais ce que je veux. Si j'ai envie de commencer 50 fictions en même temps, je le fais. J'écris pour mon plaisir à moi, avant tout ! Sur ce, merci et peut-être que tu liras ma fiction et j'espère qu'elle te plaira, si c'est le cas...

Les filles, je suis désolée pour vos petites culottes ou autres, votre réservoir d'eau et tout... Mais je ne pense pas que ce soit près de s'arrêter. Pour l'instant, cinq chapitres sûrs devraient faire leur apparition dans les semaines à venir. Edwardienne100 étant toujours inspirée pour les lemons, vous n'êtes pas au bout de vos surprises ! Pour toutes réclamations, veuillez envoyer vos factures d'eau, d'achat de lingerie ou de bavoirs ici : Allée de la Forêt de Forks, Villa des Cullen, Chambre d'Edward Cullen...

Le coup des acteurs pornos vous a surpris ? J'en suis heureuse !

Action ? On tourne !

...

My obsession

Cela devait faire plus de six mois que nous travaillions ensemble, sur les plateaux, face aux caméras. Six mois que je la dévorais du regard et ce n'était pas uniquement à cause de notre boulot. Non, je la désirais. Je la désirais comme j'avais peu désiré une femme jusqu'à maintenant. En un peu moins de deux cents jours, elle était devenue mon obsession. La voir tous les jours et ne jouer qu'un rôle, ça me bouffait littéralement. J'avais besoin de lui dire ce que je ressentais à son égard et le plus tôt serait le mieux. Elle comprendrait certainement mieux mon comportement de ces derniers jours.

J'avais déjà tout planifié dans ma tête. Je n'avais que peu dormi cette nuit, et pour cause, je me répétais sans cesse mon discours. Le rectifiant quand je le trouvais trop barbant, trop romantique, pas assez, trop court, trop long… Je n'avais jamais eu besoin de faire une déclaration à une femme. Et même si ça avait été le cas, je savais que ce n'était absolument pas pareil avec elle. Ce n'était pas un simple béguin. Ce n'était pas un simple coup de foudre. Je n'avais pas juste envie de l'avoir dans mon lit. En fait, ce que j'éprouvais était tout ça à la fois. Mon cœur battait comme celui d'une adolescente dès le moment où je la voyais entrer dans mon champ de vision. Mes mains devenaient moites à chaque fois que je savais qu'elle allait passer telle ou telle porte. Ma tête tournait et ma respiration s'accélérait quelques minutes avant de tourner.

Et là, c'est ce qui allait se passer. Une boule se forma dans mon ventre alors que le metteur en scène m'indiquait que ma partenaire n'allait pas tarder. Mes mains tremblaient, mon cœur se contractait, je sentais le sang pulser rapidement dans mes tempes, ma respiration se faisait complexe alors que je prenais place sur le lit double qui faisait office de seul meuble dans la petite pièce entourée de caméras et autres éclairages, ventilos ou appareils photos sur pied. J'inspirai profondément, avant de rejeter tout l'air que j'avais récolté et regardai la belle entrer dans la pièce, sortant de sa mini-loge, qui était également la mienne quand elle n'était pas là.

Un sourire et un clin d'œil plus tard, elle se retrouvait à mes côtés. Étrangement, mon cerveau se mit en mode décontract et je pus jouer les mecs cools allons-nous dire.

- Hey, ça va aujourd'hui ?

- Tu sais que c'est le dernier jour où nous tournons ensemble ? Je suis triste. J'avais commencé à m'habituer à me retrouver avec toi.

- Si tu fais mal ton boulot, on pourrait peut-être gratter un jour ou deux.

- Edward ! Tu sais que si on fait ça, James ou pire, Victoria nous tuera.

- Personnellement, j'ai plus peur d'Emmett.

- Oui, tu as raison…

Doux rire et doux regard qu'elle me lançait, en cet instant. Nos yeux s'accrochèrent pour quelques minutes avant que l'on nous rappelle à l'ordre. Hochant la tête, nous nous levâmes en même temps et retirâmes nos peignoirs.

Doux Jésus qu'elle était magnifique. Sa peau, ni trop claire, ni trop bronzée, était, je le savais, douce comme la soie. Sa poitrine, qui s'accordait parfaitement à mes paumes, était parfaite. Son ventre plat, décoré d'un petit diamant, me donnait sans cesse envie de l'embrasser, le lécher ou encore le mordre. Ses jambes, fines, minces et sublimes ne demandaient que caresses de ma part. Si je la voyais de dos, je pourrais sourire face à son grain de beauté, qui se trouvait dans le bas de ses reins, juste au dessus de sa fesse droite. Sa taille de guêpe que j'aimais cajoler de mes mains, de mes doigts… Si je revenais au visage, je voyais ses petites rougeurs. Elle les avait toujours et c'était si mignon sur elle que j'aimais la taquiner un peu avec. Ses yeux, bleus cette fois, me regardaient alors qu'elle prenait place sur le lit, laissant ses cheveux s'étaler sur les oreillers derrière elle.

Tableau divin que je ne me rassasiais pas d'admirer au fil des jours. Elle était la perfection réincarnée.

Bella était parfaite en tout point.

- Bon, alors, c'est la dernière scène, les enfants. Je veux que ce soit explosif ! Donc, Edward, tu fais comme on a dit hier… Tu arrives de la salle de bain, la vapeur sort avec toi et tu vois Bella, allongée sur le lit et tu lui sautes pratiquement dessus. Je veux du fougueux ! Vous êtes sensé être des amants qui ne se sont pas vus depuis plusieurs semaines et qui sont en manque de l'autre. Bella, tu te la joues séductrice mais pas trop. Vous êtes ok ?

Nous hochâmes tous les deux la tête avant que je ne me dirige vers la fausse porte, qui était supposée ouvrir sur une salle de bain. Je fis un dernier clin d'œil à ma partenaire avant de passer à l'action.

- Attention ! Silence dans la salle et… Action !

J'abaissai la clenche alors que de la fumée se dégageait dans mon dos. Je secouai la tête avant de poser un regard faussement surpris sur mon lit et sur ce qui était dessus. Un mini rictus s'installa sur mes lèvres alors que je m'approchais, lentement mais sûrement du lit. Bella était installée entre deux coussins, genoux repliés et bras cachant son intimité de ma vue. La lueur de désir, qui n'était sensée être que comédie, était bien présente dans son regard et une vraie commençait à se propager dans le mien en balayant, à nouveau, son corps découvert de tout vêtement. Encore une fois, elle était merveilleuse et merveilleusement sexy.

- « Si je m'étais attendu à te voir ici… »

- « Tu me manquais trop, j'avais besoin de te voir. Je te dérange ? »

- « Jamais. »

Je m'approchais encore plus d'elle, jusqu'à ce que mes genoux touchent l'édredon du lit. Je me faisais souffrance pour ne pas me jeter dessus immédiatement. Un des avantages dans mon métier : je pouvais avoir une érection sans qu'elle soit malvenue. (N/Popo : De toute façon, un érection de la part d'Edward n'est jamais malvenue ^^)

Bella papillonna des yeux dans ma direction, se mordant la chair de sa lèvre inférieure. J'eus cette impression étrange de n'être qu'une friandise pour elle. Mais je retenais cette joie, me disant que ce n'était que pure comédie. Après tout, nous étions payés pour montrer le désir, n'est-ce pas ?

- « Tu es certain que je ne te dérange pas ? »

- « Pourquoi est-ce que tu crois ça ? »

- « N'attendrais-tu pas une autre personne ? »

- « Je n'attendais que toi, ma jolie… »

J'aurais pu rouler des yeux si mon personnage ne devait pas être joué à la perfection. Mais j'accueillis cette phrase avec autant de joie que de lassitude. Cette réplique m'annonçait que je devais monter sur le lit et m'approcher de Bella, tel un animal vers sa proie. James voulait du fougueux ? Il allait en avoir !

J'agrippai les chevilles de ma partenaire, la faisant véritablement s'allonger sur le matelas. Une nouvelle fois, ses yeux pénétrèrent les miens alors que ses dents mordillaient sa lèvre, sa langue venant de passer dessus. Je passai une jambe de chaque côté du corps de Bella avant de lui attraper la main et de la redresser, plaquant sa poitrine contre mon torse. Ses tétons étaient déjà en train de durcir et je savais que ça, elle ne pouvait pas le simuler. Je savais qu'il devait y avoir une certaine attirance réciproque pour ce travail et je ne pouvais pas rêver mieux avec Bella.

- « Au fait… »

- « Hum ? »

- « Tu m'as manquée aussi. »

Par la suite, je fondis sur ses lèvres, l'agressant pratiquement de ma langue. Un gémissement plus tard et nous voilà en train de fusionner. Nos langues se mélangeaient sans honte, sans retenue. Ses mains, tout comme les miennes, se faisaient baladeuses. Les siennes dans mon dos, mes doigts dans ses cheveux, rapprochant le visage ou le corps de l'un vers l'autre. Agrippant sa nuque, je nous renversais, de sorte à ce qu'elle me surplombe. Son dos arquait, sa bouche contre la mienne, ses seins frottant contre mon buste et ses petites fesses bougeant de gauche à droite, nous commençâmes notre scène de retrouvailles passionnée.

Bien entendu, tout ça n'était que comédie et dans la comédie, nous ne pouvions pas faire comme dans la vraie vie. Cependant, j'essayais au maximum de me rapprocher de la réalité. Mes grognements retentirent dans la pièce bondée de monde alors que Bella roucoulait pendant que je nous renversais à nouveau, prenant place au dessus d'elle. Je partis grignoter la peau de son cou alors qu'elle sortait des gémissements, tantôt vrais, tantôt exagérément forts. Ses jambes s'écartèrent sous moi alors que ma main droite glissait le long de son flanc pour prendre sa cuisse entre ma poigne puissante. Je fis plier son genou, le collant contre ma hanche alors que je continuais de l'embrasser ou mordre sa clavicule. Sa tête roulait en arrière alors qu'elle enroulait sa seconde jambe autour de ma taille.

Mes mains pétrissaient affectueusement mais brutalement ses hanches, déviant un peu sur la courbe de ses fesses rondes. Ma tête voyageait toujours vers le sud de son corps, partant s'occuper de ses deux monts, entortillant ma langue autour de ses mamelons durcis. Bella poussait, roulait, frottait son bassin contre le mien et je grognai de plaisir. Un plaisir réel et non dissimulé. J'étais fou de son corps mais pas seulement et j'avais hâte d'être en dehors de ce plateau pour lui avouer mes sentiments à son égard.

La peau rose de son téton entre les dents, je donnai un coup de rein contre elle, la faisant hurler. Je sentais sa poigne dans mes cheveux alors qu'elle tirait mon visage vers le sien. J'abdiquai. Mon personnage et moi-même, sous le commandement de notre maîtresse.

- « J'en peux plus… Je te veux, et tout de suite ! »

- « A vos ordres, Miss. »

Je lui fis un sourire arrogant, qui n'avait jamais lieu d'être sur mon visage hors de la caméra. Sa bouche attaqua la mienne, presque désespérément. Mon cœur se gonfla en me disant que si elle ne ressentait pas la même chose que moi, c'était certainement la dernière fois que je pouvais la toucher, l'embrasser, l'aimer comme je le faisais maintenant. Si elle ne souhaitait pas me revoir par la suite, je ne savais pas ce que je ferais. C'était la première fois que je tombais amoureux. Est-ce que ce serait également mon premier chagrin d'amour ? Mon premier vrai râteau ?

Je secouai la tête, m'insultant de penser à de telles choses alors que j'étais sensé la pénétrer, faussement, d'une seconde à l'autre. Une fois la bataille de nos langues terminée, Bella donna un coup de hanche et je suivis le mouvement, de sorte à ce qu'elle se retrouve à califourchon sur moi. Ses mains se plaquaient sur mon torse, sa tête légèrement inclinée en arrière, elle souleva ses hanches et mima à la perfection le mouvement de pénétration. Nous gémîmes d'un faux, presque pour moi, plaisir alors qu'elle entamait un roulement de bassin contre moi. Mes mains se posèrent sur ses hanches, la faisant bouger plus vite et plus fougueusement. Ses ongles griffèrent ma peau alors qu'elle remontait ses doigts sur sa poitrine, qu'elle cajola seule un moment avant de placer ses mains sur mes cuisses, dans son dos.

Sa poitrine bougeait sous sa respiration alors que mes doigts traçaient cette ligne imaginaire de son bas-ventre à son estomac, passant entre ses deux seins et pour finir, se logeant sur sa nuque, faisant redresser sa tête. Je croisai son regard alors qu'elle souriait, son visage tordu par un plaisir et une sensation de bien-être feint. Nos corps bougeaient comme s'ils ne faisaient plus qu'un. Je me redressai, passant les jambes de ma partenaire autour de ma taille, faisant croiser ses chevilles au niveau de mes reins. Je calais un bras sous ses fesses, en profitant honteusement pour les caresser. J'empoignai sa nuque de ma main libre et avançai son visage vers le mien, plongeant mon regard dans le sien.

- « Je veux que tu viennes ! Maintenant… »

- « J'y suis presque… Encore… »

Je la « pénétrai » plus fortement, grimaçant de ma fausse intrusion profonde dans ses chaires intimes. Bella hurla de plaisir, griffant mon cuir chevelu alors qu'elle attrapait ma lèvre inférieure entre ses dents. Mes mouvements, vus de l'extérieur, semblaient certainement brusques, profonds et extrêmement sensuels. Pour tous les spectateurs, je m'enfonçais réellement dans cette fabuleuse actrice, aux formes et au visage de rêves. Pour les hommes, je me tapais une bombe. Pour les femmes, elle se faisait prendre par un beau mec. Ses bras s'entourèrent autour de mon cou alors que sa tête basculait en arrière, me laissant pleine vue sur sa gorge, que je ne pus m'empêcher de lécher, du bout de la langue.

- « Oh mon Dieu ! Je vais… »

- « Oui, vas-y ! Viens ! Maintenant ! »

- « Aahh… Ouiiii ! »

L'orgasme se simula alors que je retombais en arrière, Bella étalée sur moi, le corps tout mou après un faux effort. Elle releva son visage, le regard brillant, un sourire comblé aux lèvres. Elle m'embrassa une dernière fois avant de nicher son visage entre mon visage et mon épaule. Je souris, caressant sa colonne vertébrale délicatement, montrant un certain contraste entre l'ébat fougueux et le moment tendre de l'après.

- « Merci… »

- « Quand tu veux… »

- COUPEZ !

Bella resta une seconde contre moi avant de relever à nouveau le visage et de me sourire. Elle se releva et enfila le peignoir qu'une des assistantes de plateau lui tendit. Je pris le mien avant de rejoindre ma partenaire et mon metteur en scène. Il avait l'air content et visionnait déjà ce que ça donnait, sur le petit écran près de sa chaise haute. Je me plaçai derrière Bella, regardant la prise par-dessus son épaule. Je sentais la douce odeur de fraise avant d'apprécier notre travail.

- Vous avez fait de l'excellent travail, comme toujours.

- Merci James.

- Bon, c'était la dernière prise. On la garde, elle est parfaite. Le film est bouclé les gars ! Ce soir, c'est champagne à volonté !

Tout le monde applaudit dans la pièce alors que je me dirigeais vers ma « loge ». J'avais d'autres plans pour la soirée, et j'espérais que la personne avec qui je voulais m'éclipser serait d'accord. Je sursautai légèrement lorsque je vis le reflet de la belle dans le miroir, en face de moi. Elle me souriait grandement alors qu'elle plaçait ses mains sur mes épaules.

- Tu es déjà triste à l'idée de ne plus tourner avec moi ?

- Lis-tu dans mes pensées ?

- On ne t'a pas prévenu ? Je suis télépathe. Je sais exactement ce que tu penses…

Elle plissa les yeux, me regardant à travers la glace. Si elle pouvait réellement entendre mes pensées, soit elle serait en train de m'embrasser passionnément, soit en train de s'enfuir en courant et en hurlant. C'est vrai quoi ! Qui pourrait tomber amoureux sur un plateau de film X ? Des grands malades, je suppose. Et c'était ce que j'étais ! Un grand malade qui allait jouer avec le feu et risquer de se prendre l'arrosage du siècle.

- Alors à quoi je pense, là ?

- Hum… Je dirais que tu penses à ce soir. Que tourner avec moi avait été l'expérience la plus enrichissante de ta carrière et que tu vas regretter mon corps !

- Alors tu lis vraiment dans les pensées ?

Son sourire se fana un moment avant qu'elle ne reprenne constance et ne se redresse, ne touchant plus un centimètre de ma peau. Elle secoua la tête et je me demandais d'où lui venait ce changement de comportement. Ce qui était le plus bizarre, c'était qu'elle avait tout juste à propos de mes pensées. Bien entendu, je ne regretterai pas uniquement son corps mais c'était une des parties que je désirais le plus. C'était également vrai que j'étais heureux d'avoir pu tourner avec elle, et pour cause, j'avais trouvé l'amour.

- Bon, je suppose qu'on se voit au restaurant, ce soir…

- Euh, je ne sais pas si j'y serais.

- Tu as prévu autre chose ?

- Hum… Oui.

- Oh… Bien, alors… Euh… J'ai été ravie de bosser avec toi sur ce film et…

Je regardai autour de moi avant de me lever et de poser mes fesses sur la tablette dans mon dos. Je soufflais, me donnant un peu de force et de courage. C'était le moment. Il n'y avait pratiquement personne dans la pièce, seulement un caméraman. Je baissai la tête, rencontrant les yeux de Bella qui s'était arrêtée de parler en me voyant me lever.

- En fait, Bella, je me demandais si tu voulais me faire le plaisir de passer cette dernière soirée, avec moi.

- Mais… Tu viens de me dire que tu n'allais pas au resto.

- C'est exact. Je me disais qu'on aurait pu aller dîner, simplement toi et moi, sans les autres gars de l'équipe. À chaque fois qu'on commence à parler, nous sommes interrompus et… Eh bien, j'aimerais connaître la femme, à qui j'ai donné plusieurs faux orgasmes, un peu mieux. C'est la fin du tournage et j'avais envie que…

- C'est d'accord.

- C'est d'accord ?

- Ouais… J'aimerais aussi mieux connaître le gars qui m'a fait grimper aux rideaux sans jamais vraiment le faire.

Nous rîmes un moment avant qu'elle n'hoche la tête et parte vers sa loge.

Putain, un ado aurait été plus à l'aise pour demander à une fille de sortir avec lui. Pire boulet, tu meurs !

.

Je craquais pour la énième fois mes doigts, stressant plus que de raison face à ce qui allait se produire. La soirée avait été merveilleuse, tout comme mon accompagnatrice. Bella portait une jupe noire lui arrivant un peu au dessus des genoux avec un chemisier violet et des talons aiguilles noirs. Ses cheveux étaient rassemblés dans une queue de cheval haute et mon regard ne pouvait s'empêcher de suivre la fine maille de son médaillon qui accompagnait un pendentif en forme de cœur qui se logeait entre la naissance de sa poitrine.

Nous avions dîné, discuté, rigolé comme deux personnes qui se connaissaient depuis des années. La conversation n'avait jamais été aussi simple. Bella pouvait parler de tout. Elle était aussi drôle que passionnante et ravissante. Je n'avais rien tenté durant la soirée. En fait, je n'avais pas pensé à l'après. Enfin, à maintenant vue que la soirée touchait à sa fin et que je la ramenais chez elle. La belle vivait dans un appartement assez spacieux, à ce qu'elle m'avait dit. Ses nombreux films amateurs lui avaient permis de mettre pas mal d'argent de côté et elle vivait très bien. Le film de James était, certes, une aubaine mais elle aurait très bien pu s'en passer. En résumé, il lui permettrait d'être un peu plus reconnue dans le métier et elle en était ravie.

- Au fait, pourquoi avoir choisi ce métier ? Je veux dire, c'est pas le plan de carrière le plus respectable. Tu me sembles intelligente alors pourquoi actrice de films érotiques ?

- Et toi ? Pourquoi tu as choisi ce métier ? Personnellement, j'aime mon corps. J'aime être face à une caméra et je ne compte pas tourner dans des films pornos toute ma vie… Je pense que quand j'aurais plus de trente ans, je pourrais me recycler !

- Tu ne réponds pas à ma question…

- Je ne sais pas, Edward. Quand j'avais dix-neuf ans, j'ai eu besoin d'argent et j'ai trouvé cette annonce pour un film amateur. Depuis, je fais ça. Je n'ai pas de réelle raison pour ce choix de vie mais c'est le mien… Tout comme c'est le tien.

- Et tes parents ?

Elle se mit à rire un peu avant de reprendre son sérieux. J'adorais son rire, doux son à mon oreille. J'aimais sa sincérité. En fait, plus les heures passaient et plus je me rendais compte que j'aimais tout en elle. Son physique et son mental étaient un tout qui me faisait la vouloir à mes côtés pour un long moment et peut-être même pour toujours, si je partais dans mes délires d'homme fou amoureux.

- Mes parents savent que je tourne ce genre de films. Bien entendu, ils ne sont pas si heureux que ça. Charlie, mon père, a fait une crise cardiaque quand je lui ai annoncé.

- Oh merde !

- Ouais mais t'inquiète, il va bien. Il a voulu me virer de la maison mais ma mère et son amour pour moi l'en a empêché. Quant à ma mère, Renée, elle a été assez choquée. Sa fille, en train de se faire prendre en levrette par un parfait inconnu, qui ne me servirait même pas de petit ami ou quelque chose dans le genre… Enfin, elle a mis un peu de temps mais à quand même accepté réellement mon choix.

- Donc, maintenant, ils savent et approuvent ce que tu fais ?

- Oui.

J'hochai la tête dans le vide. J'aurais aimé que mes parents soient aussi compréhensifs. Malheureusement, à mes vingt ans, âge de mon premier tournage de film pour adulte, ils m'avaient mis à la porte. Bon, je savais un peu que ça se passerait comme ça, étant d'une famille très portée sur la religion. Pour eux, le sexe hors du mariage est proscrit alors je ne vous explique pas lorsqu'il s'agit d'orgie, autant vraie que fausse. Mais que voulez-vous, j'étais né dans la mauvaise famille. J'aimais le sexe et je ne comptais pas attendre de me marier pour pouvoir goûter aux plaisirs de la chaire. Quoi qu'il arrive, mes parents m'auraient renié.

Au final, j'avais quand même trouvé ce qui se rapprochait le plus d'une famille. Les Cullen. Les parents de mon… Hum… agent ? Emmett Cullen me trouvait les différents films, les différentes réceptions où je devais aller pour me faire connaître. D'ailleurs, je l'avais plus que remercié de m'avoir décroché, enfin aidé vu que c'était grâce à mon jeu que j'avais été pris, pour le rôle de Sébastien dans le film de James. Gigandet, de son nom, était l'un des réalisateurs les plus connus dans le monde des films pornographiques. Il faisait de tout. Aussi bien le soft que le gore. Personnellement, je ne faisais pas dans le gore ou encore dans l'extrême. Je n'avais pas de scène avec une personne du même sexe que moi, jamais. Bien entendu, il m'arrivait de tourner avec deux ou trois filles mais ce n'était jamais vraiment poussé. Pas de l'amateur mais pas du professionnel non plus.

- C'est ici !

Je sursautai en relevant le regard. J'étais parti dans mes pensées sans même m'en rendre compte. Je coupai alors le contact et me tournai vers Bella, qui détachait sa ceinture et faisait de même, se décalant pour me regarder. Une lueur étrange s'installa dans son regard. Je pouvais aisément voir de la peine mais également du désir et de l'angoisse. Je ne retenais qu'une de ses lueurs, espérant profondément qu'elle me désire, moi.

- Tu veux…

- On pourrait…

- Vas-y !

- Non, toi. Je t'écoute ?

- Euh… Tu voudrais venir prendre un dernier verre chez moi ? Ça te permettrait de voir où je vis au lieu de te faire une image floue.

Je lui lançai un sourire, lui disant que je ne croyais en rien à son excuse bidon. Elle haussa les épaules avant de sortir de la voiture. Je la suivis alors qu'elle composait un code avant d'entrer dans l'immeuble. J'escortai Bella jusqu'aux ascenseurs et m'appuyai contre ces derniers, les attendant dans un silence serein, calme. Je ne pouvais pas m'arrêter de regarder son beau visage. Mes yeux étaient comme aimantés à ses lèvres, ses cheveux, son nez fin, son menton exigu, son front dégagé ou encore ses yeux envoûtants.

Un son retentit alors que les portes à côté de moi s'ouvrirent. Je la laissais passer devant, n'oubliant pas les bonnes manières et allures de gentleman que mes parents m'avaient appris, étant plus jeunes. Ils m'avaient au moins servis à quelque chose. Contrairement à plus tôt, une certaine tension se fit ressentir. Personnellement, je savais que c'était parce que j'avais envie de l'embrasser et de la prendre sur le champ, mais pourquoi Bella était raide comme un piquet, les mains dans le dos, le regard fixé sur les étages qui défilaient ?

Une nouvelle fois, le bruit retentit et les portes se dégagèrent. Le couloir était plongé dans le noir et ce fut encore pire lorsque nous perdîmes les lumières de l'ascenseur. Instinctivement, je me rapprochai de Bella, posant mes mains sur sa taille afin de ne pas la perdre. Nous marchâmes dans le noir complet pendant quelques minutes avant que je ne heurte durement son corps et que la lumière ne s'allume.

Je déglutis difficilement en regardant la belle. Nous étions contre une porte, son dos contre mon torse. Sa main était toujours sur l'interrupteur alors que son nez frôlait la surface de la porte, en face de nous. Je toussai et m'excusai avant de faire un pas en arrière, lui laissant l'occasion d'ouvrir le verrou. Elle s'effaça, me faisant silencieusement signe de rentrer. Je lui souris avant de pénétrer dans l'appartement, lui aussi encore dépourvu de lumière. J'entendis Bella entrer et fermer la porte derrière elle, la lumière toujours éteinte. Nous entrâmes une nouvelle fois en collision mais cette fois, je sentis que c'était totalement voulu de son côté. La chose se confirma lorsque je sentis deux bras entourer mon cou et deux lèvres se poser contre ce dernier. Je ne pris même pas la peine de retenir mon soupire de bien-être.

Nos deux bouches s'accordèrent, tout comme sur le plateau sauf que là, ce n'était plus de la comédie. N'est-ce pas ? Je plaçai mes mains dans le creux de ses reins, rapprochant dangereusement nos bassins. Un gémissement fit vibrer nos lèvres alors que Bella glissait ses doigts dans ma tignasse. Seules, nos langues se rejoignirent dans une lutte qu'aucun de nous sortîmes gagnant. Je goûtais, comme pour la première fois, à sa saveur douce et sucrée. Nos corps se collaient l'un à l'autre. Ils se supportaient, se retenaient, s'emboîtaient. Nouveau gémissement, venant de moi cette fois-ci. J'avais besoin d'elle, là, maintenant, tout de suite. Je ne voulais plus de retenue. Je la voulais réellement.

Nos langues se relâchèrent, nos lèvres se séparèrent mais ma bouche ne voulait pas quitter sa douce peau. Elle se déplaça alors dans son cou, récoltant un ronronnement de la part de ma partenaire. Ses mains glissèrent de mes cheveux à mon cou, m'envoyant une décharge dans tout le corps, suivie d'une traînée de chair de poule. Ses doigts, experts, commencèrent à déboutonner un à un ma chemise. Je mourrais d'envie de faire pareil avec son chemisier mais je me contentais d'embrasser chaque parcelle de son cou avec adoration.

Je la sentis me pousser mais pas pour se libérer de mon emprise. Elle me poussait seulement pour me diriger vers un endroit. Nous progressions très lentement, toujours dans le noir, nos corps collés l'un à l'autre. Sa chaleur m'entourait, me rendant dingue de ne pas sentir son corps aux divines formes correctement. Ses mains frôlaient mon dos, ses ongles chatouillaient mes reins avant de revenir entre nos deux corps, caressant une ligne imaginaire entre mon nombril et le rebord de mon jean.

Nous dûmes arriver à l'endroit voulu car je me sentis m'asseoir, avant que Bella ne vienne s'installer sur mes cuisses, à califourchon. Mes paumes poussèrent sur ses fesses afin de rapprocher son intimité recouverte le plus près de ma virilité, également recouverte. Le peu d'éclairage que nous avions venait de la grande baie vitrée, où la ville nous faisait grâce de la lumière de ses lampadaires. Je pouvais ainsi plonger mon regard dans le sien, brûlant de désir. Je grognais, fixant toujours ses yeux noircis, alors que je passais mes mains entre nos deux corps pour enfin, retirer les boutons de son chemisier. Je fus aussi rapide qu'elle alors qu'elle se délestait du bout de tissu et que je retirais le mien, le balançant quelque part dans la pièce. Je plongeais mon visage entre ses seins, récoltant un mini gémissement lorsque ma langue sortit de sa bouche afin de lécher la peau douce qui s'offrait à moi.

Au bout de quelques minutes, je me relevai, regardant les yeux clos de la belle.

- Je croyais que je devais visiter ton appartement, pour ne pas avoir qu'une simple idée…

- Tu visites déjà… ma chambre… C'est la meilleure pièce de l'appartement…

- Ok…

Je dégrafai son carcan, l'envoyant valser dans la pièce. Suçant avidement ses tétons, un par un, ne faisant pas de jaloux, je jouais avec la fermeture de sa jupe. Dire que je voulais la retirer n'était pas nécessaire, mais je voulais prendre mon temps. Je voulais la savourer comme jamais. Je remontais alors mes lèvres à son oreille, où je croquais gentiment son lobe.

- Et pour le dernier verre ?

- Tu auras… hum… certainement soif après… notre… prochaine activité…

Je souris dans le vide avant de la renverser, ne contrôlant plus mon désir et mon envie d'elle. Je fis glisser la fermeture éclair de sa jupe avant qu'elle ne rejoigne elle aussi, les vêtements déjà retirés. J'en profitais pour me délecter de la peau merveilleusement douce, glissant la pulpe de mes doigts sur ses cuisses. Le charmant shorty, que je devinais noir à la faible lumière, me narguait mais je tentais de ne pas y faire attention. Je remontais sur son corps, l'embrassant partout où je pouvais.

Ses mains revinrent dans ma tignasse, collant nos deux visages l'un contre l'autre. Nos langues se retrouvèrent, pour le plaisir incommensurable de nos sens. Mes mains caressaient la peau de ses côtes alors que Bella repliait ses jambes contre mes hanches. Notre baiser se fit de plus en plus enflammé. Je suçais sa langue de la mienne alors qu'une seconde après, elle tirait ma lèvre inférieure entre ses dents. Ses doigts fins se faufilèrent entre nos deux corps et elle dé-zippa mon jean, après avoir débouclé ma ceinture. J'avais envie d'elle mais je devais lui dire ce que je ressentais avant. C'était ce que j'avais prévu. Je devais lui faire ma révélation et après, si elle était d'accord, abuser de son corps encore et encore, jusqu'à ce que mort s'en suive.

Alors qu'elle allait infiltrer sa main dans mon boxer, je me reculai. Son regard se fit triste alors que je roulais sur le côté, passant une main dans mes cheveux. Haletante, elle posa un coude sur le matelas et me regarda, le menton sur sa main.

- Qu'est-ce qui ne va pas ?

- Bella, je… Ce n'est pas…

- Oh… Je pensais que c'était ce que tu voulais. Je veux dire, tu n'as pas dit non quand je t'ai embrassé et…

- Non ! Je ne veux pas dire que je n'ai pas envie de toi, c'est même tout le contraire.

- Alors, qu'est-ce qui ne va pas ?

Elle posa la paume de sa main libre sur mon ventre et me regarda intensément, interrogative.

- Je ne sais pas comment te le dire…

- Dis-le, tout simplement. Nous nous parlions franchement depuis le début, non ?

- Oui mais… Bella, je n'ai pas juste envie de coucher avec toi. Ce que je veux te dire, c'est que tu comptes un peu plus qu'une simple partenaire de film, pour moi. Je sais que je ne te connais vraiment que depuis ce soir, que j'ai vraiment appris à te connaître pendant le dîner mais… Je me retiens, depuis environ quatre mois, peut-être cinq… Je me retiens de ne pas t'embrasser réellement. Enfin, si, je t'embrasse réellement mais en faisant passer ça pour du cinéma.

- Tu veux dire que… Que tu es attiré par moi depuis quelques temps ?

- Plus qu'attiré. Tu… Tu m'obsèdes. Je suis conscient qu'en te disant ça, je vais te faire flipper mais c'est la vérité. Depuis que je t'ai vue, tu es comme une obsession pour moi. J'essaye de tout savoir sur toi mais…

- C'est pareil pour moi.

- … je ne pouvais pas… Quoi ?

Elle me lança un sourire timide, chose assez rare chez elle : la timidité. Bella était toujours une fonceuse, de ce que j'avais pu voir et comprendre.

- Écoute Edward, je pense que c'est bien d'en parler mais là, j'ai vraiment envie de toi et…

- Tu as raison ! On parlera plus tard.

Je savais qu'elle ressentait un peu la même chose que moi alors je pouvais me permettre de reporter la discussion à plus tard. Surtout que je savais, d'ors et déjà que la conversation ne pouvait pas avoir lieu avec Bella en shorty et moi, avec une érection douloureuse. J'avais plus besoin d'elle que jamais et je sifflai lorsqu'elle me libéra de mon pantalon, ainsi que de mon sous-vêtement. Se plaçant à cheval au dessus de moi, elle se pencha afin d'attraper mes lèvres entre les siennes, reprenant un baiser ardent. Le tissu humide de sa lingerie frottait agréablement contre le bout de mon sexe et je posai une de mes mains dans le bas de son dos afin d'appuyer la sensation.

Je renversais ma tête en arrière alors que Bella enroulait sa paume autour de ma verge tendue à bloc. Quelques secondes plus tard, elle fit glisser un préservatif sur mon sexe avant de se lever, de se débarrasser de son shorty et de reprendre place au dessus de moi. Elle me regarda au plus profond des yeux et je la renversai à nouveau, m'installant confortablement entre ses chaudes cuisses. Le bout de ma virilité titillait son entrée, me rendant aussi fou qu'elle de désir. Je cherchai un accord dans ses prunelles, que je vis aussitôt. Je l'embrassai une dernière fois avant de la pénétrer, lentement, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je sois entièrement en elle.

- Hum… Edward…

- Bella…

Je commençai un va et vient, entre le lent et le rapide, alternant poussées profondes et poussées éphémères. À chaque butes au fond de son antre, ma belle hurlait, gémissait ou grognait son plaisir, à mon image. Notre danse s'enflamma au fil du temps. J'avais l'impression que ce dernier s'arrêtait mais allait également à une vitesse hallucinante. Je voulais rester en elle pour l'éternité mais la jouissance se faisait déjà sentir. Bella m'imposa un rythme de pénétration encore plus intense alors que mon pouce venait s'amuser avec son petit bout de chaire gonflé. J'allais et venais en elle, à en perdre le souffle. D'ailleurs, je l'avais bel et bien perdu, celui-là. Je m'étonnais également de la tenue de mon cœur. Il battait à une vitesse affolante.

Nos fronts, recouverts de sueur, se collèrent l'un à l'autre alors que nous encrâmes nos regards l'un dans l'autre. Quelques poussées supplémentaires et nous finîmes par venir, tous les deux, en même temps. Moi, criant son doux prénom, elle, me murmurant à l'oreille le mien.

Je roulai de justesse pour ne pas m'écrouler de tout mon poids sur elle. Je lui demandai où se trouvait la salle de bain et après être allé me débarrasser du préservatif, je revins à ses côtés. Pour mon plus grand plaisir, elle passa une jambe sur les miennes, collant son corps au mien. Je caressais d'une main ses cheveux alors que l'autre se posait sur son ventre.

J'avais été fasciné par cette fille dès le premier regard. Elle était devenue mon obsession, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et sans le savoir, elle m'avait changé. D'un mec sans but, sans attache, je m'étais transformé en amoureux fou, avec pour objectif de garder la femme de ses rêves près de lui. Et ce, pour toujours.

...

Merci à ma Popolove, ma siamoise chérie, de m'avoir corriger et un peu commenté (elle m'a avoué qu'elle avait été quelque peu distraite par une chose mais je ne vois pas quoi ?) ce chapitre.

...

Tout le monde est là ? Personne n'est parti au pôle nord pour avoir un peu de fraîcheur ? Perso, j'en aurais pas besoin par chez moi, il pleut à mort (pff)

Vous me suivez toujours dans cette aventure follement lemon ?

Une seule façon de me le faire savoir : la bulle à review !

A très bientôt.

Lemonesquement, Edwardienne100